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Foulques V d'Anjou

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Foulques V d'Anjou
Illustration.
Foulques V d'Anjou, couronné roi de Jérusalem.
Miniature du
XIIIe siècle.
Titre
Roi de Jérusalem

(12 ans, 2 mois et 20 jours)
AvecMélisende
Couronnement en l'Église du Saint-Sépulcre de Jérusalem
PrédécesseurBaudouin II
SuccesseurBaudouin III
Comte d'Anjou etde Touraine

(20 ans)
PrédécesseurFoulques IV
SuccesseurGeoffroy V
Comte du Maine
avecErembourg du Maine

(19 ans)
PrédécesseurÉlie Ier du Maine
SuccesseurGeoffroy V d'Anjou
Biographie
DynastieMaison de Gâtinais-Anjou
Date de naissance
Date de décès10 ou
Lieu de décèsAcre
PèreFoulques IV d'Anjou
MèreBertrade de Montfort
Conjoint
Enfants

Image illustrative de l’article Foulques V d'Anjou
Roi de Jérusalem
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Foulques V d'Anjou[1], dit « le Jeune », né en 1092, mort le 10 ou le àAcre, estcomte d'Anjou etde Tours de 1109 à 1129,comte du Maine de 1110 à 1129, puisroi de Jérusalem de 1131 à 1143. Il est de la maison deGâtinais-Anjou et fils cadet deFoulques IV le Réchin, comte d'Anjou et de Tours, et deBertrade de Montfort.

Biographie

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Enfance

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Bertrade de Montfort[2], sa mère, est la cinquième épouse de son père Foulques le Réchin et a été épousée à la suite d'un marchandage entreRobert II Courteheuse, duc de Normandie etGuillaume,comte d'Évreux.

Par un accord, Foulques le Réchin aidait Robert Courteheuse à mater la révolte desManceaux et Robert Courteheuse acceptait de rendre les terres deRaoul de Gacé († 1051) au neveu de ce dernierGuillaume d'Évreux, lequel accordait à Foulques le Réchin la main de sa pupille et nièce Bertrade, que ses contemporains considéraient d'une très grande beauté.

Foulques naît peu après de ce mariage, mais l'ambition de Bertrade ne s'arrête pas au seulcomté d'Anjou. Considérant que son mariage est nul puisque la précédente épouse de Foulques est encore en vie, Bertrade abandonne son mari et rejointPhilippe Ier,roi de France en emmenant son fils avec elle[3].

Foulques le Jeune vit à la cour royale à Paris pendant que son beau-père et sa mère encourent les foudres de l'église et sont excommuniés par le papeUrbain II, celui qui appelle en1095 la chrétienté à délivrer lesLieux saints.

Ce n'est qu'en 1104 que Bertrade, touchée par le prêche deRobert d'Arbrissel se soumet aux décisions de l'Église et se retire àFontevraud[4].

Il semble que Foulques le jeune reste encore à la cour du roi, mais en 1106, son demi-frèreGeoffroy Martel, héritier du comte d'Anjou, se révolte contre son père et est assassiné au siège deCandé. Foulques le Jeune, devenu héritier, quitte alors Paris pour rejoindre son père et est associé au gouvernement du comté. Il n'a que quinze ans, et son père Foulques le Réchin meurt trois ans plus tard, en 1109[5].

Comte d'Anjou et du Maine

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En rouge foncé, les fiefs de Foulques d'Anjou : Anjou, Touraine et Maine.

Bien qu’il se démarque de ses ancêtres par sa douceur, son affabilité et sa loyauté, il n’en reste pas moins un seigneur attaché à maintenir la puissance de ses États et passe sa vie à mater et réduire ses vassaux les plus turbulents, notamment ceux d'Amboise, à l’instar de son contemporain, le roi de FranceLouis VI le Gros.

Il prend ainsi les châteaux forts deDoué et del’Isle-Bouchard (1109), deBrissac (1112), deMontbazon (1118) et deMontreuil-Bellay (1124)[6]. Il réprime également les tentatives d’indépendance des bourgeois, freine les mouvements d’émancipation communale et se fait obéir de la féodalité ecclésiastique[7].

