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Gaston Defferre, né le àMarsillargues (Hérault)[1] et mort le àMarseille, est unhomme politique etrésistant français.
Membre de laSection française de l'Internationale ouvrière (SFIO) puis duParti socialiste, il estmaire de Marseille d' à, puis de à sa mort.
Parlementaire et ministre à plusieurs reprises sous lesIVe etVe Républiques, « numéro deux du gouvernement » par deux fois, puis candidat à l'élection présidentielle de 1969, il donne son nom à plusieurs lois importantes : laloi-cadre de 1956 ouvrant ladécolonisation enAfrique et une série detrois lois entre 1982 et 1983[2] sur ladécentralisation.
Gaston Paul Charles Defferre naît le àMarsillargues (Hérault) dans une familleprotestantecévenole, au mas de Bony, demeure construite par son grand-père Pierre Causse. Il est le second enfant de Suzanne Causse (1882-1971) et de Paul Defferre (1882-1961), avoué àNîmes, qui ont eu trois autres enfants : Marie-Louise[N 2], née en 1908, Monique, née en 1912, et Jacques en 1914[3].
Sa mère se charge de son éducation avant qu'il n'aille poursuivre ses études secondaires aulycée Alphonse-Daudet de Nîmes.
Gaston Defferre découvre l'Afrique lorsqu'il se rend avec sa famille àDakar, où son père a ouvert un bureau. En 1922, avec sa mère, il rentre enmétropole. Après des études dedroit à l'université d'Aix-Marseille, il s'inscrit commeavocat au barreau de Marseille en 1931. En 1933, il devient militantsocialiste et adhère à la10e section de laSFIO de la ville. Cette période est politiquement très agitée.Simon Sabiani, premier adjoint du maireGeorges Ribot, incarne le basculement d'une partie de la gauche vers la droite extrême et, en raison de ses relations avecFrançois Spirito etPaul Carbone, la confusion entre la politique et les affaires de droit commun. Les affrontements politiques culminent aux élections cantonales de 1934 avec la montée duParti communiste, emmené parJean Cristofol etFrançois Billoux, puis aux municipales de 1935, remportées par le candidat socialisteHenri Tasso, qui devient maire.
Pendant cette époque troublée, Gaston Defferre n'apparaît pas publiquement. Le, il épouseAndrée Aboulker, médecin, issue d'une famille juive d'Alger, cousine (et future épouse) deJosé Aboulker, chirurgien qui s'illustre dans la libération de l'Algérie en 1942. Ils divorcent le.
Avocat du Comité américain de secours deVarian Fry, il obtient en 1941 la libération sous caution deDaniel Bénédite[4].
Réformé pour raisons médicales (il est atteint depleurésie), Gaston Defferre fait néanmoins le choix de s'engager pour prendre part à laDeuxième Guerre mondiale[5]. Il est démobilisé le. Il reprend contact avec quelques socialistes marseillais dont il connaît l'esprit anti-vichyssois, dont Horace Manicacci et Fernand Trompette, piliers de la SFIO marseillaise. Il entre en relation avec l'avocat et parlementaireFélix Gouin qui organise tous les mardis à son cabinet, rue de la Darse à Marseille, une réunion des socialistes de la Ville. Gouin relaie les décisions prises par leComité d'action socialiste créé parDaniel Mayer.
À la fin de 1940, Defferre est un des premiersrésistants[6] à rejoindre le réseau créé par Lucas (le capitainePierre Fourcaud), qui, adjoint ducolonel Passy auBureau central de renseignements et d'action, arrive deLondres pour superviser la création de réseaux en zone non occupée.
Le mouvement devient ensuite, sous la houlette de son confrère du barreauAndré Boyer, le réseau de renseignementBrutus. Defferre utilise de nombreux pseudonymes dont celui de Danvers, puis à partir de 1943, de Massereau[7],[8].
En, il participe au comité exécutif du parti socialiste clandestin, constitué parFélix Gouin. Il soutient la création d’unConseil national de la Résistance. Il rejoint la clandestinité lorsque les Allemands envahissent lazone libre le.
Après l'arrestation de Boyer (qui recevra la mentionCompagnon de la Libération à titre posthume), le avecAndré Clavé qui venait de prendre la succession dePierre Sudreau[9] lui-même arrêté par laGestapo en novembre (tous trois seront déportés àBuchenwald, cinq mois plus tard), Gaston Defferre prend la direction du réseau.

