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| Émile Goude | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (6 ans, 2 mois et 1 jour) | |
| Élection | 30 mars 1930 |
| Réélection | 1er mai 1932 |
| Circonscription | Finistère |
| Législature | XIVe etXVe(Troisième République) |
| Groupe politique | RRRS |
| Prédécesseur | Jules Le Louédec |
| Successeur | Louis Monfort |
| Conseiller général du Finistère | |
| – (18 ans) | |
| Circonscription | Canton de Pont-Aven |
| Prédécesseur | Léonard Corentin-Guyho |
| Maire deRiec-sur-Bélon | |
| – (29 ans) | |
| Prédécesseur | Christophe Berthou |
| Successeur | Jacques Cadoret |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Riec-sur-Bélon |
| Date de décès | (à 61 ans) |
| Lieu de décès | Riec-sur-Bélon |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | SFIO |
| Résidence | Finistère |
| modifier | |
François Cadoret, né le àRiec-sur-Bélon (Finistère) et mort le dans la même ville, est unhomme politique français.
Ostréiculteur àRiec-sur-Bélon, et directeur d'une fabrique de conserves, il est conseiller municipal en 1912, puis maire de Riec-sur-Bélon en 1919. De 1922 à 1945, il est conseiller général ducanton de Pont-Aven. Il est député du Finistère de 1930 à 1936, inscrit au grouperadical-socialiste. Après 1932, il est président de la commission de la Marine marchande. Il est membre du conseil supérieur des Pêches. Il fut le premier président de lafédération française de rugby à XIII. Il a été en poste de 1934 à 1941. À noter qu'à cette époque lafédération française de rugby à XIII avait pour nomligue française de rugby à XIII.
François Cadoret estdéputé-maire d'une commune du Finistère[1], Riec-sur-Bélon[Ref 1].
Il devient le le premier président de lafédération française de rugby à XIII en tant que sportif pratiquant et ancien joueur de football[2]. Il effectue pour ce nouveau code de rugby implanté en France une demande d'admission de la fédération de rugby à XIII au comité national des sports le[3].
En 1937, il se présente aux élections sénatoriales[4].
Il négocie avec lacommune de Roanne, pour que celle-ci, malgré l'opposition desquinzistes locaux, autorise lenouveau club de XIII de la ville à utiliser le Parc des Sports[Ref 2].
Dans le contexte de l'interdiction du rugby à XIII par Vichy, alors qu'il habite dans lazone occupée, il démissionne en signe de protestation[Ref 3].
En 1947, Il sera néanmoins décoré par un de ses successeurs,Paul Barrière, de la« Médaille de la reconnaissance de la Fédération française de Jeu à XIII »[5].