Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Florac

44° 19′ 38″ nord, 3° 35′ 57″ est
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur la paronymie

Cet article possède unparonyme, voirFloirac.

Florac
Florac
La source du Pêcher (le Vibron).
Blason de Florac
Blason.
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionOccitanie
DépartementLozère
ArrondissementFlorac
Maire déléguéFlore Thérond
Code postal48400
Code commune48P02
Démographie
GentiléFloracois
Population1 950 hab.(2013)
Densité65 hab./km2
Géographie
Coordonnées44° 19′ 38″ nord, 3° 35′ 57″ est
AltitudeMin. 522 m
Max. 1 141 
m
Superficie29,89 km2
Élections
DépartementalesFlorac
Historique
Intégrée àFlorac-Trois-Rivières
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Florac
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Florac
Géolocalisation sur la carte :Lozère
Voir sur la carte topographique de la Lozère
Florac
Géolocalisation sur la carte :Lozère
Voir sur la carte administrative de la Lozère
Florac
modifier 

Florac est une anciennecommune française, située dans ledépartement de laLozère enrégionOccitanie, devenue, le, unecommune déléguée de lacommune nouvelle deFlorac-Trois-Rivières en fusionnant avecLa Salle-Prunet. Elle est également le siège duparc national des Cévennes.

Seshabitants sont appelés lesFloracois. Depuis 2014, la commune fait partie du réseau nationalVillage étape.

Géographie

[modifier |modifier le code]
Panorama sur la ville de Florac depuis lecausse Méjean. On aperçoit leBougès en arrière plan.
Vue sur l'église Saint-Martin et les contreforts du causse Méjean.

Situation

[modifier |modifier le code]

Florac se situe sur leTarnon au cœur duparc national des Cévennes (la ville et la vallée du Tarnon en sont exclues mais sont dans la zone d'adhésion), à l'entrée desgorges du Tarn, au pied ducausse Méjean et desCévennes.

Elle se trouve au carrefour de trois sites géologiques remarquables : leschiste desCévennes, legranit dumont Lozère et lecalcaire descausses.

Elle se situe également au confluent de trois cours d'eau : la source du Pêcher peuplée de grosses truites, leTarnon, laMimente et leTarn. Voilà pourquoi Florac se dit être aucarrefour de la pierre et de l'eau.

La rive droite du Tarnon est couverte par la forêt domaniale de Remponenche au nord et la forêt deBougès au sud-est.

Habitat

[modifier |modifier le code]

Depuis la suppression de l'arrondissement deMarvejols en 1926, elle est l'uniquesous-préfecture de laLozère et la troisième plus petitesous-préfecture de France aprèsCastellane dans lesAlpes-de-Haute-Provence etLargentière enArdèche. La petite cité de 2 000 habitants voit cependant sa population tripler en période estivale.

Le bâti s'est développé :

  • sur la rive gauche du Tarnon jusqu'à sa confluence avec le Tarn, au pied ducausse Méjean dont les contreforts au sud-ouest de la ville sont remarquables, longé par laRN 106 ;
  • sur la rive droite du Tarn aux abords de sa confluence avec leTarnon.

La commune de Florac a plusieurs hameaux : Saint-Julien-du-Gourg au nord, Montelis au nord-ouest desservi par l'impasse du Ferradou, Valbelle à l'ouest sur le plateau et traversé par la D 16, Belrepaire et Croupillac au sud.

Cascade dans le centre de Florac

Accès

[modifier |modifier le code]

Florac est traversée par laRN 106 qui la relie à laRN 88 et àMende lapréfecture au nord, et àAlès,Nîmes (Gard) au sud-est.

Située au creux de la vallée duTarnon qui se prolonge par celle duTarn à la sortie nord par laRN 106, la ville est le carrefour des routes départementales :

Florac est desservie par une ligne régulière d'autocarsIspagnac/Florac/Alès à raison d'un aller-retour par jour du lundi au samedi du au, de deux le vendredi dans le sens Florac - Alès et d'un le dimanche dans le sens Alès - Florac. Du au, un service de transport entre Florac et Alès a été mis en place pour maintenir la liaison entre les deux villes en dehors de la période estivale[1].

En période scolaire existent aussi les liaisons :

La ville n'est plus desservie par voie ferrée depuis1968. Lagare était le terminus de laligne de Florac à Sainte-Cécile-d'Andorge.

