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Forces armées en Nouvelle-Calédonie

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Forces armées en Nouvelle-Calédonie
Image illustrative de l’article Forces armées en Nouvelle-Calédonie

PaysDrapeau de la FranceFrance
TypeCommandement interarmées
RôleCommandement
Effectif1 663 au total
940 en MLD
515 en MCD
208 personnels civils
283 réservistes
Composée deRIMaP-NC, Base navale de Nouméa,BA 186 "Lieutenant Paul Klein"
GarnisonNouméa (Nouvelle-Calédonie)
CommandantGénéral de brigade Gabriel Soubrier
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Lesforces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) désignent les unités desforces armées française stationnées enNouvelle-Calédonie et constituant ainsi lazone de défense et de sécurité correspondante. Elles font partie des forces de souveraineté françaises basées sur les territoires d’outremer. A ce titre, elles contribuent à l’exercice de la souveraineté française, garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis le département de Nouvelle Calédonie. Elles constituent le principal point d’appui aéroterrestre du théâtre Pacifique, en lien avec les Forces armées en Polynésie française (FAPF).

Depuis le 1er août 2025, elles sont commandées par le général de brigade Gabriel Soubrier.

Commandement

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Insigne régimentaire du RIMaP NC

Les FANC sont dirigées par un officier général, commandant supérieur des forces armées en Nouvelle-Calédonie (COMSUP FANC), placé sous le commandement opérationnel duchef d'état-major des armées dont il est le représentant local. Il assure également la fonction de commandant de la base de défense (COMBdD) des FANC.

Son autorité s'exerce sur l'ensemble des formations des trois armées et des directions et services communs qui sont affectés dans sa zone. Il conseille le préfet de la zone, notamment pour l'élaboration des plans généraux de protection.

Le COMSUP FANC dispose d’un état-major interarmées et commande environ 1663 militaires, répartis àNouméa, Plum, Tontouta et Nandaï.

Les FANC sont centrés sur deux principales emprises :Nouméa et Tontouta. La zone de responsabilité permanente (ZRP) des FANC comprend la zone maritime Nouvelle-Calédonie, avec les territoires, eaux territoriales et espaces aériens inclus dans le périmètre, notamment ceux de la Nouvelle-Zélande, du Vanuatu, des Fidji, des Tonga, et des îles Salomon, ainsi que le territoire de la Nouvelle-Calédonie, de ses dépendances et de Wallis et Futuna.

Le COMSUP dispose d’un état major interarmées implanté au quartier Alleyron à Nouméa.

Liste des commandants supérieurs des Forces armées de Nouvelle-Calédonie successifsVoir et modifier les données sur Wikidata
IdentitéPériodeDurée
DébutFin
Jean-François Parlanti(d)1 an, 11 mois et 30 jours
Luc du Perron de Revel(d)1 an, 11 mois et 30 jours
Philippe Léonard(d)1 an, 11 mois et 30 jours
Thierry Marchand
(né en)
1 an, 11 mois et 30 jours
Frank Barrera(d)1 an, 11 mois et 30 jours
Valéry Putz(d)1 an, 11 mois et 30 jours
Yann Latil(d)1 an, 11 mois et 30 jours
Gabriel Soubrier(d)

Soutien

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La base de défense de Nouvelle-Calédonie et le groupement de soutien de la base de défense en Nouvelle-Calédonie ont été créés le. Ils assurent les missions de soutien au profit des organismes, directions et unités opérationnelles du ministère des armées stationnés en Nouvelle-Calédonie. Le soutien commun et l’administration générale sont assurés par le groupement de Soutien de la Base de Défense - Nouvelle-Calédonie (GSBdD).

Composition

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En, on y trouvait les différentes composantes de l'armée (armée de Terre,armée de l'Air,Marine nationale,Gendarmerie nationale) et un groupement duservice militaire adapté. Elles sont en tout composées d'environ 1 748 hommes et femmes, dont environ 1200 permanents des trois armées hors service militaire adapté (SMA) et hors gendarmerie[1].

Composante Terre

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La caserne Gally-Passebosc àNouméa

LeRégiment d'infanterie de marine du Pacifique - Nouvelle-Calédonie (RIMaP-NC) est basé en Nouvelle-Calédonie. Il est réparti sur trois sites (Plum auMont-Dore, la Pointe de l'Artillerie surtout mais aussi la caserne Gally-Passebosc àNouméa et le Camp de Nandaï près deBourail) et est formé de 6compagnies[2]. Le RIMAP-NC dispose du Centre d'Instruction Nautique Commando (CINC) de Nouméa qui est chargé d'aguerrir les unités de l’armée de Terre qui servent sur place en missions de courte durée. Comptant plus de 700 hommes, le RIMaP-NC est à près de 80% composé de personnels en mission courte durée (MCD), venus de métropole pour une durée de quatre mois.