Juste après son avènement, il épouseErembourg, fille et héritière d'Hélie de Beaugency, comte du Maine. Ce mariage rattache définitivement le Maine à l'Anjou, mais le contraint à mener une politique louvoyante entreHenri Ier Beauclerc,roi d'Angleterre etduc de Normandie, et Louis VI le Gros, roi de France[7].

Mais son action ne se limite pas à une politique intérieure, et il intervient dans le conflit qui oppose les héritiers deGuillaume le Conquérant.

Il s’allie au roi Louis VI le Gros, reçoit en échange la charge de sénéchal et soutient avec son roi la cause deGuillaume Cliton, prétendant auduché de Normandie contre son oncle Henri Ier Beauclerc, roi d’Angleterre.

En 1112, l’aide de Louis VI lui permet de conserver le Maine envahi par Henri Beauclerc. En 1113, il se rapproche du roi anglais et fiance sa filleMathilde[8] àGuillaume Adelin, fils d’Henri Beauclerc. En 1116, il revient à l’alliance capétienne et combatThibaut IV de Blois, neveu d’Henri et ennemi de Louis VI, puis participe à la campagne de Louis VI en faveur de Guillaume Cliton et contre Henri. La mort au combat du comteBaudouin VII de Flandre (1119), autre soutien de Guillaume Cliton, incite Louis et Foulques à conclure un accord avec Henri Beauclerc, et Guillaume Adelin épouse Mathilde[7].

Foulques profite de cette paix pour effectuer un pèlerinage à Jérusalem qu’il atteint en mai 1120 et où il se fait apprécier par sa valeur, son courage et sa piété. Quand il rentre en Europe, il apprend que Guillaume Adelin est mort le dans le naufrage de laBlanche-Nef, et qu’Henri Beauclerc refuse de rendre la dot.

Foulques soutient de nouveau les prétentions de Guillaume Cliton, qu’il marie en 1123 à sa seconde filleSibylle et lui donne le Maine en dot, mais le pape intervient et annule le mariage le[7].

Foulques n’en continue pas moins à soutenir Guillaume Cliton, mais la situation change encore en 1127.

D’une part,Charles le Bon,comte de Flandre est assassiné le, et Guillaume Cliton, petit-fils deMathilde de Flandre et beau-frère de Louis VI le Gros par son second mariage, revendique lecomté de Flandre.

D’autre part,Mathilde, l’unique enfant légitime d’Henri Beauclerc, veuve de l’empereurHenri V depuis 1125, est reconnue héritière duroyaume d’Angleterre par son père qui propose sa main à Geoffroy, fils aîné de Foulques. L’accord est rapidement conclu et le mariage est célébré auMans le, jetant ainsi les bases de l’empire Plantagenêt.

Trois mois plus tôt, le31 mai1128, Foulques a pris la croix et, après une dernière visite àFontevrault où s’est retirée sa fille Mathilde, veuve de Guillaume Adelin, confie tous ses domaines à son fils.

Foulques va àTours pour recevoir des mains de l’archevêqueHildebert de Lavardin la croix et part définitivement enTerre sainte, au début de l’année1129[7],[6].

Héritier du royaume de Jérusalem

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En effet, de l’autre côté de la Méditerranée, le roiBaudouin II de Jérusalem, prend de l’âge, n’a pas de fils pour lui succéder et cherche un héritier à marier à sa fille aînéeMélisende.

En 1127, il envoie son connétableGuillaume de Bures etGautier Ier Brisebarre,seigneur de Beyrouth demander conseil auprès de Louis VI le Gros, roi de France, lequel désigne le comte Foulques V d'Anjou. Le choix est heureux, car le comportement, la piété et la vaillance de Foulques lors de son pèlerinage de 1120 lui ont valu l’admiration de tous.

De plus, Baudouin connait, par ses contacts en Occident, les qualités d’administrateur, de chef guerrier et sait également qu’il est veuf depuis 1126. Foulques aborde àSaint-Jean-d'Acre au milieu du printemps et épouseMélisende de Jérusalem le2 juin1129[9].

La première intervention de Foulques en tant qu'héritier du royaume est d'assister son beau-père qui tente de conquérirDamas.Tughtekin, le précédentatabeg, est mort le12 février1128 et son filsTaj el-Moluk Buri lui a succédé sans difficulté, mais lesNizarites s'implantent et contrôlent peu à peu son entourage.

