La commune de Fiennes (nom officiel depuis 1801) est située dans le nord du département du Pas-de-Calais à 14 km, à vol d'oiseau, au sud de la commune deCalais. C’est une commune de type commune rurale à habitat dispersé avec une population de 850 habitants au dernier recensement de 2023.
les « paysagesboulonnais » qui concernent66 communes, se délimitent : au nord, par les paysages des coteaux calaisiens et du Pays de Licques, à l’est, par le paysage du Haut pays d'Artois, et au sud, par les paysages Montreuillois[19].
Ces paysages, constitués d'uneboutonnière bordée d'unecuesta définissant un pays d'enclosure, sont essentiellement un paysagebocager composé de47 % de son sol en herbe ou en forêt et de31 % en herbage, avec, dans le sud et l'est, trois grandes forêts, celle de Boulogne, d'Hardelot et de Desvres et, au nord, le bassin decarrière avec l'extraction de la pierre de Marquise depuis le Moyen Âge et de la pierremarbrière dont l'extraction s'est développée auXIXe siècle[19].
La boutonnière est formée de trois ensemblesécopaysagers : le plateau calcaire d'Artois qui forme le haut Boulonnais, la boutonnière qui forme la cuvette du bas Boulonnais et la cuesta formée d'escarpements calcaires[19].
Dans ces paysages, on distingue trois entités :
les vastes champs ouverts du Haut Boulonnais ;
le bocage humide dans le Bas Boulonnais ;
la couronne de la cuesta avec son dénivelé important et son caractère boisé[19] ;
Ces paysages recouvrent trois entités écopaysagères : les collines guînoises qui constituent le rebordseptentrional de l'Artois, l'entité deBredenarde qui appartient à laplaine maritime flamande, et la cuvette de Licques. Ils sont constitués de 59,70 % de cultures, de 17,30 % de forêts, de 15,11 % de prairies naturelles, permanentes, de 7,45 % d'espaces artificialisés, avec les quatre principales communes que sontAudruicq,Ardres,Guînes etLicques, de 0,27 % d'industries, et de 0,18 % de cours d'eau et plan d'eau[20].
Les éléments structurants de ces paysages sont laLGV Nord et l'A26, la rivière laHem qui coule du sud vers le nord-est, les escarpements sur les coteaux du Calaisis et autour du pays de Licques et, d'ouest en est, les différents boisements comme la forêt de Guînes, le bois de l'Abbaye, la forêt deTournehem et une partie de la forêt d'Éperlecques[20].
L'extrême nord de la commune est occupé par la forêt domaniale deGuînes, et le sud par le bois de Fiennes ; le bois de Beaulieu se trouve immédiatement au-delà de la limite ouest.
L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal comprend deux ZNIEFF detype 1[Note 5] :
le bois de Fiennes, le bois de Beaulieu et la carrière de la Parisienne. Cette ZNIEFF est en limite orientale du bassin deMarquise, exploité pour l’extraction dumarbre[24].
Leréseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des directives « habitats » et « oiseaux ». Ce réseau est constitué dezones spéciales de conservation (ZSC) et dezones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, lesÉtats membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[26].
Sur la commune, un site Natura 2000 de type B est défini ensite d'importance communautaire (SIC) : lespelouses et bois neutrocalcicoles des cuestas du Boulonnais et du Pays de Licques et la forêt de Guînes[27].
L'habitat se situe, au niveau du village, de forme allongée le long de la D 232. Plusieurs hameaux commeles Fours à Chaux etle Bout des Rues dispersent l'habitat.
Au, Fiennes est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[28].Elle est située hors unité urbaine[29]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Calais, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[29]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[30],[31].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (68,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (55,2 %), forêts (27,4 %), prairies (13,2 %), zones urbanisées (4 %), mines, décharges et chantiers (0,3 %)[32]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Cinq éoliennes sont implantées à Fiennes depuis fin 2009, au nord-est de la commune, le long de la forêt. Hautes de 64 mètres, elles ont une puissance de 2,3 mégawatts chacune.
Mais la baronnie de Fiennes revient ensuite à deux des fils de Lamoral (alors que le benjamin, Charles, continuera les comtes d'Egmont, princes de Gavre) : Philippe et Lamoral d'Egmont (1566-1617). Ce dernier vend Fiennes en 1606 àMéry de Wicq/de Vic, futurgarde des Sceaux de France, dont les trois fils eurent aussi la terre de Fiennes ; le dernier, autre Méry de Vic, la vendit ou l'échangea en 1642 avec Dominique d'Estampes de Valençay.
