Pour les articles homonymes, voirFrank Vandenbroucke.
| Frank Vandenbroucke | |
Frank Vandenbroucke en 2024. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Vice-Premier ministre de Belgique Ministre fédéral de la Santé et des Affaires sociales | |
| En fonction depuis le (5 ans, 4 mois et 14 jours) | |
| Premier ministre | Alexander De Croo Bart De Wever |
| Gouvernement | De Croo De Wever |
| Prédécesseur | Maggie De Block(Social et Santé) |
| Sénateur belge | |
| – (1 an, 3 mois et 5 jours) | |
| Élection | 13 juin 2010 |
| Circonscription | Collège néerlandophone |
| Législature | 34e |
| Groupe politique | sp.a |
| Successeur | Fauzaya Talhaoui |
| Député flamand | |
| – (16 jours) | |
| Élection | 13 juin 2004 |
| Législature | 7e |
| Groupe politique | sp.a |
| Successeur | Flor Koninckx |
| Vice-président du gouvernement flamand Ministre de l’Emploi, de l’Enseignement et de la Formation | |
| – (4 ans, 11 mois et 21 jours) | |
| Ministre-président | Yves Leterme Kris Peeters |
| Gouvernement | Leterme PeetersI |
| Prédécesseur | Renaat Landuyt(Emploi) Marleen Vanderpoorten(Enseignement et Formation) |
| Successeur | Philippe Muyters(Emploi) Pascal Smet(Éducation) |
| Ministre fédéral de l'Emploi et desPensions | |
| – (1 an et 7 jours) | |
| Premier ministre | Guy Verhofstadt |
| Gouvernement | Verhofstadt II |
| Prédécesseur | Laurette Onkelinx(Emploi) Lui-même(Pensions) |
| Successeur | Peter Vanvelthoven(Emploi) Bruno Tobback(Pensions) |
| Ministre fédéral des Affaires sociales et desPensions | |
| – (3 ans, 11 mois et 29 jours) | |
| Premier ministre | Guy Verhofstadt |
| Gouvernement | Verhofstadt I |
| Prédécesseur | Magda De Galan(Social) Jan Peeters(Pensions) |
| Successeur | Rudy Demotte(Social) Lui-même(Pensions) |
| Député fédéral | |
| – (1 mois et 9 jours) | |
| Élection | 18 mai 2003 |
| Circonscription | Bruxelles-Hal-Vilvorde |
| Législature | 51e |
| Groupe politique | SP.A-Spirit |
| Successeur | Hans Bonte |
| – (10 ans, 7 mois et 1 jour) | |
| Élection | 13 octobre 1985 |
| Réélection | 13 décembre 1987 24 novembre 1991 21 mai 1995 |
| Circonscription | Louvain |
| Législature | 46e,47e,48e,49e |
| Groupe politique | SP |
| Successeur | Miche Dejonghe (nl) |
| Vice-Premier ministre de Belgique Ministre des Affaires étrangères | |
| – (5 mois et 12 jours) | |
| Premier ministre | Jean-Luc Dehaene |
| Gouvernement | Dehaene I |
| Prédécesseur | Willy Claes |
| Successeur | Johan Vande Lanotte(vice-PM) Erik Derycke(Affaires étrangères) |
| Biographie | |
| Date de naissance | (70 ans) |
| Lieu de naissance | Louvain (Belgique) |
| Nationalité | Belge |
| Parti politique | Vooruit |
| Diplômé de | KU Leuven |
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Frank Vandenbroucke, né le àLouvain (province de Brabant), est unéconomiste ethomme politiquebelgenéerlandophone, membre du parti socialiste flamandVooruit.
Il est à de nombreuses repris comme ministre belge et flamand :vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères augouvernement deJean-Luc Dehaene (-), ministre des Affaires sociales et des Pensions dans legouvernement Verhofdstadt I (-), ministre fédéral de l'Emploi et des Pensions dans legouvernement Verhofstadt II (-), vice-Président et ministre de l'Emploi, de l'Enseignement et de la Formation dugouvernement flamand deYves Leterme (-), vice-Premier ministre et ministre des Affaires sociales et de la Santé publique dans legouvernement De Croo (-) et vice-Premier ministre, ministre de la Santé et des Affaires sociales dans legouvernement De Wever (à partir du).
