Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Dysfonction érectile

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Dysfonction érectile
Description de l'image Erectile dysfunction.jpg.
Données clés

Traitement
TraitementPsychothérapieVoir et modifier les données sur Wikidata
MédicamentYohimbine,papavérine, méthyltestostérone(en), ginseng(en),Sildénafil,vardénafil etTadalafilVoir et modifier les données sur Wikidata
SpécialitéUrologie,psychiatrie,psychologie etsexologieVoir et modifier les données sur Wikidata
Classification et ressources externes
CISP-2Y07Voir et modifier les données sur Wikidata
CIM-10F52.2,N48.4
CIM-9302.72,607.84
DiseasesDB21555
MedlinePlus003164
eMedicine444220
MeSHD007172
Patient UKErectile-dysfunction

Wikipédia ne donne pas de conseils médicauxMise en garde médicale

modifier -modifier le code -voir Wikidata(aide)

Ladysfonction érectile, également appelée « dysérection », « insuffisance érectile » ou « trouble de l'érection » (et autrefois, quoique de façon imprécise, l'« impuissance »[1] ; voir « Terminologie » ci-dessous), consiste, soit dans l'impossibilité durable d'obtenir uneérection adéquate, soit de ne pouvoir la maintenir si elle est obtenue avec une rigiditépénienne suffisante pour l'accomplissement de l'acte sexuel au moment précis de la pénétration...ou pour atteindre l'orgasme par lamasturbation.
Lorsqu'elle ne consiste que dans une absence de désir sexuel, il est alors question d'aphanisis. Cette expression désigne le plus souvent les troubles de l'érection du pénis, mais ces troubles existent aussi chez la femme concernant leclitoris.

Lediabète[2], letabagisme et l'alcoolisme sont des facteurs de risque reconnus importants de dysfonction érectile[3], sans qu'il y ait besoin d'avoir d'autres maladies. Mais les troubles d'érection sont le plus souvent liés à des facteurs psychologiques ou interpersonnels[4].

Terminologie

[modifier |modifier le code]

La dysfonction érectile est désignée de plusieurs manières.

Le terme d'« impuissance » a été longtemps utilisé dans le langage courant bien que la dysfonction érectile n'ait pas été la seule cause connue d'impuissance sexuelle des hommes. En effet, les ouvrages médicaux distinguent à proprement parler deux types d'impuissance sexuelle[5],[6],[7] : l'impotentia coeundi, signifiant enlatin scientifique l'impuissance à réaliser lecoït (impuissance dont la cause peut être une dysfonction érectile, mais pas nécessairement), et l'impotentia generandi ouconcipiendi, autrement ditstérilité ouinfertilité[8] (par exemple, absence desperme[9]). Le terme d'impuissance est en outre aujourd'hui considéré comme portant une « lourde connotation péjorative »[1] et a depuis été remplacé par d'autres termes tels que « dysfonction érectile », « dysérection », « insuffisance érectile » ou « trouble de l'érection ».

Histoire

[modifier |modifier le code]

La première trace écrite d’une dysfonction érectile proviennent de l'Égypte antique et datent de 2000 avant J.-C, avec lespapyrus d'El-Lahoun (appelés auparavant de Kahun), ils auraient été écrits vers la fin de laXIIe dynastie et le début de laXIIIe dynastie égyptienne. Les papyrus se trouvent aujourd'hui dans lemusée Petrie d'archéologie égyptienne à l'University College de Londres, ils distinguent les impuissances physiques d'impuissances supposées maléfiques[10].

Dans la littérature grecque puis latine, la dysfonction érectile est l'un des sujets topiques de lasatire où des auteurs commeHorace,Ovide ouPétrone[11] se moquent des hommes qui ont perdu leur virilité, soit du fait de l'âge, soit de leur intempérance[12]. Progressivement, à partir duIer siècle après J.-C., le motif de l'impuissance sexuelle passe de la littérature érotico-satirique à la littérature technique. L'impuissance n'est plus un sujet de rire, mais une pathologie qu'il convient de guérir. Des auteurs commeCelse,Pline l'Ancien ouGalien[13] proposent toute une pharmacopée de substancesaphrodisiaques visant à stimuler l'érection[12].

Leclitoris, sensible grâce au même nerf (nerf dorsal du clitoris, équivalent anatomique du nerf dorsal de la verge)[14], et irrigué et vascularisé par la mêmeartère pudendale que celle qui irrigue le pénis[15] est aussi concerné par de possibles troubles de la fonction érectile (ex : l'atteinte de l’artère pudendale externe, éventuellement accidentellement lors d'une opération chirurgicale, est associée à la dysfonction érectile) ; un sujet peu traité alors que la structure anatomique et fonctionnelle du clitoris, principalement interne, n'est décrite complètement que seulement depuis la fin du20e siècle[16]. La dysfonction musculaire duplancher pelvien (PFM) suggère une corrélation anatomique entre la fonction PFM et la fonction sexuelle féminine[17],[18].

Prévalence

[modifier |modifier le code]

Elle est difficile à déterminer en raison d'une sous-estimation probable des cas déclarés et variations de la définition donnée à la dysfonction érectile selon les études (incapacité à obtenir ou à maintenir une érection satisfaisante ; les différentes données ne sont donc pas comparables).

Au début duXXIe siècle, en France, plus de 30 % des hommes de plus de 40 ans présenteraient un problème de dysfonction érectile[19] et un même ordre de grandeur est retrouvé en Amérique[20] où 8 % des hommes interrogés signalent une dysfonction érectile « totale »[21].

Physiopathologie

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :érection.

La stimulation sexuelle cause la libération demonoxyde d’azote qui est un des principaux médiateurs à l’origine d’une érection. Cette libération est localisée et démarre à partir des cellules endothéliales descorps caverneux d’une part et desneurones non adrénergiques et non cholinergiques d’autre part.Sous contrôle de récepteurs spécifiques, les récepteurs P2y, et à l’intérieur du muscle, ce monoxyde d’azote active laguanylate cyclase, ce qui a pour conséquence d’entraîner une transformation de laguanosine triphosphate enguanosine monophosphate cyclique (GMPc). L’accumulation de GMPc mène, entre autres, à une relaxation de la musculature lisse des artères péniennes et du tissu intra-caverneux, ainsi qu'à l’engorgement du pénis et,in fine, à l’érection.

Causes

[modifier |modifier le code]

Elles sont organiques, psychogènes ou mixtes.

L'âge est aussi un facteur augmentant le risque de dysfonction érectile (problème qui touche moins de 10 % des moins de 50 ans, et plus de 20 % des plus de 60 ans)[22].

Il est fréquent que plusieurs causes additionnent leurs effets. Par exemple, chez les porteurs du HIV, letabagisme double le risque de dysfonction érectile (prévalence = environ 56 %), mais les troubles anxio-dépressifs sont également présents[23].

Causes chimiques

[modifier |modifier le code]

L'isotrétinoïne ainsi que certainsneuroleptiques, consommés à long terme, peuvent provoquer définitivement la dysfonction érectile[réf. nécessaire].

Letabac, qui contient notamment de lanicotine et desgoudrons, provoque, à long terme, selon l'âge de la personne ou selon sa condition physique, la dysfonction érectile notamment car nocif pour les artères et les vaisseaux sanguins[24]. Uneétude épidémiologique basée sur 7684 chinois de 35 à 74 ans sans maladie vasculaire clinique a conclu (en 2007) que les troubles de l'érection, en moyenne, augmente avec le nombre de cigarette fumées par jour, et qu'ils sont plus importants encore si le sujet est diabétique. La cigarette aggrave fortement les troubles de l'érection chez ceux qui prennent d'autres drogues, et notamment chez les consommateurs d'héroïne ou ceux recevant de laméthadone[25].
L'effet ne semble pas irréversible : arrêter de fumer améliore la tumescence du pénis et sa rigidité érectile, y compris après uneprostatectomie[26].

En 2022, la littérature médicale disponible suggère que l'utilisation de lacigarette électronique induit unstress oxydant, avec formation directe d'espèces réactives de l'oxygène et de radicauxhydroxyles, entraînant des lésionsendothéliales. Or la dysfonction endothéliale est l'un des mécanismes susceptibles d'engendrer des troubles de l'érection. Un lien causal certain entre le vapotage et la dysfonction érectile est encore à confirmer[27].

Causes organiques

[modifier |modifier le code]

Divers mécanismes physiopathologiques possibles peuvent altérer« la commande nerveuse centrale ou périphérique, de la vascularisation artérielle pénienne, de la fonction endothéliale, du tonus musculaire lisse et de la structure des corps caverneux, voire une participation hormonale »[22].

Lesmaladies cardiovasculaires sont concernées au tout premier rang.Diabète,hypertension artérielle (source de troubles de l'érection[28], en moyenne plus sévères que dans la population générale)[29],hyperlipidémie, ouathérosclérose affectent lavasodilatation des vaisseaux, ce qui va altérer l’afflux sanguin et donc la fonction érectile. La survenue d'une dysfonction érectile avant 60 ans étant fortement corrélée avec le risque d'avoir unemaladie cardiovasculaire[30], une recherche et prise en charge desfacteurs de risque cardiovasculaire et des mesures hygiéno-diététiques est alors recommandée. Ainsi, la mise sous régime et exercice physique chez l'obèse permet parfois d'améliorer la dysfonction[31].

Divers symptômes du bas appareil urinaire et en particulier les « symptômes urinaires obstructifs », un mauvais état général de santé, et certainesmaladies chroniques (insuffisance rénale chronique notamment)[21] sont aussi des facteurs de troubles de l'érection. L'insuffisance rénale terminale affecte aussi la fonction sexuelle chez la femme, surtout via des anomalies endocriniennes, la dépression et l'anémie ; cette dysfonction sexuelle (SD) est bien étudiée chez les hommes pour ce qui concerne la dysfonction érectile, mais encore sous-estimée chez les femmes en hémodialyse périodique pournéphropathie diabétique ounéphroangiosclérose (sources d'inactivité sexuelle expliquée par « manque d'intérêt pour le sexe » (64,2 %) et plus rarement à une « difficulté sexuelle » (2,1 %) ; seules 6,2 % des femmes ont manifesté un intérêt à connaître les causes et le traitement de la dysfonction sexuelle, alors que l'hormonothérapie, la correction de l'anémie, la dialyse adéquate, le dépistage de la dépression, voire une transplantation rénale peuvent améliorer la santé sexuelle de ces femmes[32].

Les maladiesneurologiques (accident vasculaire cérébral,sclérose en plaques,maladie d'Alzheimer, mais aussi traumatisme du système nerveux…) ou des déséquilibres hormonaux (insuffisance en hormones mâles liée à unhypogonadisme,maladie thyroïdienne…)[33] provoquent eux aussi des dysfonctions érectiles.

