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| Doyen | Christine Paulin-Mohring(depuis) |
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Lafaculté des sciences d'Orsay est unecomposanteuniversitaire de l'université Paris-Saclay. Elle accueille près de 10 000 étudiants[1], 1 800 chercheurs et enseignants-chercheurs et600 personnels administratifs et techniques, sur un parc bâtimentaire de 265 000 m2.
Située sur les communes d'Orsay,Bures-sur-Yvette etGif-sur-Yvette dans l'Essonne depuis 1956, la faculté des sciences d'Orsay a permis à l'Université Paris-Saclay de se positionner au1er rang mondial dans le domaine desmathématiques ainsi qu'au9e rang mondial (1re européenne) dans le domaine de laphysique[2] dans les éditions 2020 et 2021 duclassement de Shanghai.
La formation et la recherche couvrent les champs de la biologie, la chimie, l'informatique, les mathématiques, la physique, les sciences de la terre, ainsi que l'histoire des sciences.
Le campus héberge, dans ses parcs extérieurs, lejardin botanique de Launay[3].
En 1927, lelaboratoire Aimé-Cotton est créé comme annexe du Laboratoire des recherches physiques de lafaculté des sciences de l'université de Paris, à l'occasion de la construction du Grandélectro-aimant de l'Académie des sciences àMeudon-Bellevue, dontAimé Cotton, à l'origine du projet dès 1914, annonce solennellement l'achèvement le[4].
Sous la direction deRobert Chabbal, lelaboratoire Aimé-Cotton déménage en 1967 vers lecampus d'Orsay de l'université Paris-Sud, au bord duplateau de Moulon.
Dès les années 1940, les deux physiciensIrène etFrédéric Joliot-Curie envisagent déjà une décentralisation de l'université de Paris vers la banlieue sud de Paris[1].
En 1942,Irène Joliot-Curie signale au recteur de l'université l'existence d'un site potentiel sur leplateau de Saclay.
Dans lesannées 1950, des établissements d’enseignement supérieur s’installent aux abords immédiats du plateau de Saclay. En 1954, la France décide d'assortir sa participation auCERN d'un développement de sa propre recherche en physique nucléaire. Irène Joliot-Curie proposa la création de l'Institut de physique nucléaire d'Orsay et les travaux commencèrent dès 1955. Elle mourut en 1956, et c'est Frédéric qui fut le premier directeur de l'Institut. Dans le même temps, se construisit leLaboratoire de l'accélérateur linéaire (LAL).
En 1955, l’université de Paris s'implante dans la région avec l’achat de50 hectares de terrain sur les communes d’Orsay et deBures-sur-Yvette.
Parallèlement la situation des enseignements à laSorbonne devenait de plus en plus critique et l'extension vers laHalle aux vins de Paris tardait à se faire. C'est ainsi qu'en 1958 fut décidé le transfert àOrsay d'une partie des enseignements de lafaculté des sciences de Paris.
En 1965, l'indépendance du centre d'Orsay de lafaculté des sciences de Paris est reconnue et devient l'université Paris-Sud XI en 1971[5].
Le domaine de Launay qui constitue lecampus d'Orsay avait été saisi par l'État sur un propriétaire impliqué dans la collaboration pendant laSeconde Guerre mondiale. Le cinquantenaire du campus scientifique a été célébré en 2005.
Le, lelaboratoire Aimé-Cotton, qui était jusque-là unité propre de recherche (UPRno 3321) du CNRS associée à l'université Paris-Sud[6], devientunité mixte de recherche (UMR), sous la triple tutelle du CNRS, de l'université Paris-Saclay et de l'ENS Paris-Saclay.
Le 25 octobre 2017, le président de la RépubliqueEmmanuel Macron inaugure le nouvel Institut de mathématiques d'Orsay qui réunit les équipes duLaboratoire de mathématiques d'Orsay (université Paris-Saclay / CNRS), une partie des enseignements et la bibliothèque Jacques Hadamard de l'université Paris-Saclay[7].
En 2020 et 2021, la faculté des sciences de l'université Paris-Saclay réalise sa meilleure performance dans leclassement de Shanghai en plaçant son université au1er rang mondial dans le domaine desmathématiques ainsi qu'au9e rang mondial dans le domaine de laphysique[2].
La formation à la faculté des sciences d'Orsay s’organise de la licence, à travers l'école universitaire de premier cycle Paris-Saclay, au doctorat dans sept mentions de licence, neuf licences double diplômes, quatre licences professionnelles, vingt-deux mentions de master et la participation à douze écoles doctorales de l'université Paris-Saclay.