Au niveau parlementaire, il est député de laChambre des représentants (-1996 et 2003) et député auParlement flamand (2004-2010). Il est également élu auSénat (2010-2011).
Dans sa jeunesse, Frank Vandenbroucke milite dans les rangs de laLigue révolutionnaire des travailleurs, la section belge de la Quatrième Internationale trotskyste[1].
En 1978 il obtient son diplôme de licencié en Sciences Économiques à laKU Leuven[2].
Franck Vandenbroucke siège à laChambre des représentants entre et. Il accède en à la présidence duSocialistische Partij (SP), le parti socialiste de laRégion flamande.
Il succède en àWilly Claes, nommésecrétaire général de l'OTAN, aux fonctions device-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères. En conséquence, il cède àLouis Tobback la présidence du SP.
Il démissionne le, à la suite de son implication dans l'affaire Agusta, ayant reconnu avoir en1991 découvert une somme d'argent noir de six millions de francs belges dans les comptes de son parti, dont il était alors président. Cet argent se trouvait sur un compte de la banque suisse CODEP. Il avait alors décidé de demander à Étienne Mangé de brûler les billets. Cependant, aucune preuve n'atteste que celui-ci l'ait fait[3],[4]. Mangé avait été condamné en décembre 1998 à un an de prison avec sursis pour son implication dans cette affaire et décédé en 2012[5].
À la suite de sa démission en 1995, Frank Vandenbroucke entame à l'université d'Oxford une thèse de doctorat (soumise en 1999 et publiée en 2011 sous le titre « Social justice and individual ethics in an open society equality, responsibility, and incentives » (Justice sociale et éthique individuelle dans une société ouverte: égalité, responsabilité, et incitants, non traduit)[6].
Il en revient avec le concept d'État social actif, dont il fera un nouveau référentiel d'action public. Deux idées le sous-tendent : l'idée de gestion préventive des risques sociaux et le principe de participation citoyenne (les individus ont des droits mais aussi des devoirs). il s'ensuivra la mise en place de politiques d'emploi actives, qui seront individualisées, conditionnalisées et territorialisées[réf. nécessaire].
Son parti décide de le remplacer par le ministre de l'IntérieurJohan Vande Lanotte comme adjoint au chef de l'exécutif, et par le secrétaire d'État au DéveloppementErik Derycke pour la direction de la diplomatie.
À la suite desélections législatives fédérales de 1999, le libéralGuy Verhofstadt constitue une coalition« arc-en-ciel » de libéraux, socialistes et écologistes. Franck Vandenbroucke est alors rappelé augouvernement fédéral pour occuper le poste de ministre fédéral des Affaires sociales et des Pensions.
Lorsque Verhofstadt instaure en une« coalition violette » entre libéraux et socialistes, Franck Vandenbroucke conserve la compétence sur les Pensions mais abandonne les Affaires sociales au profit de l'Emploi.
Auxélections régionales du 13 juin 2004, il est élu député deBrabant flamand auParlement flamand. Il n'y siège pas, étant choisi comme vice-président et ministre de l'Emploi, de l'Éducation et de la Formation dugouvernement régional du chrétien-démocrateYves Leterme. S'il est réélu auscrutin de 2009, il n'est pas reconduit ministre par son parti.
Pour lesélections législatives fédérales anticipées du 13 juin 2010, il occupe la25e et dernière place de la liste du sp.a pour leSénat. Avec 177 663 voix de préférence, il réalise le deuxième meilleur résultat du parti — derrière Johan Vande Lanotte — et l'un des dix meilleurs scores belges.
Il se retire en de la vie politique et démissionne de son mandat parlementaire.
Après être resté en retrait de la politique depuis neuf ans, Franck Vandebroucke est rappelé par leSocialistische Partij Anders pour faire partie dugouvernement fédéral mis sur pied le. Dans cette équipe dirigée parAlexander De Croo et qui marque le retour du sp.a au pouvoir fédéral après six ans d'opposition, il est vice-Premier ministre et ministre des Affaires sociales et de la Santé publique[7].
Le, Frank Vandenbroucke reste à l’échelon fédéral dans le gouvernement De Wever, étant désigné vice-Premier ministre, ministre de la Santé et des Affaires sociales.
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