Communes limitrophes

[modifier |modifier le code]
Communes limitrophes deFlorac[2]
Bédouès-Cocurès
Gorges du Tarn CaussesFloracLa Salle-Prunet
(Florac Trois Rivières)
VebronCans et Cévennes

Toponymie

[modifier |modifier le code]

Florac est une formation toponymique gallo-romane du type*FLORACU (notée généralementFloracus ouFloracum, avec unedésinence latine, dans les documents anciens). Le premier élément s'explique par le nom de personne latinFlorus (porté sans doute par un autochtone) et le second, par le suffixe d'origine gauloise-acum[3], indiquant la localisation ou la propriété. Une autre explication repose, certes, sur le même suffixe, mais voit dans le premier élément le substantif latinflos,floris « fleur », réduit àFlor- dans ce cas, d'où le sens global de « lieu caractérisé par la présence de fleurs » qui peut faire allusion à une terre défrichée[4]. L'élémentFlor- est resté de typeoccitan, alors qu'il a évolué comme en français, enFleur-, dans le nord dudomaine d'oc, d'où lesFleurac.

En revanche, les toponymes occitansFloirac etFleurac (Charente,de Floyraco ; Dordogne,Floyracum auXIIIe siècle), ainsi que les formes d'oïl (cf. les nombreuxFleury,Fleuré,Fleurey) remontent plutôt à*FLORIACU (notée généralementFloriacum dans les documents anciens), du nomFlorius, variante deFlorus[3] ou àfloris « fleurs »[4].

Histoire

[modifier |modifier le code]
Vue du château et de l'église Saint-Martin.

Création de la cité

[modifier |modifier le code]

En 1130, les moines de laChaise-Dieu près deBrioude créent le prieuré, l'un des plus vieux quartiers de Florac. La cité se développe d'abord autour de l'axe de ladraille qui traverse le Vibron au pont de la Draille, au pied du quartier du Fourniol. C'est autour du quartier du Fourniol sur la petite hauteur qui domine le Vibron et au pied de l'église, que s'installe le village médiéval.

Au début duXIIIe siècle existait un château féodal construit sur un mamelon detuf qui fut détruit pendant les guerres de religion. La cité n'était alors protégée que par des fossés remplis d'eau. Les premiers remparts datent de la fin duXIVe siècle.

La Réforme protestante

[modifier |modifier le code]

En 1560, la première communauté de l'Église protestante est fondée mais Florac n'en sera pas moins tourmenté par lesguerres de religion.

Ces guerres débutent et dureront pratiquement pendant deux siècles, entrecoupées de quelques périodes de paix, lors notamment de la signature de l'édit de Nantes en 1598 par le roiHenri IV. Au lendemain dumassacre de la Saint-Barthélemy, la ville est prise et mise en état de défense par les protestants[5].

En 1622, la restauration des remparts de Florac est entreprise. Lemarquis dePortes assiègera quelques années plus tard Florac sans succès. Les remparts seront ensuite renforcés.

En 1652, le château de Florac est reconstruit à l'emplacement de l'ancienne forteresse détruite.

La guerre des Camisards

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :guerre des Camisards.

L'épisode le plus marquant de cette période trouble reste néanmoins laguerre des Camisards de 1702 à 1705, où la ville de Florac devra loger les dragons du roiLouis XIV venus réprimer la rébellion cévenole. La liberté de conscience des protestants ne sera acquise qu'en 1787 avec l'édit de Versailles prévoyant qu'il n'est plus nécessaire d'être catholique pour être déclaré Français.

Depuis la Révolution française

[modifier |modifier le code]

Le château servira de grenier à sel lors de laRévolution. En 1810, il est vendu à l'État qui le transforme pour l'utiliser comme prison.

AuXIXe siècle, la cité est un centre administratif qui vit de l'élevage, de la fabrique des tissus en laine (les cadis), du commerce de lasoie, des bestiaux et des fruits.

Pendant les vacances d'hiver 1943 et 1944, avec l'aide bienveillante du préfet de Lozère, Florac a accueilli un camp descouts juifs, avec leurrabbin[6].

