Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Durolle

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Wikipédia:Bons articles

Vous lisez un « bon article » labellisé en 2019.

Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirDurolle (homonymie).

Durolle
Goutte Noire
Illustration
La Durolle près de l'usine du May àThiers.
Carte.
Cours de la Durolle.
Caractéristiques
Longueur32,1 km[1]
Bassin172 km2
Bassin collecteurLoire
Débit moyenm3/s (Thiers)
Nombre de Strahler3
Régimepluvio-nival
Cours
Sourceau sud-est du puy de la Chèvre (913 m)
· LocalisationNoirétable
· Altitude815 m
· Coordonnées45° 49′ 43″ N, 3° 43′ 46″ E
ConfluenceDore
· LocalisationThiers
· Altitude290 m
· Coordonnées45° 51′ 08″ N, 3° 29′ 38″ E
Géographie
Principaux affluents
· Rive gaucheSemaine
· Rive droiteJalonne
Pays traversésDrapeau de la FranceFrance
RégionAuvergne-Rhône-Alpes
DépartementsLoire,Puy-de-Dôme
ArrondissementsMontbrison,Thiers
Principales localitésThiers

Sources :SANDRE:« K29-0310 »,Géoportail,OpenStreetMap
modifier 

LaDurolle (anciennementDorole) est unerivièrefrançaise, longue de 32 km, située dans lesdépartements de laLoire et duPuy-de-Dôme, enrégionAuvergne-Rhône-Alpes.Affluent en rive droite de laDore qu'elle rejoint en aval deThiers, elle est un sous-affluent de laLoire par l'Allier.

La rivière prend sa source dans lesmonts du Forez où la quantité de précipitations est élevée tout au long de l'année. Après avoir longé le bourg deNoirétable, la Durolle s'enfonce dans de profondesgorges — jusqu'à sa sortie de lavallée des Rouets et de lavallée des Usines — réputées pour détenir un important patrimoine naturel et industriel. Connue depuis le Moyen Âge pour permettre d'abord auxpapeteries de fabriquer du papier, elle doit sa renommée à sa force motrice qui permettait auxcoutelleries de fabriquer des couteaux. Aujourd'hui, la rivière laisse un passé industriel important qui est utilisé comme atout touristique.

Toponymie

[modifier |modifier le code]

Le nom de la rivière proviendrait, selon certains, en partie d'une racine celtique (supposée) « dour » ou « dor » qui signifierait « rivière » en français[2]. LaDore — qui est la rivière où se jette la Durolle — tient également son nom de ces racines « celtiques ».Toutefois, leDictionnaire étymologique des noms de rivières et de montagnes de France d’Albert Dauzat,Gaston Deslandes etCharles Rostaing (Paris, Klincksieck, 1978), qui fait autorité, explique Dore (et Durolle) par un radical pré-celtique « qu’on retrouve dans leDouro d’Espagne, les deuxDora du Piémont, etc. » (article DORE). D’ailleurs, leDictionnaire de la langue gauloise de Xavier Delamarre (2e édition, Paris, Errance, 2003) n’indique aucun terme celtique « dor » ou « dour » qui aurait le sens de rivière.

La Durolle, autrefois appelée « Dorole », signifie « petite Dore »[2]. Son surnom, la « Goutte noire », qui fait référence à sa couleur auXIXe siècle lorsque des rouets utilisaient l'eau de la rivière, est porté par un village traversé par la rivière sur la commune deChabreloche[3]. Le nom de la rivière est également repris par deux communes de la région :Celles-sur-Durolle etSaint-Rémy-sur-Durolle[3] et un lieu-dit la Durolle sur la commune deNoirétable.

Elle est nomméeDuròla enoccitan, la langue régionale en Auvergne[4].

Géographie

[modifier |modifier le code]

Cours de la rivière

[modifier |modifier le code]
Grande photographie des gorges de la Durolle prises depuis le sommet de la montagne.
Panorama des gorges de la Durolle sur la commune de Thiers.