Le RIMa-P-NC est composé de :

Un groupe cynotechnique est stationné à Nandaï pour la protection du dépôt à munitions.

Pour ce qui est du matériel, Le RIMa-P-NC disposait en 2011 de plus de 200 véhicules tactiques, dont 7 chars blindés à roueERC-90 Sagaie, 78 véhicules militaires de soutienTRM 2000 et 58 véhicules légers tous-terrainsPeugeot P4.

En 2024, de nouveaux véhicules arrivent, 30 blindés,VAB,VBL, 4PVP ainsi que 15VT4[3]. À cela s'ajoutent des engins de travaux publics. Le RIMa-P-NC est également équipé de plus de 1000 armes, dont 8mortiers (4 de 80 mm et 4 de 120 mm)[4] et de près de 200 moyens radio[2].

Composante Mer

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La frégateVendémiaire au large de la base navale de la Pointe Chaleix
Un plongeur de bord du patrouilleur LaMoqueuse dans les eaux du Pacifique

Une partie de laflotte du Pacifique est stationnée enNouvelle-Calédonie, à labase navale de la Pointe Chaleix àNouméa. La présence de bâtiments militaires date de 1954. En 2025, elle comprend :

Force d'action navale
Gendarmerie maritime
Aviation navale

Le détachement de laflottille d'aviation navale25 F (Papeete) est stationné à labase aérieenne de Tontouta, depuis août 2011 sous commandement de l’armée de l'air sous le nom debase aérienne 186 Lieutenant Paul Klein, et est équipé de 2Falcon F 200 Gardian. Son effectif est de 19 personnes. Le détachement22SVendémiaire, équipé d'un hélicoptèreSA.319B Alouette III, y est stationné lorsqu'il n'est pas embarqué sur la frégate.

Unités de terre

Dans les unités de terre, sont compris les 179 membres de la force de soutien de la base navale (BASENAV) deNouméa, les 87 de la base aéronavale (BAN) deTontouta et les 82 de laDIRISI. Est inclus dans ces effectifs un détachement de 39fusiliers marins du groupementBrest qui se relaie sur le Territoire tous les 4 mois, dont 28 stationnent sur la base navale et 11 sur la base aéronavale travaillant avec 9 fusiliers de l'Air. Enfin, la mission enNouvelle-Calédonie duservice de soutien de la flotte (SSF) emploie 7 personnes.

SHOM

LaNouvelle-Calédonie abrite également une partie de la mission océanographique du Pacifique duService hydrographique et océanographique de la Marine qui emploie 8 militaires hydrographes ou océanographes, chargés notamment d'établir les tables de marée ou de gérer le service des balises. Basée à la baie de Numbo à Ducos àNouméa ainsi qu'à la base navale, elle utilise pour ses travaux le baliseur polyvalentLouis Hénin ainsi que les vedettesEugène Morignat etChambeyron mis disposition par la direction des infrastructures, des transports terrestres et de la topographie (DITTT) par l’intermédiaire de son service responsable des phares et balises.

Composante Air

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Unhélicoptère Puma des FANC se pose sur le navire américain USS Blue Ridge (LCC-19) lors d'un entraînement conjoint

La Nouvelle-Calédonie accueille labase aérienne 186 "Lieutenant Paul Klein" à Tontouta (52 km au nord de Nouméa). Ce pôle aérien nouvellement restructuré est commandé depuis par un officier de l'armée de l'air dugrade de colonel. Outil de défense cohérent, cette base aérienne vient efficacement renforcer le dispositif militaire français déployé dans le Pacifique Sud. Elle abrite une flotte d'aéronefs constituée de deux avions de transport tactique (CASA CN-235) et de trois hélicoptères de manœuvre (SA330 Puma)[5] au sein d'un escadron de transport unique : l'escadron de transport ET52 Tontouta. L'aéronautique navale y est également présente avec un détachement de laflottille 25F deTahiti (deux aéronefs de surveillance maritime de typeGardian).

Directions et services

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Tous les services sont basés à Nouméa.

DIRISI Nouméa

La Direction interarmées des réseaux d'infrastructure et des systèmes d'information (DIRISI Nouméa) est l'unique administrateur et opérateur des systèmes d’information et de communications (SIC) de la zone de responsabilité interarmées. Placée sous l’autorité organique et fonctionnelle du général directeur central de la DIRISI, elle est mise pour emploi auprès du général COMSUP et COMBdD. Créée le1er janvier 2005, elle l'héritière du STIA (service des transmissions interarmées) Nouvelle Calédonie. Son effectif est d'une centaine de personnes, militaires des trois armées, de la DGA et civils.

