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| Fauteuil 15 de l'Académie suédoise | |
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| - | |
Hans Larsson(en) |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture | Cimetière de Norra(d) |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Père | Sven Wägner(d) |
| Fratrie | Harald Wägner(d) |
| Conjoint | John Landquist(de à) |
| Membre de | Académie les Neuf() Académie suédoise() Svenska hem(en) |
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| Personnes liées | Honorine Hermelin (amie),Kerstin Hesselgren (amie),Ada Nilsson (amie),Barbro Alving (amie), Flory Gate(d) (amie) |
| Distinction |
Elizabeth Mathilde Elin Wägner, née le àLund et morte le à Rösås, dans lecomté de Kronoberg, est unejournaliste,écrivaine et féministesuédoise, membre de l'Académie suédoise à partir de 1944.
Elin Wägner naît le àLund. Sa mère meurt en donnant naissance à son frère cadetHarald Wägner (sv)[1]. Son père est maître d'école àNyköping, puis àHelsingborg[1].
Elle est journaliste auHelsingborgs Dagblad, puis elle s'installe àStockholm et travaille pour le magazineIdun. Elle est engagée comme rédactrice du journal hebdomadaireTidevarvet qui s'adresse à un lectorat largement féminin, et publie des articles sur les recherches germaniques et anglophones, dans le champ de l'ethnologie et de l'anthropologie[1]. Elle s'intéresse particulièrement à la philosophie et à l'histoire des religions. Elle s'intéresse aux recherches deJohann Jakob Bachofen et deMathilde Vaerting (de) sur lematriarcat[1]. Elle a une activité de romancière dès 1908, avecNorrtullsligan (1908), etPennskaftet (1910) et son roman le plus connu,Åsa-Hanna qui a donné lieu à un film en 1946,Åsa-Hanna (sv). Après laPremière Guerre mondiale, ses livres témoignent de son engagement internationaliste (Den förödda vingården (1920) etFrån Seine, Rhen och Ruhr. Små historier från Europa (1923). Elle est également l'autrice de deux récits à portée autobiographique,Genomskådad (1937), etHemlighetsfull (1938).
Bientôt, les questions sociales deviennent sa priorité. Elle participe parallèlement à un mouvement pour le vote des femmes. Elle développe simultanément les mêmes thèmes dans sa littérature, abordant dans ses œuvres de fiction les problèmes de la vie réelle. Elle s'emploie à favoriser l'implantation en Suède de l'associationSave the Children (Rädda Barnen)[1].
Elin Wägner se lance dans une critique sévère de la guerre et milite dans des mouvements en faveur de la paix, participant auCongrès international des femmes àLa Haye en 1915 et publiant un roman pacifisteSläkten Jerneploogs framgång (1916). Elle épouse le journalisteJohn Landquist, puis le couple se sépare en 1922[1]. Après sa séparation, elle s'installe définitivement à Berg, un village de la province deSmåland. Elle continue à écrire, notammentDen namnlösa, une suite deÅsa-Hanna. Elle évoque également des questions féministes, dansDialogen fortsätter (1932) et humanistes, voire environnementales, dansVäckarklocka (1941). Elle publie en 1942 et en 1943une biographie en deux volumes de l'écrivaine suédoise qui représente un modèle pour elleSelma Lagerlöf[1]. Le succès littéraire de cette biographie et la reconnaissance de son œuvre permettent son élection à l'Académie suédoise en 1944, au fauteuil laissé vacant par la mort deHans Larsson (en)[2].
Elle meurt à Rösås, dans lecomté de Kronoberg, le. Elle est inhumée dans le cimetière du Nord, à Lund[1].
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