Longue d'un peu plus de 32 km, la Durolle commence son cours à environ 815 m d'altitude au sud-est du Puy de la Chèvre sur la commune deNoirétable dans le département de laLoire[1],[5]. Elle longe le bourg de Noirétable sans le traverser puis aborde plusieurs villages la surplombant avant de traverser des villes commeChabreloche ouLa Monnerie-le-Montel et enfin d'arriver à la plus grande commune qu'elle irrigue et dont l'histoire lui est fortement liée,Thiers ; ville où se situe également l'embouchure avec laDore[1].

En amont, la rivière suit une partie desmonts du Forez, où elle prend sa source, jusqu'à son entrée dans la commune de la Monnerie-le-Montel où elle divise les contreforts du Forez[5]. À partir de là, et jusqu'à sa sortie de lavallée des Usines au quartier du Moutier à Thiers, les berges se rétrécissent et la rivière s'encastre dans une profonde vallée où plonge la falaise et le rocher des Margerides[6]. Le relief, très accidenté et en grande partie boisé, lui confère un tracé sinueux suivant les courbes abruptes de la montagne[7]. À partir de son passage près de l'abbaye du Moutier, la Durolle devient plus calme et le relief très plat divise son lit en deux branches avant que ces dernières se jettent dans la Dore à des positions géographiques différentes[7].

Hydrologie

[modifier |modifier le code]

Lebassin hydrographique de la rivière Durolle mesure 172 km2[8]. Sonmodule, mesuré près dupont de Saint-Roch à Thiers, à mi-chemin entre la source et l'embouchure, est de 3 m3/s[1]. Le débit varie de façon significative tout au long de l'année, et d'une année à l'autre[3]. En période de sécheresse en été, la débit de la rivière peut descendre jusqu'à 0,05 m3/s ; mais en hiver voire en automne, il peut grimper rapidement jusqu'à 82 m3/s comme ç'a été le cas lors de la crue de[9],[10]. Les affluents de la rivière sont en général des ruisseaux de faible longueur et de petit débit[9]. Les principaux sont, d'amont en aval, le ruisseau de Membrun, le ruisseau de Pigerolles, le ruisseau de la Prade, le ruisseau d'Aubusson, la Jalonne, la Semaine, le Dauge, le Martignat, le Bouchet, les Ris ou encore le ruisseau des Boucheries[3],[1],[9].

Un barrage situé sur la commune de Thiers est installé sur le tracé de la Durolle : le barrage de Membrun[9],[10]. Sa mise en eau, le, permet de régulariser le débit de la rivière notamment lors des périodes de sécheresse. Ce barrage est devenu depuis la fin des années un site qui attire les randonneurs et les promeneurs[b 1].

Communes et cantons traversés

[modifier |modifier le code]
Représentation d'un plan du tracé de la Durolle. La source se situe sur la commune de Noirétable et l'embouchure avec la Dore sur la commune de Thiers.
Plan du tracé de la Durolle. 1 = embouchure avec la Dore ; 2 = source à Noirétable.

Dans les deux départements de laLoire et duPuy-de-Dôme, la Durolle traverse les sept communes suivantes[1],[Note 1], de l'amont vers l'aval :Noirétable (source),Cervières,Les Salles,Chabreloche,Celles-sur-Durolle,La Monnerie-le-Montel,Thiers (confluence)[1].

En termes de cantons, la Durolle prend source dans lecanton de Boën-sur-Lignon, conflue dans lecanton de Thiers, le tout dans les arrondissements deMontbrison et deThiers[1].

Toponymes

[modifier |modifier le code]

La Durolle a donné sonhydronyme aux deux communes deCelles-sur-Durolle,Saint-Rémy-sur-Durolle, cette dernière traversés par un affluent de la Durolle, les Ris.

Bassin versant

[modifier |modifier le code]

La Durolle traverse les trois zones hydrographiques K295, K296, K297 partiellement[1], pour une superficie totale de 172 km2[8]. Ce bassin versant est constitué à 58,37 % de« forêts et milieux semi-naturels », à 39,63 % de« territoires agricoles », à 2,01 % de« territoires artificialisés »[1].

