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Gabriel Fauré

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Pour les articles homonymes, voirFauré.

Gabriel Fauré
Gabriel Fauré, parPaul Nadar en 1905.
Fonctions
Directeur
Conservatoire de Paris
-
Maître de chapelle
Église de la Madeleine
à partir d'
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 79 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom de naissance
Gabriel Urbain Fauré
Nationalité
Formation
Activités
Période d'activité
Père
Toussaint Fauré(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Marie Fauré(d)(de à)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Emmanuel Fauré-Frémiet
Philippe Fauré-Frémiet(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Emmanuel Frémiet (beau-père)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Conflit
Mouvements
Instrument
Maître
Élève
Personne liée
Genre artistique
Influencé par
Distinction
Œuvres principales
signature de Gabriel Fauré
Signature.
32rue des Vignes (Paris).

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Gabriel Fauré, né le àPamiers dans l'Ariège et mort le àParis, est uncompositeur,organiste,pianiste etpédagogue musicalfrançais.

Élève deSaint-Saëns et deGustave Lefèvre à l'École Niedermeyer, il est d'abordmaître de chapelle de l'église de la Madeleine àParis. Il en assure plus tard les fonctions d'organiste, titulaire du grand orgue. Il est ensuite nommé professeur de composition auConservatoire de Paris, puis directeur de l’établissement de1905 à1920.

Il est l'un des plus grands compositeurs français de la fin duXIXe et du début du XXe siècles.

Biographie

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Jeunesse et formation

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La maison natale de Gabriel Fauré à Pamiers.

Gabriel Fauré naît àPamiers où son père, Toussaint-Honoré Fauré est instituteur (puis directeur de l'école normale d'instituteurs de Foix à Montgauzy)[N 1]. Il est d'abord placé chez une nourrice. À neuf ans il quitte la maison familiale pourParis où il intègre l'École Niedermeyer, école de musique classique et religieuse, qui forme alors des organistes d’église, deschefs de chœur et desmaîtres de chapelle. Il y étudie onze années et y obtient un1er grand prix de piano, un1er grand prix de composition et un2e grand prix d'harmonie. Plusieurs musiciens de premier plan, dontCamille Saint-Saëns qui lui présente la musique des compositeurs contemporains de l’époque (Robert Schumann,Franz Liszt) et son directeurGustave Lefèvre, seront ses maîtres. Il est d'abord organiste de l'église Saint-Sauveur de Rennes à partir de 1865.

Portrait (photographie) de Gabriel Fauré, vers 1860
Gabriel Fauré vers 1860, photographie anonyme.

En 1870, Fauré s'engage dans l'armée et prend part aux combats pour lever lesiège de Paris lors de laGuerre franco-prussienne. Pendant laCommune de Paris, il demeure àRambouillet et enSuisse, où il enseigne à l’École Niedermeyer qui y avait été déplacée. Il retourne à Paris en octobre 1871 et tient l'orgue de chœur à l’église Saint-Sulpice tout en participant régulièrement au salon de Saint-Saëns et de la célèbre chanteusePauline Garcia-Viardot. Il y rencontre les principaux musiciens parisiens de l’époque et forme avec eux laSociété nationale de musique.

Carrière musicale

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En 1874, Fauré arrête de travailler à Saint-Sulpice et remplace Saint-Saëns, qui est souvent absent, à l’église de la Madeleine. QuandThéodore Dubois devient titulaire du grand orgue en 1877, Fauré devientmaître de chapelle (maître du chœur, qu'il dirige). À la même époque, il se fiance avec Marianne Viardot, la fille de Pauline, mais ces fiançailles sont rompues par Marianne à la fin octobre. Malheureux, il voyage àWeimar, où il rencontreLiszt, et àCologne pour y assister aux productions deL'Anneau du Nibelung deRichard Wagner. Si Fauré admire Wagner, il est néanmoins l'un des rares compositeurs de sa génération à ne pas tomber sous son influence.

