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Réalisateur |
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Début du projet | 1996 |
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Genre | |
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Mode de jeu | Un joueur / Multijoueurs |
Plate-forme |
Langue | anglais |
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Moteur | PLIB(d),OpenSceneGraph ![]() |
Version |
Site web |
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FlightGear Flight Simulator, souvent abrégéFlightGear ouFGFS est un jeu vidéo libre desimulation de vol, gratuit,open-source etmultiplate-forme développé par le projet FlightGear.Principalement écrit dans le langage de programmationC++, FlightGear est, tout comme Fly! Legacy, un simulateur de vol dont les sources sontlibres.
Le projet est en premier lieu destiné à la simulation de vol civil. Il doit être approprié pour simuler l'aviation générale (lesaéronefs légers, comprenant avions légers,ULM) aussi bien que l'aviation civile (le transport et l'aviation de ligne), mais il comporte également des aéronefs de secours (hélicoptères,canadair) et des aéronefs militaires (chasseurs, bombardiers, multirôles, hélicoptères de combat) et des porte-avions pour s’entraîner à l’atterrissage et décollage depuis ceux-ci. Un scénario nommé 'bombable' est présent pour simuler des combats avec armes. Il y a aussi des aéronefs plus fantaisistes ; OVNI (nommé UFO), utilisé pour ajouter des éléments dans le paysage, mais aussiavion en papier,traîneau duPère Noël et quelques véhicules terrestres comme laCitroën 2 CV. Il est possible d'ajouter ses propres aéronefs, moyennant quelques connaissances techniques.
Le paysage comprend l'ensemble de la planète avec des détails plus ou moins élevés selon les régions. Paris est la ville la plus détaillée avec une grande partie du centre-ville et de ses monuments. Il comporte également les plus grands aéroports et de nombreux aérodromes. Certains détails de grandes villes du monde commeNew York,Berlin,Tokyo,Séoul,Shanghai ou encoreHong Kong sont également présents. Par défaut, le décollage est situé à l'aéroport international de San Francisco. Depuis la version 2.4.0, il est possible de mettre automatiquement à jour le scénario pendant le vol au-dessus d'une zone, grâce à l'utilisation d’Apache Subversion pour le téléchargement des scènes. La majorité des grands aéroports sont inclus et peuvent être trouvés grâce à leur nom ou leurCode OACI.
Le simulateur supporte les interfaces des simulateurs de vol courants (palonnier, pédales, manettes de poussée, etc.) et l'utilisation de plusieurs écrans pour une vue panoramique de la simulation. Quelques outils existent sur le systèmeAndroid, pour gérer des éléments detableau de bord depuis une tablette ou un smartphone par exemple.
Il est possible de bénéficier de la prise en charge de plusieurs processeurs ou cœurs en modifiant le fichier de configuration de la simulation preferences.xml, que ce soit une thread par écran de sortie ou plusieurs threads en parallèle pour les calculs.
Les échanges radio (informations météo, état du trafic) sont simulés avec les aéroports ainsi que les balises de repérages aérien radio.
La météo peut être récupérée depuis les stations météo réelles et intégrée à la simulation, c'est le réglage par défaut. Les intempéries et leurs effets sur la navigation sont alors intégrés à la simulation, mais il est également possible de forcer un climat.
Si par défaut le simulateur simule les conditions de l'heure réelle (jour/nuit,saisons), il est également possible de modifier ces paramètres en les forçant.
Le logiciel offre la possibilité d'utiliser le scénario à plusieurs en réseau et de simuler ainsi les contraintes d'encombrement des aéroports et du ciel. Une interface tour de contrôle a également été créée pour simuler à plusieurs les échanges entre tour de contrôle et aéronefs.
Le logiciel est actuellement utilisable sousWindows (95, 98, ME, NT, 2000, XP, Vista et 7),GNU/Linux (toutes plates-formes et distributions),BSD,IRIX,Solaris, etMac OS X. Un port enOpenGL ES à destination d'Android est également en cours. Une version de flightgear sort tous les 6 mois (le et le 17 aout ).
Les formats de scènes et d'avions, les variables internes, etc. sont accessibles aux utilisateurs et documentés depuis le début. Le but des développeurs est de construire un moteur de base dans lequel les développeurs de scènes, les ingénieurs de tableaux de bord, peut-être les auteurs d'aventures ou de routinesATC, les artistes du son et les autres puissent faire des ajouts.