À lalibération de Marseille, le, Gaston Defferre s’empare duPetit Provençal, avec une milice de truands dirigée parNick Venturi. Ce groupe et le contrôle de ce journal l'aideront longtemps à garder le pouvoir à Marseille.Le Petit Provençal est rebaptiséLe Provençal et deux journalistes proches de Defferre s'appuient sur lui pour fonder en 1950 un concurrent de l'AFP, l'Agence centrale de presse, qui fédère une vingtaine de journaux régionaux.
Gaston Defferre s’assure aussi la direction de la fédération SFIO des Bouches-du-Rhône.
Bien que ses liens maritaux avec sa femme Andrée Aboulker se soient distendus, il lui demande de le représenter à l'Assemblée consultative provisoire qui siège à Paris pour se concentrer sur la mairie de Marseille[10]. Nommé président de la délégation municipale, il devient maire de Marseille en 1944, puis le reste jusqu'en. Le communisteJean Cristofol lui succède puis perd la mairie en 1947 peu avant l'affaire Vincent Voulant.
Le, il épouse en secondes noces une infirmière d'origine hollandaise, Marie-Antoinette « Paly » Swaters[11] (née àBruxelles le et morte à Marseille le)[12].
Gaston Defferre redevient maire de Marseille à partir de 1953 et le reste jusqu'à sa mort en 1986. Pour combattre l'emprise de laConfédération générale du travail (CGT) communiste, il noue un lien privilégié avec laCGT-FO, qui obtient une influence déterminante« sur les embauches de personnel et les promotions »[13].
En matière d'urbanisme, ses mandats sont marqués par la construction de la galerie marchande de la Bourse qui détruit une partie des vestiges grecs de la ville, le retard pris dans la réhabilitation du centre-ville et le départ de nombreuses entreprises vers des communes environnantes[14].
Gaston Defferre est rapidement intégré par le président du conseil, le marseillais Félix Gouin, comme secrétaire d’État à la présidence du Conseil, chargé de l’Information (janvier-juin 1946), puis secrétaire d’État à la France d’outre-mer dans le gouvernement Léon Blum (décembre 1946- janvier 1947). Il est ministre de la Marine marchande dans les gouvernements Pleven (juillet 1950- mars 1951) et Queuille (mars 1951- juillet 1951), puis Ministre de la France d'outre-mer en 1956-1957 dans le gouvernement deGuy Mollet, il prépare, avec son premier directeur de cabinetPierre Messmer, ladécolonisation de l'Afrique subsaharienne. À cette fin, il rédige laloi-cadre qui porte son nom.
En, il déclare à propos desrapatriés d'Afrique du Nord :« Français d’Algérie, allez vous faire réadapter ailleurs. Il faut les pendre, les fusiller, les rejeter à la mer… Jamais je ne les recevrai dans ma cité »[15],[16],[17].
Il appelle à voter « oui » auréférendum constitutionnel de 1958. Battu aux élections législatives de 1958, il siège auSénat de 1959 à 1962 puis retrouve son mandat de député socialiste en 1962. Il est constamment réélu jusqu'en 1986. Il a été président du groupe socialiste de l'Assemblée nationale.
Le, il dispute et remporte le dernierduel pour l'honneur de l'histoire de France contreRené Ribière avec qui il avait eu un différend dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale. Gaston Defferre interpelle son collègue, qui s'agite sur son banc, et lui crie :« Taisez-vous, abruti ! ». Un peu plus tard, dans lasalle des Quatre-Colonnes, Gaston Defferre refuse de retirer son injure et René Ribière lui envoie ses témoins et demande réparation par le fer (en l'occurrence l'épée). Le duel a lieu dans une résidence privée deNeuilly-sur-Seine, et est arbitré par ledéputégaulliste de gaucheJean de Lipkowski. Gaston Defferre rejette les épées « limées » qu'on lui propose et refuse que l'on s'arrête au premier sang. Manquant d'expérience et devant se marier le lendemain, René Ribière est blessé une première fois, mais demande la reprise du combat. Après une seconde estafilade, Defferre consent finalement à ce que l'arbitre du combat y mette fin[18],[19],[20].
Il apparaît sous le nom de M. de Ferre, comte de Provence, dans l'ouvrage pamphlétaire d'André Ribaud sur le pouvoir gaulliste,Le Roi (Julliard, 1961).