Pendant sa jeunesse, Fauré était très heureux, mais la rupture de ses fiançailles, et ce qu’il perçoit comme un manque de reconnaissance musicale le mènent à ladépression, qu’il qualifie de « spleen ».

Marie Frémiet, épouse de Gabriel Fauré
Marie Frémiet, épouse de Gabriel Fauré, photographie anonyme.

En 1883, Fauré épouse Marie Frémiet (1856-1926)[3], fille du sculpteurEmmanuel Frémiet, avec qui il adeux fils. Pour subvenir aux besoins de sa famille, il assure les services quotidiens à l’église de la Madeleine et donne des leçons de piano et d’harmonie. C’est seulement l’été qu’il a le temps de composer. Il tire peu d’argent de ses compositions. Durant cette période, il écrit plusieurs œuvres importantes, de nombreuses pièces pour piano et desmélodies, mais les détruit pour la plupart après quelques présentations et n’en retient que quelques éléments pour en réutiliser les motifs.L'Élégie est interprétée parJules Loeb le jour de ses 38 ans, à laSociété nationale de musique de Paris.

En 1885, il est lauréat duprix Chartier de l'Académie des beaux-arts qui couronne sa production demusique de chambre[4].

En 1886, il fait la connaissance de lacomtesse Greffulhe par l'intermédiaire deRobert de Montesquiou. Dès lors, celle-ci lui apporte un soutien actif. Elle l'associe à la création de la Société des grandes auditions musicales, en 1890. Elle fait jouer ses œuvres et l'invite régulièrement en villégiature à Dieppe. Il l'appelle « Madame ma Fée », « mon roi de Bavière », et l'initie à la musique de Wagner. Il lui dédie saPavane, véritable « portrait musical » et lui en offre la partition[5]. La chance lui sourit enfin. Dans les années 1890, il voyage àVenise, où il rencontre des amis et écrit plusieurs œuvres. En 1892, il devient inspecteur des conservatoires de musique en province, ce qui signifie qu’il n’a plus à enseigner à des jeunes garçons ou à des adolescents. Cette même année, il fait la rencontre d'Emma Bardac, qui deviendra l'épouse deClaude Debussy en 1908. Gabriel Fauré et Emma Bardac entament une liaison, dont résulte lasuite Dolly, dédiée à Hélène Bardac, dont le surnom était Dolly, ainsi queLa Bonne Chanson, d'aprèsl'œuvre éponyme dePaul Verlaine, qu'il dédie directement à Emma Bardac[6].

En 1896, il est nommé organiste en chef à l’église de la Madeleine et succède àJules Massenet comme professeur de composition auConservatoire de Paris. Il enseigne alors à de grands compositeurs commeGeorges Enesco etMaurice Ravel, ou encore àNadia Boulanger. Sa situation financière s'améliore et sa réputation de compositeur s’affirme. En 1899, vraisemblablement dans le projet d'écrireProméthée pour lethéâtre des Arènes, sûrement à Béziers pour appréhender les conditions de représentation des œuvres, Gabriel Fauré secondeCamille Saint-Saëns pour la reprise deDéjanire (créée en 1898) et sera appelé à diriger la seconde représentation de 1899[7].

Portrait de Gabriel Fauré vers 1900, peint par Ernest Laurent
Ernest Laurent,Portrait de Gabriel Fauré (vers 1900), Musée et Domaine National de Versailles et de Trianon, Versailles, France. 65x54cm

De 1903 à 1921, Fauré est critique auFigaro. En 1905, il succède àThéodore Dubois comme directeur duConservatoire de Paris. Aussitôt, il procède à de nombreux changements, rétablit la discipline et apporte plus de sérieux à un enseignement qui avait beaucoup vieilli. Cette attitude intransigeante lui est d’ailleurs reprochée.

Dans le même temps, Fauré doit faire face, à partir de 1903, à unesurdité presque totale. Il entend les graves mais est sourd aux aigus, handicap qui pourtant n’entrave en rien sa carrière[8].