Le projet a démarré d'une discussion entre des internautes en1996, d'où est sortie une proposition écrite par David Murr (qui, plus tard, abandonne le projet). La proposition originale est encore disponible sur le site Web deFlightGear[1]
La programmation a démarré à l'été 1996 et à la fin de cette année, les routines graphiques essentielles étaient écrites. À cette époque, la programmation a été principalement effectuée et coordonnée par Eric Korpela de l'université de Californie à Berkeley. Très tôt, le code a tourné sous Linux aussi bien que sous DOS, OS/2, Windows 95/NT et Sun-OS, ce qui nécessitait, entre autres, d'écrire toutes les routines graphiques indépendantes du système entièrement à partir de rien. Le développement s'est ralenti puis a finalement stoppé au début de1997 quand Eric a fini sa thèse. À ce moment, le projet sembla mort et le nombre de messages sur la liste de discussion fut proche de 0.
Ce fut Curt Olson de l'Université du Minnesota qui relança le projet dans le milieu de 1997. Son idée était d'intégrer du logiciel existant dansFlightGear. Il existait plusieurs simulateurs de vol libres disponibles sur station de travail sous différents systèmes Unix. Un d'entre eux,LaRCsim (développé par Bruce Jackson de laNASA), semblait être parfait dans cette approche. Curt prit celui-ci à part et réécrit plusieurs routines afin qu'il puisse être construit et exécuté sur les plates-formes cibles prévues. L'idée-clé était d'exploiter une plate-forme graphique indépendante du système :OpenGL.
En outre, une décision astucieuse pour la sélection des données de la scène de base a été prise dans les toutes premières versions. La scène deFlightGear est créée sur une base de données satellites publiée par la US Geological Survey. Ces données de terrains sont librement disponibles pour le monde entier sur Internet[2], et à[3], pour les autres pays. Ces données gratuites, en conjonction avec les outils de fabrication de scènes inclus dansFlightGear, sont une fonctionnalité importante permettant à quiconque de créer sa propre scène.
Ce nouveau code deFlightGear, encore largement basé sur le code original de LaRCsim, a été livré en.
Il y eut des étapes importantes dans l'histoire plus récente du développement :
Jon Berndt a investi beaucoup de temps dans un modèle de vol plus réaliste et plus souple, avec une méthode de configuration des avions plus puissante. « JSBSim », comme il allait être appelé, peut éventuellement remplacer LaRCsim comme modèle de vol dynamique (FDM - Flight Dynamics Model) et il est prévu d'y ajouter quelques fonctionnalités comme les effets de clapotage du fioul, laturbulence, un système de contrôle de vol complet, et d'autres choses peu souvent trouvées ensemble dans un simulateur de vol.
Pendant le développement, il y eut plusieurs efforts de réorganisation du code. Des sous-systèmes de codes variés ont été mis en paquets. Actuellement, le code est organisé ainsi :
Depuis l'été1999 FlightGear a été divisé en une branche stable et une autre de développement. Chaque numéro de version comme 0.6, 0.8, et 1.0 fait référence à des versions stables, tandis que les numéros impairs 0.7, 0.9, et ainsi de suite font référence à des versions de développement. La ligne de conduite est de ne faire que des résolutions de bogues dans les versions paires, alors que les nouvelles fonctionnalités sont généralement ajoutées dans les versions impaires qui, quand tout est stabilisé, deviennent la prochaine version stable avec un numéro calculé en ajoutant 0.1.
Ce n'est certainement pas une histoire complète et certaines personnes qui ont fait des contributions importantes n'ont probablement pas été citées. Excepté les contributions déjà nommées il y eut un travail important concernant la structure interne effectué par Steve Baker, Jon S.Berndt, Oliver Delise, Christian Mayer, Curt Olson, Tony Peden, Gary R. Van Sickle, Norman Vine, et d'autres. Une liste plus complète des participants peut être trouvée dans le manuel, et également dans le fichier Thanks fourni avec le code. Le site web de FlightGear contient aussi une histoire détaillée de tous les développements notables[5].
À noter l'arrivée courant d'une traduction japonaise et française du site officiel, venant rejoindre, avec la communauté allemande, la communauté internationale de ce simulateur de vol.