Certaines pathologies spécifiques du pénis ont aussi pour conséquences des troubles de l’érection (ex. :maladie de Lapeyronie[34], avec fibrose des tissus érectiles). La pratique intense ducyclisme, avec certains types deselles utilisées, est aussi une cause possible[35],[36],[37].

De nombreux médicaments affectent la fonction érectile. On parle alors d’iatrogénie médicamenteuse. C'est le cas desantihypertenseurs, de certainsantidépresseurs[38], et deneuroleptiques[39], lesdiurétiques, lesbêta-bloquants[40], les hypolipémiants, ou la chimiothérapie[41].

Un geste chirurgical au niveau pelvien (prostatectomie radicale) peut aussi induire des troubles de l’érection[42].

Lesyndrome d'apnées obstructives du sommeil (SAOS) a été statistiquement significativement associé à une dysfonction érectile (DE). Traiter le SAOS de manière non-invasive (par exemple par un dispositif de pression positive des voies respiratoires) peut souvent améliorer la fonction érectile des patients souffrant à la fois de SAOS et de troubles de l'érection, mais l'acceptabilité de la CPAP par rapport à la prise desildénafil n'est pas garantie, d'autant que le sildénafil semble aussi pouvoir légèrement améliorer la fonction érectile à 12 semaines[43].

Causes psychiques et psychosociales

[modifier |modifier le code]

Chez beaucoup d’hommes, la « fonction érectile » peut être momentanément, épisodiquement ou durablement perturbée par des causes psychiques et psychosociales (stress, fatigue, réaction émotionnelle ou troubles psychologiques et/ou psychiatriques).

L'imagerie cérébrale a permis de mieux comprendre les processus cérébraux activés lors de l'excitation sexuelle, par exemple en jeu lors d'une activité sexuelle ou lors d'une simple érection (par exemple induite par la vision d'images érotiques)[44], ou lors d'émotions sexuelles fortes conduisant à l'éjaculation précoce[45].
Cette imagerie permet aussi de mieux comprendre ce qui se passe dans le cerveau dans les cas de dysfonction érectile d'origine psychologique[46] ; elle a ainsi montré aussi que les facteurs de dysfonction érectile ditepsychogène sont associées dans le cerveau à des perturbations topologiques de sous-réseaux cérébraux fonctionnels impliqués dans les processus cognitifs et émotionnels[47],[48],[46], et en particulier dans une région du cerveau qui concerne lesouvenir des expériences passées, la réflexion vers l'avenir et la prise de conscience du point de vue des actions de l'autre[4].

De simples troubles anxieux (éventuellement induits par une tendance à l'éjaculation précoce), une faibleestime de soi, une relation affective perturbée, une mauvaise image de soi, divers facteurs liés au statut socio-économique[49] et au mode de vie ou unedépression peuvent déclencher ou aggraver une dysfonction érectile[50].

Selon uneétude de cohorte faite àTaïwan, 2 527 patients ayant une dysfonction érectile avaient un risque plus que doublé de développer une dépression que dans lapopulation générale (surtout la première année suivant le diagnostic de dysfonction érectile)[51].

La dénomination même d’impuissance virile était (et est encore souvent) fortement péjorative et sociologiquement connotée. Ceci entraîne un sentiment de honte et culpabilité chez les hommes souffrant de cette dysfonction, aggravant leur handicap (social et relationnel), ne les incitant pas à consulter[1].

Ces facteurs psychosociologiques sont l'une des principales causes empêchant une sexualité satisfaisante chez les jeunes[52].

Diagnostic

[modifier |modifier le code]

Il est souvent tardif, car, bien que la dysfonction érectile soit courante, elle est encore souvent vécue comme « honteuse », ce qui retarde laconsultation médicale à ce sujet, et le médecin évite souvent de poser la question susceptible de gêner son patient.

Le diagnostic peut s'appuyer sur

  • le dialogue médecin-patient ;
  • l'enregistrement desérections nocturnes au réveil et/ou lors dusommeil paradoxal (présentes et excellentes en cas de blocage psychologique ou de perte sensitive, médiocres ou nulles en cas de pathologies organiques). Cet examen utilise généralement un appareil capable de mesurer deux paramètres complémentaires : la rigidité et la turgescence du pénis lors du sommeil. Ce test est inutile si (et seulement si) la personne atteinte de trouble de l'érection est certain de la bonne qualité de ses érections diurnes ou nocturnes, et déclare que c'est la survenue d'une nouvelle ou d'un nouveau partenaire, dans sa vie sexuelle, qui a provoqué le défaut récent et total ;
  • l'ultrasonographie doppler-duplex (qui nécessite un matériel couteux, rare dans les pays pauvres), qui détectera d'éventuelles des pathologies vasculaires du pénis, via la mesure du diamètre des artères du pénis, de la vitesse du flux artériel, la mise en évidence d'éventuelles occlusions artérielles ou d'incompétences veineuses (c'est-à-dire d'absence de compression lors d’une érection) ; cette technique permet d'évaluer l'état des artères du pénis, mais pas celui des artères du petit bassin (A. honteuse interne) qui joue aussi un rôle dans l'érection ;
  • en complément du test précédent, un test d’injection de substance vasoactives (relaxant la musculature artérielle et trabéculaire) dans le corps caverneux peut être proposé. Lapapavérine (vasodilatatrice) autrefois utilisée[53],[54], parfois avec laRegitine, est aujourd'hui remplacée par la prostaglandine E1 (synthétisée par l’organisme, présente dans le plasma séminal, et principalement responsable de la relaxation de la musculaturetrabéculaire)[22] ;
  • une cavernographie/cavernométrie, qui est une imagerie médicale faite juste après une perfusion contrôlée dans le corps caverneux, associée à la mesure des pressions intracaverneuses ; l'image met en évidence d'éventuelles «fuite veineuse»pathologiques au niveau de ces corps caverneux. Si les artères amènent correctement le sang dans le pénis, mais que les veines ne l'y bloquent pas le temps de l'érection, cette dernière ne se fait pas ou pas complètement[22] ;
  • une étude électro-neuro-physiologique dureflex bulbocaverneux. Elle nécessite un appareillage encore peu utilisé, mais permet de mesurer la réponse à une stimulation électrique du muscle bulbocaverneux (la mesure du temps de latence renseigne sur l'état de l’innervation somatomotrice. En enregistrant dans le même temps les potentiels évoqués somato-sensitifs corticaux, l'opérateur peut distinguer une lésion nerveuse centrale et périphérique. Un peu comme dans l'EMG, l’activité de la musculature du corps caverneux peut être enregistrées, mais la reproductibilité et leur interprétation diagnostique est encore débattue ;
  • Angiographie sélective des artères du pénis qui mettra en évidence d'éventuelles pathologies vasculaires ;
  • la recherche d'une éventuelle origine sensitive de la dysfonction érectile : y-a-t-il disparition partielle ou totale des sensations de volupté à la surface de la verge ? (usure et non-renouvellement descorpuscules de Krause), notamment au niveau dufrein, pouvant s'accompagner d'une douleur cutanée ou d'une modification d'aspect de la peau (kératinisation) duprépuce, et peut se manifester dans un premier temps dès l'absence de stimulation visuelle, à la suite despréliminaires ;
  • une mesure de laglycémie à jeun, pour détecter un éventueldiabète ;
  • un dosage de latestostérone, pouvant faire évoquer une cause endocrinienne.
  • une biopsie du corps caverneux, peut détecter ou confirmer une éventuelle fibrose progressive du corps caverneux.

Remarque : si l'aphanisis peut conduire à la dysfonction érectile, elle peut également en être la conséquence.

L'association avec unemaladie cardiovasculaire doit être systématiquement recherché (au minimum unélectrocardiogramme, avec si besoin uneépreuve d'effort).

Vers un diagnostic assisté par IA ?

[modifier |modifier le code]

L'intelligence artificielle est de plus en plus utilisée pour affiner le diagnostic médical, et de nombreux chercheurs l'envisagent pour mieux diagnostiquer et/ou prédire la dysfonction érectile et ses causes[55].

Début 2021, plus de 400 publications étaient répertoriées par 5 grandesbases de données médicales[56], mais beaucoup n'ont pas n'ont pas été soumises à des validations externes. Selon une revue d'étude récente (2022), ces études ont permis d'affiner certains questionnaires de diagnostic, d'améliorer des équipements, de systèmes experts, des classificateurs par images et des modèles prédictifs, mais études plus rigoureusement basées sur des données de haute qualité sur a dysfonction érectile sont encore nécessaires.

Traitements

[modifier |modifier le code]
Publicité de1907 pour laviriline, produit prétendument capable de guérir l'impuissance. Le nom du produit évoque lavirilité, et l'image du Cocq évoque le symbole duCoq gaulois

Traitements non médicamenteux

[modifier |modifier le code]

La publicité de presse a contribué à entretenir ou diffuser des modèles de masculinité, notamment des années 1870 aux années 1930 où les journaux se sont répandus dans le monde (exemple ci-contre avec la publicité pour la viriline)[57].

Depuis des millénaires[10], l'impuissance sexuelle a fait l'objet de nombreux traitements (aphrodisiaques et bien d'autres traitements empiriques faisant appel à la magie, aux baumes, potions et pilules et même (à partir des années 1920) à l'électrothérapie[58].

La prise en charge des dysfonctions d'origines psychogène peut faire appel à unepsychothérapie individuelle ou de couple, mais il n'existe pas de réelle évaluation de l'efficacité de ce type de traitement[réf. nécessaire].

La prise en charge des dysfonctions d'origines organiques est possible. Une étude du Professeur Pierre Lavoisier, publiée dans le journal américainThe PhysioTherapy Journal[59], a démontré l'efficacité de sa méthode IC-Force[60] dans le traitement du trouble de l'érection.

Le changement de mode de vie peut avoir un effet bénéfique[61] dont l'arrêt du tabac[62]. La consommation d'alcool à doses raisonnables ne semblent pas jouer significativement sur la fonction érectile[63]. La prise de compléments alimentaires peut réguler ou atténuer des troublesmineurs de la circulation ou du stress (ex:ail,phytothérapie antistress).

Traitements par voie orale

[modifier |modifier le code]
« Remède contre l'impuissance des Hommes » selonParacelse.

Les médicaments à prendre par voie orale sont aujourd'hui souvent prescrits, et à prendre « à la demande » (c'est-à-dire peu avant une activité sexuelle prévue) pour une utilisation ponctuelle, ou en continu pour un besoin plus quotidien. Ils présentent des contre-indications et des précautions d’emploi qu’il est nécessaire de bien respecter. Ces produits n'agissent pas sur lalibido. Leurs effets secondaires sont liés à leur mode d’action ; le médecin choisit telle ou telle molécule en fonction du patient.

Inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5

[modifier |modifier le code]

Les inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 constituent l’option thérapeutique de première ligne dans le traitement de la dysfonction érectile. Ces agents favorisent et maintiennent l’érection en bloquant l’hydrolyse du guanosine monophosphate cyclique dans le muscle lisse des corps caverneux par l’enzyme PDE5. Bien que leur efficacité thérapeutique soit comparable, des différences existent quant au délai d’action et au métabolisme. Au cours du traitement, il est important d’éviter l’utilisation concomitante de dérivés nitrés[64] et d’inhibiteurs puissants du CYP3A4 afin de prévenir une augmentation de la concentration plasmatique des inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5[65]. Même si le risque de survenue d'accident cardiaque ne semble pas majoré, la prescription doit être prudente sur ce terrain[40].

Les échecs proviennent souvent d'un mauvais usage (au mauvais moment), ou bien d'une décharge d'adrénaline plus puissante à contracter les artères que ce que les médicaments obtiennent en dilatation. L'inefficacité est plus fréquente lorsque le blocage est ancien. Contrairement à une idée reçue, le Viagra (Sildénafil) est parfois inefficace, en cas de certaines maladies qui empêchent que le NO soit libéré après stimulation nerveuse correspondante ; la cascade biochimique ne se fait pas, faute d'une présence suffisante d’« Endothelin-Releasing-Factor » et dans tous les cas d’hypoxie (par exemple induite par uneathérosclérose ouhypertension artérielle ou encore chez un patient diabétique.

Troisinhibiteurs de la phosphodiestérase ont des résultats tangibles et sont disponibles :

  • letadalafil, dont une prise quotidienne à doses moindres que pour le Viagra améliore parfois le résultat en termes de fonction érectile[66] ;
  • levardénafil ;
  • lesildénafil (Viagra), lequel chez l'homme sans dysfonction érectile, peut prolonger l'érection après une éjaculation, en effaçant la période réfractaire (temps entre deux érections successives)[67].
  • l'avafanil

Testostérone

[modifier |modifier le code]

La supplémentation en testostérone présente une efficacité notable dans les cas de dysfonction érectile associée au diabète accompagnée d’un déficit ou d’une insuffisance androgénique. Actuellement, les recommandations conjointes de plusieurs institutions indiquent qu’un déficit léger en testostérone peut être identifié lorsque la testostérone totale sérique est inférieure à 340 ng/dl, tandis qu’un déficit sévère est défini par des valeurs de testostérone totale sérique inférieures à 230 ng/dl ; dans ces situations, l’administration de testostérone apporte un bénéfice thérapeutique tangible[68],[69].

Par ailleurs, la corrélation entre l’âge, la glycémie et la testostérone libre est significative, soulignant l’intérêt potentiel d’un traitement de supplémentation en testostérone lorsque la testostérone libre descend en dessous de 65 pg/ml[70],[71].

Une exacerbation de la libido est possible,« parfois de manière gênante »[22] , et peut accélérer le développement d'uncancer de la prostate latent[22].

Apomorphine

[modifier |modifier le code]

L’apomorphine agit comme agoniste des récepteurs dopaminergiques D2. Son mécanisme consiste à stimuler les récepteurs de la dopamine situés dans le noyau paraventriculaire, entraînant l’activation de la voie hypothalamus–hippocampe–ocytocine. Ce signal est transmis par la moelle épinière jusqu’au pénis, provoquant une dilatation artérielle dans la région pénienne et une augmentation du flux sanguin. Cette augmentation de la circulation favorise l’érection.

Le médicament a été approuvé par l’Agence européenne des médicaments en février 2001 pour le traitement de la dysfonction érectile, et certaines études ont démontré son innocuité et son efficacité[72]. Lors de l’administration, il est essentiel d’éviter l’association avec les inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 afin de prévenir des effets indésirables graves tels que l’hypotension, la perte de connaissance ou le coma[73].

L’apomorphine (Uprima®) est une molécule découverte auXIXe siècle. Utilisée par les vétérinaires commeémétique (produit faisant vomir) ayant l'avantage de ne pas préalablement déclencher denausées, elle a comme effet secondaire chez les animaux-mâles une exacerbation de la libido. À la différence du Sildénafil, elle n’agit pas sur lesystème nerveux périphérique mais sur lesystème nerveux central (en tant qu’agoniste durécepteur dopaminergique). Appliqué sous la langue le produit agit en 10–15 minutes et, étant liposoluble, il est résorbé indépendamment d’un repas. S'il était possible de supprimer ses effets secondaires (nausées-vomissements, hypotension et somnolence), il pourrait éventuellement être une alternative nouvelle auxinhibiteurs de la phosphodiestérase. Les différences d'effets ces produits concernent surtout le délai entre la prise du médicament et l'apparition de l'érection.

Il existe une sensibilité individuelle face à tous ces produits ; l'échec répété de l'un d'eux doit faire essayer un autre produit de la même classe[40].

Yohimbe

[modifier |modifier le code]
Prise en charge de la dysfonction érectile Le schéma de prise en charge de base de la dysfonction érectile comprend principalement (A)le contrôle de la glycémie, la gestion du poids et l’adaptation du mode de vie (activité physique appropriée, régime méditerranéen, etc.) ; (B) Le traitement spécialisé de la dysfonction érectile comprend principalement : les traitements médicamenteux oraux (inhibiteurs de la PDE5, testostérone, apomorphine, yohimbe, trazodone), les injections intracaverneuses et les traitements par suppositoires transurétraux, la physiothérapie et les traitements médicaux fondés sur l’énergie ; (C) Les thérapies globales fondées sur des médicaments naturels comprennent principalement : l’association de la phytothérapie avec les inhibiteurs de la PDE5, les formules de phytothérapie pour l’immersion des corps caverneux et l’utilisation de dispositifs de constriction par vacuum, l’association de la phytothérapie avec la thérapie par ondes de choc extracorporelles, ainsi que l’acupuncture, la moxibustion et les injections sur points d’acupuncture combinées aux traitements de première ligne et à d’autres thérapies physiques ; (D) Les interventions chirurgicales et les thérapies à base de cellules souches et de gènes. (E) nanoparticules d’oxyde de fer superparamagnétiques ; hydrogel CHO-PEG/GCS, hydrogel poly(éthylène glycol)/glycol-chitosane terminé par du benzaldéhyde.)

Layohimbine antagonise sélectivement les récepteurs α2 présynaptiques, facilitant ainsi la libération de noradrénaline. Ce mécanisme augmente la libération de noradrénaline par les terminaisons nerveuses des corps caverneux, réduit le retour veineux pénien et favorise un état de tumescence érectile[74]. Avant l’introduction des inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 dans le traitement de la dysfonction érectile, la yohimbine était largement utilisée à cette fin ; toutefois, son efficacité et son profil de sécurité n’ont pas été évalués de manière exhaustive. Son utilisation a donc progressivement diminué.

Lors de l’emploi de certains médicaments, il est important d’éviter l’administration concomitante avec des inhibiteurs de la monoamine oxydase, tels que la phénelzine et d’autres antidépresseurs, afin de prévenir des réactions indésirables potentiellement graves[75].

Trazodone

[modifier |modifier le code]

Letrazodone agit comme agoniste des récepteurs sérotoninergiques 5-HT2C et antagoniste des récepteurs 5-HT1A. En plus de ses effets sur le système nerveux central, il peut également exercer un blocage des récepteurs α2. Son mécanisme d’action potentiel implique ce blocage des récepteurs α2, favorisant la relaxation vasculaire et du muscle lisse des corps caverneux, augmentant ainsi l’apport sanguin au corps caverneux pénien et facilitant l’érection.

Bien que des rapports cliniques aient attesté de l’efficacité du trazodone dans le traitement de la dysfonction érectile, les résultats des méta-analyses ne montrent pas de différence statistiquement significative par rapport au placebo[76]. Lors de la prescription, une attention particulière doit être portée aux patients atteints de dysfonction érectile présentant une cardiopathie sévère ou des troubles du rythme, car l’utilisation de ce médicament peut être contre-indiquée ou nécessiter des précautions chez ces individus[77],[78].

Agonistes des récepteurs de la mélanocortine

[modifier |modifier le code]

Le système de la mélanocortine régule la fonction sexuelle par l’activation des récepteurs de la mélanocortine qui sont distribués dans l’hypothalamus et la moelle épinière. L’activation de ces récepteurs stimule la libération centrale et spinale d’ocytocine, ce qui augmente la production de monoxyde d’azote, entraînant la relaxation et la congestion du tissu érectile pénien et facilitant ainsi l’érection.

Les agonistes des récepteurs de la mélanocortine , tels que le melanotan II et lebrémélanotide, imitent ce processus physiologique naturel et ont montré un potentiel dans le traitement de la dysfonction érectile masculine lors d’études cliniques[79]. Ces médicaments peuvent agir directement sur les centres cérébraux contrôlant le comportement sexuel, tout en augmentant le flux sanguin pénien par la stimulation de la production du monoxyde d’azote, aidant ainsi les hommes à obtenir et à maintenir une érection avec ou sans stimulation sexuelle.

Ce mécanisme diffère de celui des inhibiteurs de la PDE5, qui nécessitent une stimulation sexuelle pour faciliter l’érection, alors que les agonistes des récepteurs de la mélanocortine peuvent déclencher une érection indépendamment de toute stimulation sexuelle, offrant ainsi une approche pharmacologique innovante dans le traitement de la dysfonction érectile.

Traitements par voie locale

[modifier |modifier le code]

Les méthodes secondaires de traitement de la dysfonction érectile comprennent l’injection intracaverneuse ou l’administration d’un suppositoire par voie urétrale. Leur principal avantage réside dans l’accélération de l’obtention de l’érection, grâce à une absorption locale du médicament permettant une action rapide.

Après une formation appropriée, les hommes peuvent réaliser eux-mêmes les injections intracaverneuses, seuls ou avec l’aide de leur partenaire. Un massage localisé peut accélérer le processus érectile, indépendamment du désir sexuel, et l’érection apparaît généralement dans les 10 minutes suivant l’administration[80].

Néanmoins, l’auto-administration intracaverneuse n’est adoptée que par une proportion infime de patients, et l’application locale peut entraîner un priapisme, une fibrose de l’albuginée, ainsi que des symptômes tels que des douleurs péniennes ou urétrales, ou une sensation de brûlure[81].

Injection intracaverneuse

[modifier |modifier le code]

Cette modalité, délicate, doit être apprise avec un professionnel. Il s'agit d'injecter dans le pénis de 10 à 20μg deprostaglandine E1 (augmenter la dose étant sans effet supplémentaire)[22], et autrefois de bimix (papavérine/phentolamine) ou de trimix (papavérine/phentolamine/PGE1)[61].
La prostaglandine produit chez les patients qui y réagissent bien (dans 60 à 80% des cas) une érection en 5 à 10 minutes, qui durera souvent 30 à 60 minutes, et rarement plusieurs heures (priapisme). Deseffets secondaires sont petitshématomes, des douleurs modérées irradiant dans le pénis au début du traitement mais aussi parfois (en cas d’utilisation prolongée ou fréquente) une fibrose du corps caverneux. En cas de priapisme de plus de 5 heures, le produit doit être extrait des corps caverneux par ponction pour éviter le risque de lésions qui empêcherait ensuite définitivement l'érection. 30 à 50% des patients abandonnent ce type de traitement[22].

