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| Pays | |
|---|---|
| Siège social | Paris (Maison de la Radio et de la Musique) |
| Slogan | « Le média qui vit comme nous, ici. » |
| Langue | Français |
| Statut | Service public |
| Site web | www.ici.fr |
| Différents noms | Radio France + nom du territoire ([1]–) Radio Bleue (-) France Bleu + nom du territoire (du au) ici + nom du territoire depuis le[2],[3],[4] |
| Création | |
|---|---|
| Dates clés | : France Bleu est renommée« ici » |
| Sanction | :concurrence déloyale envers les radios privées |
| GO | |
|---|---|
| AM | |
| FM | |
| RDS | Code RDS variable selon antenne locale |
| DAB+ | |
| Satellite |
| Câble | |
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| IPTV | |
| Streaming | |
| Podcasting |
Ici, initialementFrance Bleu, est un réseau destations de radios généralistesfrançaise deservice public à vocation régionale. Ce réseau desradios locales publiquesfrançaises est décliné en44 stations FM généralistes publiques de proximité. Il est créé à l'initiative du PDG de Radio FranceJean-Marie Cavada en.
Son contenu est essentiellement constitué des programmes locaux produits par les stations locales, situées dans lesrégions et lesdépartements. Ces contenus sont relayés en soirée, durant la nuit puis le midi, par un programme national. Ce réseau fait partie du groupe publicRadio France, similaire pour la télévision, à celui contituantFrance 3 au sein deFrance Télévisions, dont notamment la mission d'information locale est commune aux deux réseaux.
Depuis, le réseau des stations régionales est sous la direction deCéline Pigalle.
Les premières stations régionales d'État furentRadio Lyon-La Doua (diffusée de à) etRadio Bordeaux (fondée en), maisToulouse-Pyrénées[5] fut en la première à diffuser de façon régulière[6],[7], car les émissions régulières deRadio PTT Bordeaux-Lafayette ne débutent qu'en[8]. En,Radio Lyon-La Doua relaye les émissions deRadio Tour Eiffel[9]. De à, toutes les radios régionales relayent les émissions deRadio PTT Paris[10],[11]. À partir du, les quelques radios régionales d'État qu'il restait, dontToulouse-Pyrénées, ne diffusent plus les programmes locaux. En son lieu, elles relayent laRadio Nationale de Vichy jusqu'au[12].
Le, après laLibération, les décrochages régionaux se font sur la fréquence en ondes moyennes de laRadiodiffusion de la Nation Française (devenue leProgramme National[13],[14]) jusqu'en[15],[16],[17], et aussi duProgramme Parisien (plus tardFrance 2-Régional), la station régionale principale, depuis[18],[19],[20],[21],[22] jusqu'en.
Un second programme régional,Radio Strasbourg 2, est diffusé àStrasbourg à partir[23], sur les ondes moyennes duProgramme National. À la fin des années, un autre second programme régional est diffusé en FM sur les ondes deFranceIII-National àLille,Radio Lille Académie[24].
En, toutes les radios régionales d'État sont rattachées au réseauFrance 2-Régional puis font partie de l'ORTF avec, en métropole, Inter-Alsace (Radio Alsace de à), Inter-Corse, Inter Nord-Est (Radio Lorraine-Champagne de à, puis Inter Lorraine-Champagne de à), Inter Paris Île-de-France (programme régional en décrochage d'Inter-Variétés sur l'émetteur en ondes moyennes de Villebon-sur-Yvette (1 070 kHz) jusqu'en),StrasbourgII, Radio Bordeaux, Radio Bourgogne, Radio Rennes-Radio Bretagne, Radio Cherbourg, Radio Clermont-Auvergne, Radio Limoges, Montpellier-Languedoc et Toulouse-Pyrénées. Ces stations sont complétées en outremer par Radio Saint-Denis à destination des auditeurs de la Réunion (créée en),Radio Saint-Pierre et Miquelon (créée en),Radio Guadeloupe (créée en), Radio Nouméa Nouvelle-Calédonie (créée le), Radio Martinique (créée le), Radio Tahiti Polynésie française (créée en), Radio Guyane (créée le) et Radio Comores.
À partir de, ces stations sont diffusées sur les ondes moyennes deFrance Inter sous les nomsFrance Inter-Régional (programmes régionaux)[25] etInter-Variétés, programme national de divertissement diffusé les soirs en semaine, et toute la journée les week-ends.Radio Strasbourg 2 est diffusée sur les ondes moyennes deFrance Culture[26]. En,Inter-Variétés disparaît, mais les émissions régionales sont toujours diffusées sur les ondes moyennes deFrance Inter jusqu'en.