En 1642, Dominique d'Estampes (1600 - 6 mai 1691),2e marquis deValençay, acquiert le fief de Fiennes par échange (cf.Maison d'Estampes). Marié à Marguerite (alias Marie-Louise) de Montmorency (+ 1684), fille aînée deFrançois, comte de Bouteville et sœur dumaréchal duc de Luxembourg, il est créémarquis de Fiennes par lettres patentes de février 1643 (alias du 14 mars 1644, mais cette seconde option pourrait correspondre non pas aux lettres mais à la date d’enregistrement des lettres).
En 1117, Eustache II de Fiennes, ditle Vieil, fils de Conon, est cité dans une charte dans laquelle il cède à l'abbaye Saint-Médard d'Andres la juridiction sur des terres données par un de ses parents[46]. En 1137, le même Eustache, ou son fils du même nom, est cité dans une autre charte concernant le même monastère[47]. Eustache II fonde l'abbaye de Beaulieu de Ferques[44].
Eustache II engendre plusieurs enfants :
Eustache III de Fiennes ditle Jeune, fils aîné d'Eustache le Vieil, seigneur de Fiennes, premier époux de Marguerite de Guînes, fille d'ArnouldIer de Guînes, meurt jeune sans enfants[48].
Enguerrand de Fiennes qui va continuer la lignée.
Gislebert de Fiennes devient seigneur de Beautrin.
Raoul ou Rodolphe de Fiennes, seigneur de Flamersele, épouse Adelis de Campagnes (Campagne-lès-Guînes), fille aînée d'Henry de Campagnes, seigneur d'Andres et d'Adelis de Conteuille. Adelis de Campagne était veuve d'Eustache, seigneur de Calquelle ou Cauquelles, (Coquelles) à qui elle apporta en dot la seigneurie d'Andres. Adelis est morte avant Raoul sans avoir eu d'enfants de lui[44]. Rodolphe, chevalier, cède en 1198 à l'abbaye d'Andres des dîmes qu'il possède à Loo (Lo) en Belgique actuelle, en échange d'un bois[49]
Adelis de Fiennes prend pour époux Baudouin dit de Campagnes (Campagnes-lès-Guînes), seigneur d'Hames (Hames-Boucres), frère d'Henry de Campagnes, seigneur d'Andres[44].
GuillaumeIer. Il est seigneur de Fiennes après son père, il récupère également de sa mère la seigneurie de Tingry[53]. En 1203, Guillaume, confirme à l'abbaye d'Andres toutes les possessions qu'elle avait reçues de ses ancêtres et en 1204, il annonce un accord passé avec le monastère sur le montant de la redevance versée pour qu'il en soit le protecteur[54]. En 1210, Guillaume de Fiennes approuve les donations faites à l'abbaye d'Andres par Eustache de Campaines, son vassal et son parent (Eustache, à la veille de partir, semble-t-il pour lacroisade des albigeois avait fait plusieurs dons et/ou remises de redevances au monastère)[55]. Arnould II de Guînes et Jean évêque des Morins (de Thérouanne) vont à leur tour confirmer ces dons la même année[55]. GuillaumeIer épouse d'abord Agnès deDammartin, sœur deRenaud de Dammartin,comte de Dammartin etcomte de Boulogne, et en secondes noces il prend pour femme Isabeau, selon un titre de l'abbaye d'Andres daté de 1210[53]. Il vit encore en 1213[53].
En 1273, Guillaume de Fiennes est un des treize barons du comté de Guînes[57].
Le 8 novembre 1307, Jean, seigneur de Fiennes, déclare que Philippe, roi de France, (Philippe IV le Bel), à la requête ducomte de FlandreRobert III de Flandre, lui a confié la garde du château deCassel pendant un an à partir de la dernière fête de laToussaint. Il s'engage à remplir cet office avec loyauté et donne ses biens en garantie (après labataille de Mons-en-Pévèle gagnée par la France en 1304, et la paix d'Athis-sur-Orge en 1305, le château de Cassel et la ville de Courtrai ont été donnés temporairement à la France en gage de bonne exécution du traité de paix)[58]. En 1308, Jean de Fiennes (il estchâtelain de Bourbourg, baron de Fiennes et de Tingry) et son épouse Isabelle de Dampierre, sœur du comte de Flandre, s'engagent à restituer au comte une certaine somme en deniers si Isabelle meurt sans postérité[59]. En 1318, Robert III, comte de Flandre, annonce àÉdouard II,roi d'Angleterre, que le seigneur de Fiennes consent à restituer des biens enlevés à des marchands anglais[60]. Cette même année, Édouard, roi d'Angleterre, prie son parent et vassal Jean de Fiennes, d'aider ses ambassadeurs à moyenner une paix entre les comtes de Flandre et de Hainaut (Édouard a envoyé ce type de lettre à plusieurs seigneurs de Flandre)[60].