Suppositoire transurétral

[modifier |modifier le code]

Application intraurétrale de PGE1 (MUSE®). Le produit est plus ou moins bien absorbé par l’épithélium urétral et donc bien moins efficace, pouvant en outre causer des sensations désagréables dans l’urètre, et dans le vagin de la partenaire. L'applicateur est un petit bâtonnet qui libère la substance active. Une phase d’apprentissage avec un professionnel de santé est nécessaire pour diminuer le risque de blessure, de douleur ou de mauvaise administration[22].

Crème

[modifier |modifier le code]

Application d'une goutte de crème (contenant de l'alprostadil) sur le méat, à l’extrémité du pénis[82]. La structure chimique de la molécule est identique à celle de la prostaglandine E1, dont l'action comporte une vasodilatation des vaisseaux sanguins du tissu érectile des corps caverneux et une augmentation du débit des artères caverneuses, entraînant une rigidité pénienne[22].

Physiothérapie

[modifier |modifier le code]

Pompe à vide

[modifier |modifier le code]

La pompe à vide, aussi appeléevacuum ouérecteur à dépression ouauxiliaire à érection par vide, s'utilise en conjonction avec un anneau de constriction, que l'on appelle égalementanneau pénien : le sang est d'abord aspiré vers le pénis grâce au vide d'air exercé dans un tube puis afin de maintenir l'érection le sujet fait glisser un anneau de constriction (espèce de garrot) à la base de la verge afin de maintenir son érection et avoir un rapport sexuel[22]. L'anneau pénien peut rester en place maximum 30 minutes. Il existe deux têtes de pompes pour le vacuum : manuelle ou électrique.

Malgré la simplicité d’utilisation du dispositif, l’érection obtenue par aspiration est décrite comme artificielle et mécanique, souvent accompagnée d’une sensation de froid dans la région traitée. Une proportion importante de patients, avoisinant 50 %, exprime une insatisfaction à l’égard de cette méthode[83].

Les résultats sont comparables à l'injection intra-caverneuse mais avec plusieurs avantages en termes de coût, de tolérance et d'acceptation[84]. Le Vacuum[85] et l'injection peuvent être utilisés simultanément contre la dysfonction érectile. Cette méthode peut cependant induire des suffusions veineuses[22]. Le vacuum est considéré comme une option appropriée chez les patients pour lesquels le traitement oral par inhibiteurs de la PDE5 a échoué et qui sont réticents à recourir à des interventions plus invasives. Les effets indésirables associés à l’aspiration par vacuum comprennent des ecchymoses localisées, une insensibilité pénienne et un retard de l’éjaculation[86].

Onde de choc extracorporelle de faible intensité

[modifier |modifier le code]

La principale indication de la thérapie par ondes de choc extracorporelles de faible intensité (Low-intensity Extracorporeal Shockwave Therapy, LI-ESWT) est le traitement de la dysfonction érectile vasculaire modérée, souvent associée à une altération des artères caverneuses et à un dysfonctionnement des cellules endothéliales chez les patients atteints de dysfonction érectile liée au diabète. Elle peut ainsi être utilisée soit comme méthode indépendante, soit en association avec d’autres traitements pharmacologiques. Les données actuelles suggèrent que les ondes de choc extracorporelles de faible intensité peut améliorer le score IIEF ainsi que le score de dureté de l’érection chez les patients présentant une dysfonction érectile vasculaire légère. De plus, l’association de les ondes de choc extracorporelles de faible intensité aux inhibiteurs de la phosphodiestérase pourrait renforcer leur efficacité chez les patients présentant une réponse insuffisante à un premier traitement par inhibiteurs de la phosphodiestérase[87].

Les études cliniques indiquent que les ondes de choc extracorporelles de faible intensité constitue une thérapie sûre et efficace chez les hommes atteints de diabète bien contrôlé présentant une dysfonction érectile modérée ou améliorée. Toutefois, la durée du bénéfice thérapeutique est plus courte chez les hommes diabétiques que chez les sujets non diabétiques. Un suivi prolongé est nécessaire afin d’évaluer l’effet thérapeutique à long terme chez les patients atteints de dysfonction érectile liée au diabète[88],[89].

Échographie pulsée de faible intensité

[modifier |modifier le code]

L’échographie pulsée de faible intensité (Low-intensity Pulsed Ultrasonography, LIPUS) possède la capacité de favoriser la cicatrisation tissulaire, d’accélérer la régénération des tissus mous et de réduire l’inflammation tissulaire[90]. Les résultats de recherches suggèrent que la thérapie par échographie pulsée de faible intensité améliore la fonction érectile chez des rats diabétiques, corrige les anomalies du tissu pénien, augmente la pression intracaverneuse , accroît le contenu endothélial et musculaire lisse, augmente l’expression de la synthase de l'oxyde nitrique, induit des modifications de la composition du collagène et des fibres, et diminue l’activation de la voie de signalisation TGF-β1[91].

Une étude multicentrique, randomisée, contrôlée et en double aveugle a montré que l'échographie pulsée de faible intensité améliorait significativement le score IIEF-5 chez les patients atteints de dysfonction érectile légère à modérée[92]. Bien que les mécanismes moléculaires sous-jacents nécessitent encore des investigations approfondies, l'échographie pulsée de faible intensité présente un potentiel prometteur comme option thérapeutique pour la dysfonction érectile.

Opération chirurgicale

[modifier |modifier le code]

Les procédures chirurgicales constituent une option thérapeutique de troisième ligne dans le traitement de la dysfonction érectile. Chez un nombre croissant de patients atteints de dysfonction érectile liée au diabète ne répondant pas aux traitements médicamenteux, l’implantation d’une prothèse pénienne est envisagée comme solution ultime. Toutefois, la modification chirurgicale des tissus caverneux induite par cette intervention rend impossible toute restauration ultérieure de la relaxation du muscle lisse.

Aux niveaux national et international, la prothèse hydraulique en trois pièces est largement considérée comme l’option de choix pour l’implantation de prothèses péniennes. Il est à noter que les taux de satisfaction des patients et de leurs partenaires sont très élevés, atteignant respectivement 70 % et 90 %[93]. L’infection constitue une complication fréquente associée aux prothèses péniennes, avec une incidence estimée entre 2 % et 4 % des cas[94]. Elle peut être semi-rigide (et donc parfois délicate à masquer) ou gonflable, à l'aide d'une pompe située dans le scrotum. En plus une hernie peut être la raison pour cette maladie et l'intervention peut aider[95].

D’autres interventions chirurgicales pour la dysfonction érectile comprennent le pontage artériel et la ligature veineuse, visant à traiter les fuites veineuses congénitales anormales. Néanmoins, la chirurgie vasculaire est aujourd’hui rarement pratiquée par les andrologues en raison de l’efficacité clinique jugée incertaine de ces procédures[96].

Médecine traditionnelle chinoise

[modifier |modifier le code]

Le coût et les effets secondaires des molécules de synthèse fait périodiquement remonter l'intérêt pour les substances naturelles, d'origine végétale notamment (Ginseng...) contre les dysérections. Mais beaucoup de celles qui sont souvent citées pour leurs supposés effetsaphrodisiaques ne montrent pas ou peu d'effet scientifiquement démontrés. Quelques-unes ont cependant une activité démontrée, et selon Carpentier & al (2004), beaucoup d'autres mériteraient des études pharmacologiques approfondies[97].

La phytothérapie traditionnelle chinoise possède une longue histoire et une efficacité thérapeutique reconnue dans le traitement de la dysfonction érectile. L’association de composés de la médecine traditionnelle chinoise — ayant pour fonctions d’améliorer la circulation sanguine, de réduire la stase sanguine, de débloquer les méridiens, de tonifier le rein, d’harmoniser le foie, de renforcer l’énergie vitale et de nourrir le Yin — avec l’administration orale d’inhibiteurs de la phosphodiestérase a montré qu’elle permet non seulement d’améliorer les résultats thérapeutiques, mais aussi d’illustrer la régulation globale caractéristique de la médecine traditionnelle chinoise.

De plus, cette approche peut intervenir sur des troubles génétiques fondamentaux, offrant ainsi une option thérapeutique potentielle pour réduire les troubles de l’érection chez les patients diabétiques à un stade précoce. Par ailleurs, l’utilisation de préparations à base de plantes chinoises pour le traitement de la dysfonction érectile liée au diabète par immersion des corps caverneux et dispositif de constriction par vacuum constitue une combinaison innovante de la médecine traditionnelle chinoise et de la médecine occidentale. Cette méthode exploite l’absorption des principes actifs médicamenteux afin de favoriser le processus de réparation des corps caverneux[98].

En outre, l’association de la médecine traditionnelle chinoise à base de plantes avec la thérapie par ondes de choc extracorporelles a démontré un effet synergique significatif dans l’amélioration de la fonction érectile chez des rats diabétiques présentant une dysfonction érectile. Cette stratégie élargit non seulement le champ des options thérapeutiques cliniques (113), mais souligne également le potentiel de l’intégration de l’acupuncture, de la moxibustion et des injections sur points d’acupuncture avec les traitements médicamenteux de première intention et d’autres thérapies physiques, afin d’améliorer l’efficacité globale du contrôle des dysérections[99],[100].

Thérapies à base de cellules souches et de gènes

[modifier |modifier le code]

Cellule souche

[modifier |modifier le code]

Les cellules souches se distinguent par leur capacité à se différencier dans de multiples lignées ou dans une lignée spécifique, ainsi que par leur potentiel d’auto-renouvellement continu. Elles présentent un intérêt majeur dans les domaines de la médecine régénérative et de l’ingénierie tissulaire. Avec le développement des concepts de médecine régénérative et les résultats probants d’essais sur modèles animaux, les cellules souches ont suscité un intérêt considérable en tant que traitement potentiel de la dysfonction érectile masculine[101].

Une ’étude réalisée a inclus sept patients non répondeurs aux traitements médicamenteux et candidats à une chirurgie prothétique. Une dose équivalente à 1,5 × 1,7 fois la norme de cellules de sang de cordon humain a été administrée par injection dans le corps caverneux. Plusieurs paramètres ont été évalués, notamment les scores IIEF-5, les profils de rapports sexuels, les carnets de glycémie et les posologies médicamenteuses. Après analyse, seuls deux patients ont opté pour l’implantation d’une prothèse pénienne, tandis que les autres ont retrouvé une fonction érectile satisfaisante et des rapports sexuels de bonne qualité[102].