Géologie

[modifier |modifier le code]

Le contextegéologique de la Durolle a pour conséquence une rivière scindée en deux territoires géologiques bien distincts séparés par une limite représentée par l'abbaye du Moutier qui se situe en son milieu[11]. L’histoire géologique de la région thiernoise est caractérisée par la présence d’une faille majeure d’orientation générale nord-sud affectant le socle géologique régional : elle délimite ce socle en blocs distincts tout en servant de guide à l’effondrement tectonique du bloc ouest tandis que le bloc est reste plus ou moins en place[11]. À l’ouest, l’effondrement du bloc permet le remplissage par des roches sédimentaires : c’est le bassin deLimagne sur lequel la Durolle coule lentement. À l’est, la partie du socle qui ne s’est pas effondrée correspond auxmonts du Forez et à ses contreforts, constitués de roches magmatiques sur lesquelles la rivière coule de façontorrentielle[11].

Les terrains les plus anciens qui affleurent la partie haute de la rivière sont d’âgepaléozoïque, ils sont constitués de différentsgranites parfois recouverts d’arènes et d’éboulis. Dans la partie basse, le remplissage sédimentaire est d’âgecénozoïque ; ces terrains ne sont pas visibles car ils sont recouverts par un épais manteau d’alluvions récentes, sableuses et argileuses, étagées en terrasses[12].

Faune et flore

[modifier |modifier le code]

Sur les berges de la Durolle, de nombreuses espèces végétales sont recensées[13]. Parmi elles, les espèces de plantes les plus représentées sont desfougères (avec deux espèces :fougère-aigle etfougère-mâle), desmousses végétales, deslierres, desronces, desorties, desclématites, desfrênes ou encore deseuphorbes. Plusieurs espèces d'arbres sont également présentes dans lelit majeur et mineur de la Durolle : deschênes, desgenêts à balais ou encore dessapins[13].

Plusieurs espèces faunistiques, réparties en plusieurs catégories sont présentes dans les gorges de la Durolle[13]. Dans le groupe desmammifères, les plus fréquents sont lesloutres et lesputois d'Europe tandis que pour le groupe desoiseaux, un grand nombre d'espèces est recensé, dufaucon pèlerin aubruant jaune en passant par lamésange noire et lepouillot de Bonelli[13]. Latruite est également une espèce depoisson qui vit dans des rivières où le courant est abondant et où la température est fraîche ; c'est le cas de la Durolle où cette espèce est très répandue[14],[15].

Affluents

[modifier |modifier le code]

La Durolle a treize tronçons affluents référencés[1] dont :

Donc sonrang de Strahler est de trois.

Histoire

[modifier |modifier le code]

Une longue occupation humaine

[modifier |modifier le code]

Point de passage jusqu'au couloir rhodanien

[modifier |modifier le code]

Un premier bourggaulois — la future ville deThiers — s'installe au débouché des gorges de la Durolle, non loin de l'emplacement où sera plus tard érigée l'abbaye du Moutier[16],[d 1]. La dénomination de « Thigernum » employée parGrégoire de Tours a une tournurecelte qui rappelle que cette appellation topographique date d'une époque antérieure à laGuerre des Gaules. La première ville semble être une station routière traversée par une voie romaine (lavia Agrippa) reliant la ville deMediolanum Santonum àLugdunum parAugustonemetum (Saintes àLyon en passant parClermont-Ferrand)[d 2]. Mais cette route n'est alors pas la seule à relier les vallées de l'Allier et de laLoire. En effet, bien que la vallée tortueuse de la Durolle soit difficile de passage dans sa partie inférieure, des chemins laissant circuler les piétons et des chevaux montés suivent le lit de la rivière. Cette voie de communication exige à l'époque des points de ravitaillement dotés de commerces et d'éléments de défense : la ville fortifiée de Thiers remplit pleinement ce rôle et commande l'entrée des gorges de la Durolle[d 3].

Rouets et usines

[modifier |modifier le code]
Moyen Âge
[modifier |modifier le code]
Vieille photographie d'émouleurs aiguisant leurs couteaux sur des meules en pierre entraînées par la force motrice de la Durolle.
Des émouleurs de Thiers au début duXXe siècle.