Fauré est élu à l’Institut de France en 1909. Lacomtesse Greffulhe a soutenu activement sa candidature[9], et il l'en remercie avec émotion : « Merci d’avoir fait tinter mon nom dans toutes ces vénérables oreilles ! […] Et moi qui croyais vous aimer autant que je puis aimer ! Et il faut que je vous aime encore davantage ! Je vais sécher !!! » Il rompt alors avec la vieilleSociété nationale de musique.

Sa responsabilité au Conservatoire et sa perte d’audition amènent Fauré à réduire grandement sa production.Claire Croiza rapporte :« Fauré était un vivant métronome. C’était d’autant plus frappant à la fin de sa vie, quand il était devenu sourd. Avant, il était galant homme, il aimait les jolies femmes, il faisait quelques concessions. Mais à la fin de sa vie, quand il n’entendait plus, il allait son chemin, impeccablement, sans se douter que la chanteuse avait quelquefois deux ou trois mesures d’écart avec lui, parce qu’elle ralentissait tandis que lui restait fidèle au mouvement »[10]. Proche du jeuneJean Wiéner, il invite le jeune homme à entrer au conservatoire. Pendant laPremière Guerre mondiale, il reste en France.

Dernières années

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En 1920, à soixante-quinze ans, il prend sa retraite du Conservatoire. Il reçoit la même année lagrand-croix de la Légion d'honneur[11], une distinction encore rare pour un musicien. Sa santé est devenue fragile, en partie en raison d’une consommation excessive de tabac. Malgré cela, il reste à l’écoute des jeunes compositeurs, en particulier les membres dugroupe des Six.

Gabriel Fauré meurt depneumonie à Paris le. Des funérailles nationales ont lieu à l’église de la Madeleine le. Il est inhumé aucimetière de Passy à Paris[12]. Une plaque commémorative est posée sur sa maison au 32rue des Vignes (16e arrondissement de Paris), où il vécut de 1911 jusqu'à son décès.

  • Tombe de Gabriel Fauré, au cimetière de Passy, en 1925.
    Tombe de Gabriel Fauré, aucimetière de Passy, en 1925.
  • Recueillement sur la tombe de Gabriel Fauré, en 1926.
    Recueillement sur la tombe de Gabriel Fauré, en 1926.
  • Tombe de Gabriel Fauré, en 2023.
    Tombe de Gabriel Fauré, en 2023.

Musique

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Les œuvres de Fauré se distinguent par la finesse de leur mélodie ainsi que par l’équilibre de leur composition. Le langage harmonique de Gabriel Fauré reste de nos jours étudié dans les conservatoires. C’est un style d’écriture à part entière, présentant de nombreuses idées originales. Si Gabriel Fauré est reconnu pour son génie harmonique (Henri Challan lui consacre même plusieurs exercices dans ses célèbres380 basses et chants donnés), il est en outre considéré comme le maître de lamélodie française.

Une œuvre d’intériorité

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Gabriel Fauré s’intéresse manifestement davantage à l’idée musicale qu’à l’orchestration. Ainsi, il laisse près d’une centaine demélodies, et un répertoire important en matière de musique de chambre et de salon, mais seulement une dizaine de pièces pour orchestre, notamment destinées au théâtre, et généralement orchestrées par d'autres compositeurs. Celles-ci comptent de grandes réussites (Pelléas et Mélisande orchestrée parCharles Koechlin), mais leur orchestration reste plutôt classique et, de manière générale, les formations adoptées par Gabriel Fauré n’apportent pas de grandes innovations de timbres (il n’utilise pratiquement jamais d’instruments à vent dans sa musique de chambre, par exemple).

Le message fauréen est en effet tout en intimité, en intériorité et tend vers la pureté de l’idée musicale. Ceci l’amène à se détourner des grands effets parfois prisés de son époque, telles les audaces orchestrales deWagner,Debussy ouStravinsky (voir citation plus bas). Si la musique de Fauré n’exclut pas des accents romantiques et des violences passagères, notamment dans saFantaisie, cet aspect « intérieur » de sa musique s’est accentué avec l’âge, notamment dans les œuvres de la fin de sa vie, qui font preuve d’un « ascétisme » musical qui a dérouté, en son temps et même aujourd’hui, ses adeptes comme ses détracteurs.