Le 4 juin 1626, sont données à Madrid (leroi d'Espagne est alorscomte de Flandre), des lettres dechevalerie pour Gilles du Bois dit de Fiennes, seigneur deHestru, qui a été au service dans la cavalerie avec 15 écus par mois d'entretien, et a assisté aux sièges de Rumbecq etWezel, à l'exemple de son grand-père, lieutenant d'hommes d'armes du comte de Roeux (Roeulx?), et qui appartient à une famille d'ancienne chevalerie alliée aux Noyelles,Bournonville,Bergues,Brias (famille de Brias)[61].
De 1663 à 1665, année de sa mort, « très noble dame » Adrienne Charlotte de Fiennes a été abbesse de l'abbaye de Saint-Victor àBergues[62].
En septembre 1685, sont données àChambord des lettres de chevalerie en faveur d'Alexis Charles de Fiennes, seigneur d'Héricourt et de Condolle, mayeur (maire) deSaint-Omer, où il a rendu de grands services au souverain depuis que cette ville est retournée à la France[63].
En août 1693, sont érigées en marquisat (titre demarquis), les terres d'Anstaing et deGruson, situées dans lachâtellenie de Lille, sous la dénomination de marquisat de Fiennes, par lettres données à Versailles et enregistrées le 31 octobre 1699, en faveur de Maximilien de Fiennes, chevalier, comte de Lumbres,maréchal des camps et armées du roi, en récompense des services rendus comme maréchal des camps,brigadier etmaître de camp d'un régiment de cavalerie, dans les divers commandements exercés où il a fait preuve de valeur, courage et aussi en considération de sa famille qui est une des plus illustres des Pays-Bas, qui a possédé des charges considérables et a donné unconnétable à la France sous le règne des rois Jean (Jean le Bon) etCharles V, et est alliée aux maisons les qualifiées dudit pays, et dont le fils, le comte de Fiennes nous rend journellement de grands services en qualité de mestre de camp d'un régiment de cavalerie. En cas de non-succession mâle ou femelle, le marquisat sera éteint. Maximilien de Fiennes négligea de faire enregistrer ces lettres, et obtient des lettres de surannation datées de Versailles le 26 septembre 1698[64].
En, sont données à Versailles des lettres autorisant Auguste Joseph Félicité de Matharel, fils de Marie Joseph de Matharel,marquis de Matharel, chevalier de l'ordre de Saint-Louis, gouverneur des ville et château deHonfleur, et d'Adélaïde Félicité de Fiennes, fille de Maximilien, marquis de Fiennes, maréchal des camps et armées du roi, arrière-petite-fille de Maximilien de Fiennes, comte deLumbres, chef de la maison de Fiennes, accordant l'érection des terres d'Anstaing et deGruson (près deLille) en marquisat (titre demarquis), sous le nom de Fiennes et lui permettant à lui et à sa postérité, d'ajouter à son nom et à ses armes, celui et celles de Fiennes du Bois. Adélaïde Félicité de Fiennes, dernière de cette branche devait recueillir une substitution à son nom qui est une des plus anciennes des Pays-Bas. L'exposant est le petit-fils d'Antoine Augustin, marquis de Matharel, brigadier des armées du roi, capitaine des chevau-légers d'Anjou (gendarmerie)[66].
Pendant laPremière Guerre mondiale, Guînes est le siège en 1917-1918 d'un commandement d'étapes, c'est-à-dire un élément de l'armée organisant le stationnement de troupes, comprenant souvent des chevaux, pendant un temps plus ou moins long, sur les communes dépendant du commandement, en arrière du front. Fiennes en dépend et a à ce titre accueilli des troupes sur la commune[67]. Le 27 septembre 1917, trois obus sont retrouvés dans un champ sur Fiennes et traités pour écarter tout danger[68].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[75]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[76].
En 2023, la commune comptait 850 habitants[Note 8], en évolution de −4,6 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %,France horsMayotte : +2,36 %).
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 32,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 25,1 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait458 hommes pour421 femmes, soit un taux de 52,1 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,5 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[78]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
0,4
90 ou +
1,0
3,6
75-89 ans
8,3
18,8
60-74 ans
18,3
27,4
45-59 ans
24,6
14,6
30-44 ans
18,0
17,3
15-29 ans
14,6
17,9
0-14 ans
15,1
Pyramide des âges du département duPas-de-Calais en 2022 en pourcentage[79]
La commune est située dans le bassincarrier de Marquise. Ce bassin carrier est exploité, en 2025, par quatre entreprises : la société des carrières duBoulonnais créée en 1896 (granulats), la société des carrières de la Vallée Heureuse, créée en 1842 (granulats calcaire et pierre etmarbre de marquise), la société des carrières de Stinkal (sables et de granulats) et la société magnésie etdolomie de France (pierres ornementales et de construction, de calcaire industriel, degypse, decraie et d'ardoise). La société des carrières Randon (calcaire industriel, de gypse et de craie) a cessé d'exister en 1996. La production annuelle du site est de dix millions de tonnes de granulats et de57 millions dem3 de materiaux stériles[81].
