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En pratique :Quelles sources sont attendues ?Comment ajouter mes sources ?L'expressionfacteur 9 renvoie auFacteur 4, qui désigne notamment l’engagement de laFrance à diviser par 4 (c'est-à-dire réduire de 75 %) ses émissions degaz à effet de serre d'ici 2050 en application duprotocole de Kyoto et selon son plan national. Lefacteur 4, consensuellement retenu par leGrenelle de l'environnement en France en 2007, ne permettait que de stabiliser la situation, laquelle a plutôt empiré à échelle mondiale depuis leProtocole de Kyoto. Certains proposent donc maintenant le facteur 9[réf. nécessaire].
On a d'abord parlé de facteur 5, 6 puis 8. Le chiffre9 découle d’analysesprospectives incluant le fait que d’ici 2100, ladémographie devrait continuer à croître[1].
Alors, la réduction future des consommations d’énergie devrait au moins être de : 1,5 × 3 × 2 = 9.
L'enjeu central est celui dudéveloppement durable.
Dans tous les cas (facteur 4 ou 9), c’est le secteur dubâtiment qui devrait faire le plus d’efforts car c’est là que les techniques sont disponibles etefficientes, et le bâtiment est en Europe le secteur le plus consommateur d'énergie primaire (40 % de l'énergie totale consommée) avant les transports (30 %) et l'industrie (30 %), en étant responsable de plus de 40 % des émissions totales de CO2 (avec d’importantes différences régionales liées à l’âge des constructions et au climat)...
C’est une stratégie « gagnant-gagnant » car les investissements sont remboursés par les économies, et augmentent les « coûts évités » futurs. Il faut néanmoins disposer de crédits d’investissements initiaux suffisants.
AuCanada fut construite une maison de démonstration, ne consommant que 10 % de ce que consommait une maison moyenne conventionnelle de la même taille en 1970, et 50 % moins d'eau qu’une maison moyenne aujourd’hui, en diminuant ses impacts environnementaux, dans un esprit deHQE (voir[2])
Le concept s'applique très difficilement (ou très coûteusement) au bâtiment ancien, dont laperformance environnementale est souvent mauvaise, bien qu'elle mobilise une autre logique que la construction industrialisée. Son application à la réhabilitation est peu soutenue par la recherche publique (et encore moins privée), même dans les pays qui sont à la pointe deséconomies d'énergie.