La DIRISI Nouméa est principalement implantée sur cinq sites :

La DRISI entretient des liens étroits avec l’office des postes et télécommunications de Nouvelle-Calédonie (OPT) et les prestataires commerciaux locaux.

CSN

Le Centre du Service National dispose de 21 sites (6 militaires et 15 civils) pour effectuer lesJournées défense et citoyenneté (JDC).Ils sont répartis dans deux provinces de laGrande Terre et uneprovince des îles Loyauté :

Missions

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Principal point d’appui principal du théâtre « Pacifique » avec lesForces armées en Polynésie française (FAPF), les FANC assurent la capacité d’intervention régionale de la zone par un volet aéroterrestre, en complémentarité avec les FAPF pour le volet maritime.

Elles assurent un éventail varié de missions qui sollicite les capacités des trois armées :

  • Protection du territoire national et maintien de la sécurité.
  • Préservation des intérêts de la France dans la zone, avec des missions essentiellement axées sur la surveillance des pêches et l’action de l’Etat en mer dans une zone économique exclusive (ZEE) de 2 millions de km2 (en comptant la Nouvelle-Calédonie, les îles Matthew et Hunter ainsi que celles de Wallis et Futuna), des missions de surveillance maritime et de service public (lutte contre la pollution, police des pêches, sauvetage en mer, lutte contre les trafics illicites, évacuation sanitaire,…)
  • Soutenir l’action de l’État en mer en Nouvelle-Calédonie ainsi qu’àWallis-et-Futuna.
  • Conduire ou participer à une opération militaire.
  • Secourir les populations en cas de catastrophes naturelles ou de situations humanitaires graves dans la zone. Elles participent aux plans Cyclone et Tsunami en liaison avec leHaut-commissariat de la République. Elles sont également sollicitées pour les interventions NEDEX et les feux de brousse.
  • Coopérer avec les États de la zone. La France, nation riveraine du Pacifique Sud entretient des relations privilégiées avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande par le biais d’accords ou d’organisations internationales. Les FANC font vivre lesaccords FRANZ dans le cadre de la coopération opérationnelle et interministérielle engagée avec la Nouvelle Zélande et l’Australie. Elles participent au dialogue sur la sécurité dans le Pacifique et l’organisation de laZone économique exclusive (ZEE) initié dans le cadre duQuadrilateral Security Dialogue (QUAD). Ce forum régional qui réunit l’Australie, les Etats-Unis, la Nouvelle-Zélande et la France est en lien avec le Forum Fishery Agencies (FFA).

Par ses moyens maritimes et aériens, les FANC sont les principaux moyens de l'action de l’État en mer (AEM). Les autres intervenants sont lasociété nationale de sauvetage en mer (SNSM) (1 vedette (SNS 270) et 3 semi-rigides), la gendarmerie (2 hélicoptères de la SAG Nouméa et la vedetteLa Calédonienne (G-9107) de la BN), les unitésgarde-nature (7 de la province sud et de la province nord), leservice des phares et balises (1 vedette de balisageEugène Morignat et 1 baliseur type de KahouanneLouis Hénin), et la direction des affaires maritimes (navire multi-missions de haute merAmborella[6])[7].

Actions, exercices et interventions

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La dernière mission à l'étranger des FANC remonte à1999, lorsqu'elles ont fait partie de laForce internationale pour le Timor oriental (INTERFET) (Opération Santal (16 septembre 1999-15 janvier 2000)).

Tous les 2 ans, les FANC réalisent un grand exercice interarmées multinational, souvent avec la participation de troupes étrangères de la région. Ces manœuvres sont intitulées « Croix-du-Sud » et ont pour but de mener conjointement un exercice d'aide humanitaire et d'évacuation des ressortissants. Du au, l'exercice « Croix-du-sud 2008 » s'est déroulé àKoumac,Poum,Ouégoa et aux îlesBélep enProvince Nord. 800 soldats ainsi que plusieurs navires, avions et hélicoptères étrangers y ont également participé, provenant desarmées australienne,néo-zélandaise,vanuataises,fidjiennes ettongiennes[8]. « Croix-du-sud 2010 » a eu lieu du 8 au avec près de 1 400 militaires de toute la zone pacifique, dont 800 français (surtout des FANC et environ 30 desFAPF) et 600 étrangers (372australiens, une centaine denéo-zélandais ainsi que des forces mobiles duVanuatu et dessoldats deTonga), dans la région deNépoui,Pouembout etKoné[9],[10]. « Croix-du-Sud 2023 » s'est tenu du 24 avril au 8 mai 2023.