En,France Inter Paris est créée sur une fréquence d'ondes moyennes différente de celle deFrance Inter Paris Île-de-France.
De à, le temps du passage progressif en FM des programmes locaux deFR3 Radio et plus tard deRadio France, les décrochages régionaux se font sur les stations locales de FIP (développées à partir de) ou bien sur les ondes moyennes deFrance Inter ou deFrance Culture[27],[28],[29],[30],[31],[32],[33].
En,Radio France obtient l'autorisation de créer troisradios locales :Fréquence Nord,Radio Mayenne et Melun FM (cette dernière station, devenue entretemps Radio FranceSeine-et-Marne, puis Radio France Melun et enfin France Bleu Melun[34] avant de fusionner avec laCityradio pour créerFrance Bleu Île-de-France le). Vingt-neuf autres sont créées à partir des radios locales gérées parFR3 depuis et la fin de l'ORTF, et six sont crééesex nihilo. Les radios locales de FR3 sont rattachées à Radio France le[1].
En moins de cinq ans, Radio France met en place son « offre régionale » qui, dès la fin des années, couvre la moitié de la France métropolitaine. La plupart des régions étaient couvertes par au moins une radio locale. Deux zones d'ombre importantes (Midi-Pyrénées et le Lyonnais) ont été comblées par les ouvertures consécutives de France Bleu Toulouse () et France Bleu Saint-Étienne Loire ().
Le nom des radios locales de Radio France est alors « Radio-France » suivi du nom du lieu (par exemple « Radio-FranceIsère »). Le programme des locales de Radio France est donc essentiellement local. En dehors de leur horaire de service, ces stations relayaient un ruban musical (ProgrammeFIP ou Programme Modulation France diffusée par satellite). Avant que les moyens en personnels se développent, elles ont repris pendant quelques années les journaux deFrance Inter. Les rédactions locales intervenaient souvent dans l'information pour les stations nationales (commeFrance Inter ouFrance Info).
Parallèlement, du au, Radio Bleue est une station deRadio France à destination des seniors.
La station est créée par Jean-Pierre Bertrand et Alexandre Marcellin (ce dernier alias « Groucho », du duoGroucho Business et Chico d'Agneau), à l'initiative originale de la PDG de Radio France d'alors,Jacqueline Baudrier, puis dirigée par Françoise Dost, dont les programmes étaient constitués d'émissions d'information de service et de programmes musicaux, avec des reprises de journaux deFrance Inter. Certaines productions constituées d'archives des années étaient inscrites quotidiennement dans sa grille.
Elle a été diffusée de8 h à12 h 30 dans un premier temps, puis élargie à la journée à la fin des années :
Le, les radios locales deRadio France et Radio Bleue fusionnent pour donner naissance au réseau France Bleu. Participent à cette fusion les FIP de Metz et de Nice qui disparaissent au profit du nouveau réseau. De nombreuses fréquences du Mouv' sont affectées au nouveau réseau[36].
Dès lors, les programmes des stations locales, appelées lesFrance Bleu, adoptent la matrice de programme (le format) du réseau. En dehors de leur horaire d'antenne spécifique, elles reprennent le fil de programme national. Dans un premier temps, ce programme national consiste en un fil musical appelé Bleu Modulation. Aujourd'hui, il est remplacé par des émissions d'animation et d'information en soirée, la nuit et le midi.
Le,France Bleu Maine ouvre son antenne. Elle diffuse sur le département de laSarthe à partir de trois fréquences dans les villes deLa Flèche,Le Mans etSablé-sur-Sarthe.
En, une nouvelle station fait son apparition dans le réseau France Bleu :France Bleu Toulouse (90.5 FM), qui émet depuis le en reprenant les studios duMouv' laissés vacants à la suite de son déménagement à Paris[37].
Le, Philippe Chaffanjon annonce la création, avant la fin de l'année, de la44e station locale,France Bleu Saint-Étienne Loire, pour une couverture de laLoire et d'une partie de laHaute-Loire, où France Bleu est encore absente[38].
Depuis, lors de la réouverture de certains studios rénovés de la Maison de la Radio, France Inter quitte l'avenue du général Mangin pour les réintégrer. France Bleu quitte donc ses studios et bureaux de la Maison ronde pour intégrer ceux du général Mangin en attendant le début des années que ceux de la Maison de la Radio soient rénovés.
