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Franz Kafka

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« Kafka » redirige ici. Pour les autres significations, voirKafka (homonymie).

Franz Kafka
Franz Kafka en 1923.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nouveau cimetière juif de Prague, Grave of Franz Kafka(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Franz KafkaVoir et modifier les données sur Wikidata
Époque
Nationalités
autrichienne(jusqu'à)
tchécoslovaque(à partir d')Voir et modifier les données sur Wikidata
Domicile
Formation
Université allemande à Prague(en) (docteur en droit)(-)
Faculté de philosophie de l'université allemande de Prague(d)
Université Charles de Prague
Faculté de droit de l'université allemande de Prague(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Période d'activité
À partir deVoir et modifier les données sur Wikidata
Père
Hermann Kafka(en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Julie Löwy(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Elli Kafka(en)
Valli Kafka(en)
Ottla KafkaVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Generali
Allgemeine Unfallversicherungsanstalt(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mouvement
Maître
Personnes liées
Robert Klopstock(d) (ami),Felice Bauer (fiancé ou fiancée)Voir et modifier les données sur Wikidata
Genre artistique
Influencé par
Adjectifs dérivés
« kafkaïen »
Œuvres principales
signature de Franz Kafka
Signature.
Plaque commémorative.
Vue de la sépulture.

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Franz Kafka[N 1] (en allemand :/ˌfʁant͡sˈkafka/[1],Son?Écouter[Fiche]), né le àPrague et mort le àKierling, est unécrivainaustro-hongrois delangue allemande[N 2],[2]. Il est considéré comme l'un des écrivains majeurs duXXe siècle[3].

Surtout connu pour sesromansLe Procès (Der Prozeß),L'Amérique (Amerika) etLe Château (Das Schloß), ainsi que pour lesnouvellesLa Métamorphose (Die Verwandlung) etLa Colonie pénitentiaire (In der Strafkolonie), Franz Kafka laisse cependant une œuvre plus vaste, caractérisée par une atmosphère cauchemardesque, sinistre, où labureaucratie et la société impersonnelle ont de plus en plus de prise sur l'individu.Hendrik Marsman décrit cette atmosphère comme une « objectivité extrêmement étrange[4] ».

L'œuvre de Kafka, dans laquelle est mis en relief le problème du langage à nommer justement les choses[5], est parfois vue comme symbole de l'homme déraciné des temps modernes[6]. D'aucuns pensent cependant qu'elle est uniquement une tentative, dans un combat apparent avec les « forces supérieures[7] », de rendre l'initiative à l'individu, qui fait ses choix lui-même et en est responsable.

Biographie

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Famille et jeunesse

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Franz Kafka bébé, vers 1884.

Franz Kafka naît dans unefamille juive àJosefov[8], quartier de lavieille ville de Prague, capitale duroyaume de Bohême, composante de l'empire d'Autriche-Hongrie. Sa langue maternelle est l'allemand, comme pour près de 10 % de la population dePrague à l'époque[N 3].

Il est le fils deHermann Kafka (de) (1852-1931) et de son épouse Julie, née Löwy (1856-1934), issue d'une riche famille dePoděbrady. Son grand-père paternel, Jacob Kafka, est venu d'Osek, ville tchèque de province, pour installer à Prague un petit commerce.

Le patronyme Kafka vient du mot tchèquekavka qui signifie« choucas ».

Gabriele (Elli), Valerie (Valli) et Ottilie (Ottla) Kafka en 1898.

Franz a deux frères, Georg et Heinrich, morts en bas âge, et trois sœurs plus jeunes,Gabriele (Elli) (de) (1889-1942),Valerie (Valli) (de) (1890-1942) etOttilie (Ottla) (1892-1943), qui durant laSeconde Guerre mondiale et l'occupation de la Bohême par l'Allemagne nazie, ont d'abord été déportées au ghetto deŁódź ; Elli et Valli ont probablement été assassinées àChełmno au cours de l'automne 1942[9] et Ottla est morte àAuschwitz en septembre 1943[10].

Photo de studio. Kafka, âgé de quatre[11] à six ans[12],« affublé d'un habit d'enfant étriqué, presque humiliant, chargé de passementeries, s'y tient dans une sorte de décor figurant un jardin d'hiver [...] Sûrement disparaîtrait-il dans cette mise en scène, si ses yeux, d'une incommensurable tristesse, ne dominaient ce paysage composé pour eux[12] »[N 4].

Kafka a une enfance solitaire. Il a des relations difficiles avec son père, qu'il décrira, ainsi que ses biographes, comme dominant et prétentieux. Kafka l'évoque plus tard dans une nouvelle (Der Geier, « Le Vautour ») sous la figure de ce grand rapace[13].Bien qu'il n'ait pas un rapport intense avec sa mère, qui porte le deuil de ses deux fils plutôt que de s'intéresser à lui[14], il s'identifie fortement avec sa famille maternelle,réputée intellectuelle et spirituelle[pas clair], contrairement à celle de son père, commerçante.

Lamaison "à la Minute", résidence des Kafka àPrague sur laplace de la Vieille-Ville, de 1889 à 1896.

Entre 1889 et 1893, il fréquente l'école primaire duFleischmarkt (aujourd'hui rue Masná), où il se révèle bon élève[15]. Le judaïsme familial le conduit à la célébration de saBar Mitsva à l'âge de treize ans. Il participe quatre fois par an aux services de lasynagogue.

Franz Kafka élève, avant 1900.

