Pour les articles homonymes, voirVincent.
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François-Nicolas Vincent, né en1767 àParis, guillotiné le 4 germinal an II () à Paris, est unrévolutionnairefrançais.
Fils d'un concierge de prison parisien, il est clerc de procureur pendant cinq ans. Au début de la Révolution, il vit misérablement dans une petite chambre de Paris, rue de Tournon. L'un des premiers membres duClub des cordeliers, il y occupe la charge de secrétaire-greffier.
Électeur de lasection du Théâtre-Français en1792, il entre, après lajournée du 10 août 1792, au Conseil général de laCommune de Paris, où il remplaceFabre d'Églantine, élu à laConvention nationale. Nommé dès le mois d'août commissaire du Conseil exécutif, il obtient dePache, au terme de sa mission, un poste provisoire de chef du bureau des renvois auministère de la Guerre[1].
Nommé secrétaire de l'Assemblée électorale de Paris le, il obtient, le, les fonctions de commissaire des guerres, mais deBeurnonville ne souhaitant pas le nommer à Pairs, il refuse sa nomination pour la Corse. Par la suite, il est nommé commissaire auprès de l'armée deBerruyer, fonction qu'il ne semble pas avoir occupé. En avril1793, à son arrivée au ministère de la Guerre,Bouchotte le nomme secrétaire-général du département de la guerre, puis comme chef des bureaux des renvois fonction qu'il occupe jusqu'à son arrestation le27 frimairean II, sur ordre ducomité de sûreté générale. Surtout, à ce poste, il remplit les bureaux du ministère de patriotes avancés.
Interné auLuxembourg, il est défendu parHébert devant leClub des jacobins le1er nivôsean II. Libéré le, il se lance dans la lutte deshébertistes contre lesindulgents et contre legouvernement révolutionnaire.
Arrêté avec Hébert le14 mars, il est condamné à mort par letribunal révolutionnaire et exécuté avec 16 cordeliers:RonsinMomoro,De Kock etClootz.
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