Autres unités militaires en Nouvelle-Calédonie

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Un certain nombre de personnels de statut militaire servent en Nouvelle-Calédonie ou à Wallis-et-Futuna sans appartenir directement aux Forces armées en Nouvelle-Calédonie.

Il s'agit :

  • des stagiaires et des formateurs du régiments duservice militaire adapté de Nouvelle-Calédonie (RSMA-NC).
  • des éléments de la Gendarmerie nationale en Nouvelle-Calédonie ou à Wallis-et-Futuna.

Gendarmerie nationale

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Lagendarmerie nationale est gérée enNouvelle-Calédonie et àWallis-et-Futuna par le commandement de la gendarmerie (COMGEN) de la Nouvelle-Calédonie et de Wallis-et-Futuna, dont le quartier général est àNouméa. Elle agit sur 98% de laGrande Terre, sur lesîles Loyautés et sur l'ensemble des îlesWallis-et-Futuna. Depuis 2017, son commandant est le général Christophe Marietti[11].

Elle comprend 880 gendarmes[12] : 502 permanents, répartis en 5 compagnies (dont 4 pour laNouvelle-Calédonie) et en 33 brigades territoriales (dont 31 enNouvelle-Calédonie)[13] et 378 gendarmes mobiles (5 escadrons constitués en groupement tactique gendarmerie (GTG)) :

La gendarmerie dispose de 39 casernes dont 7 sur les îles, 5 cantonnements de gendarmerie mobile, 620 véhicules, dont desVBRG et desVAB, et 21 embarcations.

Elle assure ses tâches aux côtés de lapolice nationale (576 personnes tous service confondus, dont 421 policiers et adjoints de sécurité pour la sécurité publique) présente à Nouméa (1 commissariat central et 4 bureaux de police : Magenta, Tindu / Pierre Lenquette – Montravel, Rivière Salée et Tuband), les polices municipales (dont Nouméa, 170 agents), lapolice aux frontières à Nouméa (DR Nouvelle-Calédonie à Nouméa),direction des douanes de Nouvelle-Calédonie (DRDNC).

Service militaire adapté

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Dans le cadre de la coopération structurelle, la France met en œuvre un service militaire adapté, leRégiment du service militaire adapté de Nouvelle-Calédonie, qui remplace depuis 2013 le groupement duservice militaire adapté de Nouvelle-Calédonie (GSMA-NC). Il a été fondé pendant la période desÉvènements, en1986, sous la forme d'un détachement (DSMA) avant de devenir un groupement en1996.

Le RSMA-NC a pour mission de former les jeunes Calédoniens volontaires. Il dépend de l'autorité duministère des Outre-mer, mais son encadrement, militaire, dépend de la Défense nationale. Il emploie environ 300 militaires inter-armes. Il est installé àKoumac, et une compagnie est localisée à Koné.

Il est placé sous les ordres directs du COMSUP uniquement en cas de réquisition du Préfet, dans le cadre d’un protocole et du contrat opérationnel.

Notes et références

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  1. Présentation des FANC sur le site officiel
  2. a etbPrésentation du RIMaP-NC sur le site des troupes de marine
  3. « Crise en Nouvelle-Calédonie. De nouveaux véhicules et du matériel pour sécuriser le territoire », surFrance Info,
  4. Présentation de l'armée de terre en Nouvelle-Calédonie sur le site des FANC
  5. La Page de l'armée de l'air sur le site officiel des FANC
  6. L' Amborella, Direction des affaires maritimes de la Nouvelle-Calédonie.
  7. AEM - Action de l'État en Mer, nouvelle-caledonie.gouv.fr.
  8. Présentation de l'exercice « Croix-du-Sud 2008 » sur le site des FANC
  9. [PDF]FANC infono 52, mars-juillet 2010
  10. « Croix du Sud 2010.L’union fait la force », blog Opexnews, 12/04/2010
  11. COMGEND - Commandant de la gendarmerie pour la Nouvelle-Calédonie et les îles Wallis-et-Futuna, 7 mars 2018, nouvelle-caledonie.gouv.fr
  12. [hhttps://www.senat.fr/questions/base/2017/qSEQ171001652.html Renforcement des effectifs de gendarmerie en Nouvelle-Calédoni], réponse du Ministère de l'intérieur publiée dans le JO Sénat du 04 janvier 2018, page 45, senat.fr.
  13. Liste des compagnies et brigades sur le site du COMGEN
  14. Commandement de la Gendarmerie de Wallis-et-Futuna, préfecture de Wallis-et-Futuna.
  15. Nouvelle vedette de la brigade nautique "Malaoui", 6 juillet 2018, nouvelle-caledonie.gouv.fr.

Voir aussi

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Articles connexes

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Lien externe

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