Il fait ses études secondaires au lycée d'État de Prague (Altstädter deutsches Gymnasium), établissement germanophone. Très tôt, il s'intéresse à lalittérature, mais ses premiers écrits ont disparu, probablement détruits par Kafka lui-même, ainsi qu'aux idéessocialistes. Il a alors pour amisRudolf Illowy,Hugo Bergmann,Ewald Felix Pribram etOskar Pollak (en). Il passe les vacances à la campagne, chez son oncle Siegfried, un médecin deTriesch.Il est reçu aubaccalauréat en 1901.

Période des études supérieures (1901-1907)

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Après le baccalauréat, Kafka voyage pendant l'été àNorderney etHeligoland enAllemagne.[réf. nécessaire]

À la rentrée, il commence sesétudes supérieures à l'université Charles. L'université, victime des tensions nationales entre les deux groupes linguistiques, est scindée en une « université allemande » et une « université tchèque ».

Après avoir suivi pendant deux semaines des cours de chimie, Kafka décide de se tourner vers ledroit, tout en suivant en plus des cours degermanistique et d'histoire de l'art.Il voyage un peu[réf. nécessaire].

Il adhère auLese- und Redehalle der deutschen Studenten (« Cercle de lecture et de conversation des étudiants allemands »), association étudiante qui, entre autres choses, organisedes événements et des présentations littéraires[pas clair].

Dès 1901, il fait la connaissance du poèteMax Brod (1884-1968), qui devient son ami le plus influent (après la mort de Kafka, c'est lui qui publiera la plus grande partie de son œuvre).

En 1906, il est reçudocteur en droit sous la direction du professeurAlfred Weber (1868-1958). Il effectue alors,en service civil[pas clair], un stage d'une année autribunal de Prague[réf. nécessaire].

Carrière

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Le, il entre au service desAssicurazioni Generali,compagnie d'assurances autrichienne (jusqu'en 1919). Après y avoir travaillé neuf mois, il donne sa démission () parce que, d'après ses dires, les longues heures de travail l'empêchent de se consacrer à sa grande passion, l'écriture.

Deux semaines plus tard, il entre au service de l’Arbeiter-Unfall-Versicherungs-Anstalt für das Königreich Böhmen (Compagnie d'assurance desaccidents du travail duroyaume de Bohême), où il travaillera jusqu'à sa retraite prématurée en 1922. Bien qu'il parle péjorativement de son travail comme d'un simple « gagne-pain », ses prestations sont évaluées positivement par son employeur, comme en témoignent ses promotions successives au cours de sa carrière.

Il a pour tâche de limiter les risques d'accident encourus par les ouvriers devant travailler sur des machines souvent dangereuses à l'époque ; dans ce but, il se rend dans des usines et écrit des manuels d'information. Il est de plus responsable de la classification des usines en groupes de risques. Le fait qu'il ait parfois à s'opposer à des demandes d'indemnisation lui donne mauvaise conscience, mais sa compagnie lui laisse souvent la possibilité d'être conciliant avec les victimes, parfois blessées et handicapées à vie[16].

En septembre 1909, en vacances àRiva del Garda en Italie avecMax Brod et son frère Otto, il apprend qu'unmeeting aérien international va avoir lieu àMontichiari. Il décide de s'y rendre avec les Brod, car aucun d'eux n'a encore jamais vu d’aéroplane. Kafka y consacre un reportage : son texte intituléAéroplanes àBrescia est publié dans leno 269 de la revueBohemia[17].

Entre 1909 et 1912, il fréquente les cerclesanarchistes de Prague[18]. On peut voir une influence de la pensée anarchiste dans plusieurs des écrits de Kafka, notammentLa Colonie Pénitentiaire etLe Procès[19].

À côté de son travail pour la société d'assurance, Kafka continue d'écrire. En 1909, ses premiers textes en prose sont publiés dans le magazineHyperion, basé àMunich.Il vit selon un programme quotidien régulier : le matin, il travaille au bureau ; il va ensuite dormir quelques heures, puis se promener, manger avec des amis ou sa famille, et se met à écrire le soir, une activité qu'il prolonge jusque tard dans la nuit. C'est pendant l'une de ces nuits que,« comme ivre »,[réf. nécessaire] il rédige le récitDas Urteil (Le Verdict).

Relations

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Statue en bronze à l'effigie de Kafka, du sculpteur Jaroslav Róna en 2003, inspirée par sa nouvelleDescription d'un combat (Beschreibung eines Kampfes), et située rue Dušní, devant lasynagogue espagnole (Prague).

Ses amis proches sontMax Brod, le philosopheFelix Weltsch, lesionisteHugo Bergmann et le pianisteOskar Baum.

Felice Bauer et Franz Kafka.

Kafka entretient des relations compliquées avec les femmes. En 1912, dans la maison de Max Brod, il rencontre la BerlinoiseFelice Bauer (1887-1960), représentante d'une firme dedictaphones. Durant les cinq années qui suivent, une correspondance intense se développe entre Kafka et Felice. Ils se rencontrent de temps à autre, ce qui aboutit deux fois à des fiançailles. Du côté de Kafka, il s'agit surtout d'un amour platonique, qu'il entretient principalement par ses lettres. Petit à petit, il se rend compte à quel point une vie maritale traditionnelle est impossible avec Felice, beaucoup plus terre à terre, surtout avec sa tendance à s'enfermer dans son bureau ; cela conduit à la fin de leur relation en 1917.

En 1919, Kafka se fiance avecJulie Wohryzek (de) (1891-1944), une secrétaire de Prague, mais le père de Franz s'oppose fortement à cette relation. Elle se termine la même année — d'après ce que l'on sait, à l'initiative de Julie —, mais le conflit fait que Kafka adopte une position encore plus antagonique à l'égard de son père, qui aurait bien vu son fils lui succéder dans son entreprise commerciale, et écrit laLettre au père, sans la lui transmettre.