Le, alors queRadio France est en procès avec leSyndicat des radios indépendantes (SIRTI), la justice retient que France Bleu a bien diffusé desmessages publicitaires de marque sur son antenne, en contravention avec soncahier des charges et au mépris du jugement du par lequel leTribunal de commerce de Paris a jugé Radio France coupable deconcurrence déloyale envers les radios privées[39]. Radio France ne peut encore trouver de nouveaux relais de croissances via l'ouverture à la publicité.
Le, des journalistes et des auditeurs se plaignent de la volonté de France Bleu d'envisager dessyndications régionales sur tout leréseau[40].
Depuis le,Céline Pigalle devient la directrice de la station radio succédant à Jean-Emmanuel Casalta[41] et opère le rapprochement progressif de la radio versFrance 3 sous la marque unique« Ici » de France Bleu et deFrance 3[42]. Le, la station annonce qu'elle changera de nom en et s'appellera« Ici »[43],[44]. Le au matin, France Bleu adopte sa nouvelle dénomination« ici »[45].


Les stations portent le nom deIci (anciennementFrance Bleu) associé à leur localisation géographique (généralementrégion historique ouadministrative,département et/ou une ou plusieurs villes).
En, lors de la création duréseau, Patrick Pépin[53][source insuffisante] est directeur général adjoint, chargé des antennes locales et de l'action régionale (DGAAR) àRadio France. Il supervise jusqu'en le développement du Réseau France Bleu avec pour adjoint,Claude Perrier, ce dernier occupant la fonction de directeur chargé de la gestion et des moyens du réseau France Bleu[54].
François Desnoyers, directeur délégué à la stratégie et au développement de Radio France, assure l'intérim de cette fonction jusqu'en[source secondaire souhaitée].
À partir de, France Bleu est encadrée par un directeur.
| Nom | Date de prise de fonction | Date de départ |
|---|---|---|
| Michel Meyer[55] | [56] | |
| Christiane Chadal | [57] | |
| Anne Brucy | [58] | |
| Philippe Chaffanjon | † | |
| Claude Perrier | [59] | [60] |
| Claude Esclatine | [61] | |
| Frédéric Schlesinger(intérim) | [62] | |
| Éric Revel | [63] | |
| Jean-Emmanuel Casalta | [64] | |
| Céline Pigalle | [41] | en cours |
Le, Didier Vachon est nommé directeur de l'information du réseau France Bleu, remplaçant Claude Bruillot qui évoluera au sein deRadio France[65].
L'actualité sélectionnée en programme national porte sur le site internet la mention « par France Bleu » sans être suivie du nom du département, contrairement aux actualités départementales.
Par ailleurs, enÎle-de-France, depuis au moins les années, des informations sur le trafic automobile, les embouteillages et leurs causes, des astuces de contournements et d'itinéraires Bis, les indices de pollution, le trafic du métro, des bus, et des trains de banlieue, sont diffusés très régulièrement. Dans cette mission d'informations routières, France Bleu prend le relais deFIP qui l'assure depuis.
AprèsEvelyne Adam en soirées,Frédéric Gersal ouJean Pruvost, pour des chroniques de vulgarisations historique et lexicale,Laurent Petitguillaume est devenu, ces années, un des piliers du chaînon national commun de programmation en semaine du réseau « par France Bleu », avec d'autres chroniqueurs, des jeux, de l'humour, des histoires insolites, des bulletins d'info et de météo, des recettes de cuisine et conseils divers de vie pratique[66]. De à, France Bleu diffusait égalementLes Mots du soir, une émission delibre antenne présentée par Johann Roques[67].
En régions non franciliennes, des émissions plus ou moins courtes en langues régionales sont ou étaient programmés :alsacien,basque,breton,catalan,corse,flamand,occitan, mais encoregallo, par exemple, avec les Malouins Roger Le Contou et Fred Le Disou de « France Bleu Armorique », sur les décrochages régionaux correspondants du réseau, de même que des directs de retransmissions des matches, à domicile comme en extérieur, des clubs de football de laLigue 1 duChampionnat de France[réf. souhaitée].
Chaque antenne locale y annonce aussi les expositions et animations en cours, des festivals aux thés dansants en passant par lesvide-greniers et actions caritatives, etc. avec interviews des organisateurs et de participants[réf. souhaitée].
À partir de, pour ses points trafics en temps réel, France Bleu est partenaire de l'application GPSWaze[68].