Bien que la thérapie par cellules souches ait démontré son efficacité dans de nombreux modèles animaux de dysfonction érectile, les essais cliniques portant sur la dysfonction érectile diabétique restent rares et plusieurs questions demeurent sans réponse. En particulier, l’efficacité et la sécurité à long terme n’ont pas été confirmées, et la standardisation des protocoles est insuffisante en raison des importantes variations dans les méthodes de production des cellules souches. Des considérations éthiques doivent également être prises en compte.

Thérapie génétique

[modifier |modifier le code]

La thérapie génique est une approche thérapeutique innovante visant à introduire du matériel génétique exogène dans les cellules afin de corriger ou de compenser des gènes défectueux. À mesure que la compréhension des mécanismes moléculaires impliqués dans la physiopathologie de la dysfonction érectile organique s’améliore, de nouvelles cibles thérapeutiques sont continuellement identifiées. De nombreuses approches génétiques ont été rigoureusement testées et se sont révélées efficaces dans divers modèles animaux. Ces stratégies relèvent principalement d’études précliniques et de quelques essais cliniques limités, se concentrant sur des cibles cellulaires spécifiques et sur l’utilisation de vecteurs viraux ou de nanoparticules pour l’administration génique[103].

La majorité des recherches en thérapie génique appliquées à la dysfonction érectile organique ont utilisé trois principaux vecteurs viraux — l’adénovirus, levirus adéno associé etl’herpès virus — dont les génomes demeurent extrachromosomiques dans le noyau[103].

La thérapie génique offre des perspectives prometteuses pour la prise en charge de la dysfonction érectile organique et pourrait réduire la dépendance des patients aux inhibiteurs de la PDE5. De plus, la combinaison de la thérapie génique et de la thérapie par cellules souches pourrait permettre de restaurer l’architecture du tissu spongieux. En tirant parti du potentiel de différenciation multiple et de la faible immunogénicité des cellules souches, cette association pourrait favoriser une expression prolongée des gènes cibles in vivo. En conséquence, une amélioration significative de la fonction érectile a été observée dans des modèles animaux avec cette approche combinée, surpassant les résultats obtenus avec la thérapie par cellules souches seule[103].

Usage de nanobiomatériaux

[modifier |modifier le code]

Les nanobiomatériaux font l’objet d’un développement croissant pour relever les défis du traitement de la dysfonction érectile, notamment la faible biodisponibilité orale des médicaments, le ciblage insuffisant des organes, les effets indésirables systémiques et la stabilité des thérapies par cellules souches ou par gènes. Des matériaux porteurs présentant une haute biocompatibilité, une bonne tolérance, un ciblage actif sont utilisés pour améliorer l’efficacité et la précision des interventions impliquant cellules souches, facteurs de croissance, protéines bioactives et médicaments.

Plusieurs études expérimentales chez l'animal ont confirmé l’efficacité de ces approches dans l’amélioration de la dysfonction érectile[104],[105],[106],[107]. Les recherches actuelles sur les matériaux porteurs se concentrent principalement sur des substances telles que les hydrogels aux propriétés variées, les particules liposolubles et les particules magnétiques. Ces matériaux peuvent agir comme des dispositifs de libération prolongée pour des interventions locales, améliorer la lipophilie des médicaments ou servir de supports pour divers cytokines, cellules souches et médicaments. Le matériau porteur joue un rôle de structure de soutien, assurant une libération prolongée ou contrôlée dans la zone cible, augmentant ainsi l’efficacité du traitement initial tout en réduisant les effets indésirables. Néanmoins, à ce stade, l’utilisation de ces matériaux porteurs dans le traitement de la dysfonction érectile demeure limitée aux expériences animales.

Droit

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Sexe en droit français#Annulation de mariage pour impuissance.

Dans l’Ancien Droit

[modifier |modifier le code]

C'est en1426 qu'est prononcée la première annulation de mariage connue en France pour dysfonction érectile[108]. En effet, dans l’Ancien Droit français, la dysfonction érectile était unempêchement dirimant au mariage[109],[110]. Deux preuves demédecine légale étaient utilisées pour vérifier la sexualité des époux :

  • Dans la preuve dénommée « visite » on examinait la conformation anatomique des organes sexuels et l’on vérifiait les érections ainsi que l’ouverture et la profondeur du vagin[111].
  • En 1587[112] fut mise en place la preuve dite du « congrès » (du latincongressus), où les époux devaient accomplir le « devoir conjugal » en présence d’un groupe de médecins, chirurgiens et matrones.

Le congrès est introduit en France en 1587[112]. Pour l’historienPierre Darmon, c’est une institution« inexplicablement et spécifiquement française[113] ». L'affaire du congrès subi en 1659 par le marquis de Langey et le scandale qui suivit, aboutirent à sa suppression. Le marquis de Langey, déclaré ''impuissant'' à la suite du résultat négatif de l'épreuve subie avec sa femme, Marie de Saint-Simon, voit son mariage annulé avec interdiction de se remarier[114]. Il décide de vivre maritalement avec Diane de Montault de Navailles avec qui il a sept enfants en sept ans. En 1675, il obtient l'autorisation de se remarier légalement, sa première épouse, remariée aussi de son côté (avec trois enfants), étant décédée. Pierre Darmon note à ce propos que le remariage d’un « impuissant » présumé n’avait rien d’exceptionnel[115]. À la suite de ce scandale, le procureurChrétien-François de Lamoignon obtient duParlement de Paris, par arrêt du, la suppression définitive du congrès[116].

Le Code civil

[modifier |modifier le code]

LeCode civil abolit le trouble de l'érection comme empêchementdirimant au mariage[112], qui n'y est pas mentionnée. Il faut attendre 1903 pour que la Cour de Cassation juge que cette dysfonction érectile ne fait pas obstacle au mariage[117]. Elle était encore retenue toutefois pour le désaveu defiliation légitime, mais uniquement lorsqu’elle était accidentelle et perceptible par un examen extérieur.L’article 313 interdisait expressément d’invoquer la dysfonction érectile naturelle pour le désaveu de paternité :

« Le mari ne pourra, en alléguant son impuissance naturelle, désavouer l’enfant : il ne pourra le désavouer même pour cause d’adultère, à moins que la naissance ne lui ait été cachée, auquel cas il sera admis à proposer tous les faits propres à justifier qu’il n’en est pas le père. »

— Article 313 ancien du Code civil[118]

L’arrêt de 1958 et l’erreur sur la personne

[modifier |modifier le code]

Depuis l’arrêt des et dutribunal civil deGrenoble, un mariage peut être annulé en cas de tromperie, si cette dysfonction érectile a été masquée. Depuis 1975, l’aptitude à des relations sexuelles « normales » est devenue une qualité essentielle d’une personne, et la dysfonction érectile peut constituer un cas d'annulation si elle est dénoncée dans les six premiers mois du mariage[119].