En 1965, son nom est évoqué pour être le candidat de l'opposition de gauche et du centre à l'élection présidentielle, face augénéral de Gaulle. Il publieUn nouvel horizon, chezGallimard en 1965 pour présenter les lignes directrices d'une politique immédiatement applicable par un gouvernement de progrès. Il souhaite créer une grande fédération alliant la SFIO aux centristes.
Sa candidature est notamment inspirée par la campagne de l'hebdomadaireL'Express,Gaston Defferre étant le « Monsieur X », candidat idéal de l'opposition augaullisme. L'intéressé joue de cette agitation médiatique et maintient le suspense, notamment lors d'une intervention remarquée aux "Mardis de l'ESSEC" le[21]. Néanmoins, les négociations entre la SFIO et leMRP centriste échouent en[22].Guy Mollet, secrétaire général, n'est partisan ni d'un rapprochement avec les centristes, ni d'une union de la gauche avec les communistes. Il invoque la laïcité pour faire échouer la convergence avec les centristes et ainsi empêcher Defferre d'être candidat[23]. L'idée d'un grand mouvement démocrate, inspiré du modèle américain et du présidentKennedy, échoue donc.François Mitterrand etJean Lecanuet portent finalement respectivement les couleurs de la gauche et du centrisme lors du scrutin de.
En, la démission du président de Gaulle ouvre à nouveau la bataille pour la présidence de la République. Gaston Defferre est désigné par défaut candidat du Parti socialiste. Il propose un tandem avecPierre Mendès France qui doit devenir sonPremier ministre en cas de victoire, stratégie qui s'inspire du modèle américain, et son « ticket » président – vice-président. Le positionnement centriste et opposé au fonctionnement de laVe République de Gaston Defferre et Pierre Mendès France ne séduit guère l'électorat, puisque le candidat ne recueille que 1 133 222 voix au premier tour, soit 5,01 % des suffrages exprimés. Il est victime de la concurrence du candidat centristeAlain Poher, président du Sénat et figure de proue de la campagne du « non » auréférendum du, de celle duPSUMichel Rocard, ainsi que de celle deJacques Duclos, qui fait le plein des voix communistes. Cet échec retentissant — il restera jusqu'en 2022 le pire score d'un candidat socialiste au premier tour de l'élection présidentielle[24] — va amener la fondation du nouveauParti socialiste en 1969, et le choix d'une alliance à gauche avec leParti communiste français, autour duProgramme commun, à partir de 1972.
Il épouse en troisièmes noces, en 1973, la femme de lettresEdmonde Charles-Roux.
En 1971, le journaliste françaisPierre Viansson-Ponté brosse un portrait psychologique et même physique de l'ancien maire de Marseille et candidat malheureux à l'élection présidentielle de 1969 dans son ouvrage sur la République gaullienne :« Au physique, c'est un Méridional froid, un homme tranquille qui ne brille pas, mais qui pèse. Il respire l'assurance calme, la solidité de quelqu'un qui a les pieds sur terre comme un paysan cévenol. Il fait son travail méthodiquement, patiemment : même ses colères sont glacées ; si son ironie peut être mordante, s'il déteste les gens tristes, il a peu d'humour. Sa voix lente coule sans inflexions ni effets sur cette très légère cadence musicale qui est la dernière trace d'accent chez les bourgeois cultivés du midi. Du paysan, il a la dignité un peu méfiante : on ne lui tape pas sur le ventre, on ne le tutoie guère. C'est un mélange compliqué d'orgueil et de modestie, de rudesse et de rouerie, de puritanisme et de liberté d'allure, avec le goût des plaisirs coûteux et l'horreur de l'argent, avec de la séduction et de la raideur ». L'analyse du journaliste politique se fait ensuite plus personnelle, voire sans concessions :« En fait, il n'a rien d'un militant et peu d'un socialiste. La foule l'agace et il le montre, il est le contraire d'un tribun et quand il prend la parole, il réussit en quelques minutes à décourager ses plus chauds partisans, à faire tomber l'enthousiasme, à transformer un auditoire chaleureux et remuant qui l'acclame en une assemblée froide et silencieuse qui subit plus qu'elle ne les écoute ses propos secs et distants. Dans la négociation, dans la controverse, il se veut dur, invulnérable et sans détour. Pourtant, on devine vite une sensibilité à fleur de peau, une fragilité et presque une naïveté dont on se demande bientôt s'il est conscient et use pour faire céder ou s'il s'agit chez lui d'une seconde nature. Sans aller plus loin dans l'analyse psychologique et la description du personnage, disons simplement que Gaston Defferre n'était que sur le papier et pour les théoriciens le candidat idéal à l'élection présidentielle »[25].