Au début desannées 1920, une relation de courte durée, mais très intense, se développe entre Kafka et la journaliste et écrivaine anarchiste tchèqueMilena Jesenská (1896-1944). De toutes les femmes de sa vie — il eut encore diverses liaisons —, Milena a peut-être le mieux compris cet écrivainhypersensible et, au moins lors de leurs rares rencontres, elle l'aide à surmonter ses craintes. Mais finalement, il se sent mal à l'aise avec cette artiste flamboyante.

En 1923, il part pour quelque temps àBerlin, espérant pouvoir mieux se concentrer sur l'écriture, loin de l'ingérence de sa famille. C'est à cette époque qu'il rencontreDora Diamant (1898-1952), une institutrice de maternelle âgée de vingt-cinq ans, originaire d'une famille orthodoxe juive polonaise. Dora devient la compagne de Kafka à Berlin et exerce une influence sur son intérêt croissant pour leTalmud. C'est auprès d'elle qu'il goûte finalement un peu de bonheur conjugal, alors qu'il ne le croyait plus possible. Ensemble, ils envisagent d'émigrer enPalestine. Sioniste convaincu — il apprend alors l'hébreu[20] — il avait vu la haine grandir contre les Allemands et les Juifs (« Juifs et Allemands sont des exclus[réf. nécessaire] »). C'est à cette époque que Kafka « se fait le défenseur d'unhumanismelibéral »[21],[22].

L'hypothèse de sonhomosexualité a été avancée mais il est plutôt considéré aujourd'hui comme ayant essentiellement une relation compliquée avec les femmes et la sexualité en général[23]. La nature amoureuse ou exclusivement amicale de ses relations avecOskar Pollak (en) reste un sujet de débat.

Problèmes de santé (1917-1924)

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En, il commence à cracher régulièrement du sang et on pose le diagnostic detuberculose. Cela conduit à une plainte de nature presque obsessionnelle dans ses lettres à Felice, et l'utilisation de sa maladie comme raison pour rompre ses fiançailles. Mais il voit aussi son statut d'écrivain comme un handicap pour une vie de famille « normale », ce qui serait devenu un énorme problème avec une Felice moins intellectuelle et plus débordante de vie.

Kafka, qui montre des signes d'hypocondrie, souffre, ainsi qu'on le pense maintenant, dedépression clinique et dephobie sociale, mais présente aussi des phénomènes vraisemblablementliés au stress, tels que desmigraines,insomnies,constipations etfuroncles, et manifeste destics physiques parfois considérés comme caractéristiques dusyndrome de Gilles de La Tourette[24]. Il se méfie de la médecine usuelle[25] et essaye de combattre ses maux avec des curesnaturopathes, unrégime végétarien et en buvant dulait nonpasteurisé. Il profite de ses vacances pour suivre des cures de repos dans dessanatoriums, pour lesquelles son employeur lui octroie souvent des congés exceptionnels.

En 1922, l'écrivain part en préretraite, en raison de son état général de santé déficient.

La tombe de Franz Kafka , à Prague, aunouveau cimetière juif (Nový židovský hřbitov).

Bien que la situation personnelle de Kafka se soit fortement améliorée après son déménagement à Berlin, et qu'il écrive à nouveau beaucoup, l'hiver marqué par l'inflation de 1923-1924 à Berlin se révèle à nouveau funeste pour sa santé déjà chancelante. Les biens de consommation essentiels se font rares et il doit en faire venir de Prague ; de plus, le froid dans le logement mal chauffé n'est pas favorable à sa guérison. Lorsqu'en,Brod vient lui rendre visite, l'état de Kafka s'est à ce point aggravé que son ami l’emmène avec lui à Prague ; en avril, on lui diagnostique une tuberculose du larynx.

Il est alors clair que Kafka n'a plus pour longtemps à vivre car on ne dispose pas à cette époque de médicaments efficaces contre la tuberculose, si bien qu'il s'alimente de plus en plus difficilement. Cet état présente des traits communs avec le personnage de Gregor Samsa dansLa Métamorphose, et le personnage principal de sa nouvelleUn artiste de la faim (Hungerkünstler). Dans les derniers mois, il est soutenu par son médecin et ami, le jeuneRobert Klopstock(d) Voir avec Reasonator, qui dirige les soins médicaux de Kafka au sanatorium de Matliary[26], mais la seule aide qui peut encore être apportée au patient consiste en desanalgésiques.

Mort et funérailles

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Kafka est admis ausanatorium de Kierling, près deVienne, où il meurt le à l'âge de 40 ans, {{|vraisemblablement}} de malnutrition et de tuberculose, avec à ses côtésDora Diamant[Qui ?].

Son corps est ramené à Prague, où il est inhumé le dans lenouveau cimetière juif du quartier deŽižkov (Prague-Strachnitz)

Son tombeau porte l'épitaphe suivante :
« Dr. FRANZ KAFKA
1883-1924
יום ג׳ ר״ח סיון תרפ״ד לפ״ק
ה״ל הבחור המפואר מה״ר אנשיל ע״ה
בן הנעלה ב״ה העניך קאפקא נ״י
[ושם אמו יטל[ה
ת׳ נ׳ צ׳ ב׳ ה׳ »
(« Le mardi premier du mois de Siwan (5)684 du petit comput, voici pour toi le jeune homme magnifique, notre maître monsieur Anshel, le salut sur lui, fils de l’éminent, béni soit-il, ton pauvre Kafka, sa chandelle éclairera.
Et le nom de sa mère raccommodera.
Que son âme soit liée au faisceau de la vie. »).