Du fait de ce classicisme d’apparence, l’originalité du message fauréen a pu être parfois mal comprise.

Influences

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John Singer Sargent,Portrait de Gabriel Fauré (vers 1889),Paris,Cité de la musique.

Ses œuvres vont du purclassicisme — lorsqu’au début de sa carrière, il imite le style deHaydn etMendelssohn — auromantisme, pour aboutir à une esthétique duXXe siècle. Elles sont basées sur une profonde assimilation des structures harmoniques qu’il avait apprises, à l’École Niedermeyer, de son professeurGustave Lefèvre, qui a écrit en 1889 unTraité d’harmonie. Cet ouvrage présente une théorie de l’harmonie sensiblement différente de la théorie classique deJean-Philippe Rameau : les accords de septième et de neuvième n’y sont plus considérés commedissonants et la quinte peut être altérée sans changer le mode. Ainsi, avant même de découvrir la musique romantique de son temps, le jeune Gabriel Fauré a d’abord suivi un enseignement dans le cadre de l’école Niedermeyer qui laissait une large place à la musique religieuse et aux modes d’église. Cette influence essentielle contribue à l’originalité de l’écriture fauréenne par rapport aux compositeurs de son temps et se retrouve tout au long de son œuvre, tant par l’usage d’enchaînements harmoniques modaux que par l’écriture de lignes mélodiques à l’ambitus réduit et sans grandes ruptures d’intervalle qui dénotent l’influence du chant grégorien, notamment dans sesmélodies ou encore dans son deuxième quintette pour cordes et piano.

En opposition avec son style harmonique et mélodique très novateur à cette époque, les subtils motifs rythmiques sont répétitifs, avec des modulations similaires à celles que l’on peut trouver dans la musique deBrahms. Ainsi, Fauré sous-tend souvent sa ligne mélodique par un flux continu qui divise ses œuvres en grandes courbes dynamiques. Ceci est surtout perceptible dans ses mélodies ou encore ses œuvres pour piano (Nocturnes et Barcarolles).

Ces dernières font en effet usage d’arpèges et d’une mélodie entremêlée des deux mains, avec des substitutions de doigtés, naturelles chez l’organiste, mais dont l’interprétation est parfois difficile pour le pianiste. Son œuvre pianistique en général n’est pas sans rappeler certaines pièces deLiszt,Schumann ouChopin, compositeurs queCamille Saint-Saëns avait fait découvrir au jeune Gabriel Fauré.

Enfin, Gabriel Fauré n’ignorait pas la musique deRichard Wagner dont l’aura était considérable à la fin duXIXe siècle dans les milieux culturels européens. S’étant rendu aufestival de Bayreuth, il avait composé avecAndré Messager une pièce pour piano à quatre mains intituléeSouvenirs de Bayreuth pastichant les principaux thèmes de laTétralogie.

L’influence de Wagner sur la musique de Fauré est d’autant plus discrète que leur tempérament diffère, mais elle reste sensible dans certaines pièces, telles que le Prélude dePelléas et Mélisande ou l’introduction deTendresse de la suiteDolly.

Il fut un des musiciens longuement étudiés par le philosopheVladimir Jankélévitch (1903-1985).

Évolutions

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photographie : Portrait de Gabriel Fauré en 1905
Gabriel Fauré en 1905 parEugène Pirou.

On décrit souvent l’évolution de Gabriel Fauré en distinguant dans son œuvre trois périodes (oumanières)[13].