Après la victoire de la gauche en 1981, Gaston Defferre est le choix initial de François Mitterrand pour devenir son Premier ministre, mais le Président sait que l'âge de l'intéressé pourrait poser problème. Defferre réclame l'Intérieur et il l'obtient en devenant ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation, du au dans le gouvernement dePierre Mauroy puis ministre d'État chargé du Plan et de l'Aménagement du territoire dans le gouvernement deLaurent Fabius du au pendant le premier septennat de François Mitterrand.Ses cinq annéesplace Beauvau sont marquées par la mise en œuvre de ladécentralisation, une des grandes réformes de la gauche.
Après les élections législatives de qui donnèrent une majorité absolue aux socialistes, ce fut l'un des rares dirigeants socialistes à suggérer de se passer de ministres communistes dans lesecond gouvernement de Pierre Mauroy[26].
Thierry Le Luron, à la suite de rumeurs sur ses liens avec lamafia marseillaise, déclara à propos de sa nomination comme ministre de l'Intérieur :« Pour s'occuper dugrand banditisme, il valait mieux un spécialiste ».
Le, deux gardiens de la paix sont abattus par quatre membres d'Action directe. Au cours de leurs obsèques trois jours plus tard, les policiers réclament sa démission ainsi que celle dugarde des SceauxRobert Badinter, un cortège de 2 500 policiers parvenant même à bousculer les cordons de sécurité pour s'approcher del'Élysée, ce qui incite la droite à s'emparer de cette affaire pour dénoncer le laxisme du gouvernement. Defferre remet à François Mitterrand une lettre de démission non datée tandis que le président demande à l'un de ses fidèlesPierre Joxe, de se préparer à prendre sa succession au ministère de l'Intérieur qui devient effective un an plus tard[27].
Il s'est principalement illustré par son long mandat demaire de Marseille, de 1944 à 1946 et de 1953 jusqu'à sa mort, en 1986, ponctué d'affaires douteuses mêlant politique et mafia. Del'après-guerre aux années 1970, l'emprise de la mafia sur la ville s'est accentuée, culminant avec l'affaire dite de la « French Connection », au moment où la ville devient la place principale d'approvisionnement en drogue de l'Europe.

En 1983, il est élu avec moins de voix que son adversaireJean-Claude Gaudin. En tant que ministre de l'Intérieur, il venait de modifier le mode de scrutin dans les villes de Paris, Lyon et Marseille : l'élection se fait dans chaque arrondissement pour les deux premières villes, alors que Marseille bénéficiait d'un découpage en secteurs adapté au maire sortant. Ce découpage a été modifié après sa mort.
Pendant son mandat, Marseille voit sa population augmenter de façon considérable (rapatriés d'Algérie, etc.). La ville se développe dans l'urgence pour répondre aux besoins de l'affluence de population. De gigantesques HLM en béton sont érigées au Nord de la Ville, dessinées par l'architectePierre Meillassoux, jadis premier assistant deFernand Pouillon. Les efforts de la municipalité font passer en priorité la construction de ces nouveaux quartiers urbains, au détriment du centre-ville.
Deux lignes de métro sont construites, la terre extraite du sol servant à créer des plages artificielles, dénommées officiellement « plages Gaston Defferre », ce qui n'empêche pas les Marseillais de les appeler les « plages du Prado ».
Gaston Defferre était aussi propriétaire des quotidiens marseillaisLe Provençal (socialiste) etLe Méridional (de droite).
Il a mis à disposition de laFraternité sacerdotale Saint-Pie-Xl'église de la Mission de France[28].
Dans la nuit du 5 au, après sa mise en minorité par les partisans deMichel Pezet lors de la désignation du secrétaire général de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône[29], Gaston Defferre, rentré seul dans son appartement du quartier d'Endoume à Marseille, prend un soporifique qui aurait été à l'origine d'un malaise entraînant une chute lors de laquelle il se blesse gravement au cou. Victime d'unehémorragie, il téléphone à son médecin et ami, le docteurJean-Louis Sanmarco, qui, impuissant, demande l'intervention des médecins urgentistes dubataillon de marins-pompiers de Marseille, mais il est trop tard : conduit à l'hôpital de la Timone dans uncoma irréversible, il meurt le lendemain matin. Aussitôt, l'hommage est unanime du côté de la classe politique[30].