La force hydraulique de la Durolle est utilisée à Thiers dès leMoyen Âge pour mouvoir les moulins à farine, lesfoulons des tanneurs, lesmaillets des papetiers, et avec le développement de lacoutellerie, lesmartinets des fondeurs et les meules desémouleurs[17],[18]. Les objets produits dans les gorges de la Durolle sont exportés dans plusieurs pays auXVIIe siècle, en Espagne, en Italie, en Allemagne, en Turquie et « aux Indes »[19],[Note 3],[d 4].

Révolution industrielle
[modifier |modifier le code]

À partir du milieu duXIXe siècle, seule l'industrie de la coutellerie parvient à se maintenir grâce à l'introduction demachines qui préfigure l'avènement de la grande industrie[20]. À cette époque, l'industrie coutelière présente une organisation particulière. La main-d'œuvre nécessaire pour fabriquer un couteau est disséminée à travers la région thiernoise ; il y a une extrême division du travail, les ouvriers sont spécialisés dans un métier, transmis de père en fils, pour lequel ils acquièrent une grandedextérité[19]. Les barres d'acier que les entreprises reçoivent sont d'abord confiées aux « martinaires » qui les amincissent (afin qu'elles puissent être aiguisées) grâce à desmartinets mus par la force hydraulique de la rivière. Lesforgerons reçoivent ensuite ces barres avec lesquelles ils forgent les pièces de couteau. Ces pièces sont ensuite envoyées aux limeurs, aux perceurs, aux émouleurs puis aux polisseurs qui aiguisent et polissent les lames sur desmeules entraînées par la Durolle[19]. Le fabricant effectue lui-même la trempe, puis, après que lecacheur[21] a livré les manches, toutes les pièces sont finalement remises aux monteurs qui habitent lesfaubourgs de Thiers[19]. Cette organisation de la production est donc caractérisée par une dissémination importante des lieux de travail dans la région thiernoise et plus particulièrement dans les gorges de la Durolle[19].

À la fin duXIXe siècle, la concurrence étrangère amène les industries thiernoises à se moderniser[a 1]. Cette modernisation passe par l'électrification. Un nouveau type d'usines se crée, où sont intégrées toutes les opérations de coutellerie[19]. Les usines depapeterie qui refusent de recourir à ces techniques modernes de production se voient dans l'obligation de fermer leurs portes ; elles ne sont plus qu'une vingtaine en[22].

Le tout début duXXe siècle
[modifier |modifier le code]
Carte postale ancienne colorisée montrant en contre-plongée la partie nord de la vallée en période de basses eaux, au centre un pont roman à 2 arches traverse la rivière, pont et maisons sont construits en pierres de schistes brunes.
La Durolle dans lavallée des Usines au début duXXe siècle.

Les problèmes concernant les eaux de la Durolle sont de plus en plus nombreux au début duXXe siècle[19],[23]. En premier lieu, le débit de la rivière en été reste très bas et très irrégulier, provoquant des périodes de chômage. En effet, les usines utilisant la force motrice de la rivière ne peuvent travailler sans un débit d'eau suffisant[19]. En hiver, le phénomène s'inverse : la Durolle devient untorrent en crue doté d'une force considérable. Les villes présentes dans les gorges de la Durolle sont l'une des villes les plus vulnérables du département duPuy-de-Dôme face aux crues[23].

Pour ne plus dépendre des caprices de la Durolle, les usines utilisent la force motrice électrique dès. La Durolle permet d'obtenir une puissance d'environ 1 000 chevaux par jour en moyenne en contre 1 500 chevaux pour l'énergie d'origine électrique[19].