Notes et références

[modifier |modifier le code]
  1. ab etcT.Lebret et F.Cour, « Impuissance : dysfonction érectile »,EMC - Endocrinologie,vol. 2,no 1,‎,p. 77–89(DOI 10.1016/j.emcend.2004.09.001,lire en ligne, consulté le)
  2. (en) Clark NG, Fox KM, Grandy M « Symptoms of diabetes and their association with the risk and presence of diabetes: findings from the Study to Help Improve Early evaluation and management of risk factors Leading to Diabetes (SHIELD) »Diabetes Care 2007;30:2868-2873PMID17712027
  3. (en) Mannino DM, Klevens RM, Flanders WD, « Cigarette smoking: an independent risk factor for impotence? »Am J Epidemiol. 1994;140:1003-1008PMID7985647
  4. a etb(en) NicolettaCera, Ezio DomenicoDi Pierro, AntonioFerretti et ArmandoTartaro, « Brain Networks during Free Viewing of Complex Erotic Movie: New Insights on Psychogenic Erectile Dysfunction »,PLoS ONE,vol. 9,no 8,‎, e105336(ISSN 1932-6203,PMID 25126947,PMCID PMC4134311,DOI 10.1371/journal.pone.0105336,lire en ligne, consulté le)
  5. Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales,,p. 584
  6. René Dupont,De l'impuissance chez l'homme au point de vue médico-légal,p. 83
  7. Bernard David,L'impuissance est-elle un empêchement de droit naturel ou positif,
  8. Anatomie et physiopathologie en soins infirmiers,(lire en ligne),p. 598
  9. Gabriel Tourdes, Edmond Metzquer,Traité de médecine légale théorique et pratique,,p. 181
  10. a etbJean-MichelAubert, « Petite histoire illustrée de l'impuissance »,Université Henri Poincaré (thèse),‎(lire en ligne, consulté le)
  11. Hor.,Epod. 8, v. 1-2 ; 17-20 ; Ov.,Am. 3, 7, v. 27-30 ; 65-66 ; Petr.,Sat. 132, 2 ; 138, 7.
  12. a etbJean-Christophe Courtil, « Du motif comique au traitement thérapeutique.La médicalisation de l’impuissance sexuelle dans la littérature latine »,in NAAS (Valérie), NOËL (Marie-Pierre) (dir.), Écritures des savoirs dans l’Antiquité aux premiers siècles de notre ère,‎,p. 156-163.
  13. Celse,Med. 2, 7, 14 ; 6, 18, 2A ; Pline,Nat. 26, 62, 95 ; Galien,Facultés des médicaments simples 8, 18, 5 (Περὶ σατυρίου, K. XII, 118).
  14. F.Michel, I.Bentellis, P.-L.Dequirez et X.Biardeau, « La dysfonction sexuelle du patient neurologique »,Progrès en Urologie - FMC,vol. 34,no 3,‎, F71–F75(ISSN 1761-676X,DOI 10.1016/j.fpurol.2024.03.012,lire en ligne, consulté le)
  15. A. Leguerrier (2000) Membre inférieur : nouveaux dossiers d'anatomie-PCEM. Heures de France.
  16. M.Gaye, « Bases anatomiques des lésions de l’artère pudendale externe lors de la chirurgie des varices du membre pelvien »,Morphologie,vol. 99,no 326,‎,p. 77–78(DOI 10.1016/j.morpho.2015.07.014,lire en ligne, consulté le).
  17. M.Laude, « Anatomie du muscle releveur de l’anus chez la femme comme appareil de soutènement du plancher pelvien »,Acta Endoscopica,vol. 31,no 5,‎,p. 637–647(ISSN 0240-642X et1958-5454,DOI 10.1007/bf03022138,lire en ligne, consulté le)
  18. (en) Nezihe KizilkayaBeji, OnayYalcin et Habibe AyyildizErkan, « The effect of pelvic floor training on sexual function of treated patients »,International Urogynecology Journal,vol. 14,no 4,‎1er mai 2019,p. 234–238(ISSN 1433-3023,DOI 10.69777/275980,lire en ligne, consulté le)
  19. (en) François Giuliano, Marie Chevret-Measson, Anne Tsatsaris, Caroline Reitz, Michel Murino, Patrick Thonneau, « Prevalence of Erectile Dysfunction in France: Results of an Epidemiological Survey of a Representative Sample of 1 004 Men »,European Urology,vol. 42,no 4,‎,p. 382-389(ISSN 0302-2838,PMID 12361905,DOI 10.1016/S0302-2838(02)00323-8,lire en ligne, consulté le)
  20. (en) Laumann EO, Paik A, Rosen RC,« Sexual dysfunction in the United States: prevalence and predictors »JAMA 1999;281:537-544PMID10022110
  21. a etbMildred E.Francis, John W.Kusek, Leroy M.Nyberg et Paul W.Eggers, « The Contribution of Common Medical Conditions and Drug Exposures to Erectile Dysfunction in Adult Males »,Journal of Urology,vol. 178,no 2,‎1er août 2007,p. 591–596(DOI 10.1016/j.juro.2007.03.127,lire en ligne, consulté le)
  22. abcdefghijk etlDHauri, « Dysfonction érectile »,Forum Med Suisse,vol. 35,‎,p. 810-818(lire en ligne).
  23. (en) G.Ouédraogo, K.Boncoungou, F. F.Mbindi et A. R.Ouédraogo, « Tabagisme et dysfonction erectile chez les personnes vivant avec le VIH au CHU Yalgado Ouedraogo (Burkina Faso) »,Science et Technique, Sciences de la Santé,vol. 38,nos 1-2,‎,p. 121–130(ISSN 1011-6028,lire en ligne, consulté le)
  24. (en) A.Bortolotti, D.Fedele, L.Chatenoud et E.Colli, « Cigarette Smoking: A Risk Factor for Erectile Dysfunction in Diabetics »,European Urology,vol. 40,no 4,‎,p. 392–397(ISSN 0302-2838 et1873-7560,DOI 10.1159/000049805,lire en ligne, consulté le)
  25. Bao-LiangZhong, Yan-MinXu, Wu-XiangXie et JinLu, « Cigarette Smoking Is Significantly Linked to Sexual Dissatisfaction in Chinese Heroin-Dependent Patients Receiving Methadone Maintenance Treatment »,Frontiers in Psychiatry,vol. 10,‎,p. 306(ISSN 1664-0640,PMID 31178762,PMCID PMC6538806,DOI 10.3389/fpsyt.2019.00306,lire en ligne, consulté le)
  26. SeenaSafavy, « Effect of a Smoking Cessation Program on Sexual Function Recovery Following Robotic Prostatectomy at Kaiser Permanente Southern California »,The Permanente Journal,‎(PMID 28488986,PMCID PMC5424596,DOI 10.7812/TPP/16-138,lire en ligne, consulté le)
  27. (en) JoshuaPincus, VictorSandoval, BrianDick et GaneshSanekommu, « E-Cigarette-Associated Endothelial Damage: A Potential Mechanism for Erectile Dysfunction »,Sexual Medicine Reviews,vol. 10,no 1,‎1er janvier 2022,p. 168–173(ISSN 2050-0521,DOI 10.1016/j.sxmr.2021.01.003,lire en ligne, consulté le)
  28. Behr-Roussel D, Chamiot-Clerc P., Bernabé J. & al. (2006) L’hypertension artérielle: facteur de risque de l’insuffisance érectile —1re démonstration expérimentale. Communication au96e Congrès de l’Association Française d’Urologie, 20–23 novembre, Paris.
  29. M.Burchardt, T.Burchardt, L.Baer et A. J.Kiss, « Hypertension is associated with severe erectile dysfunction »,The Journal of Urology,vol. 164,no 4,‎,p. 1188–1191(ISSN 0022-5347,PMID 10992363,lire en ligne, consulté le).
  30. (en) Jia-Yi Dong, Yong-Hong Zhang, Li-Qiang Qin,« Erectile Dysfunction and Risk of Cardiovascular Disease: Meta-Analysis of Prospective Cohort Studies »J Am Coll Cardiol. 2011 58:1378-1385PMID21920268
  31. (en) Esposito K, Giugliano F, Di Palo C.et al. « Effect of lifestyle changes on erectile dysfunction in obese men: a randomized controlled trial »JAMA 2004;291:2978–84PMID15213209
  32. S.Barrah, H.Jebali, N.Rafrafi et S.Rafrafi, « Dysfonction sexuelle chez les femmes hémodialysées »,Néphrologie & Thérapeutique,vol. 13,no 5,‎,p. 317(DOI 10.1016/j.nephro.2017.08.114,lire en ligne, consulté le).
  33. Kuhn, J. M. (2001).Hypogonadisme et dysfonction érectile. Act méd Int, 5(6), 256-262.
  34. Ferretti L, Faix A, Droupy S, « La maladie de Lapeyronie [Lapeyronie's disease] »,Prog Urol,vol. 23,no 9,‎,p. 674-84.(PMID 23830262,DOI 10.1016/j.purol.2013.02.012,lire en ligne[PDF]) modifier.
  35. ChristophRonecker, « [Bicycling: design of the saddle can lead to erection problems] »,Sportverletzung Sportschaden: Organ Der Gesellschaft Fur Orthopadisch-Traumatologische Sportmedizin,vol. 16,no 4,‎,p. 143(ISSN 0932-0555,PMID 12627543,lire en ligne, consulté le).
  36. UlrichSchwarzer, FrankSommer, TheodorKlotz et ClausCremer, « Cycling and penile oxygen pressure: the type of saddle matters »,European Urology,vol. 41,no 2,‎,p. 139–143(ISSN 0302-2838,PMID 12074400,DOI 10.1016/s0302-2838(01)00028-8,lire en ligne, consulté le).
  37. (en) VincentHuang, RicardoMunarriz et IrwinGoldstein, « ORIGINAL RESEARCH—PATHOPHYSIOLOGY: Bicycle Riding and Erectile Dysfunction: An Increase in Interest (and Concern) »,The Journal of Sexual Medicine,vol. 2,no 5,‎,p. 596–604(DOI 10.1111/j.1743-6109.2005.00099.x,lire en ligne, consulté le).
  38. Raymond C.Rosen et HumbertoMarin, « Prevalence of antidepressant-associated erectile dysfunction »,The Journal of Clinical Psychiatry,vol. 64 Suppl 10,‎,p. 5–10(ISSN 0160-6689,PMID 12971810,lire en ligne, consulté le).
  39. (en) Serretti A, Chiesa A. « A meta-analysis of sexual dysfunction in psychiatric patients taking antipsychotics »Int Clin Psychopharmacol. 2011;26:130-140PMID21191308
  40. ab etc(en) Shamloul R, Ghanem H,« Erectile dysfunction »Lancet 2013;381:153-165PMID23040455
  41. (en) F. Giuliano, S. Droupy, « Sexual side effects of pharmacological treatments »,Progrès en Urologie,‎(lire en ligne).
  42. (en) « Systematic Review and Meta-analysis of Perioperative Outcomes and Complications After Robot-assisted Radical Prostatectomy »,European Urology,‎(lire en ligne).
  43. (en) Frederico TBarbosa, Michele PSilva, Luís Eduardo SFontes et Daniela VPachito, « Non-invasive positive airway pressure therapy for improving erectile dysfunction in men with obstructive sleep apnoea »,Cochrane Database of Systematic Reviews,vol. 2021,no 9,‎(PMID 34555186,PMCID PMC8460287,DOI 10.1002/14651858.CD013169.pub2,lire en ligne, consulté le).
  44. Jian-HuaiChen et YunChen, « [Brain magnetic resonance imaging in exploring the central neurophysiological mechanisms of penile erection: Progress in studies] »,Zhonghua Nan Ke Xue = National Journal of Andrology,vol. 25,no 5,‎,p. 456–459(ISSN 1009-3591,PMID 32216234,lire en ligne, consulté le)
  45. YanXu, XingZhang, ZiliangXiang et QingWang, « Abnormal Functional Connectivity Between the Left Medial Superior Frontal Gyrus and Amygdala Underlying Abnormal Emotion and Premature Ejaculation: A Resting State fMRI Study »,Frontiers in Neuroscience,vol. 15,‎,p. 704920(ISSN 1662-453X,PMID 34421524,PMCID PMC8375680,DOI 10.3389/fnins.2021.704920,lire en ligne, consulté le)
  46. a etb(en) ChenwangJin, MinGuan, MinghaoDong et JiaWu, « Aberrant baseline brain activity in psychogenic erectile dysfunction patients: a resting state fMRI study »,Brain Imaging and Behavior,vol. 12,no 5,‎,p. 1393–1404(ISSN 1931-7557 et1931-7565,PMID 29243122,PMCID PMC6290711,DOI 10.1007/s11682-017-9805-9,lire en ligne, consulté le)
  47. (en) J.Chen, Y.Chen, G.Chen et Y.Dai, « Altered brain networks in psychogenic erectile dysfunction: a resting-state fMRI study »,Andrology,vol. 5,no 6,‎,p. 1073–1081(DOI 10.1111/andr.12411,lire en ligne, consulté le)
  48. (en) JianhuaiChen, YunChen, QingqiangGao et GuotaoChen, « Brain structural network topological alterations of the left prefrontal and limbic cortex in psychogenic erectile dysfunction »,International Journal of Neuroscience,vol. 128,no 5,‎,p. 393–403(ISSN 0020-7454 et1543-5245,DOI 10.1080/00207454.2017.1387116,lire en ligne, consulté le)
  49. Işik AAytaç, Andre BAraujo, Catherine BJohannes et Ken PKleinman, « Socioeconomic factors and incidence of erectile dysfunction: findings of the longitudinal Massachusetts Male Aging Study »,Social Science & Medicine,vol. 51,no 5,‎,p. 771–778(ISSN 0277-9536,DOI 10.1016/s0277-9536(00)00022-8,lire en ligne, consulté le)
  50. A. B.Araujo, « Relation between Psychosocial Risk Factors and Incident Erectile Dysfunction: Prospective Results from the Massachusetts Male Aging Study »,American Journal of Epidemiology,vol. 152,no 6,‎,p. 533–541(ISSN 0002-9262,DOI 10.1093/aje/152.6.533,lire en ligne, consulté le).
  51. J.-S.Cheng, C.-P.Liu, Y.-K.Lo et K.-J.Chou, « Gossypol, a component in cottonseed, induced increases in cytosolic Ca 2+ levels in Chang liver cells »,Toxicon,vol. 40,no 7,‎,p. 851–856(ISSN 0041-0101,DOI 10.1016/s0041-0101(01)00194-5,lire en ligne, consulté le)
  52. « L'impuissance chez les jeunes | Vitaemed.com », surwww.vitaemed.com(consulté le)
  53. E. U.Poulsen et H. J.Kirkeby, « [Papaverine-induced erection in erectile dysfunctions] »,Ugeskrift for Laeger,vol. 148,no 45,‎,p. 2920–2921(ISSN 0041-5782,PMID 3787836,lire en ligne, consulté le)
  54. R.Andrianne, « [Papaverine and erectile disorders] »,Revue Medicale De Liege,vol. 44,no 12,‎,p. 422–427(ISSN 0370-629X,PMID 2781204,lire en ligne, consulté le)
  55. (en) YangXiong, YangchangZhang, FuxunZhang et ChangjingWu, « Applications of artificial intelligence in the diagnosis and prediction of erectile dysfunction: a narrative review »,International Journal of Impotence Research,‎(ISSN 0955-9930 et1476-5489,DOI 10.1038/s41443-022-00528-w,lire en ligne, consulté le)
  56. PubMed,EMBASE, labibliothèque Cochrane et deux bases de données chinoises : WANFANG et CNKI
  57. PaulineMortas, « « Forces viriles immédiatement retrouvées ». La fabrique des masculinités par les publicités contre l’impuissance dans la presse sous la IIIe République »,Le Temps des médias,vol. n° 36,no 1,‎,p. 62–83(ISSN 1764-2507,DOI 10.3917/tdm.036.0062,lire en ligne, consulté le)
  58. CamilleBajeux, « L’impuissance sexuelle au cabinet du Docteur Bourguignon (1924-1953) »,Histoire, médecine et santé,no 16,‎,p. 121–139(ISSN 2263-8911,DOI 10.4000/hms.2791,lire en ligne, consulté le)
  59. (en) Pierre Lavoisier, Pascal Roy, Emmanuelle Dantony, Antoine Watrelot, Jean Ruggeri, Sébastien Dumoulin,« Pelvic-Floor Muscle Rehabilitation in Erectile Dysfunction and Premature Ejaculation »Physical Therapy Volume 94 Number 12
  60. (fr)« Description de la méthode IC-Force »
  61. a etb(en) Porst H, Burnett A, Brock G, Ghanem H, Giuliano F, Glina S, Hellstrom W, Martin-Morales A, Salonia A, Sharlip I; ISSM Standards Committee for Sexual Medicine, « SOP conservative (medical and mechanical) treatment of erectile dysfunction »,J Sex Med,vol. 10,no 1,‎,p. 130-71(PMID 23343170,DOI 10.1111/jsm.12023) modifier
  62. (en) Guay AT, Perez JB, Heatley GJ,« Cessation of smoking rapidly decreases erectile dysfunction »Endocr Pract. 1998;4:23-26PMID15251760