Un hommage national lui est rendu le suivant devant l'hôtel de ville de Marseille. Lors de cette cérémonie, sont notamment présents leprésident de la RépubliqueFrançois Mitterrand, les anciensPremiers ministresPierre Mauroy etLaurent Fabius, le Premier ministreJacques Chirac, le président de l'Assemblée nationaleJacques Chaban-Delmas et les ministresCharles Pasqua etFrançois Léotard.Lionel Jospin, alors premier secrétaire du Parti socialiste, prononce avec une réelle émotion son éloge funèbre, suivi deJean-Victor Cordonnier, premier adjoint et maire par intérim, qui évoque l'œuvre municipale du défunt. Ses obsèques ont lieu à lacathédrale de la Major, à la demande de son épouse catholique, dans le cadre d'un culte protestant et œcuménique[31]. Il est inhumé aucimetière Saint-Pierre (pinède d'Arcussia, rang inférieur est,no 14). Selon ses vœux, un simple rocher brut provenant desCévennes orne sa tombe.
| Année | Parti | 1er tour | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Issue | |||
| 1969[32] | SFIO | 1 133 222 | 5,01 | 4e | Éliminé | |
| Candidat | Parti | Premier tour | Second tour | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Voix | % | ||||
| Gaston Defferre sortant réélu | PS | 12 958 | 42,33 | 18 898 | 57,97 | ||
| Robert Villani | RPR(UNM) | 10 320 | 33,71 | 13 703 | 42,03 | ||
| Yvan Massiani | PCF | 5 765 | 18,83 | ||||
| Bernard Zeller | Extrême droite(PFN) | 1 064 | 3,48 | ||||
| Ronald Perdomo | FN | 474 | 1,55 | ||||
| Philippe Bartoli | Divers gauche | 32 | 0,10 | ||||
| Inscrits | 53 178 | 100,00 | 53 178 | 100,00 | |||
| Abstentions | 22 156 | 41,66 | 19 716 | 37,08 | |||
| Votants | 31 022 | 58,34 | 33 462 | 62,92 | |||
| Blancs et nuls | 409 | 1,32 | 861 | 2,57 | |||
| Exprimés | 30 613 | 98,68 | 32 601 | 97,43 | |||
| Source : Le Monde du 23 juin 1981,p. 15 et Sud-Ouest du 16 juin 1981,p. 4 | |||||||
| Candidat | Parti | Premier tour | Second tour | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Voix | % | ||||
| Gaston Defferre sortant réélu | PS | 12 323 | 31,63 | 22 433 | 55,73 | ||
| Marcel Pujol | RPR | 10 700 | 27,46 | 17 821 | 44,27 | ||
| Jean Dissler | PCF | 9 458 | 24,27 | Retrait | |||
| Robert Vincent | UDF(CDS) | 3 048 | 7,82 | ||||
| Jean-Jacques Gros | Écologie 78 | 1 809 | 4,64 | ||||
| Philippe Forestier | Extrême droite(PFN) | 807 | 2,07 | ||||
| Martine Piatti | Extrême gauche(LO) | 649 | 1,67 | ||||
| Jean-Claude Mathey | Divers(GO,UJP) | 169 | 0,43 | ||||
| Inscrits | 55 789 | 100,00 | 55 770 | 100,00 | |||
| Abstentions | 16 203 | 29,04 | 14 566 | 26,12 | |||
| Votants | 39 586 | 70,96 | 41 204 | 73,88 | |||
| Blancs et nuls | 623 | 1,57 | 950 | 2,31 | |||
| Exprimés | 38 963 | 98,43 | 40 254 | 97,69 | |||
| Source :Data.gouv | |||||||
| Candidat | Parti | Premier tour | Second tour | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Voix | % | ||||
| Félicien Grimaldi | UDR(URP) | 16 101 | 41,09 | 19 201 | 49,47 | ||
| Gaston Defferre sortant réélu | SFIO(FGDS) | 11 495 | 29,33 | 19 611 | 50,53 | ||
| Louis Calisti | PCF | 9 420 | 24,04 | Retrait | |||
| Jean-Paul Bastide | PSU | 1 178 | 3,01 | ||||
| Denis Marcantetti | Divers droite(Gaulliste) | 994 | 2,54 | ||||
| Inscrits | 57 971 | 100,00 | 57 976 | 100,00 | |||
| Abstentions | 17 972 | 31 | 17 997 | 31,04 | |||
| Votants | 39 999 | 69 | 39 979 | 68,96 | |||
| Blancs et nuls | 811 | 2,03 | 1 167 | 2,92 | |||
| Exprimés | 39 188 | 97,97 | 38 812 | 97,08 | |||
| Source : Données du CDSP etCEVIPOF | |||||||
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Gouvernement Gouin(26 janvier - 12 juin 1946) | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Vice-présidents du Conseil | Félix Gouin | ||||
| Justice | Pierre-Henri Teitgen | ||||
| Affaires étrangères | Georges Bidault | ||||
| Intérieur | André Le Troquer | ||||
| Armées | Edmond Michelet | ||||
| Armement | Charles Tillon | ||||
| Économie nationale etFinances | André Philip | ||||
| Agriculture | François Tanguy-Prigent | ||||
| Production industrielle | Marcel Paul | ||||
| Éducation nationale | Marcel-Edmond Naegelen | ||||