Navigation de barques et descente de rondins de bois

[modifier |modifier le code]

Au Moyen Âge, la Durolle sert de voie de communication pour les artisans thiernois[24]. En effet, les produits fabriqués dans la ville sont souvent exportés hors de la ville voire jusque sur le continentasiatique via la Durolle et laDore jusqu'à l'océan Atlantique en passant par laLoire et l'Allier[a 2]. Les navires naviguant sur les eaux peu profondes de la Durolle sont souvent des barques à fond plat. Leur navigation commence à partir dupont du navire qui marque la dernière écluse présente pour retenir la Durolle. AuXVIIe siècle, lamarine royale fait appel aux marchands thiernois pour amener du bois de la région afin de construire lestrois-mâts — navire représenté sur leblason de Thiers — commandés parLouis XIV. Lesrondins de bois sont taillés puis jetés dans la Durolle où ils suivent alors le courant et les chutes d'eau avant d'arriver dans la ville-basse deThiers où ils sont récupérés pour être utilisés àParis[22],[24].

Culture du riz

[modifier |modifier le code]

En, les eaux de la Durolle sont utilisées dans la ville-basse de Thiers pour implanter desrizières, le riz apparaissant à l'époque comme une possible solution contre les disettes et lesfamines que connaît l'Europe[22]. Mais la technique de culture du riz n'est pas « respectée à la lettre » et quelques jours après la commercialisation de ce nouveau produit alimentaire dans la région, une épidémie apparaît et prend le nom de « peste du riz » : plus de 2 500 Thiernois y périssent[25].

Aménagements du lit de la rivière à des fins industrielles

[modifier |modifier le code]

Écluses

[modifier |modifier le code]
Photographie d'une écluse retenant les eaux de la Durolle au niveau de l'usine Lacroix-Mary.
Uneécluse près de l'usine Lacroix-Mary.

Afin d'utiliser au mieux la force motrice de la Durolle pour faire tourner les différentes machines pour produire des couteaux, de nombreusesécluses sont construites le long du lit de la rivière[26]. Elles servent à retenir l'eau pour augmenter la profondeur de la rivière et détourner en partie son lit avec une autre branche qui entraîne alors dans un contexte de chute une ou plusieursroues à aubes. Ainsi, sur la commune de Thiers, entre l'abbaye du Moutier et lepont de Seychalles, 15 écluses sont recensées pour alimenter des usines[a 3].

Pélières et digues

[modifier |modifier le code]

Au Moyen Âge, les poissons tiennent une place importante dans l’alimentation[26]. Les religieux le consomment lors des périodes de jeûne et en abondance durant leCarême et l’Avent. Pour subvenir à leurs besoins, les communautés religieuses s’établissent à proximité des cours d’eau. Alors que les bâtiments actuels de l'abbaye du Moutier sont construits auXIe siècle, l’édification de moulins hydrauliques et de barrages destinés à les alimenter pour notamment moudre dublé ou pêcher dans les retenues d'eau de la rivière est entraînée[26]. L’établissement de moulins sur les cours d’eau est autorisée par le roi sur les zones non navigables, comme sur la partie de la rivière Durolle s’étendant entre lepont du navire etNoirétable. Dans cette portion, les moulins sont alimentés en eau par unedigue ou unepélière barrant toute la rivière[26],[c 1].

Patrimoine

[modifier |modifier le code]
Photographie de l'usine du pont de Seychalles avec les pieds dans les eaux de la Durolle.
L'usine du pont de Seychalles prise en.

Rouets et usines

[modifier |modifier le code]

Par son histoire industrielle qui mène les hommes à construire des édifices sur les berges de la rivière, la vallée de la Durolle laisse derrière elle de nombreuxrouets,moulins à eau etusines decoutellerie[27]. Ces bâtiments sont aujourd'hui considérés comme un précieux patrimoine industriel[c 2]. Plusieurs anciens rouets sont situés dans la partie haute de la rivière (comme le rouet de Boulary à la Monnerie ou le rouet de chez Lyonnais à Thiers) jusqu'aux environs du lieu-dit duBout du monde sur la commune de Thiers où le paysage industriel change fortement ; de grandes usines construites sur d'anciens moulins, comme l'usine du pont de Seychalles ou lesforges Mondière, prennent la place des rouets[c 2].