Le métier d’écrivain

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Kafka considère l'écriture comme une nécessité profondément intime, il s'agit pour lui d'« une activité atroce », qui implique « une ouverture totale du corps et de l'âme »[27]. Dans une lettre à son amiOskar Pollak (en)[28], en, selon lui :

« Un livre doit être la hache qui fend la mer gelée en nous ; voilà ce que je crois. »

Il dit également, quelques lignes plus loin, que :

« Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d'un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ? »

Pour Kafka, on doit écrire comme si l'on se trouvait dans un tunnel sombre, sans savoir encore comment les personnages vont se développer ultérieurement.

À propos de l'œuvre

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Pages manuscrites de Kafka avec des mots enhébreu et enallemand, 1922.
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Kafka écrit enallemand, si ce n'est quelques lettres adressées à sa maîtresseMilena Jesenská rédigées entchèque.

Les éditions

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Durant sa vie, Kafka n'a publié que quelques courts récits, ainsi que lesnouvellesLa Métamorphose (Die Verwandlung) etLe Verdict, donc une toute petite partie de son œuvre. Certains des textes publiés sont des fragments d'une œuvre plus longue qui demeure inachevée et inédite à sa mort commeLe Soutier, fragment de son premier romanL'Amérique, ouDevant la loi (Vor dem Gesetz), fragment de son second,Le Procès (Der Prozeß). Autre roman inachevé et demeuré inédit de son vivant, son troisième et dernier,Le Château (Das Schloß).

Max Brod auZwinger deDresde, 1914.

Avant sa mort, Kafka charge par écrit son ami et exécuteur testamentaireMax Brod de détruire tous ses manuscrits.

« Voici, mon bien cher Max, ma dernière prière : Tout ce qui peut se trouver dans ce que je laisse après moi (c'est-à-dire, dans ma bibliothèque, dans mon armoire, dans mon secrétaire, à la maison et au bureau ou en quelque endroit que ce soit), tout ce que je laisse en fait de carnets, de manuscrits, de lettres, personnelles ou non, etc. doit être brûlé sans restriction et sans être lu, et aussi tous les écrits ou notes que tu possèdes de moi ; d'autres en ont, tu les leur réclameras. S'il y a des lettres qu'on ne veuille pas te rendre, il faudra qu'on s'engage du moins à les brûler. À toi de tout cœur[29]. »

— Franz Kafka

Cependant, Brod décide de ne pas respecter les dernières volontés de Kafka. Il connaît et apprécie l'œuvre de Kafka comme nul autre et avait en fait averti son ami à plusieurs reprises qu'il ferait de son mieux pour transmettre son œuvre à la postérité[30]. Peu après, une discussion se déclenche au sujet de ce double sens supposé par Brod du « testament » de Kafka (rien d'autre qu'une courte missive). On ne saura jamais avec certitude si Kafka souhaitait réellement que toute son œuvre non publiée soit détruite. En revanche, c'est l'écrivain lui-même qui a détruit ou a fait brûler par son amie Dora divers manuscrits, parmi lesquels un grand nombre de récits et au moins une pièce de théâtre. Il aurait cependant pu brûler le reste, mais ne l'a pas fait.

En ce qui concerne les manuscrits de Kafka que Brod n'a pas eus en mains avant la guerre, laGestapo se charge de satisfaire les dernières volontés de l'écrivain, début 1933, après la prise de pouvoir parHitler, en saisissant environ vingt journaux et trente-cinq lettres dans l'appartement berlinois de Dora. Malgré les interventions actives de l'ambassade tchèque à Berlin, ces manuscrits ainsi que d'autres pièces qui tombèrent dans les mains desnazis ne furent pas retrouvés et sont considérés comme perdus à jamais.

Plaque commémorative reliant Kafka à Brod à Vienne.

Brod, en contradiction avec les instructions de son ami, se charge de la publication posthume de la plus grande partie de son œuvre. Il publie les grands romans de Kafka dès les années 1920. Il ne peut collationner et publier le reste des œuvres, principalement les nombreux journaux et lettres, avant le début de laSeconde Guerre mondiale. La nuit où les nazis occupent Prague en mars 1939, Brod réussit à s'enfuir pourTel Aviv, alors enPalestine mandataire, avec les manuscrits de Kafka qu'il possède. L'œuvre peut y être publiée progressivement.

Max Brod fait ainsi connaître cet auteur qui, de son vivant, n'avait pas attiré l'attention des critiques. Les éditions de Brod sont plutôt contestées, Kafka étant mort avant d'avoir pu préparer ses manuscrits pour la publication. Quelques-uns des textes sont inachevés, dontLe Château qui se termine en plein milieu d'une phrase, de même queLe Procès, dont les chapitres ne sont pas numérotés et qui est incomplet. Quant à son dernier roman,Le Château, dont le contenu est assez ambigu, il semble que Brod a pris des libertés pour adapter l'œuvre de Kafka à son goût : il déplace quelques chapitres, modifie des phrases et des mots et modifie la ponctuation dans certains passages. Les éditions par Brod de l'œuvre de Kafka ne sauraient être considérées comme des éditions définitives.

Un mémorial à Kafka, à l'emplacement de sa maison natale, place Franz-Kafka.