| Transports etTravaux publics | Jules Moch | ||||
| PTT | Jean Letourneau | ||||
| Outre-Mer | Marius Moutet | ||||
| Travail et Sécurité sociale | Ambroise Croizat | ||||
| Santé publique et Population | Robert Prigent | ||||
| Ravitaillement | Henri Longchambon | ||||
| Reconstruction et Urbanisme | François Billoux | ||||
| |||||
| (← DE GAULLE II) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (BIDAULT I →) | |||||
Gouvernement Blum III(16 décembre 1946 - 16 janvier 1947) | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Affaires étrangères | Léon Blum | Léon Blum | |||
| Ministres d'État | |||||
| Justice | Paul Ramadier | ||||
| Intérieur | Édouard Depreux | ||||
| Défense nationale | André Le Troquer | ||||
| Économie nationale etFinances | André Philip | ||||
| Agriculture | François Tanguy-Prigent | ||||
| Production industrielle | Robert Lacoste | ||||
| Éducation nationale | Marcel-Edmond Naegelen | ||||
| Transports,Travaux publics etReconstruction | Jules Moch | ||||
| Outre-Mer | Marius Moutet | ||||
| Travail et Sécurité sociale | Daniel Mayer | ||||
| PTT | Eugène Thomas | ||||
| Santé publique et Population | Pierre Ségelle | ||||
| Anciens combattants et Victimes de la guerre | Max Lejeune | ||||
| |||||
| (← BIDAULT I) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (RAMADIER I →) | |||||
Gouvernement Pleven I(12 juillet 1950 - 28 février 1951) | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Sous laprésidence de Vincent Auriol | |||||
| Ministres d'État | René Pleven | ||||
| Justice | René Mayer | ||||
| Affaires étrangères | Robert Schuman | ||||
| Intérieur | Henri Queuille | ||||
| Défense nationale | Jules Moch | ||||
| Finances etAffaires économiques | Maurice Petsche | ||||
| Budget | Edgar Faure | ||||
| Éducation nationale | Pierre-Olivier Lapie | ||||
| Travaux publics,Transports etTourisme | Antoine Pinay | ||||
| Industrie etCommerce | Jean-Marie Louvel | ||||
| Agriculture | Pierre Pflimlin | ||||
| Outre-Mer | François Mitterrand | ||||
| Travail et Sécurité sociale | Paul Bacon | ||||
| Reconstruction et Urbanisme | Eugène Claudius-Petit | ||||
| Anciens combattants et Victimes de la guerre | Louis Jacquinot | ||||
| Santé publique et Population | Pierre Schneiter | ||||
| PTT | Charles Brune | ||||
| Marine marchande | Gaston Defferre | ||||
| Information | Albert Gazier | ||||
| Ministre sans portefeuille | Paul Giacobbi | ||||
| |||||
| (← QUEUILLE II) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (QUEUILLE III →) | |||||
Gouvernement Queuille III(10 mars - 10 juillet 1951) | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Sous la présidence deVincent Auriol | |||||
| Intérieur | Henri Queuille | Henri Queuille | |||
| Vice-présidents du Conseil | |||||
| Ministres d'État | Jean Letourneau | ||||
| Justice | René Mayer | ||||
| Défense nationale | Jules Moch | ||||
| Finances etAffaires économiques | Maurice Petsche | ||||
| Budget | Edgar Faure | ||||
| Éducation nationale | Pierre-Olivier Lapie | ||||
| Affaires étrangères | Robert Schuman | ||||
| Travaux publics,Transports etTourisme | Antoine Pinay | ||||
| Industrie etCommerce | Jean-Marie Louvel | ||||
| Agriculture | Pierre Pflimlin | ||||
| Outre-Mer | François Mitterrand | ||||
| Travail et Sécurité sociale | Paul Bacon | ||||
| Reconstruction et Urbanisme | Eugène Claudius-Petit | ||||
| Anciens combattants et Victimes de la guerre | Louis Jacquinot | ||||
| Santé publique et Population | Pierre Schneiter | ||||
| PTT | Charles Brune | ||||
| Marine marchande | Gaston Defferre | ||||
| Information | Albert Gazier | ||||
| |||||
| (← PLEVEN I) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (PLEVEN II →) | |||||
Candidats duParti socialiste auxélections présidentielles françaises | |
|---|---|
| Sous laIIIe République | |
| Sous laIVe République | |
| Sous laVe République |
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| Candidats |
| ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Les candidats sont placés en fonction de leur score (du plus élevé au plus faible). | |||||