Églises et abbaye

[modifier |modifier le code]

Plusieurs églises ou chapelles sont édifiées sur des promontoires surplombant la vallée de la Durolle et d'autres, plus rares, sont construites directement à côté de la rivière[b 2]. En règle générale, chaque village possède son lieu de culte. D'abord, l'église Saint-Antoine-de-Padoue située sur la commune de la Monnerie-le Montel dépasse les toits du centre-bourg et son clocher, assez haut, est très visible depuis le lit de la rivière[28]. Vient ensuite lachapelle Saint-Roch qui est construite sur lepuy Seigneur et qui surplombe unméandre de la Durolle au niveau dupont de Saint-Roch[b 3]. L'église Saint-Genès, située en plein cœur de la cité médiévale de Thiers, est un peu visible depuis la vallée de la Durolle mais l'église Saint-Jean du Passet, située quant à elle au bout de l'éperon rocheux sur lequel est construite la vieille ville de Thiers, est très visible depuis leCreux de l'enfer du fait de sa position surplombante. Un peu plus bas, l'abbaye du Moutier et l'église Saint-Symphorien, dont les bâtiments datent duXIe siècle, sont fortement liées à la rivière par leur histoire[c 3].

Ponts

[modifier |modifier le code]

Pour traverser la Durolle, de nombreux ponts sont construits depuis le Moyen Âge[a 4]. Le plus vieux, lepont Vielh enjambe la rivière avec son unique pile tandis que le plus passant, le pont de Bridgnorth, doit son nom à la ville deBridgnorth au Royaume-Uni, jumelée avec Thiers[29].

Liste des ponts les plus importants qui traversent la Durolle[29]
Nom de l'édificeCommune
pont du Moulin du PuyCelles-sur-Durolle
pont de Celles
pont de ChazeauLa Monnerie-le-Montel
pont des Tuileries
pont de MembrunThiers
pont Vielh
pont de Saint-Roch
pont de Seychalles
pont Saint-Jean
pont Ferrier
pont Navarron
pont du navire
pont de Bridgnorth

Ancien hôpital de Thiers

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Ancien hôpital de Thiers.
L'ancien hôpital de Thiers face à la vallée des Usines.
L'ancien hôpital de Thiers face à la vallée des Usines.

Construit auXVIIe siècle, l'ancien hôpital de Thiers est situé dans la partie est du centre historique deThiers, enFrance. Le site possède une superficie de0,5 ha et l'ensemble des bâtiments s'étend sur plus de 7 000 m2[30]. Il est situé dans le périmètre dusite patrimonial remarquable de Thiers et sa chapelle est inscrite au titre desmonuments historiques depuis 1979. Le site possède, comme l'ensemble du centre ancien de Thiers, dessouterrains et descaves. Fermé en 1988 à la suite du déménagement de l'hôpital dans des nouveaux locaux aucentre hospitalier de Thiers, le site reste partiellement à l'abandon avant de l'être totalement après le départ du centre de consultation médico-psychologique en 2016[31],[32].

Il surplombe la vallée de la Durolle au niveau de lavallée des Usines et du jardin de l'hôpital qui était autrefois géré et entretenu par les religieuses de l'hôpital[33].

Remparts de Thiers

[modifier |modifier le code]
Article détaillé :Remparts de Thiers.
Photographie de la tour Pignat colorée en blanc.
La tour Pignat, élément de la seconde enceinte fortifiée de Thiers.

Les remparts de Thiers sont desfortifications érigées entre leXIe et le XVIe siècle pour protéger la ville deThiers[34]. Dès leXIe siècle, la ville s'agrandit en cercles concentriques autour des remparts du château du seigneur de Thiers et de l'église Saint-Genès. Au fur et à mesure que desbourgs viennent s'ajouter aux environs des murailles de la cité, la ville close s'agrandit à au moins cinq reprises[35]. Les parties les moins bien entretenues des différentes enceintes sont démolies à la fin duXVIIIe siècle mais ce sont surtout les aménagements urbains duXIXe siècle qui entraînent la démolition de plusieurs segments de la muraille nord et la réaffectation de la muraille est. AuXIXe siècle, seule la partie est des fortifications reste intacte[35]. Elle sert notamment à retenir les terres des pentes de la ville, jouant le rôle de mur de soutènement[36],[35].