C'est l'écrivainAlexandre Vialatte qui révèle le génie de Kafka au public français. Après avoir découvertLe Château en 1926, il entreprend de traduire en françaisLe Procès,La Métamorphose ainsi que lesLettres à Milena. Il publie quelques articles importants sur l'écrivain pragois, réunis en volume sous le titreMon Kafka[31]. Ce sont ses traductions qui, avec celles de Claude David, font autorité dans l'édition de laBibliothèque de la Pléiade publiée à partir de 1976. Depuis 2018, c'estJean-Pierre Lefebvre, professeur de littérature allemande et traducteur germaniste qui traduit Kafka dans la nouvelle édition de la Pléiade[32].

L’œuvre complète de Kafka est pour la première fois éditée en France en 1962 parClaude Tchou, dans une édition établie et annotée parMarthe Robert.C’est en grande partie grâce à cette publication en langue française que Kafka est connu et traduit dans d’autres pays, en particulier de langues romanes.[réf. nécessaire]

Selon l'éditeur[33] de l'édition en anglais duChâteau[34], Malcolm Pasley a réussi en 1961 à rassembler la plus grande partie des manuscrits de Kafka à laBodleian Library de l'université d'Oxford. Le texte original duProcès est acheté plus tard en vente publique et se trouve maintenant conservé dans les archives de littérature allemande[35] àMarbach. Pasley, après avoir rassemblé les manuscrits de Kafka, met sur pied une société (avec, entre autres, Gerhard Neumann, Jost Schillemeit et Jürgen Born) chargée de rétablir les romans dans leur état original. Les éditionsS. Fischer Verlag publient les romans reconstruits[36]. Pasley est le rédacteur final deDas Schloß (Le Château) de 1982 etDer Prozeß (Le Procès) de 1990. Jost Schillemeit est le rédacteur final deDer Verschollene (le titre de Kafka, Max Brod l'appelaAmerika) de 1983[N 5],[37].

Thématiques

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Après la mort de Kafka, son œuvre est analysée, critiquée, louée. Kafka est désormais considéré comme un écrivain majeur d'avant-garde[38].

Lettre de Franz Kafka à son père.

Ses écrits reflètent les sentiments de la société du début duXXe siècle. Ses personnages évoluent dans un monde où les rapports et les relations qui les régissent leur sont incompréhensibles, où ils sont livrés, impuissants, à des forces inconnues, comme dans un cauchemar. La vie est un mystère irrésolu, un labyrinthe dont on ne connaît pas la sortie et ce qui nous y attend. Kafka étudie la psychologie de ses personnages face à des situations extraordinaires, dont ils ne connaissent pas les tenants et les aboutissants, et leur relation avec leur entourage.

Kafka aborde les thèmes de la solitude, des rêves, des peurs et des complexes. Le personnage est perdu, déboussolé, il ne saisit pas tout ce qui l'entoure, le lecteur est dans la même situation. L'atmosphère particulière des romans et nouvelles de Kafka a donné naissance à un adjectif — en allemandkafkaesk, traduit parkafkaïen en français — qui est même devenu une référence[39], et qui renvoie à quelque chose d'absurde et d'illogique, de confus et d'incompréhensible.

Mais, de l’ensemble de l’œuvre, il ressort aussi une réflexion à la fois critique et éclairante sur la famille, la société et la lutte que l’individu mène contre lui-même s’il veut y trouver sa place.

Bien qu'il soit juif, Kafka accorde peu de place — voire aucune — dans son œuvre ausionisme, alors même que ce courant politique est très présent chez ses coreligionnaires d'Europe centrale au début duXXe siècle. Quelques jours après son décès, l'écrivainFelix Weltsch, qu'il a côtoyé de son vivant, écrit dans leSelbstwehr Jüdisches Volksblatt que « Kafka était sioniste » depuis longtemps, même s'il ne l'a pas exprimé publiquement[40].

Interprétation critique littéraire

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Buste de l'écrivain pragois de langue allemande, œuvre de 2014 deDavid Černý, composée de 42 plaques mobiles reliées à un système de rotation, et située au-dessus de la station de métro Národní třída àPrague (République tchèque).

Les critiques ont essayé de placer l'œuvre de Kafka dans divers courants littéraires tels que lemodernisme et leréalisme magique. Le manque d'espoir et l'absurdité, que l'on retrouve dans toute son œuvre, sont des traits typiques de ce qui sera repris plus tard par l'existentialisme, de même que le thème de laresponsabilité de l'individu. Quelques critiques pensent trouver dans son œuvre une influence dumarxisme, surtout dans ses prises de position critiques vis-à-vis de labureaucratie. D'autres encore, commeMichael Löwy, voient (au contraire) dans cette position anti-bureaucratique et sur la responsabilité que l'individu doit reprendre, face à la culpabilité de classes hostiles à ses libertés, l'influence de telle tendanceindividualiste ouanarchiste[41], originale et difficile à cerner. Il est d'autre part fait appel aujudaïsme et, autour de la figure paternelle et autoritaire, ainsi que d'une notion d'héritage, il est de même fait appel à l'influence deFreud.Thomas Mann et Max Brod voyaient cependant dans l'œuvre de Kafka une recherchemétaphysique et ambivalente deDieu.