Présidents duconseil régional deProvence-Alpes-Côte d'Azur | |
|---|---|
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| Sous laprésidence deFrançois Mitterrand | |||||||||||
| Intérieur et Décentralisation |
| Pierre Mauroy Premier ministre | |||||||||
| Solidarité nationale |
| ||||||||||
| Commerce extérieur | Michel Jobert,ministre d'État | ||||||||||
| Plan etAménagement du territoire | Michel Rocard,ministre d'État | ||||||||||
| Recherche et Technologie | Jean-Pierre Chevènement,ministre d'État | ||||||||||
| Justice,garde des sceaux | Maurice Faure | ||||||||||
| Relations extérieures |
| ||||||||||
| Défense | Charles Hernu | ||||||||||
| Économie et Finances |
| ||||||||||
| Éducation nationale |
| ||||||||||
| Agriculture |
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| Industrie |
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| Commerce et Artisanat | André Delelis | ||||||||||
| Travail | Jean Auroux | ||||||||||
| Équipement etTransports | Louis Mermaz | ||||||||||
| Santé | Edmond Hervé | ||||||||||
| Temps libre |
| ||||||||||
| Culture | Jack Lang | ||||||||||
| Communication | Georges Fillioud | ||||||||||
| Logement | Roger Quilliot | ||||||||||
| Environnement |
| ||||||||||
| Mer | Louis Le Pensec | ||||||||||
| PTT | Louis Mexandeau | ||||||||||
| Anciens combattants | Jean Laurain | ||||||||||
| Ministres etsecrétaires d'État auprès duPremier ministre |
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| Ordonnancement parordre de préséance (← BARRE III) Gouvernement précédent •••• Gouvernement suivant (MAUROY II→) | |||||||||||
| Sous laprésidence deFrançois Mitterrand | |||||||||||||
| Intérieur et Décentralisation |
| Pierre Mauroy Premier ministre | |||||||||||
| Commerce extérieur | Michel Jobert,ministre d'État | ||||||||||||
| Transports | Charles Fiterman,ministre d'État | ||||||||||||
| Plan etAménagement du territoire | Michel Rocard,ministre d'État | ||||||||||||
| Recherche et Technologie puisIndustrie etRecherche (1) | Jean-Pierre Chevènement,ministre d'État | ||||||||||||
| Solidarité nationale |
| ||||||||||||
| Justice,garde des sceaux | Robert Badinter | ||||||||||||
| Relations extérieures |
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| Défense |
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| Économie et Finances |
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| Éducation nationale | Alain Savary | ||||||||||||
| Agriculture |
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| Industrie puismin. remplacé (1) |
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| Commerce et Artisanat | André Delelis | ||||||||||||
| Culture | Jack Lang | ||||||||||||
| Travail | Ministre du Travail, puis ministre délégué aux Affaires sociales, chargé du Travail (1) :Jean Auroux | ||||||||||||
| Santé | Jack Ralite | ||||||||||||
| Temps libre |
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| Urbanisme etLogement | Roger Quilliot | ||||||||||||
| Environnement | Michel Crépeau | ||||||||||||
| Mer | Louis Le Pensec | ||||||||||||
| Communication | Georges Fillioud | ||||||||||||
| PTT | Louis Mexandeau | ||||||||||||
| Anciens combattants | Jean Laurain | ||||||||||||
| Consommation | Catherine Lalumière | ||||||||||||
| Formation professionnelle | Marcel Rigout | ||||||||||||
| Ministres etsecrétaires d'État auprès duPremier ministre |
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| Sous laprésidence deFrançois Mitterrand | |||||||||||||
| Économie, Finances etBudget |
| Pierre Mauroy Premier ministre | |||||||||||
| Affaires sociales et Solidarité nationale |
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| Intérieur et Décentralisation |
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| Transports |
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| Justice,garde des sceaux | Robert Badinter | ||||||||||||
| Relations extérieures |
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| Affaires européennes (3) | Roland Dumas (3),puisporte-parole du Gouvernement (4) | ||||||||||||