En 1976-1977, les élus participent à larévolte qui domine le mouvement de contestation dubarrage de Naussac[7],[8] et sonimportante mobilisation des élus locaux[9],[10]. La commune est alors une des premières, avecOrgosolo enSardaigne ouCervières (Hautes-Alpes), à participer àla révolte non-violente des agriculteurs pour leurs terres, desannées 1970, sur le mode de ladésobéissance civile.

Héraldique

[modifier |modifier le code]

Il est issu de l'ancien blasonnement de la baronnie d'Anduze, puis de labaronnie de Florac :De gueules aux trois étoiles d'or.

Économie

[modifier |modifier le code]
Causse Méjean.

La population de Florac à la fin duXVIIe siècle comptait[11] :

  • 15 % d’artisans du textile (fileuses, cardeurs, tireurs de laine…) ;
  • 10 % d’ouvriers du cuir ;
  • 15 % de muletiers, voituriers, hôtes et cabaretiers vivant du passage de ces transports ;
  • 5 % d’ouvriers du bois ;
  • 35 % de travailleurs et journaliers ;
  • 20 % de domestiques.

Des temps anciens à notre siècle, la région reste très agricole, mais Florac développe également le commerce et lasériciculture (cocons et vers à soie). Après la prospérité économique duXIXe siècle, l'exode rural s'étalant sur tout leXXe siècle a gravement affecté Florac et en 1947 la commune ne comptait plus que 1 452 habitants avant que la ville retrouve une nouvelle activité avec notamment l'essor du tourisme vert dans les années 1970, qui va stabiliser la population autour de 2 000 habitants. Florac comptait 1 000 habitants en 1679, 1 700 habitants en 1734, 2 263 habitants en 1852[11].

Politique et administration

[modifier |modifier le code]
La mairie.

Tendances politiques et résultats

[modifier |modifier le code]
Article connexe :Élections municipales de 2014 en Lozère.

Les résultats du 2d tour de la présidentielle à Florac sont les suivants :Emmanuel Macron (En Marche!) est en tête des suffrages avec 77,85 % des voix. A la deuxième placeMarine Le Pen (FN) obtient un score de 22,15 %.

Parmi les électeurs, 9,07 % ont glissé unbulletin blanc dans l'urne.

Le taux de participation est de 76,56 % pour Florac. Ce résultat est moins important que celui du 1er tour, qui était de 82,68%[12].

Liste des maires

[modifier |modifier le code]
Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
1857 / 18601876[13]Louis-François Veigalier  
1881?Prosper Isidore Couderc  
1935?Paul Maury Médecin
mars 1977mars 1989Fortuné ChabrolPS 
mars 1989mars 2001Jacques GasperinPS 
mars 2001mars 2014Daniel VelayPCF 
mars 201431/12/2015Christian HuguetDVG 

Jumelages

[modifier |modifier le code]

Population et société

[modifier |modifier le code]

Démographie

[modifier |modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du, lespopulations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[15],[Note 1].

En 2013, la commune comptait 1 950 habitants, en évolution de +2,63 % par rapport à 2008 (Lozère : −1,04 %,France horsMayotte : +2,49 %).

           Évolution de la population  [modifier]
179318001806182118311836184118461851
1 7171 9151 9952 0822 1942 2462 5132 2612 600
           Évolution de la population  [modifier], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
2 3102 1552 1852 0822 1722 2082 1571 9781 947
           Évolution de la population  [modifier], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
1 9531 8401 8861 6481 5811 6001 6191 4721 452
           Évolution de la population  [modifier], suite (3)
196219681975198219901999200620112013
1 5321 6751 9582 0352 0651 9961 9081 9631 950
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puisInsee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations et festivités

[modifier |modifier le code]

Manifestations

[modifier |modifier le code]
  • Les160 km de Florac, épreuve d'endurance équestre qui a lieu chaque année.
  • Le Festival de la soupe se déroule pendant les vacances de Toussaint. Il est né, en 2000, de la volonté de l'office du tourisme d'allonger un peu la saison touristique indispensable à l'économie locale. D'abord durant quatre jours, le festival en 2010 a été concentré sur une journée. Il permet la dégustation de plus d'une centaine de soupes différentes provenant de toutes les régions de France et de tous les pays. Cette manifestation est organisée par l'association « Les Gens de la Soupe ».
  • Le 15 août ont lieu les « Festas de Florac »[18], organisées par le Comité des fêtes de Florac.
  • Le festivalVues du Québec qui, à chaque édition, met à l’honneur une région duQuébec en lui proposant une carte blanche cinématographique et culturelle[19],[20].