  63. (en) Chew KK, Bremner A, Stuckey B, Earle C, Jamrozik K. « Alcohol consumption and male erectile dysfunction: an unfounded reputation for risk? »J Sex Med. 2009;6:1386-1394PMID19143912
  64. (en) YlvaTrolle Lagerros, AlessandraGrotta, SaraFreyland et DavidGrannas, « Risk of Death in Patients With Coronary Artery Disease Taking Nitrates and Phosphodiesterase-5 Inhibitors »,Journal of the American College of Cardiology,vol. 83,no 3,‎,p. 417–426(DOI 10.1016/j.jacc.2023.10.041,lire en ligne, consulté le)
  65. (en) Ji-HongShon, Hei-YoungKu, Seol-YounBae et Min-KyungOh, « The disposition of three phosphodiesterase type 5 inhibitors, vardenafil, sildenafil, and udenafil, is differently influenced by the CYP3A5 genotype »,Pharmacogenetics and Genomics,vol. 21,no 12,‎,p. 820–828(ISSN 1744-6872,DOI 10.1097/FPC.0b013e32834b79e6,lire en ligne, consulté le)
  66. (en) McMahon CG,« Treatment of erectile dysfunction with chronic dosing of tadalafil »Eur Urol. 2006;50:215-217DOI 10.1016/j.eururo.2006.03.018
  67. (en) Ekmekçioğlu O, Inci M, Demirci D, Tatlişen A,« Effects of sildenafil citrate on ejaculation latency, detumescence time, and refractory period: placebo-controlled, double-blind, crossover laboratory setting study »Urology 2005;65:347-352PMID15708051
  68. (en) WilliamRosner, Richard J.Auchus, RicardoAzziz et Patrick M.Sluss, « Utility, Limitations, and Pitfalls in Measuring Testosterone: An Endocrine Society Position Statement »,The Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism,vol. 92,no 2,‎1er février 2007,p. 405–413(ISSN 0021-972X et1945-7197,DOI 10.1210/jc.2006-1864,lire en ligne, consulté le)
  69. (en) ChristinaWang, EberhardNieschlag, Ronald S.Swerdloff et HermannBehre, « ISA, ISSAM, EAU, EAA and ASA recommendations: investigation, treatment and monitoring of late-onset hypogonadism in males »,The Aging Male,vol. 12,no 1,‎,p. 5–12(ISSN 1368-5538 et1473-0790,DOI 10.1080/13685530802389628,lire en ligne, consulté le)
  70. (en) PankajJain, Alfred W.Rademaker et Kevin T.Mcvary, « TESTOSTERONE SUPPLEMENTATION FOR ERECTILE DYSFUNCTION: RESULTS OF A META-ANALYSIS »,Journal of Urology,vol. 164,no 2,‎,p. 371–375(ISSN 0022-5347 et1527-3792,DOI 10.1016/S0022-5347(05)67363-6,lire en ligne, consulté le)
  71. (en) AlvaroMorales, AngelaBlack, LaurelEmerson et JackBarkin, « Androgens and sexual function: a placebo-controlled, randomized, double-blind study of testosterone vs . dehydroepiandrosterone in men with sexual dysfunction and androgen deficiency »,The Aging Male,vol. 12,no 4,‎,p. 104–112(ISSN 1368-5538 et1473-0790,DOI 10.3109/13685530903294388,lire en ligne, consulté le)
  72. (en) VirginiaGuillén, José-RamónRueda, MartaLopez-Argumedo et IvanSolà, « Apomorphine for the Treatment of Erectile Dysfunction: Systematic Review and Meta-Analysis »,Archives of Sexual Behavior,vol. 49,no 8,‎,p. 2963–2979(ISSN 0004-0002 et1573-2800,DOI 10.1007/s10508-020-01817-5,lire en ligne, consulté le)
  73. (en) NazaninAboulghasemi, MahsaHadipour Jahromy et AmirGhasemi, « Anti-dyskinetic efficacy of 5-HT3 receptor antagonist in the hemi-parkinsonian rat model »,IBRO Reports,vol. 6,‎,p. 40–44(PMID 30656239,PMCID 6302250,DOI 10.1016/j.ibror.2018.12.001,lire en ligne, consulté le)
  74. (en) AmyMyers et FerminBarrueto, « Refractory priapism associated with ingestion of yohimbe extract »,Journal of Medical Toxicology,vol. 5,no 4,‎,p. 223–225(ISSN 1556-9039 et1937-6995,DOI 10.1007/BF03178272,lire en ligne, consulté le)
  75. (en) Jenny-AnnPhan, Anne MLandau, Dean FWong et SteenJakobsen, « Quantification of [ 11 C]yohimbine Binding to α 2 Adrenoceptors in Rat Brain in vivo »,Journal of Cerebral Blood Flow & Metabolism,vol. 35,no 3,‎,p. 501–511(ISSN 0271-678X et1559-7016,DOI 10.1038/jcbfm.2014.225,lire en ligne, consulté le)
  76. (en) H.A.Fink, R.MacDonald, I.R.Rutks et T.J.Wilt, « Trazodone for erectile dysfunction: a systematic review and meta‐analysis »,BJU International,vol. 92,no 4,‎,p. 441–446(ISSN 1464-4096 et1464-410X,DOI 10.1046/j.1464-410X.2003.04358.x,lire en ligne, consulté le)
  77. (en) Robyn M.Teply, Kathleen A.Packard, Nicole D.White et Daniel E.Hilleman, « Treatment of Depression in Patients with Concomitant Cardiac Disease »,Progress in Cardiovascular Diseases,vol. 58,no 5,‎,p. 514–528(DOI 10.1016/j.pcad.2015.11.003,lire en ligne, consulté le)
  78. (en) NickCoupland, SusanWilson et DavidNutt, « Antidepressant drugs and the cardiovascular system: a comparison of tricylics and selective serotonin reuptake inhibitors and their relevance for the treatment of psychiatric patients with cardiovascular problems »,Journal of Psychopharmacology,vol. 11,no 1,‎,p. 83–92(ISSN 0269-8811 et1461-7285,DOI 10.1177/026988119701100118,lire en ligne, consulté le)
  79. (en) StefanÜckert, AndreasBannowsky, KnutAlbrecht et Markus AKuczyk, « Melanocortin receptor agonists in the treatment of male and female sexual dysfunctions: results from basic research and clinical studies »,Expert Opinion on Investigational Drugs,vol. 23,no 11,‎,p. 1477–1483(ISSN 1354-3784 et1744-7658,DOI 10.1517/13543784.2014.934805,lire en ligne, consulté le)
  80. (en) P.Perimenis, A.Konstantinopoulos, P. P.Perimeni et K.Gyftopoulos, « Long-term treatment with intracavernosal injections in diabetic men with erectile dysfunction »,Asian Journal of Andrology,vol. 8,no 2,‎,p. 219–224(ISSN 1008-682X et1745-7262,DOI 10.1111/j.1745-7262.2006.00095.x,lire en ligne, consulté le)
  81. (en)Williams,Abbou,Amar etDesvaux, « Efficacy and safety of transurethral alprostadil therapy in men with erectile dysfunction »,British Journal of Urology,vol. 81,no 6,‎,p. 889–894(ISSN 0007-1331,DOI 10.1046/j.1464-410x.1998.00703.x,lire en ligne, consulté le)
  82. « Une crème contre les troubles de l'érection »(consulté le)
  83. (en) Ross A.Avant, MatthewZiegelmann, AvinashNehra et ManafAlom, « Penile Traction Therapy and Vacuum Erection Devices in Peyronie's Disease »,Sexual Medicine Reviews,vol. 7,no 2,‎,p. 338–348(DOI 10.1016/j.sxmr.2018.02.005,lire en ligne, consulté le)
  84. (en) Turner LA, Althof SE, Levine SB, Bodner DR, Kursh ED, Resnick MI. « Twelve-month comparison of two treatments for erectile dysfunction: self-injection versus external vacuum devices »Urology 1992;39:139-144PMID1736506
  85. « Vacuum et injection intracaverneuse », surImpuissance Masculine,(consulté le)
  86. (en) GeetuPahlajani, RupeshRaina, StephenJones et MarwanAli, « Vacuum Erection Devices Revisited: its Emerging Role in the Treatment of Erectile Dysfunction and Early Penile Rehabilitation Following Prostate Cancer Therapy »,The Journal of Sexual Medicine,vol. 9,no 4,‎1er avril 2012,p. 1182–1189(ISSN 1743-6109 et1743-6095,DOI 10.1111/j.1743-6109.2010.01881.x,lire en ligne, consulté le)
  87. (en) LeonidSpivak, TamarShultz, BoazAppel et PaoloVerze, « Low-Intensity Extracorporeal Shockwave Therapy for Erectile Dysfunction in Diabetic Patients »,Sexual Medicine Reviews,vol. 9,no 4,‎,p. 619–627(DOI 10.1016/j.sxmr.2019.06.007,lire en ligne, consulté le)
  88. (en) ZhihuaLu, GuitingLin, AmandaReed-Maldonado et ChunxiWang, « Low-intensity Extracorporeal Shock Wave Treatment Improves Erectile Function: A Systematic Review and Meta-analysis »,European Urology,vol. 71,no 2,‎,p. 223–233(DOI 10.1016/j.eururo.2016.05.050,lire en ligne, consulté le)
  89. (en) Matthew M.Mason, Raghav K.Pai, John M.Masterson et Soum D.Lokeshwar, « Low‐intensity extracorporeal shockwave therapy for diabetic men with erectile dysfunction: A systematic scoping review »,Andrology,vol. 11,no 2,‎,p. 270–281(ISSN 2047-2919 et2047-2927,DOI 10.1111/andr.13197,lire en ligne, consulté le)
  90. (en) RossLeighton, J. TracyWatson, PeterGiannoudis et CostasPapakostidis, « Healing of fracture nonunions treated with low-intensity pulsed ultrasound (LIPUS): A systematic review and meta-analysis »,Injury,vol. 48,no 7,‎,p. 1339–1347(DOI 10.1016/j.injury.2017.05.016,lire en ligne, consulté le)
  91. (en) HongenLei, HuaXin, RuiliGuan et YongdeXu, « Low-intensity Pulsed Ultrasound Improves Erectile Function in Streptozotocin-induced Type I Diabetic Rats »,Urology,vol. 86,no 6,‎,p. 1241.e11–1241.e18(DOI 10.1016/j.urology.2015.07.026,lire en ligne, consulté le)
  92. (en) WadeMuncey, NicholasSellke, TylerKim et KirtishriMishra, « Alternative Treatment for Erectile Dysfunction: a Growing Arsenal in Men’s Health »,Current Urology Reports,vol. 22,no 2,‎(ISSN 1527-2737 et1534-6285,DOI 10.1007/s11934-020-01023-9,lire en ligne, consulté le)
  93. (en) CarloBettocchi, FabrizioPalumbo, MarcoSpilotros et GiuseppeLucarelli, « Patient and Partner Satisfaction after AMS Inflatable Penile Prosthesis Implant »,The Journal of Sexual Medicine,vol. 7,no 1_Part_1,‎1er janvier 2010,p. 304–309(ISSN 1743-6109 et1743-6095,DOI 10.1111/j.1743-6109.2009.01499.x,lire en ligne, consulté le)
  94. (en) J. PatrickSelph et Culley C.Carson, « Penile Prosthesis Infection: Approaches to Prevention and Treatment »,Urologic Clinics of North America,vol. 38,no 2,‎,p. 227–235(DOI 10.1016/j.ucl.2011.02.007,lire en ligne, consulté le)
  95. (en) J. Zieren, C. Menenakos, « Sexual function before and after mesh repair of inguinal hernia »,International Journal of Urology,no 12,‎,p. 4(lire en ligne)
  96. Munarriz R Thirumavalavan N Gross MS . Is there a role for vascular surgery in the contemporary management of erectile dysfunction?Urol Clin North Am. (2021) 48:543–55.
  97. M.Carpentier, S.Sahpaz et F.Bailleul, « Plantes et dysfonction érectile »,Phytotherapie,vol. 2,no 3,‎(ISSN 1624-8597 et1765-2847,DOI 10.1007/s10298-004-0024-3,lire en ligne, consulté le)
  98. Huang XK . Correlation study of negative pressure aspiration combined with traditional Chinese medicine lavage in the treatment of erectile dysfunction in diabetic patients with kidney deficienc.J North Pharm. (2016) 13:85–6.
  99. (en) Hyun CheolJeong, Woong JinBae, Guan QunZhu et Seung HwanJeon, « Synergistic effects of extracorporeal shockwave therapy and modified Ojayeonjonghwan on erectile dysfunction in an animal model of diabetes »,Investigative and Clinical Urology,vol. 60,no 4,‎,p. 285(ISSN 2466-0493 et2466-054X,PMID 31294138,PMCID 6607077,DOI 10.4111/icu.2019.60.4.285,lire en ligne, consulté le)
  100. (en) YuliangZhou, ShenghuiChen, DuanjunZhang et HuiyuLu, « The efficacy and safety of acupuncture in the treatment of erectile dysfunction: A protocol for systematic review and meta-analysis »,Medicine,vol. 100,no 21,‎, e25892(ISSN 0025-7974 et1536-5964,DOI 10.1097/MD.0000000000025892,lire en ligne, consulté le)
  101. Dao-ShengLuo, Yan-QingLi, Zhi-QuanDeng et Gui-HuaLiu, « Progress and prospect of stem cell therapy for diabetic erectile dysfunction »,World Journal of Diabetes,vol. 12,no 12,‎,p. 2000–2010(ISSN 1948-9358,PMID 35047115,PMCID 8696650,DOI 10.4239/wjd.v12.i12.2000,lire en ligne, consulté le)
  102. Bahk JY Jung JH Han H Min SK Lee YS . Treatment of diabetic impotence with umbilical cord blood stem cell intracavernosal transplant: preliminary report of 7 cases.Exp Clin Transplant. (2010) 8:150–60.
  103. ab etcJianxiongMa, YihaoChen, YuheSi et JiahuaQian, « The multifaceted nature of diabetic erectile dysfunction: uncovering the intricate mechanisms and treatment strategies »,Frontiers in Endocrinology,vol. 15,‎(ISSN 1664-2392,PMID 39583965,PMCID 11581859,DOI 10.3389/fendo.2024.1460033,lire en ligne, consulté le)
  104. (en) Lei-LeiZhu, ZhengZhang, He-SongJiang et HaiChen, « Superparamagnetic iron oxide nanoparticle targeting of adipose tissue-derived stem cells in diabetes-associated erectile dysfunction »,Asian Journal of Andrology,vol. 19,no 4,‎,p. 425(ISSN 1008-682X,DOI 10.4103/1008-682X.179532,lire en ligne, consulté le)
  105. (en) GeorgeHan, MosesTar, Dwaraka S.R.Kuppam et AdamFriedman, « Nanoparticles as a Novel Delivery Vehicle for Therapeutics Targeting Erectile Dysfunction »,The Journal of Sexual Medicine,vol. 7,no 1_Part_1,‎1er janvier 2010,p. 224–233(ISSN 1743-6109 et1743-6095,PMID 19765204,PMCID 2864537,DOI 10.1111/j.1743-6109.2009.01507.x,lire en ligne, consulté le)
  106. (en) HaoYan, LiduoRong, DongdongXiao et MingZhang, « Injectable and self-healing hydrogel as a stem cells carrier for treatment of diabetic erectile dysfunction »,Materials Science and Engineering: C,vol. 116,‎,p. 111214(DOI 10.1016/j.msec.2020.111214,lire en ligne, consulté le)
  107. (en) AndrewDraganski, Moses T.Tar, GuillermoVillegas et Joel M.Friedman, « Topically Applied Curcumin-Loaded Nanoparticles Treat Erectile Dysfunction in a Rat Model of Type-2 Diabetes »,The Journal of Sexual Medicine,vol. 15,no 5,‎1er mai 2018,p. 645–653(ISSN 1743-6109 et1743-6095,PMID 29699754,PMCID 8826927,DOI 10.1016/j.jsxm.2018.03.009,lire en ligne, consulté le)
  108. (en) Laura Bannister, « The Hard-on on Trial : Erectile Dysfonction and Divorce in Prerevolutionary France »,The Paris Review,‎(lire en ligne, consulté le).
  109. Antoine Gaspard Bocuher d'Argis et Jean Bouhier,Principes sur la nullité du mariage, pour cause d'impuissance, Londres,(OCLC 774266205).
  110. Iacub 2002,p. 101.
  111. Iacub 2002,p. 102-103.
  112. ab etcIacub 2002,p. 103.
  113. Darmon 1979,p. 211-212.
  114. Darmon 1979,p. 81-87.
  115. Darmon 1979,p. 219.
  116. Darmon 1979,p. 219-223.
  117. Gabrielle Houbre, « Un corps sans sexe ? Un procès en nullité de mariage et un verdict confondants dans laFrance du XIXe siècle »,Corps et psychisme,no 69,‎,p. 139-140(lire en ligne)
  118. Article 313 ancien du Code civil, sur Légifrance
  119. Henri-DanielCosnard, « L'impuissance, cause de nullité de mariage »,Revue Juridique de l'Ouest,vol. 10,no 2,‎,p. 181–185(DOI 10.3406/juro.1986.1389,lire en ligne, consulté le)