DansLe Procès, on retrouve explicitement le thème de la faute. La faute chez Kafka ne doit cependant pas être comprise dans l'acception commune. Lorsque les gardiens du personnage principal, Joseph K, disent que « les autorités sont attirées par la faute, telle qu'elle se retrouve dans la loi », la faute doit plutôt être comprise dans le sensjuif, c'est-à-dire dans l'imperfection matérielle de l'humain. Le fait que les personnages de Kafka sont continuellement dérangés dans leur « vie habituelle » est lié à cela ; la faute de l'homme a pour but de le faire bouger, de le pousser à être activement à la recherche du sens de son existence. « La loi que tous recherchent » de laparabole de la Loi dansLe Procès représente, en revanche, vraisemblablement, la perfection dont l'homme qui la cherche peut voir un reflet :

« mais maintenant il voit bien un reflet dans le noir, qui transparaît inextinguible par la porte de la loi. »

Les thèmes de l'aliénation et de la persécution sont fondamentaux dans l'œuvre de Kafka, de façon si intense qu'un mouvement d'opposition en est né. Beaucoup de critiques[Qui ?] pensent que l'œuvre de Kafka n'est pas seulement le produit d'un écrivain tourmenté et solitaire, mais aussi, en cohérence, réfléchi et rebelle, et qu'elle ne peut être ramenée à des sortes de complexes psychologiques de l'auteur. Cependant, laLettre au père (qu'il n'envoya jamais) est considérée par certains[Qui ?] comme la clef de ses œuvres ; le complexe relatif au père y est clairement exprimé.

La critique a aussi remarqué que son œuvre témoignait d’une grande attention aux personnages secondaires ; dans une page de sonJournal, Kafka prétendait d’ailleurs s’identifier à eux[42].

Buste de Franz Kafka àKielce (Pologne).

Actuellement, on met plus l'accent sur le fait que Kafka et ses amis, ainsi qu'on peut le voir dans les notes de ces derniers, riaient à la lecture de ses histoires absurdes.Simon Vestdijk[43] décrit comment l'auteur et Marsman se tordaient de rire à la lecture du premier chapitre duProcès. On dit aussi que l'écrivain riait à gorge déployée quand il lisait ce chapitre à ses amis. À travers tout le tragique transparaît beaucoup d'humour juif, un esprit assez mordant et d'une noirceur désespérée, que l'on retrouve aussi dans les histoires du rabbinBaal Shem Tov, telles qu'elles ont été rassemblées parMartin Buber, des récits que Kafka aimait lire. D'aucuns pensent que Kafka ne s'est jamais rendu compte à quel point ses histoires étaient une sorte de prévision de la réalité et à quel point cette force d'actualité fait plutôt que nous ne pourrions (selon eux) plus en rire[6].

Dans lesDiscussions avec Kafka, deGustav Janouch (de), apparaît l'image d'un homme qui était terriblement conscient des suites possibles de chaque mot et qui était donc très prudent et très précis dans leur usage. Ce faisant, les signes avant-coureurs du futur proche ne lui sont pas étrangers ; dans ce livre, Kafka prédit la destruction de l'Allemagne, près de vingt années avant laSeconde Guerre mondiale.

Influence

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Littérature

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Le style et le symbolisme de Kafka ont influencé la littérature de son époque, notamment dans les registres de lanouvelle et de lapièce de théâtre radiophonique

Dans lalittérature néerlandaise de l'après-guerre, c'est le cas, entre autres,Ferdinand Bordewijk,Willem Brakman ouWillem Frederik Hermans.

[réf. nécessaire]

Milan Kunderacite l'humour [dans "Les testaments trahis"] de Kafka[Où ?] comme la source d'inspiration principale d'écrivains et de réalisateurs tels queFederico Fellini,Gabriel García Márquez,Carlos Fuentes ouSalman Rushdie — García Márquez dit qu'à la lecture deLa Métamorphose, il a réalisé « qu'il était possible d'écrire d'une autre façon. »

Guliano da Empoli dans son ouvrage l'« Heure de prédateurs » fait des parallèles saisissants entre les évolutions rapides et dramatiques du monde actuel et les récits de Kafka « Le Procès » et surtout « Le Château ». L'écrasante superiorité desalgorithmes de l'Intelligence artificielle est en train de prendre le pouvoir sur le jugement des politiques et des grands managers[44] :

« Le Château n'est, pour l'instant, qu'une hypothèse pour les classes aisées, alors qu'il est déjà une réalité pour ceux qui se trouvent en bas de l'échelle. Les livreurs, par exemple, n'ont plus aucun contacts avec un être humain dans le déroulement de leur travail »

.

Arts visuels

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Au début desannées 1950, alors qu'il estcapitaine de navire dans lamarine marchande[45],Flavio Costantini réalise ses premiersdessins, en noir et blanc, inspirés de la lecture de Franz Kafka[46].

Œuvres

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Œuvres publiées de son vivant

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Die Verwandlung (La Métamorphose), illustration de Tatjana Hauptmann.

Œuvres publiées à titre posthume

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Correspondance

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  • Correspondance (1902-1924), trad. de l'allemand et préfacé parMarthe Robert, Paris, Gallimard, 1965.
  • Comment ne pas éduquer les enfants. Lettres sur la famille et autres monstruosités, Paris, éd. L'Orma, 2020.

Prose

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  • Description d'un combat (fragment de manuscrit, 1904).
  • Recueillement (1908-1912, éd. du livre 1913, 1915).
  • Le jugement (1908-1912, éd. du livre 1912, 1915).
  • Le chauffeur (1912, éd. du livre 1913, 1916, 1918).
  • La métamorphose (1912, éd. du journal 1915, éd. du livre 1916, 1918).
  • Le Procès (1914-1915, éd. livre 1925, éd. critique en 2 vol. 1983).
  • Lettre au père (Manuscrit. 1919, éd. 1952).
  • Écrits et fragments de la succession I. (éd. cris. en 2 vol. 1992).
  • Écrits et fragments de la succession II. (éd. critique en 2 vol. 1993).
  • Œuvres imprimées du vivant de l'auteur (éd. critique en vol. 1996).

