B. C. Forbes, chroniqueur financier pour lesjournaux de Hearst, et son associé Walter Drey, directeur général du magazine de Wall Street, fondent le magazineForbes le. Forbes fournit l'argent et le nom, et Drey a apporté son expertise en matière d'édition. Le nom original du magazine estForbes : Consacré aux acteurs et aux actions. Drey devint vice-président de la B.C. Forbes Publishing Company, tandis que B.C. Forbes devint rédacteur en chef, poste qu'il occupe jusqu'à son décès en 1954. B.C. Forbes est assisté dans ses dernières années par ses deux fils aînés, Bruce Charles Forbes (1916-1964) etMalcolm Stevenson Forbes (1919-1990).
En, le magazine est racheté à hauteur de 82 % parAustin K. Russell au groupe hongkongais Integrated Whale Media Investments. Le montant de la transaction valorise le groupe à800 millions de dollars. Le groupe IWMI avait acheté le groupe Forbes en 2014 pour415 millions de dollars[2].
Letourisme.En croisant les statistiques nationales et lessondages locaux menés par des professionnels du secteur (et en écartant lieux de pèlerinage et centres commerciaux), le magazine Forbes a scruté les destinations de plus de 500 millions de voyageurs. Avec dix-neuf sites classés (près du tiers des visiteurs), lesÉtats-Unis dominent le palmarès grâce aux… Américains, qui ne se lassent pas de sillonner leur propre territoire. LaFrance fait bonne figure : grâce à ses 79 millions de visiteurs étrangers en 2010, elle conserve son titre de première destination touristique — un titre qui devrait toutefois lui être ravi par laChine en 2020.[réf. nécessaire]
Le magazineForbes estime queFidel Castro, le dirigeant deCuba, aurait900 millions de dollars américains de fortune personnelle en 2006[4]. Pour cela, le magazine a compté l'argent des caisses de services publics, ce qui élèverait les fortunes de beaucoup de dirigeants bien au-delà. Celui-ci rappelle qu'il ne gagne que 40 $ par mois. Le magazine prétend également que le chef d'État détiendrait des comptes enSuisse. Ce dernier a démenti en proposant sa démission si cela pouvait être prouvé[5]. Il faut rappeler que les comptes suisses peuvent, depuis quelques années déjà, être contrôlés par les services judiciaires européens, ce qui n'est pas le cas dans tous les pays. Il faut aussi rappeler que M. Forbes est proche de l'ancien présidentBush et président d’honneur de la Fondation nationale cubano-américaine (FNCA), une organisation créée parRonald Reagan dans les années 1980, et dirigée par les descendants de l’oligarchie cubaine pré-révolutionnaire[6][source insuffisante].
En plus deForbes et de son supplémentForbes Life, une cinquantaine d'autres titres utilisent la franchiseForbes tout en étant publiés par d'autres éditeurs[7] :
Une édition française est lancée par Dominique Busso en avec la création du site internet www.forbes.fr avant de se déployer dans une version papier sous la forme d'un magazine trimestriel[8] en[9].