| Esbly | |||||
L'église paroissiale. | |||||
Blason | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Seine-et-Marne | ||||
| Arrondissement | Torcy | ||||
| Intercommunalité | Val d'Europe Agglomération | ||||
| Maire Mandat | Ghislain Delvaux 2020-2026 | ||||
| Code postal | 77450 | ||||
| Code commune | 77171 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Esblygeois | ||||
| Population municipale | 6 072 hab.(2023 | ||||
| Densité | 1 946 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 54′ 24″ nord, 2° 48′ 45″ est | ||||
| Altitude | Min. 42 m Max. 111 m | ||||
| Superficie | 3,12 km2 | ||||
| Type | Centre urbain intermédiaire | ||||
| Unité urbaine | Bailly-Romainvilliers (ville-centre) | ||||
| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Serris | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :France Géolocalisation sur la carte :Seine-et-Marne Géolocalisation sur la carte :Île-de-France | |||||
| Liens | |||||
| Site web | esbly.org | ||||
| modifier | |||||
Esbly (prononcé[ɛzbli]Écouterⓘ) est unecommune française située dans ledépartement deSeine-et-Marne enrégionÎle-de-France.
La commune d'Esbly est riveraine à la rivièreMarne en rive gauche (côté sud)[1], à 40 km à l'est de Paris et 11 km au sud-ouest deMeaux[2].
La commune est limitrophe de cinq autres communes[1],[3] :
| Lesches | Isles-lès-Villenoy | Isles-lès-Villenoy | ||
| Coupvray | N | Condé-Sainte-Libiaire | ||
| O Esbly E | ||||
| S | ||||
| Coupvray | Coupvray, Montry | Montry |
L'altitude de la commune varie de42 mètres, au nord à laMarne, à111 mètres pour le point le plus haut au lieu-ditles Quatre Vents, le centre du bourg se situant à environ47 mètres d'altitude (mairie)[4]. Elle est classée en zone desismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[5].

Le réseau fluvial de la commune se compose de sixcours d'eau référencés :
Une partie de la commune a été inondée en janvier 2018 par une crue de la Marne[11].
La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 6,54 km[12].
Afin d’atteindre lebon état des eaux imposé par laDirective-cadre sur l'eau du, plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : leSDAGE, à l’échelle dubassin hydrographique, et leSAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources eneau superficielle etsouterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein dubassin Seine-Normandie[13].
La commune fait partie du SAGE « Petit et Grand Morin », approuvé le. Le territoire de ce SAGE comprend les bassins duPetit Morin (630 km2) et duGrand Morin (1 185 km2)[14]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat Mixte d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin, qualifié de « structure porteuse »[15].
Pour des articles plus généraux, voirClimat de l'Île-de-France etClimat de Seine-et-Marne.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[16]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[17]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat océanique altéré[18] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[19]. Elle est en outre dans lazone H1a au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[20],[21].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de11,5 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 714 mm, avec10,8 jours de précipitations en janvier et7,7 jours en juillet[16]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deTorcy à13 km àvol d'oiseau[22], est de12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 716,4 mm[23],[24]. La température maximale relevée sur cette station est de42,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de−12,6 °C, atteinte le[Note 2].

L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal d'Esbly comprend une ZNIEFF detype 1[Note 3],[25],[Carte 1], « les Prés » (17,94 ha), couvrant2 communes du département[26].
Au, Esbly est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[27].Elle appartient à l'unité urbaine de Bailly-Romainvilliers[Note 4], une agglomération intra-départementale regroupant quatorze communes, dont elle estville-centre[Note 5],[28],[29]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[29]. Cette aire regroupe 1 929 communes[30],[31].
La commune compte 41lieux-dits administratifs[Note 7] répertoriés consultables ici[32] (source : le fichierFantoir).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (85,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (79 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :zones urbanisées (71,6%),terres arables (9,2%), espaces verts artificialisés, non agricoles (7,4%), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,2%), forêts (5,7 %)[33].
Parallèlement,L'Institut Paris Région,agence d'urbanisme de la régionÎle-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[34],[35],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].
Laloi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’unSCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Pays créçois, approuvé le[36].
La commune disposait en 2019 d'unplan local d'urbanisme approuvé[37]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 4].
En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 2 751 dont 70,3 % de maisons et 28 % d'appartements.
Parmi ces logements, 90,9 % étaient des résidences principales, 2,5 % des résidences secondaires et 6,5 % des logements vacants[Note 8].