Activités

[modifier |modifier le code]
Les sentiers
[modifier |modifier le code]
Le ferradou.

De nombreux sentiers de découverte courent dans Florac et alentour. Deuxsentiers de grande randonnée y passent : leGR 68 et leGR 70, dit « chemin deStevenson ». Il est possible de randonner en Cévennes avec un âne à l'instar de Stevenson, ou à cheval, ou en VTT.

  • Sentier « Une source dans la ville », parcours passant par les principaux centres d'intérêt de la cité ancienne : l'esplanade, le Planet, la Grand-Rue, l'église Saint-Martin, l'ancien couvent, le Vibron, leFerradou, lapisciculture et la source du Pesquié.
  • Sentier du Pradal, sentier éducatif du Parc national dans le temps.
Vol à voile
[modifier |modifier le code]
Maison du Parc.

L'aérodrome de Florac-Chanet[21] (codeICAO : LFNO) ou de Florac-Sainte-Enimie de son nom officiel, sur la plaine de Chanet, à proximité deMeyrueis, se trouve sur la partie centrale ducausse Méjean, à une altitude d'environ 930 m et à 35 km de Florac. C'est une plateforme à usage restreint, qui accueille peu de trafic de l’extérieur. Le club de vol à voile deChanet y a élu domicile.

Lieux et monuments

[modifier |modifier le code]

Bâtiments et lieux publics

[modifier |modifier le code]

La Maison de la Congrégation de la Présentation de Bourg-Saint-Andéol

[modifier |modifier le code]
Porte des Templiers.
Rue de l'Église.
Article détaillé :Maison de la Congrégation de la Présentation de Bourg Saint-Andéol.

L'hôtel dit Maison de la Congrégation de la Présentation de Bourg-Saint-Andéol, daté de 1583, a été construit dans la deuxième moitié duXVIe siècle et auXVIIe.

C'est un ancien couvent capucin qui a été classémonument historique par arrêté du 21 janvier 1999, pour son escalier intérieur et son décor extérieur (façade de style Renaissance).

Propriété d'une association, il est aujourd'hui utilisé comme école privée.

Le château de Florac

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Château de Florac.
Le château et le clocher de l'église.

Il est le siège duparc national des Cévennes dont Florac est la capitale depuis 1976. Y sont installés le Centre administratif, le Centre d'information et les Expositions.

Bâtiments religieux

[modifier |modifier le code]
Église Saint-Martin, latour-clocher.
  • L'église Saint Martin : l'église primitive, celle du prieuré de la Chaise-Dieu, était à l'emplacement de l'église actuelle, entourée d'un cimetière. Entre leXIIIe et leXVe siècle, l'histoire de Florac sera marquée par les rivalités qui opposaient le pouvoir duprieuré à celui du seigneur. Elle fut détruite en 1501 et un temple fut construit sur ses ruines, ce qui explique la présence de colonnes à l'entrée de l'église actuelle. Cette dernière, d'architecture néoclassique, date de 1833, comme le temple actuel, et comporte trois nefs, uneabside, uneabsidiole et sa voûte en berceau est soutenue par des arcades en plein cintre. L'ensemble du quartier ancien est construit en fonction de la hiérarchie médiévale : toutes les ruelles convergent en effet vers l'église qui domine ainsi le quartier.
Temple protestant.
  • Le temple protestant.

La source du Pêcher

[modifier |modifier le code]

La ville de Florac est développée autour de la source du Pêcher. Il s'agit d'une sourcekarstique qui présente undébit moyen de 0,59 m3 s−3 et draine les eaux d'un bassin d'alimentation de 39 km2 situé sur la bordure ouest duCausse Méjean[22]. Il s'agit d'une exsurgence importante des eaux du Causse.