En 1994, pour une durée de vingt ans, un « plan de paysage de bassin carrier de Marquise » est signé entre les sociétés exploitant les carrières, les neuf communes concernées, le parc naturel régional et les pouvoirs publics. L'objectif de ce plan est que le bassin carrier ait« les mêmes allures et pentes que les collines naturelles duBoulonnais et une base boisée avec des essences locales. Leur sommet restant en landes, milieu à la biodiversité exceptionnelle ». En 2014, un plan réactualisé est de nouveau signé par les différents acteurs pour une durée de30 ans[82],[83].
Unsite classé ou inscrit est un espace (naturel, artistique, historique…) profitant d'une conservation en l'état (entretien, restauration, mise en valeur...) ainsi que d'une préservation de toutes atteintes graves (destruction, altération, banalisation...) en raison de son caractère remarquable au plan paysager. Un tel site justifie un suivi qualitatif, notamment effectué via une autorisation préalable pour tous travaux susceptibles de modifier l'état ou l'apparence du territoire protégé[85].
Dans ce cadre, la commune présente un site classé par arrêté du : le tilleul du Crocq[86].
L'église Saint-Martin, édifice en craie blanche complété d'un clocher avec pignon en brique[87]. Elle héberge dix-sept éléments patrimoniaux, répertoriés dans labase Palissy, classés ou inscrits au titre d'objet desmonuments historiques, dont deux sont classés[88]
↑La DREAL distingue, dans la régionNord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent21 grands paysages régionaux.
↑Les ZNIEFF detype 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
↑Les ZNIEFF detype 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑"Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes :carte de Cassini (XVIIIe siècle),carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
↑« Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, surle siteGéoportail(consulté le).
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155).
↑« Intempéries de fin octobre : 30 premières communes en état de catastrophe naturelle »,La Voix du Nord,(lire en ligne).
↑Augustede Loisne,Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris,(lire en ligne),p. 150.
↑ErnestNègre,Toponymie générale de la France, Volume 2, Librairie Droz,(lire en ligne),p. 729.
↑PaulRoger,Archives historiques et ecclésiastiques de la Picardie et de l'Artois, Amiens, Duval et Herment,(lire en ligne),p. 327.
↑« Fiennes en Boulonnais, p. 560-566 », surRecherches généalogiques sur les comtés de Ponthieu, de Boulogne et de Guînes, par Louis-Eugène de La Gorgue-Rosny, t. II, chez Camille Le Roy à Boulogne-sur-Mer, 1875.
↑Ephémérides sur l’histoire de Calais et de ses environs par J. Goutier
↑Amédée leBoucq de Ternas,Recueil de la noblesse des Pays-Bas, de Flandre et d'Artois, Douai,(lire en ligne), p.154.
↑Anselme de Sainte Marie (Père Anselme),Histoire généalogique et chronologique de la Maison Royale de France, 9 volumes, Paris, 1725 et années suivantes, Tome VI,p. 167,lire en ligne.
↑Jean François Nieus,Les conflits familiaux et leur traitement dans l'"Historia comitum Ghisnensium" de Lambert d'Ardres, 14 pages,p. 3,lire en ligne.
↑abcd eteAndréDu Chesne,Histoire généalogique des maisons de Guines, d'Ardres, de Gand et de Coucy et de quelques autres familles illustres : Le tout justifié par chartres de diuerses eglises, tiltres, histoires anciennes, & autres bonnes preuues, Paris,(lire en ligne)..
↑P. Feuchère, « Pairs de principauté et pairs de château. Essai sur l'institution des pairies en Flandre. Étude géographique et institutionnelle », dansRevue belge de Philologie et d'Histoire, Année 1953, Tome 31, fascicule 4,p. 981,lire en ligne.
↑M.A. Bonvarlet, « Chronique de l'abbaye des dames de Saint-Victor, dite du nouveau cloître à Bergues », dansMémoire de la société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, Année 1857, publié en 1858, p. 274,lire en ligne
↑Journal du commandement d'étapes de Guînes, juillet-décembre 1917, p. 89,lire en ligne.
↑D. SA., « Fiennes : Clotilde Roberval très largement réélue, Jean-Claude Parenty tourne la page : C’est donc avec 367 des voix (sur 519 votes exprimés) que la maire Clotilde Roberval sort vainqueur de ces élections municipales. « Je ne m’imaginais pas être élue avec autant de voix », se réjouit la maire. En face, la défaite est rude. Son opposant Jean-Claude Parenty lui n’obtient que 164 voix. »,La Voix du Nord,(lire en ligne, consulté le).