De confessionchiite et haïssant lessunnites, ils commencent à comploter et à négocier avec les Francs pour leur livrer la ville. Baudouin II se prépare à cette éventualité quand la population de Damas se révolte et massacre les Nizarites en septembre 1129, faisant échouer les plans de Baudouin II, qui tente néanmoins le siège de la ville, mais y renonce le5 décembre1129 à cause de pluies diluviennes qui rendent le sol boueux et impraticable[10],[11].

En février1130, le princeBohémond II d'Antioche est tué enCilicie par lesTurcs deGumuchteguin. Il ne laisse qu'une enfant,Constance, pour lui succéder sous la régence de sa veuveAlix de Jérusalem, fille de Baudouin II.

Mais Alix de Jérusalem ne veut pas se contenter de la régence, mais veut diriger directement la principauté et, prévoyant l'opposition de son père et des principaux barons, envoie un messager àZengi,atabeg de Mossoul etd'Alep lui demandant sa protection. Heureusement, le messager est intercepté, et Baudouin et Foulques se rendent àAntioche pour y mettre de l'ordre. Alix est exilée àLaodicée[12],[13].

Roi de Jérusalem

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Les États latins d'Orient en 1135.

Baudouin II meurt à Jérusalem le21 août1131 et la succession ne pose aucun problème. Reconnus sans difficulté comme souverains légitimes par la Haute Cour du royaume, Foulques etMélisende sont sacrés roi et reine auSaint-Sépulcre le14 septembre1131[14],[15]. Le comteJosselin Ier d'Édesse meurt la même année et son filsJosselin II, un piètre guerrier, lui succède, et préfère séjourner àTurbessel plutôt qu'àÉdesse, qu'il juge trop exposée.

À Laodicée, Alix de Jérusalem noue des alliances avec Guillaume, châtelain deSahyun, Josselin II etPons de Tripoli pour reprendre le pouvoir à Antioche. Les barons d'Antioche, apprenant le complot, appellent Foulques qui vient avec son armée, mais à qui le comte Pons de Tripoli refuse le passage dans ses États.

Afin d'éviter une effusion de sang qui profiterait à Zengi, Foulques embarque àBeyrouth pourSaint-Siméon, arrive à Antioche où il empêche les intrigues d'Alix. Puis il attaque Rugia, d'où le comte Pons espère envahir la principauté d'Antioche, et l'oblige à la reddition et à la soumission. Foulques reste ensuite quelque temps à Antioche pour régler les affaires de la principauté, dont il est régent, puis confie l'administration à Renaud Masoier, connétable d'Antioche[16].

Espérant profiter des troubles internes, des bandes turcomanes envahissent laprincipauté d'Antioche, d'où ils sont repoussés, puis lecomté de Tripoli où ils battent Pons et l'obligent à se réfugier dansMontferrand.

Avertie, son épouseCécile de France, demi-sœur de Foulques[17], se précipite àJérusalem pour demander secours à son frère. Foulques arrive à temps pour obliger les Turcomans à lever le siège de Montferrand, puis bat les troupes d'Alep à Qinnesrin[18].

Les années qui suivent sont militairement calmes, carZengi est occupé par les luttes entre lescalifesabbassides de Bagdad et les sultansseldjoukides, et n'intervient pas en Syrie jusqu'en1137. Les Francs en profitent pour construire des forts permettant d'assurer la sécurité des routes[19].

Parmi les principaux barons du royaume figureHugues II du Puiset,comte de Jaffa, un cousin et un ami d'enfance de la reine, avec laquelle des esprits malveillants le soupçonnent d'entretenir une liaison. Peu à peu se forment deux camps, les partisans du roi et ceux du comte de Jaffa.

Gautier de Grenier,seigneur de Césarée, beau-fils du comte de Jaffa hostile à son beau-père, l'accuse de trahison et lui lance un défi. Hugues l'accepte, mais ne se présente pas le jour fixé pour leduel judiciaire et est déclaré coupable.