Fragments de romans

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  • Le Procès (Der Prozess, 1925, écrit en 1914-1915).
  • Le Château (Das Schloß, 1926, écrit en 1922).
  • Amérique sous le titre Le Disparu ("Amerika", under dem Titel "der Verschollene", 1927, paru en 1913).
  • Publication desGesammelte Schriften (7 volumes, 1935-1937, avec biographie de M. Brod).

Adaptations et transpositions

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Au cinéma

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A la télévision

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A la radio

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Au théâtre et à l'opéra

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Dans la littérature

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En bande dessinée

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Livres audio

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Jeu vidéo

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Notes et références

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(nl) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en néerlandais intitulé« Franz Kafka »(voir la liste des auteurs).

Notes

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  1. Kafka est l'orthographe allemande du mottchèquekavka qui signifie « corneille » ou « choucas ».
  2. La nationalité de Franz Kafka, Pragois né Autrichien et mort Tchécoslovaque, est sujette à controverse. Le fait que Prague était à sa naissance une ville d'Autriche-Hongrie devrait faire de lui un écrivain autrichien. D'une manière générale, les habitants germanophones de laBohême se considéraient en ce temps-là soit comme des Autrichiens, soit comme des Allemands (par la culture : voirAllemands des Sudètes). L'appellation consacrée d'« écrivain tchèque de langue allemande », même si elle n'est pas tout à fait exacte et occulte qu'il fut autrichien la majeure partie de sa vie, constitue un compromis dans les ouvrages de référence de langue française.
  3. Cependant, il parle couramment letchèque. Pour plus d'informations sur la coexistence des Allemands, juifs et Tchèques, lireAllemands des Sudètes.
  4. Tous les jeunes enfants de cette époque étaient vêtus d'habits près du corps et celui de la photographie laisse imaginer un corps malingre flottant un peu dans son vêtement.
  5. Ces éditions critiques des œuvres de Kafka en allemand sont consultables sur l'internet sous l'intitulé « Le Projet Kafka ».
  6. Bien que publié plus tard,Amerika a été écrit avantLe Procès etLe Château.
  7. Première publication française :1945 ; cf.« Les Cahiers in-octavo / Kafka », surplan-neuf.com(consulté le).
  8. Recueil de plusieurs textes courts traduit par Jean Carrive, dontDes Paraboles.
  9. Dans ses entretiens avec Peter Bogdanovich (This is Orson Welles, New York, Harper & Row, 1972), Welles dit queThe Trial est le meilleur film qu'il ait jamais fait.