La part desménagesfiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait t à 75,9 % contre 22,2 % de locataires[38] dont, 3,9 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 9] et, 1,9 % logés gratuitement.
La commune est desservie par lagare d'Esbly sur laligne P du Transilien (ligne Paris-Est - Meaux) et leT14 (terminus de laligne Esbly - Crécy-la-Chapelle, ancienne branche de laligne P).
Lagare des Champs Forts sur laligne Esbly - Crécy-la-Chapelle a été supprimée en septembre 2008 en raison de dégradations trop régulières.
La commune est desservie par plusieurs lignes de bus du réseau d'autobus d'Île-de-France organisé parÎle-de-France Mobilités, ce sont :
Cette ligne en site propre, appeléBus EVE pourEsbly-Val d’Europe, vise à relier lagare d’Esbly aucentre hospitalier de Marne-la-Vallée, via les gares deMarne-la-Vallée - Chessy et duVal d'Europe, desservant ainsi le complexeDisneyland Paris et lecentre urbain du Val d'Europe. À l'horizon 2027, elle devrait desservir les communes deChessy,Coupvray, Esbly,Jossigny,Magny-le-Hongre,Montévrain,Montry etSerris.

D'après le dictionnaire de Seine-et-Marne de Stern et Hubert, c'est vers 1140 qu'apparaît la première mention sous la formeCapela Esbeliaci de ce qui n'était encore qu'un hameau de la paroisse deSaint-Germain-lès-Couilly[39] (ou Saint-Germain-sous-Couilly). Esbly a porté plusieurs noms au cours des âges : Abeli, Abelicium, Esbliaco, Esbliacum, E Beli, Ebli. La commune porterait son nom actuel d'Esbly depuis 1789[40].
Le territoire d'Esbly est un site d'occupation ancienne. La mise au jour de tombeaux celtiques et de monnaies de la peuplade belge des Leici, portant sur une face une tête de sanglier et sur l'autre une tête humaine, indique que les Celtes y ont vécu dès lesVIe,Ve siècles avant J.C.
Une chapelle fut érigée en 1185 par l'évêque de Meaux, Simon de Lizy, où un chapelain venait officier le dimanche.
Les abbayes Sainte-Geneviève de Paris et Pont-aux-Dames possédaient quelques terres à Esbly (notamment la prairie qui s'étend du bas de Coupvray au pont d'Esbly) qui furent transformées en vivier par le Comte de Crécy, vassal du Comte de Champagne jusqu'en 1285 et vassal du roi ensuite.
Possession de la famille de Vaudetar depuis l'époque du roi Philippe de Valois, la seigneurie d'Esbly passa en 1630 à la famille Charlet qui la conserva jusqu’en 1778. Les Charlet habitaient un château situé rue Victor Hugo. Charlet, abbé de Verdelot et seigneur d’Esbly, fit construire sur un terrain qu’il donna à la paroisse, l’église actuelle inaugurée le 24 juin 1692[40].
En 1742 la prairie du Vivier a été vendue à l’oncle du Prince de Rohan : le Cardinal de Reims. Quelques années plus tard, en 1778, le domaine des Charlet fut adjugé au prince Louis de Rohan Seigneur de Coupvray. Le dernier seigneur d’Esbly, le Marquis d’Arvilliers racheta les terres vers 1791. Sur le coteau sud de la ville que l’on appelait alors la « petite Bourgogne » (actuellement rue des Vignes), le marquis possédait une vigne dont le cru était l’un des plus appréciés de la Brie (un pressoir communal existait d'ailleurs à l'emplacement de l'église).
Vers 1893-1895, Esbly devient comme beaucoup de villes une « commune républicaine » dont le premier Maire fut Claude Frager.
La population de la ville augmenta au cours des siècles. La construction de la gare en 1870 favorisa l’expansion du bourg qui comptait à cette date 400 habitants. En 1894 la commune comptait 600 habitants ce qui amena la création du bureau de poste, d’une brigade de gendarmerie à pied, de services omnibus desservant Crécy, Couilly, Quincy et Coupvray.
Esbly fait partie deVal d'Europe Agglomération avec 9 autres communes. Elle y a été intégrée avecMontry etSaint-Germain-sur-Morin par choix en 2020, dû à l'explosion de l'anciennecommunauté de communes du Pays Créçois dont elles faisaient partie de 2013 à 2020[41],[42].
La commune se trouve dans l'arrondissement de Meaux du département deSeine-et-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de lacinquième circonscription de Seine-et-Marne.