Une grande partie de la quatrième enceinte et la totalité de la cinquième enceinte sont visibles depuis le lit de la Durolle, étant donné que ces deux enceintes sont construites dans les parties hautes de la vallée de la Durolle[3].

Activités

[modifier |modifier le code]

Industrie

[modifier |modifier le code]

Bien qu'une partie des ateliers, des usines de coutellerie et des rouets soient aujourd'hui fermés, une partie d'entre eux est encore en activité. L'usine C.A.P plastiques, encore en activité près duCreux de l'enfer[37] se situe près d'une usine Wichard elle aussi encore en activité[38].

Au lieu-dit "Les Charbonniers" au bord de la Durolle se situait l'Usine des Charbonniers, fabricant de papiers. En 1925, cette usine a été rachetée par les Établissements Paul RIE, spécialisés dans le négoce des coquillages et des perles. Leur volonté était de se développer dans la commercialisation d'articles en cornes de bétail et d'engrais. Dès 1936, de nouvelles matières viennent concurrencer la corne. Les Établissements Paul RIE s’orientent alors vers de nouvelles techniques de production avec des presses à injecter et de la résine transformable par moulage. Après la Seconde Guerre mondiale, en juillet 1946 est formée la SARL C.E.P. – Cornes, Engrais, Plastiques. L'entreprise se développe sur plusieurs secteurs d'activités : articles de toilette et de ménage, accessoires de bureau, poterie horticole ainsi que les tubes et emballages. Ces activités ont donné naissance au Groupe CEP et aux entreprises CEP Office Solutions, CEP Agriculture et CEP Cosmétique, basées à Thiers et à Saint-Rémy-sur-Durolle.

Pêche

[modifier |modifier le code]
Photographie des chutes d'eau du Creux de l'enfer.
Les chutes et la cascade du Creux de l'enfer.

Tant que l'activité industrielle dans la vallée est forte, la qualité des eaux de la Durolle est médiocre[14]. Mais au fur et à mesure que les usines ferment leurs portes, la qualité des prélèvements d'eau dans la rivière s'améliore fortement. Cette évolution marque le retour de latruite qui est particulièrement sensible à la qualité des eaux. Il faut que son environnement soit très oxygéné, frais et de bonne qualité[15],[14]. Bien que le nombre de pêcheurs licenciés soit en diminution en France depuis plusieurs années et que la pratique de lapêche dans les gorges de la Durolle présente certains risques à cause de son aménagement (anciennes usines, digues, roues à aubes, restes de métaux tranchants dans l'eau, falaises ou encore arbres), l'ouverture de la pêche à la truite près du Creux de l'enfer rassemble chaque année un grand nombre d'amateurs[14]. Cette partie de la vallée de la Durolle est reconnue comme étant un site destreet fishing, c'est-à-dire un lieu où l'activité de la pêche est pratiquée en ville[39].

Tourisme

[modifier |modifier le code]

Tourisme culturel

[modifier |modifier le code]
Représentation d'un plan présentant trois sites touristiques de la vallée de la Durolle.
Plan des trois sites touristiques principaux des gorges de la Durolle.

L'intérêt patrimonial de la vallée de la Durolle attire l'attention de la mairie de Thiers et des touristes. En effet, lavallée des Usines est un des lieux les plus touristiques de la région thiernoise[40]. La vallée est d'ailleurs classée deux étoiles par leguide vert Michelin avec la mention « Mérite le détour »[41].

Les jardins de l'ancien hôpital, restaurés en, sont remarquables par leur disposition en terrasse et par la vue qu'ils offrent sur la vallée des Usines[42]. Le centre d'art contemporain du Creux de l'enfer est un lieu de productions artistiques qui propose des programmes d’expositions incluant sculptures, installations, peintures, photographies, vidéos et performances[43]. Avec une programmation de niveau national et international, il participe à la vie culturelle de la ville, du département du Puy-de-Dôme et de la région Auvergne-Rhône-Alpes et engage un travail de sensibilisation artistique avec plus de deux mille visiteurs scolaires à l’année[43]. L'usine du May est un espace consacré à la culture, pour des expositions temporaires, des résidences d’artistes, des manifestations événementielles ou encore l’accompagnement à la connaissance[44]. Le logis abbatial du Moutier, composé de l'abbaye du même nom et de l'église Saint-Symphorien, date duXIe siècle. L'abbaye est visitable du1er juillet au ; quant à l'église, elle est ouverte au public toute l'année[45],[46].