La première période s’étend jusqu’en 1890 et comprend certaines de ses œuvres les plus connues telles que la mélodieAprès un rêve (issue deTrois mélodies,op. 7) ou sonÉlégie pour violoncelle et piano. LaSicilienne issue de sa suitePelléas et Mélisande se rattache également à cette première manière. Celle-ci se caractérise par l’influence des musiques allemandes et italiennes et par un certain classicisme.

On fait généralement débuter la seconde période de Fauré par lesMélodies de Venise (1891). On la fait s'étendre jusqu'au début duXXe siècle. Elle se caractérise par une grande finesse harmonique, un sens de la sensualité et de nombreuses audaces harmoniques, comme dansShylock par exemple.

La troisième période comprend les cycles de mélodies de la fin de la vie de Fauré (La Chanson d'Ève (1910),Mirages (1919) ou encoreL'Horizon chimérique (1921). On y range également son deuxième quintette en ut mineur (1921) ou encore ses remarquables deux dernières œuvres, leTrio pour piano et cordes opus 120 (1922-23) et leQuatuor à cordes en mi mineur opus 121 (1923-24). Cette période est contemporaine des problèmes desurdité qui affectent Gabriel Fauré. On a souvent expliqué de cette manière l'évolution de la musique de Fauré, caractéristique de cette troisième manière, vers un plus grand dépouillement, un plus grand statisme, jusqu’à devenir parfois comme immatérielle.

Cette « troisième manière » a été parfois sujette à controverse et reste la moins bien connue. Certains l'ont considérée comme une période d’aridité et de déclin mais beaucoup de musiciens et de mélomanes y voient bien plutôt le génial aboutissement d’une quête musicale qui ne doit rien aux évolutions de son temps.

Si pratique qu’elle soit pour décrire l’évolution fauréenne, cette subdivision n’a rien d’absolu, d’autant que ces « périodes » se chevauchent parfois dans le temps. Ainsi laSérénade pour violoncelle et piano se classe dans la troisième période par sa date de composition (1908), mais se rattache par son style plutôt à la première manière.

Œuvre

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Gabriel Fauré laisse environ 255 œuvres.

Article détaillé :Liste des œuvres de Gabriel Fauré.

Piano

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Portrait (photographie) de Gabriel Fauré, par Pierre Choumoff
Gabriel Fauré photographié parPierre Choumoff.

Parmi les nombreuses œuvres qu'il a dédiées au piano, on peut citer :

Musique de chambre

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Sa production en ce domaine est magistrale. Ainsi, on peut citer :

Mélodies

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Il a composé tout au long de sa vie un très grand nombre de mélodies pour voix et piano. Parmi celles-ci, on compte plusieurs cycles :

Il a également composé des duos, moins répandus.

Vocale

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Extrait du manuscrit du Requiem de Fauré. Mesures 4–7 de l’Introït et du Kyrie
Extrait du manuscrit duRequiem de Fauré. Mesures 4–7 de l’« Introït » et du « Kyrie ».

SonCantique de Jean Racine pour chœur avec accompagnement au clavier est probablement sa pièce la plus connue actuellement[14]. Néanmoins, c'est bien sonRequiem de1887 qui est considéré comme une de ses œuvres les plus abouties. Il faut également citer son opéraPénélope (1913)[15], en trois actes, sur un livret deRené Fauchois.

Orchestre

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Chorégraphies sur les compositions de Fauré

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Un certain nombre de œuvres de Fauré ont été utilisées en danse classique, en raison de la beauté de sa musique, et parfois de la caractéristique destinée au théâtre.

Première partie « Emeraudes » : extraits des musiques de scènePelléas et Mélisande, op.80 (1898) ainsi queShylock, op.57 (1889)[17]
(PréludeP1 -FileuseP2 -SicilienneP3 -EntracteS2 -ÉpithalameS4 -NocturneS5 -FinaleS6 -Mort de MélisandeP4)
TableauIII « Les aubépines » :Ballade, op.19 (1881)
TableauXII « Morel et Saint-Loup ou le combat des anges » :Élégie pour violoncelle et piano, op.24 (1880) ainsi qu’Élégie pour violoncelle et orchestre, op.24 (1896)[18]

Hommages

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Plaque commémorative auno 154boulevard Malesherbes àParis.