Le moteur de simulation estSimGear (en). Il est utilisé autant pour des applications finales qu'en environnement de recherche, que pour le développement de simulations de vol. Lemoteur de rendu 3D et d'organisation estOpenSceneGraph, auquel sont ajoutés des effets spécifiques à FlightGear (dont desshaders).
Cette polyvalence de Flightgear est parfaitement illustrée par la grande variété d'aéronefs disponibles, allant duplaneur à l'hélicoptère, en passant par les avions privés,avions de ligne et leschasseurs,bombardiers etmultirôles ou lanavette spatiale. Ces aéronefs ont pour origine la communautéFlightGear. Il existe également unOVNI (appelé ufo), permettant de se déplacer à volonté et facilement autour de la planète, un char duPère Noël, une2 CV et quelques vaisseaux spatiaux de séries de science-fiction.
Actuellement, seul un moteur de rendu de terrain est disponible : TerraGear, comportant différents modules et évoluant avec le temps. Il est possible d'y plaquer des photos satellites, moyennant quelques ajouts, il gère l'inclusion de bâtiments depuis lesOpenStreetMap, en 2018,Hawaii était ainsi inclus par défaut avec ces bâtiments, et début 2020, une partie de l'Islande. Par défaut, si activé, TerraGear utilise TerraSync pour récupérer le scénario planétaire depuis les serveurs, via Internet. Il récupère une zone, au moment où l'aéronef va y pénétrer et les conserve sur disque dur. Il est possible d'ajouter des scénarios de différentes parties de la planète affinés par certains contributeurs. Ou d’améliorer le scénario via les outils du site du logiciel.
Le scénario comporte une majorité des grands aéroports de la planète et de nombreux aérodromes, basé sur les données en développement collaboratif, utilisé avec le simulateurX-Plane. Un porte avion est également disponible, qu'il est possible, depuis Flightgear 2020.1, de placer à l'endroit désiré[6].
La simulation météorologiques incluent les nuages 3D, les éclairs pendant les orages, des trombes d'eau, la brume, le brouillard, les effets d'illumination du soleil en fonction des conditions météo, et du lever ou coucher. Le rendu tient compte par défaut de l'heure courante et de la météo courante, à l'endroit où se situe l'aéronef, grâce aux donnéesMETAR, mais il est possible de désactiver ces données ou de forcer une heure ou un climat différent.
Le modèle de vol est la manière dont est simulé un aéronef dans le programme. FlightGear peut utiliser plusieurs modèles de vol parmi les trois disponibles à l'heure actuelle et chaque aéronef doit être programmé spécifiquement pour un de ces modèles.
Les premières versions utilisaient un modèle appelé LaRCsim, développé par laNASA, qui fut plus tard remplacé par des modèles plus flexibles :
La carte du logiciel est par défaut celle de laTerre, qui est modélisée dans sa totalité, avec des précisions plus ou moins élevées. Elle utilise une construction collaborative, via à la fois les données d'OpenStreetMap, ainsi que la modélisation des infrastructures terrestres et l'affinement des reliefs et textures du terrain par ses utilisateurs.
Les données disponibles souslicence libre, d’élévation de terrain, basées sur des données satellitaires,SRTM, GSHHS, ainsi que pour l'Europe, avec une précision accrue,Corine Land Cover, sont également utilisées.
Les aéroports utilisent les données agglomérées dans la base deX-Plane par ses utilisateurs et sous licence libre, pour les pistes et les taxiway. Les bâtiments des aéroports sont par contre modélisés par les utilisateurs de FlighGear.
OpenStreetMap est principalement utilisé pour la modélisation des routes, cours d'eau, et la distinction des différentes zones (forêts, déserts, villes, villages, champs, etc.). OSM2City, un système de génération automatique des infrastructures en volume (bâtiments, phares, éoliennes, etc.) existe également depuis 2017, mais il n'est pour le moment utilisé que pour des scénarios créés par des utilisateurs et non pas dans la carte standard de base. Il est possible de mixer les deux, en précisant le chemin de ces scénarios au démarrage de FlightGear[7].
Un système de génération de la surface de la terre se base sur ces différents éléments, et est mis à jour à intervalle irrégulier, en fonction de ses améliorations et d'arrivée de nouvelles données dans les sources.
L'ensemble du terrain de la planète peut être chargé dynamiquement pendant le jeu, grâce au système Terrasync créé pour ce simulateur.
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