Cette sectionne cite pas suffisamment ses sources (mars 2019)
Pour l'améliorer, ajoutezdes références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle{{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

En occitanpesquié (= vivier), est une résurgence qui sort d’un gros éboulis par plusieurs venues d’eau, les « griffons », dont aucune n’a pu être pénétrée jusqu’à présent.La source jaillit au contact des couches imperméables (marnes, schiste…) à la base des calcaires duCausse Méjean. En effet, la roche calcaire estkarstifiée et possède de nombreuses cavités, petites ou grandes, qui se remplissent d’eau jusqu’à en stocker des quantités considérables. Ainsi les eaux de pluies du Causse s'infiltrent en profondeur et traversent toute l'épaisseur du causse (500 m); et même une couche de marnes imperméables. C’est le jeu des failles (fractures de l’écorce terrestre avec déplacement des deux blocs mobilisés) qui, mettant en communication deux zones perméables, rend possible l’alimentation de la source du Pêcher.

Beaucoup d’eau, en quantité irrégulière : débit d’étiage basses eaux entre80 litres par seconde et 200 litres par seconde, débit moyen entre1 250 litres par seconde et 7 000 litres par seconde[réf. nécessaire] pour une température moyenne constante de 10-10,2 °C[réf. nécessaire].

La plus grande partie des eaux drainées par la surface ducausse Méjean s'écoule vers l'ouest (du côté du Tarn :Montbrun,Sainte-Enimie,Saint-Chély,La Malène,Les Vignes…). Seule une petite partie du causse est drainée vers le Tarnon.

Personnalités liées à la commune

[modifier |modifier le code]

Natifs de Florac :

Inhumés à Florac :

De passage :

Liés à Florac :

Notes et références

[modifier |modifier le code]

Notes

[modifier |modifier le code]
  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références

[modifier |modifier le code]
  1. Site du Conseil général de Lozère - Horaires des bus
  2. Carte IGN sousGéoportail
  3. a etbAlbert Dauzat etCharles Rostaing,Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,(ISBN 2-85023-076-6), p. 291b, sousFleurac.
  4. a etbMichelRoblin (préf. Albert Grenier),Le terroir de Paris aux époques gallo-romaine et franque : peuplement et défrichement dans la Civitas des Parisii (Seine, Seine-et-Oise) (Thèse soutenue à l’Université de Paris), Paris, Picard,,2e éd. (1re éd. 1951)..
  5. Pierre Miquel,Les Guerres de Religion, Paris,Fayard,, 596 p.(ISBN 978-2-21300-826-4,OCLC 299354152,présentation en ligne).,p. 288.
  6. Eugène Martres,Les archives parlent: Auvergne, Bourbonnais 1949-1945, éditions De Borée.
  7. « Voir le témoignage du journal »,L'Éveil de la Haute-Loire,‎(lire en ligne).
  8. « Larzac: une guerre de 7 ans »,Nouvel Observateur,‎(lire en ligne).
  9. « L'affaire du barrage de Naussac »,Le Monde,‎(lire en ligne).
  10. Marc Ambroise-Rendu, « La manifestation de Naussac a relancé le débat sur l'aménagement du monde rural »,Le Monde,‎(lire en ligne).
  11. a etbDépliant du Parc national des Cévennes - Florac, une source dans la ville 2008
  12. « Florac Trois Rivières (48400)  : Résultats de l'élection présidentielle 2017 », surLExpress.fr(consulté le).
  13. « L'Union nationale : journal quotidien », surBNF(consulté le).
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, surle site de l'Insee.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années20062007200820092010201120122013.
  18. « L'orchestre Cocktail de nuit a offert un magnifique spectacle », surMidilibre.fr,(consulté le).
  19. « Région à l'honneur - Mon cinéma québécois en France »,(consulté le).
  20. « L’Abitibi-Témiscamingue au coeur d’un festival de cinéma québécois en France », surici.radio-canada.ca(consulté le).
  21. Service de l'information aéronautique (SIA) (carte VAC),Fiche descriptive officielle du terrain d'aviation - FLORAC SAINTE ENIMIE - LFNO[PDF], surwww.sia.aviation-civile.gouv.fr(consulté le).
  22. « Base documentaire du BRGM », surficheinfoterre.brgm.fr(consulté le)
  23. R. L. Stevenson (trad. de l'anglais),Voyage avec un âne dans les Cévennes, Paris, Flammarion,, 192 p.(ISBN 2-08-070601-2), « Florac ».

Voir aussi

[modifier |modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

[modifier |modifier le code]

Liens externes

[modifier |modifier le code]
v ·m
Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Florac&oldid=231679829 ».
Catégories :
Catégories cachées :

[8]ページ先頭

©2009-2026 Movatter.jp