Pris de peur, Hugues de Jaffa se réfugie à Ascalon sous la protection des Égyptiens, mais ses vassaux refusent l'alliance égyptienne et l'abandonnent. Hugues est alors obligé de se soumettre, et il est exilé pour une durée de trois ans. Au moment de s'embarquer, il est attaqué par un chevalier breton et grièvement blessé. Voulant couper court aux accusations d'avoir commandité le meurtre et aux risques d'émeutes, Foulques fait juger le coupable par la Haute Cour des barons et ordonne que l'exécution soit publique et qu'on ne lui coupe pas la langue pour lui permettre de parler jusqu'au bout, et la loyauté du roi dans cette affaire est reconnue par tous. Hugues du Puiset se rétablit, contre toute attente, et se rend en Sicile, où il meurt peu après. Mais le courroux de Mélisende de Jérusalem s'exerce longtemps sur les protagonistes, au point que certains craignent pour leur vie, avant qu'il ne finisse par s'apaiser[20],[21].

Mélisende profite de son ascendant sur son mari, qui cherche à se faire pardonner, pour lui faire autoriser le retour de sa sœur Alix à Antioche. Le nouveaupatriarche,Raoul de Domfront, en lutte contre son clergé, trouve en elle une alliée et ne s'oppose pas à son retour, mais Foulques contre ce retour et cette complaisance en négociant le mariage de la princesseConstance avecRaymond de Poitiers (1136)[22].

Mort de Foulques à la suite d'une chute de cheval.Guillaume de Tyr,XIIIe siècle.

Zengi, ayant réglé les affaires irakiennes, reprend l'offensive contre les Francs qui sont acculés à la défensive, mais l'empêchent de s'emparer de Damas (février 1135) et de Homs (juillet1137). Il attaque ensuite Montferrand, bat Foulques qui conduit une armée de secours, l'oblige à se réfugier dans la forteresse et le pousse à livrer la place forte en échange de la vie sauve et de la liberté, malgré l'arrivée d'une autre armée de secours (août 1137)[23],[24].

C'est à cette époque queJean II Comnène,empereur byzantin, intervient en Cilicie, puis assiège Antioche. Ayant besoin de toute l'aide militaire contre Zengi, Foulques et Raymond acceptent de reconnaître la suzeraineté byzantine sur Antioche, concluent une alliance et envisagent une expédition de conquête d'Alep. Mais la mésentente franco-byzantine fait échouer le siège de Shaizar en mai1138 et Jean Comnène repart à Byzance[25],[26]. Pour compenser le départ de cet allié, Foulques conclut un pacte d'assistance avecMu'in ad-Din Unur, régent de Damas, également menacé par Zengi[27],[28].

Afin de renforcer la sécurité du royaume vis-à-vis des incursions égyptiennes, Foulques ordonne la construction de forteresses àIbelin (Yavné),Blanche-Garde (Gath),Bethgibelin (Beth Guvrin) etMoab[29].

Il meurt àAcre le10 novembre1143 d'une chute de cheval, laissant deux fils mineurs, les futursBaudouin III etAmaury Ier[30].

Mariages et enfants

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Il épouse en premières noces en 1110Erembourg († 1126),comtesse du Maine, fille d'Hélie de Beaugency, comte du Maine, et de Mathilde de Château-du-Loir, et a :

Veuf, Foulques V se remarie en 1129 avecMélisende de Jérusalem († 1161), fille deBaudouin II,roi de Jérusalem, et deMorfia de Mélitène. Ils ont :

Ascendance

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Ascendance d'Foulques V d'Anjou
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
32.Geoffroy Ier de Châteaudun
 
 
 
 
 
 
 
16.Fulcois du Perche
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
33. Hildegarde
 
 
 
 
 
 
 
8.Hugues du Perche
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
34. Rotrou de Nogent
 
 
 
 
 
 
 
17. Mélisende de Nogent
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
35.
 
 
 
 
 
 
 
4.Geoffroy II de Gâtinais
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
36.Liétald II de Mâcon
 
 
 
 
 
 
 
18.Aubry II de Mâcon
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
37. Ermengarde de Mâcon
 
 
 
 
 
 
 
9.Béatrice de Mâcon
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
38.Renaud de Roucy
 
 
 
 
 
 
 
19.Ermentrude de Roucy
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
39. Alberade de Lotharingie
 
 
 
 
 
 
 
2.Foulques IV d'Anjou
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
40.Foulques II d'Anjou
 
 
 
 
 
 
 
20.Geoffroy Ier d'Anjou
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
41. Gerberge
 
 
 
 
 
 
 
10.Foulques III d'Anjou
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
42.Robert Ier de Meaux
 
 
 
 
 
 
 
21.Adèle de Vermandois
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
43. Adélaïde de Troyes
 
 
 
 
 
 
 
5.Ermengarde d'Anjou
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
44.
 