Elle faisait partie depuis 1793 ducanton de Crécy-la-Chapelle[43]. Dans le cadre duredécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée aucanton de Serris.
La commune est très stable politiquement et ancrée à droite depuis plus d'une décennie[Quand ?].
| Tête de liste | Liste | Premier tour | Sièges | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | CM | CC | |||||
| Ghislain Delvaux | SE | 900 | 53,22 | 22 | 5 | |||
| Antoine Bohan | DVD | 791 | 46,77 | 7 | 1 | |||
| Inscrits | 4 055 | 100,00 | ||||||
| Abstentions | 2 309 | 56,94 | ||||||
| Votants | 1 746 | 43,06 | ||||||
| Blancs et nuls | 55 | 1,36 | ||||||
| Exprimés | 1 691 | 41,70 | ||||||

| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| Les données manquantes sont à compléter. | ||||
| 1900 | 1904 | R. Arnous Dessaulsayes | ||
| 1904 | 1908 | Jules Gallois | ||
| 1908 | 1909 | Victor Gaumont | ||
| 1909 | 1919 | R. Arnous Dessaulsayes | ||
| 1919 | 1920 | Paul Desagneaux | ||
| 1920 | 1925 | Paul Jaquet | ||
| 1925 | 1938 | Jules Tonnet | ||
| 1938 | 1941 | Paul Desagneaux | ||
| 1941 | 1944 | Lucien Barret | ||
| 1944 | octobre 1947 | Albert Champagne | ||
| octobre 1947 | mai 1953 | Albert Micquet | ||
| mai 1953 | mars 1977 | Marcel Fouillot | ||
| mars 1977 | mars 1983 | Charles Dufaut | Ingénieur | |
| mars 1983 | 1993 | Jean-Claude Dimanche | RPR[45] | |
| 1993 | mai 2020 | Valérie Pottiez-Husson | RPRpuis UMP-LR | Juriste, maire honoraire Conseillère générale de Crécy-la-Chapelle(2005[46] → 2015) Conseillère départementale de Serris(2015 → 2021) Vice-présidente de laCC du Pays Créçois(2014 → 2020) |
| mai 2020 | en cours (au 24 mai 2020) | Ghislain Delvaux | SE-DVG | Professeur des écoles 5e vice-président deVal d'Europe Agglomération(2020 → ) |
L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. Laloi NOTRe de 2015 a accru le rôle desEPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au, mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au[47],[48].
En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune d'Esbly est assurée parVal d'Europe Agglomération (CAVEA) pour la collecte, le transport et la dépollution[49],[50],[51].
L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[52].Val d'Europe Agglomération (CAVEA) assure pour le compte de la commune leservice public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[49],[53].
En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée parVal d'Europe Agglomération (CAVEA) qui en a délégué la gestion à laSAUR, dont le contrat expire le[49],[54].
Les nappes de Beauce et du Champigny sont classées en zone de répartition des eaux (ZRE), signifiant un déséquilibre entre les besoins en eau et la ressource disponible. Lechangement climatique est susceptible d’aggraver ce déséquilibre. Ainsi afin de renforcer la garantie d’une distribution d’une eau de qualité en permanence sur le territoire du département, le troisième Plan départemental de l’eau signé, le, contient un plan d’actions afin d’assurer avec priorisation la sécurisation de l’alimentation en eau potable des Seine-et-Marnais. À cette fin a été préparé et publié en décembre 2020 un schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours dans lequel huit secteurs prioritaires sont définis. La commune fait partie du secteur Meaux[55].
Les habitantssont appelés lesEsblygeois[56].
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[57]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[58].
En 2023, la commune comptait 6 072 habitants[Note 10], en évolution de −2,38 % par rapport à 2017 (Seine-et-Marne : +4,57 %,France horsMayotte : +2,36 %).
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 404 | 414 | 423 | 358 | 380 | 385 | 372 | 371 | 408 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 408 | 416 | 415 | 419 | 471 | 459 | 537 | 607 | 808 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 101 | 1 209 | 1 468 | 1 560 | 2 022 | 2 278 | 2 320 | 2 325 | 2 362 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2007 | 2012 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2 452 | 2 433 | 4 035 | 4 218 | 4 488 | 5 131 | 5 509 | 5 552 | 6 004 |
| 2017 | 2022 | 2023 | - | - | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 6 220 | 6 237 | 6 072 | - | - | - | - | - | - |

Esbly est située dans l'académie de Créteil.
La ville administre en 2010 deuxécoles maternelles[60] (Les Couleurs et Champs-Forts) et deuxécoles élémentaires[61] (Centre et Champs-Forts) communales.