| Défense |
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| Agriculture |
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| Industrie etRecherche |
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| Éducation nationale |
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| Commerce extérieur etTourisme |
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| Urbanisme etLogement | Roger Quilliot (dém) (1)puisPaul Quilès (1) | ||||||||||||
| Commerce et Artisanat | Michel Crépeau | ||||||||||||
| Formation professionnelle | Marcel Rigout | ||||||||||||
| Culture | Ministre délégué :Jack Lang | ||||||||||||
| Temps libre,Jeunesse et Sports | Ministre délégué :Edwige Avice | ||||||||||||
| Porte-parole du Gouvernement,puis supprimé (4) | Secrétaire d'État :Max Gallo (dém) (4) | ||||||||||||
| Ministres etsecrétaires d'État auprès duPremier ministre |
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Gouvernement Fabius(17 juillet 1984 – 20 mars 1986) | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Sous laprésidence deFrançois Mitterrand | |||||||||||||
| Plan etAménagement du territoire | Gaston Defferre,ministre d'État | Laurent Fabius Premier ministre | |||||||||||
| Économie, Finances etBudget |
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| Justice,garde des sceaux | Robert Badinter (dém) (7)puisMichel Crépeau (7) | ||||||||||||
| Relations extérieures |
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| Défense |
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| Intérieur et Décentralisation |
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| Agriculture |
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| Redéploiement industriel etCommerce extérieur |
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| Éducation nationale |
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| Affaires sociales et Solidarité nationale |
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| Urbanisme,Logement etTransports |
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| Commerce, Artisanat etTourisme |
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| Affaires européennespuismin. remplacé (1) | Roland Dumas,porte-parole du Gouvernement | ||||||||||||
| Travail,Emploi etFormation professionnelle | Michel Delebarre | ||||||||||||
| Environnement | Huguette Bouchardeau | ||||||||||||
| Recherche et Technologie | Hubert Curien | ||||||||||||
| Culture | Ministre délégué puis ministre (1) :Jack Lang | ||||||||||||
| Jeunesse et Sports | Ministre délégué :Alain Calmat | ||||||||||||
| Droits des Femmes (4) | Yvette Roudy | ||||||||||||
| Nouvelle Calédonie (4)puismin. supprimé (6) | Edgard Pisani (4)puis (dém) (6) | ||||||||||||
| PTT (6) | Louis Mexandeau | ||||||||||||
| Ministres etsecrétaires d'État auprès duPremier ministre |
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Ministres français de l'Intérieur(depuis 1871) | |
|---|---|
| Ministère de l'Intérieur | |
| IIIe République (1871 -1940) |
|
| Régime de Vichy (1940 -1944) | |
| France libre (1941 -1944) | |
| Gouvernement provisoire (1944 -1946) | |
| IVe République (1946-1959) | |
| Ve République (depuis1959) |
|
Ministres français des Outre-mer(depuis 1946) | ||
|---|---|---|
| Ministres |
| Ministère des Outre-mer |
| Ministres délégués ou secrétaires d'État |
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| Histoire | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Secrétaires généraux de la SFIO |
| ||||||
| Congrès |
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| Personnalités |
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| Organismes associés | |||||||
Voir aussi : | |||||||
| Histoire | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Premiers secrétaires |
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| Congrès |
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| Personnalités |
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| Organismes associés | |||||||
| Courants internes |
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