Voir aussi

[modifier |modifier le code]

Bibliographie

[modifier |modifier le code]

Articles connexes

[modifier |modifier le code]

Liens externes

[modifier |modifier le code]
v ·m
Généralité
Aspects sociaux
Activités
Positions etrapports
Préliminaires
Sans pénétration
Orale
Avec pénétration
Vaginale
Anale
En groupe
BDSM
Santé
IST
Troubles et dysfonctions
Contrôle des naissances
Divers
Thématiques
Histoire
Discours
Précurseurs : avant leXIXe siècle
Pionniers :XIXe, débutXXe
Fondateurs : entre-deux-guerres
Sexologues après 1945
Psychanalystes après 1945
v ·m
(F00-F09)Troubles mentaux organiques, y compris les troubles symptomatiques
Démence
Autres
(F10-F19) Troubles mentaux et du comportement liés à l'utilisation de substances psycho-actives
(F20-F29)Schizophrénie,schizotype etdélire
(F30-F39)Troubles de l'humeur
(F40-F48)Troubles névrotiques, troubles liés à des facteurs destress et troubles somatoformes
Troubles anxieux
Stress et adaptation
Trouble somatoforme
Troubles dissociatifs (de conversion)
Autres
(F50-F59) Comportements associés à des perturbations physiologiques et à des facteurs physiques
Troubles des conduites alimentaires
Troubles du sommeil non organiques
Dysfonctionnement sexuel
Autres
(F60-F69) Troubles de la personnalité et du comportement chez l'adulte
Trouble de la personnalité
Identité et préférence sexuelle
Autres
(F70-F99) Troubles mentaux diagnostiqués à l'enfance
(F70-F79)
Retard mental
  • Léger (QI de 50 à 69)
  • Moyen (QI de 35 à 49)
  • Grave (QI de 20 à 34)
  • Profond (QI au-dessous de 20)
(F80-F89)
Troubles du développement
(F90-F98)
Troubles émotionnels et du comportement
Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Dysfonction_érectile&oldid=233055719 ».
Catégories :
Catégories cachées :

[8]ページ先頭

©2009-2026 Movatter.jp