Discographie

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Parmi les interprètes notables de ses œuvres, on peut citer :

Notes et références

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Notes

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  1. Extrait de l'acte de naissance daté du 13 mai 1845 : Gabriel-Urbain Fauré né hier à 4 h du matin, fils de Mr Toussaint Fauré, inspecteur de l'instruction primaire, 36 a et de Marie Antoinette Hélène Lalene 37 a[2]

Références

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  1. Le 20 février 1923,« Cote LH/940/44 »,base Léonore,ministère français de la Culture
  2. Mairie de Pamiers, « Acte de naissance n° 85 du 13/05/1845 photo 431/ 481 1NUM/4E27501842-1846 », surAD Ariège(consulté le)
  3. Mairie du16e arrondissement de Paris, « Acte de mariageno 126 du 27/03/1883 photo 4/31 V4E 7283 », surArchives de Paris(consulté le)
  4. « La Chronique des arts et de la curiosité : supplément à la Gazette des beaux-arts », surGallica,(consulté le)
  5. Laure Hillerin,La comtesse Greffulhe, L'ombre des Guermantes,Flammarion,,p. 139-147
  6. (en-US) « Why was Debussy such a shockingly terrible husband ? », surinterlude.hk,(consulté le)
  7. Le Monde des Artistes, 23 juillet 1899 et 3 septembre 1899, article de G. Michel-Quatrefages.
  8. Michel Chion inLarousse de la musique, Paris, 1982.
  9. Le compositeur était étroitement lié à sa famille. Ainsi, pour la messe de mariage d'Élaine Greffulhe célébrée à la Madeleine le 14 novembre 1904, Fauré avait composé unTantum ergo le 8 novembre (sans numérotation, mais enregistré parMichel Corboz) (https://data.bnf.fr/13954460/gabriel_faure_tantum_ergo__1904/).
  10. « Gabriel Fauré », surhaubergier.fr
  11. (« Cote LH/940/44 »)
  12. Jacques Hillairet,Dictionnaire historique des rues de Paris,Les Éditions de minuit, septième édition, 1963,t. 2 (« L-Z »), « Rue des Réservoirs »,p. 336-337.
  13. Voir notammentHistoire de la Musique, In Extenso, Larousse, 1998,p. 876
  14. « Attentat de Nice - La playlist de la cérémonie : Nissa La Bella, Chœur de l'opéra, Calogero… »,France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur,‎(lire en ligne, consulté le)
  15. « Pénélope : poème lyrique en trois actes : partition chant et piano », surbibliotheques-specialisees.paris.fr(consulté le)
  16. Livretlire en ligne surGallica (avec une erreur de date de représentation) ; Archives Municipales de Béziers, 2 R 8 : Dossier du Comité des Fêtes. Répétitions et représentationsRessources iconographique surGallica.
  17. Programme de l'Opéra national de Paris, novembre 2005
  18. Programme de l'Opéra national de Paris, mars 2007
  19. Selon l'office de tourisme de Pamiers ; visité le 20 septembre 2003
  20. (en)« (8685) Fauré », dansDictionary of Minor Planet Names, Springer,(ISBN 978-3-540-29925-7,DOI 10.1007/978-3-540-29925-7_7150),p. 660-660

Voir aussi

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Bibliographie

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Le classement est effectué par ordre chronologique.

Monographies

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Correspondances

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Articles connexes

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Liens externes

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Gabriel Fauré
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Fonctions dans la culture
Théodore Dubois
Titulaire duGrand orgue de l'Église de la Madeleine
18961905
Henri Dallier
Directeur duConservatoire national de musique et de déclamation
19051920
Henri Rabaud
Ernest Reyer
Fauteuil 4 - section V de l'Académie des beaux-arts
19091925
Alfred Bruneau
v ·m
Membres de la section decomposition musicale de l'Académie des beaux-arts
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