 
 
 
 
 
 
22.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
45.
 
 
 
 
 
 
 
11. Hildegarde de Haute-Lorraine de Sundgau
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
46.
 
 
 
 
 
 
 
23.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
47.
 
 
 
 
 
 
 
1. Foulques V d'Anjou
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
48.Amaury de Valenciennes
 
 
 
 
 
 
 
24.Guillaume de Montfort
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
49. Judith de Cambrai
 
 
 
 
 
 
 
12.Amaury Ier de Montfort
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
50.
 
 
 
 
 
 
 
25.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
51.
 
 
 
 
 
 
 
6.Simon Ier de Montfort
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
52.
 
 
 
 
 
 
 
26.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
53.
 
 
 
 
 
 
 
13. Bertrade de Gometz
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
54.
 
 
 
 
 
 
 
27.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
55.
 
 
 
 
 
 
 
3.Bertrade de Montfort
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
56.Richard Ier de Normandie
 
 
 
 
 
 
 
28.Robert le Danois
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
57.Gunnor de Normandie
 
 
 
 
 
 
 
14.Richard d'Évreux
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
58.
 
 
 
 
 
 
 
29. Herlève
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
59.
 
 
 
 
 
 
 
7.Agnès d'Évreux
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
60.
 
 
 
 
 
 
 
30.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
61.
 
 
 
 
 
 
 
15. Godehilde ou Godehildis
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
62.
 
 
 
 
 
 
 
31.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
63.
 
 
 
 
 
 
 

Notes et références

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  1. Généalogie de Foulques V le Jeune sur le site Medieval Lands.
  2. Fille deSimon Ier de Montfort et de sa troisième épouseAgnès d'Évreux, sœur deGuillaume d'Évreux.Généalogie de Bertrade de Monfort sur le site Medieval Lands.
  3. Gobry 2003,p. 16-8.
  4. Gobry 2003,p. 19-26 et 55-63.
  5. FranceBalade.
  6. a etbGrousset 1935,p. 13.
  7. abcd eteBalteau 1936,p. 1269 etLevron 1965,p. 183.
  8. D’abord prénommée Alice ou Isabelle, elle adopte le prénom de Mathilde à son mariage (Foundation for Medieval Genealogy).
  9. Grousset 1934,p. 688.
  10. Grousset 1934,p. 689-696.
  11. Maalouf 1983,p. 131-134.
  12. Grousset 1934,p. 702-7.
  13. Maalouf 1983,p. 138-139.
  14. Grousset 1934,p. 707-708.
  15. Grousset 1935,p. 14.
  16. Grousset 1935,p. 16-21.
  17. Ils ont tous deux Bertrade de Montfort pour mère.
  18. Grousset 1935,p. 22-26.
  19. Grousset 1935,p. 26-29.
  20. Grousset 1935,p. 34-40.
  21. Maalouf 1983,p. 140.
  22. Grousset 1935,p. 40-48.
  23. Grousset 1935,p. 64-87.
  24. Maalouf 1983,p. 147-8.
  25. Grousset 1935,p. 87-125.
  26. Maalouf 1983,p. 148-151.
  27. Grousset 1935,p. 125-146.
  28. Maalouf 1983,p. 152-158.
  29. Grousset 1935,p. 154-160.
  30. Grousset 1935,p. 163-165.

Annexes

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Bibliographie

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Sources de la partie française de sa vie

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Sources de la partie orientale de sa vie

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Articles connexes

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Liens externes

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v ·m
Comtes non héréditaires
Armes de Geoffroy V


Armes des comtes capétiens


Armes des ducs d'Anjou
Comtes robertiens
Comtes ingelgeriens
Comtes plantagenêts
Comtes capétiens
Comtes puis ducs valois
Ducs apanagistes
(Valois puis Bourbons)
Ducs de courtoisie
(Bourbons etOrléans)
v ·m
Armoiries du royaume de Jérusalem
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