Références

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  1. Prononciation enallemand standardretranscrite selon lanorme API.
  2. Cf. Série « Un homme, une ville : Kafka à Prague »,Épisode 1/3 : « Qu'est-ce que Prague ? », France Culture, avecMilan Kundera, à partir de 25 minutes.
  3. Corinna Gepner,avant-propos deLa Métamorphose aux éditions Bréal (coll. « Connaissance d'une œuvre »), paru en 2004.
  4. (de)Hendrik Marsman,Prose critique, Amsterdam, Querido,(lire en ligne),p. 534.
  5. Équipe de rechercheFabula, « Maurice Blanchot lecteur de Franz Kafka : un entretien infini (Paris Nanterre) », surfabula.org,(consulté le).
  6. a etbRob Schouten (2005),« Ontworteld en dolend. De moderne mens volgens Franz Kafka », dansTrouw,.
  7. Herman Verhaar (1975),Franz Kafka of Schrijven uit onmacht. Amsterdam, Wetenschappelijke Uitgeverij BV.
  8. « Prague la kafkaïenne, documentaire »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), surarte.tv,(consulté le), vers 3 minutes 40 secondes.
  9. RobertLévesque, « Kafka sous le pissat / Michael Kumpfmüller, La splendeur de la vie, Albin Michel, 2013, 291 p. / Joachim Unseld, Franz Kafka : une vie d’écrivain, Gallimard, 1984, 342 p. »,Liberté,no 300,‎,p. 66–68(ISSN 0024-2020 et1923-0915,lire en ligne, consulté le).
  10. The Final Journey of Franz Kafka's Sisters (Le Dernier Voyage des Sœurs de Franz Kafka).
  11. (en) CarolinDuttlinger,Kafka and Photography, Oxforf University Press,(lire en ligne),p. 22.
  12. a etbWalterBenjamin et LionelDuvoy (traducteur),Petite histoire de la photographie, Allia,,p. 31-32.
  13. AlainFaure, « Le père-vautour. Essai d'interprétation de Der Geier de Franz Kafka »,Cahiers d'Études Germaniques,vol. 21,no 1,‎,p. 61–73(ISSN 0751-4239,DOI 10.3406/cetge.1991.1164,lire en ligne, consulté le).
  14. Jean-MarieJadin, « La détresse de Kafka »,Figures de la psychanalyse,vol. 16,no 2,‎,p. 143(ISSN 1623-3883 et1776-2847,DOI 10.3917/fp.016.0143,lire en ligne, consulté le).
  15. « Biography.com ».
  16. Anne de Guigné, « Kafka, un fonctionnaire pudique sur ses tourments »,Le Figaro, supplémentLe Figaro Économie,‎,p. 25(lire en ligne).
  17. Kafka témoin d'un des premiers meetings aériens internationaux,Labex EHNE, Mathieu Flonneau.
  18. Michael Löwy, « Franz Kafka et l’anarchisme »,Études littéraires,vol. 41,no 3,‎(lire en ligne).
  19. Costas Despiriadis,Kafka et les anarchistes, Insubordination, intransigeance, refus de l'autorité, Atelier de Création Libertaire,, 120 p..
  20. Raphaël Ahren, « Des manuscrits inédits de Kafka et des croquis dévoilés à Jérusalem », surThe Times of Israël,.
  21. Marthe Robert, « Kafka, Franz (1883-1924) »,universalis.fr.
  22. Daniel Azuélos,L'Entrée en bourgeoisie des Juifs allemands ou Le paradigme libéral : 1800-1933, Paris, Presses de l'Université Paris-Sorbonne, 2005(ISBN 2-84050-364-6).
  23. « Dans le lit de Kafka », sur@GI_weltweit(consulté le)
  24. « Zoom sur le Syndrome de Gilles de la Tourette, cette maladie dont souffre Billie Eilish », surNRJ.fr,(consulté le)
  25. (en)Kafka - Biography,The Modern Word.
  26. (en) Richard T. Gray, Ruth V. Gross, Rolf J. Goebel, Clayton Koelb,A Franz Kafka Encyclopedia, Westport, Greenwood press,, xlvi, 344, 27 cm(ISBN 978-0-31330-375-3,OCLC 58431672,lire en ligne),p. 166.
  27. Franz Kafka,Journal, 23 sept. 1912, Grasset,coll. « Les Cahiers Rouges »,p. 289 (à propos deLe Verdict).
  28. Franz Kafka, « Lettre à Oskar Pollak »Accès libre, surEditions Hache, janvier 1904 (publié sur le site en janvier 1996)(consulté le).
  29. MaxBrod,Post-scriptum de la première édition du Procès de F. Kafka, Paris, Gallimard,coll. « Folio »,,p. 370.
  30. Karel Prokop, « Le Mythe Kafka »[vidéo] (Documentaire), surfilm-documentaire.fr,(consulté le).
  31. 10/18, puisLes Belles Lettres, 2010.
  32. Jean-Pierre Lefebvre, Bernardi, Isabelle Kalinowski, Claire de Oliveira, Stéphane Pesnel, Jean-Claude Rambach,Œuvres complètes, I II III IV, Lonrai, Gallimard,, 1584 (Tome III)(ISBN 978-2-07-284986-2)
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  36. Jeremy Adler (1995)Stepping into Kafka’s head, inTimes Literary Supplement, 13 octobre 1995 (cet article peut être consulté en ligne surdeze link).
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  38. Bernard Lahire,Franz Kafka : Éléments pour une théorie de la création littéraire. Prologue, La Découverte, 2010,p. 10(ISBN 9782707159410)[lire en ligne (page consultée le 22 mai 2015)].
  39. (de) H. Glaser, J. Lehmann, A. Lubos,Wege der deutschen Literatur : Eine geschichtliche Darstellung,Ullstein Buch,, 493 p.(ISBN 978-3-548-35061-5), Die Moderne, p. 418.
  40. Gérard-Georges Lemaire,Kafka, Paris, Gallimard,, 314 p.(ISBN 978-2-07030-668-8,OCLC 62363961),p. 12.
  41. Michael Löwy,Franz Kafka et le socialisme libertaire.
  42. Tiphaine Samoyault, « Les Trois Lingères de Kafka : l’espace du personnage secondaire »,Études françaises,vol. 41,no 1,‎,p. 43-54(lire en ligne).
  43. (nl)Simon Vestdijk,Gestalten tegenover mij., Den Haag, Bert Bakker / Daamen, 1961.
  44. Giuliano da Empoli,L'heure des prédateurs, Gallimard,coll. « Blanche »,, 160 p.(ISBN 978-2-07-311320-7,présentation en ligne),p. 138 - 140
  45. Rosangela Urso,Genova Mentelocale, 21 mai 2013,texte intégral.
  46. Roberto Farina,"Flavio Costantini. An experienced anarchist", surchristiebooks.com.
  47. a etbRécit de Kafka dans la revueHyperion à l'initiative deMax Brod et contre l'intention de Kafka lui-même. Elle fait également partie deDescription d'un combat, publié à titre posthume.
  48. Peinaud, Michel, « Le chant du virtuel »,Littérature, Persée - Portail des revues scientifiques en SHS,vol. 111,no 3,‎,p. 29–36(DOI 10.3406/litt.1998.2487,lire en ligneAccès libre, consulté le).
  49. Franz Kafka,Les Fils, Paris, Allia,, 176 p.(ISBN 979-10-304-1683-1, 16 février 2023),p. 155-156.
  50. Voir surcarlosatanes.com.
  51. Voir surimdb.com.
  52. Voir surmenschenkoerper.de.
  53. Voir surhttps://www.imdb.com/title/tt5274424/.
  54. [vidéo] « Teaser LA PORTE DE LA LOI / THE DOOR OF LAW un court-métrage de / a short film by Alain Deneuville », Alain Deneuville Réalisateur,, 1:16 min(consulté le)
  55. « "L'Amérique" de Franz Kafka : un podcast à écouter en ligne », surFrance Culture,(consulté le)
  56. « "Le Procès" de Franz Kafka : un podcast à écouter en ligne », surFrance Culture,(consulté le)
  57. Voir surmaisondesmetallos.paris.
  58. Fiche de l'album, sur le site de l'éditeur.

Voir aussi

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Bibliographie

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(Dans l'ordre chronologique des parutions.)

Encyclopédies

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Ouvrages

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Biographie de Reiner Stach
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Articles

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Audio/vidéo

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Articles connexes

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Liens externes

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v ·m
Œuvres publiées de son vivant
Œuvres posthumes
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