Le département gère, en 2011, lecollège Louis-Braille[62].
La région ne gère pas de lycée à Esbly, les élèves poursuivent leur scolarité dans l'un des lycées des communes proches (Meaux, Serris...)[62].
Esbly administre une école de musique, l'école Maurice-Ravel, qui accueille tous sortes de musiciens : pianistes, saxophonistes, batteurs, bassistes, guitaristes et un groupe de rock[réf. nécessaire].
La commune possède plusieurs associations sportives telles que la Fraternelle Sportive d'Esbly (F.S.E Football), F.S.E Amis Cyclos, F.S.E Karaté, Compagnie d'Arc, F.S.E Volley ball (où les cadets ont fini1er du championnat Départemental), ainsi qu'un club de Judo[63].
La ville d'Esbly est très attachée à son histoire et à son patrimoine. C'est d'ailleurs pour cela que Les Familles Rurales, "club uniquement féminin au départ"[64] a eu autant de succès. Cette association organise toutes sortes d'événements conviviaux : Bourse aux vêtements, brocantes, lotos, sorties[réf. nécessaire]…
La mairie publie chaque mois le journal-magazineVivre à Esbly, qui relève notamment les dépenses publiques, les événements prévus, de petites annonces...
En 2010, lerevenu fiscal médian par ménage était de 37 834 €, ce qui plaçait Esbly au 3 890e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[65].
En 2018, le nombre total d’emplois dans la zone était de 1 103, occupant 2 933 actifs résidants (dont 14,3 % dans la commune de résidence et 85,7 % dans une commune autre que la commune de résidence).
Le taux d'activité de lapopulation (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 71,4 % contre un taux de chômage de 7,5 %.Les 21,1 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 9,1 % d’étudiants etstagiaires non rémunérés, 5,8 % de retraités ou préretraités et 6,2 % pour les autres inactifs[66].
Au, le nombre d’unités légales et d’établissements (activités marchandes hors agriculture) par secteur d'activité était de 455 dont 21 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 60 dans la construction, 132 dans lecommerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 24 dans l’Information et communication, 11 dans les activités financières et d'assurance, 16 dans lesactivités immobilières, 76 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 68 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 47 étaient relatifs aux autres activités de services[67].
En 2020,75 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 54individuelles.
Au, la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[68].
Esbly est dans lapetite région agricole dénommée les « Vallées de la Marne et du Morin », couvrant les vallées des deux rivières, en limite de laBrie[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 11] de l'agriculture sur la commune est la culture decéréales et d'oléoprotéagineux (COP)[69].
Si la productivité agricole de laSeine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de2 000 ha par an dans lesannées 1980, moins dans lesannées 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans lesannées 2010[70]. Cette tendance n'est pas confirmée au niveau de la commune qui voit le nombre d'exploitations rester constant entre 1988 et 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations diminue, passant de126 ha en 1988 à90 ha en 2010[69].Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles d'Esbly, observées sur une période de22 ans :
| 1988 | 2000 | 2010 | |
|---|---|---|---|
| Dimension économique[69],[Note 12] | |||
| Nombre d’exploitations (u) | 1 | 1 | 1 |
| Travail (UTA) | 1 | 1 | 1 |
| Surface agricole utilisée (ha) | 126 | 106 | 90 |
| Cultures[71] | |||
| Terres labourables (ha) | s | s | s |
| Céréales (ha) | s | s | s |
| dontblé tendre (ha) | s | s | s |
| dontmaïs-grain et maïs-semence (ha) | s | s | s |
| Tournesol (ha) | 0 | ||
| Colza etnavette (ha) | s | s | |
| Élevage[69] | |||
| Cheptel (UGBTA[Note 13]) | 0 | 0 | 0 |
La commune compte un monument répertorié à l'inventaire des monuments historiques (Base Mérimée)[72] :

Le pont de bois a été construit entre 1845 et 1850 au-dessus ducanal de Chalifert, c'est un des rares pont de bois subsistant construit auXIXe siècle[74].
Le pont actuel en béton précontraint construit en voussoirs préfabriqués, projeté en 1948 par l'ingénieurEugène Freyssinet, réalisé par l'entreprise Campenon-Bernard, fait partie de la série des ponts sur la Marne[75].
Elles peuvent seblasonner ainsi aujourd’hui : |
Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne - tome 1, Paris, Editions Flohic,, 1507 p.(ISBN 2-84234-100-7), « Esbly »,p. 365–367