Lorsque l'actualité le nécessite, France Bleu a recours à une programmation événementielle, laquelle n'est plus soumise aux grilles de programmes. Ces événements, qu'ils soient politiques, économiques, sociétaux, culturels ou sportifs, se retrouvent dans les pages retraçant les chronologies annuelles du média radio.
Par exemple, en et, France Bleu a pris part aux événements suivants :
Depuis, Les Talents France Bleu sont des récompenses françaises décernées par plus de400 animateurs et responsables des programmes des stations locales du réseau France Bleu. Elles priment des chanteurs, chanteuses ou groupes français demusique de variétés[71].
La direction prévoit de diffuser, à partir de, les matinales de France Bleu en simultané surFrance 3. Au total, ce seront44 programmes des antennes locales qui seront diffusés sur les chaînes régionales[72],[73],[74].
Le est la date retenue pour lancer lesmatinales communes entre France Bleu etFrance 3, réorganisation qui se poursuivra pour l'ensemble des44 stations jusqu'à l'horizon[75],[76].
Fin, cinqsyndicats de France Bleu dénoncent cette mutualisation des programmes qui a déjà été testée enOccitanie et enProvence-Alpes-Côte d'Azur depuis début[77],[78]. Les points d'achoppement concernent les négociations des droits à l'image des salariés de France Bleu, la potentielle mainmise des rédactions deFrance 3 sur celles de France Bleu ainsi que le rendu télévisuel des expérimentations, jugé peu conforme aux standards de la télévision[77].
En, les contenus web d'actualité locale deFrance 3 Régions et de France Bleu sont agrégés sur une nouvelle plateforme nommée« Ici par France Bleu &France 3 »[79],site web et application mobile rassemblant par département les articles, émissions en réécoute, accès au direct des antennes télé et radio.
France Bleu est diffusé sur laFM depuis, à partir de plus de460 émetteurs aujourd'hui.
En, elle est aussi diffusé à partir du réseau TDF BOndes Moyennes et une partie du réseau A, délaissés parFrance Culture. La majorité des émetteurs ont ensuite servi pourFrance Info entre et.
ÀParis,Strasbourg,Bastia etAjaccio France Bleu a été diffusé jusqu'en sur les ondes moyennes. À Strasbourg (1 278 kHz), l'émetteur diffuseFrance Bleu Elsass lors de son arrêt en, la station ne dispose pas de fréquence FM, les auditeurs ne peuvent donc la suivre plus que par internet.
En, Radio France (dont France Bleu) commence à diffuser dans l'est-parisien enRNT (DAB+).
En, France Bleu commence à être diffusé en RNT sur les multiplexes étendus et locaux en métropole.
Les sondagesMédiamétrie de - [80] indiquent alors que France Bleu est la radio qui a obtenu la meilleure progression en France, gagnant 375 000 nouveaux auditeurs quotidiens en un an.
Un record est établi sur la vague - , où France Bleu gagne 471 000 auditeurs sur un an, et son audience cumulée (AC) est alors de 8 %. Ces résultats portaient le réseau à 4 238 000 auditeurs quotidiens avec 7,1 % de part d'audience (PDA) et 129 minutes de durée d'écoute par auditeur (DEA). Par rapport à la vague précédente ces résultats indiquent que France Bleu a augmenté son audience cumulée de 0,8 point et sa part d'audience de 0,8 point sur un an[81].*Source Médiamétrie enquête 126 000 Radio, - , ensemble des13 ans et plus, Lundi/Vendredi,5 h–24 h[réf. non conforme].
En - , le sondage médiamétrie atteste la stabilisation de l'audience[82] qui place France Bleu à la7e place des sondages toutes radios confondues[83].
Le sondage - Médiamétrie - Grilles Radio d’Eté classe France Bleu en5e position en audience cumulée à 7 % et en3e position en parts d'audience toutes radios confondues à 7,6 %[84].
Après un bas sur la vague - à 6,3 %, France Bleu retrouve sur la vague - un niveau d'audience cumulée à 7 %[85].
En dernier lieu, sur les données du2e trimestre, les audiences cumulées du réseau connaissent un léger redressement après des années d'érosion suivant le contexte général des radios : France Bleu à la mi- retrouve ainsi2,5 millions d'auditeurs soit 4,5 % de parts d'audience[86].
France Bleu se caractérise, depuis plusieurs vagues de sondages, par une durée d'écoute par auditeur parmi les plus longues, située à plus de2 heures par jour[réf. souhaitée].
Début 2026, Ici (ex-France Bleu) perd 377 000 fidèles sur un an (2,3 millions d'auditeurs, 4,1 % d'AC, − 0,7 point)[87].
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