Écotourisme

[modifier |modifier le code]

Des circuits derandonnées pédestres, balisés, sont tracés le long du lit de la Durolle. Ils permettent aux randonneurs de découvrir des paysages de vallées et de pitons volcaniques à l'image de lavallée des Rouets[47]. Dans ces circuits, des panneaux expliquent et présentent plusieurs espèces végétales présentes dans les gorges de la Durolle. D'autres suivent le cours de la Durolle sans s'en approcher mais en la surplombant, à l'image du sentier des Margerides[48].

Protection

[modifier |modifier le code]
Photographie prise en plongé de la conduite forcée partant de la Durolle et montant jusque dans la montagne.
Vue de la zone de protection de la faune et de la flore en bas de la conduite forcée.

La vallée de la Durolle est incluse dans le périmètre duparc naturel régional Livradois-Forez.

Les gorges de la Durolle sont en partie protégées par le réseauZNIEFF (zones naturelles d’intérêt écologique faunistique et floristique)[49]. En effet, les espèces végétales et animales présentes en nombre dans les vallées de la rivière sont jugées « assez intéressantes sur le plan patrimonial »[49].

La vallée de la Durolle est partiellement protégée par leplan de sauvegarde et de mise en valeur de la commune de Thiers de[50]. Seule la partie ouest de la vallée est concernée par ce dernier[51]. Elle l'est également par leplan local d'urbanisme de la même ville[52].

La vallée compte également plusieurs édifices protégés par le label desmonuments historiques. Ainsi, l'usine du May, lesforges Mondière, lepont de Seychalles, l'église Saint-Jean de Thiers et l'abbaye du Moutier sont inscrits sur cette liste[53].

Dans les arts

[modifier |modifier le code]

Le centre d'art duCreux de l'enfer édite une collection éditoriale de poche intitulée « Mes pas à faire au Creux de l’enfer ». Il accompagne le cycle d’exposition annuel « Les Enfants du Sabbat » avec la participation deClermont Auvergne Métropole et de lamétropole de Lyon[54]. Il coproduit également les livres des artistes ayant exposé leurs œuvres dans le bâtiment commeMona Hatoum en,Pierre Ardouvin en,Didier Marcel en 2006,Franck Scurti en 2010 ou encoreArmand Jalut en[55]. En, l'artiste peintreMireille Fustier peint l'ancienne coutellerie et sa cascade. Inspirée par les paysages locaux, elle s'intéresse aux bâtiments de la vallée des Usines et plus particulièrement à l'usine du Creux de l'enfer[56].

Dans son livre intituléLa ville noire,George Sand décrit la Durolle et ses usines à plusieurs reprises. Elle présente l'usine du Creux de l'enfer comme un site qui se fait encore appeler le « val d’enfer » ou le « passage des fées » et se voit même nommé « au bord du saut d’enfer ». Elle raconte également que lorsque l'usine du May fut incendiée — événement fréquent dans les gorges de la Durolle —, une femme et ses enfants se jetèrent dans les tourbillons du torrent pour échapper aux morsures des flammes[57].

Annexes

[modifier |modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

wikilien alternatif2

Les coordonnées de cet article :

Bibliographie

[modifier |modifier le code]
  • Magali Lefebvre, Jérôme Chabanne et le musée de la coutellerie,Vallée des usines, Thiers, Ville de Thiers,, 54 p.(ISBN 9782351450086,lire en ligne).
  • Paul Combe,Thiers et la vallée industrielle de la Durolle, Thiers, A. Colin,, 365 p.(lire en ligne).
  • Paul Combe,Thiers : les origines, l'évolution des industries thiernoises, leur avenir, Thiers, G. de Bussac,, 127 p.(lire en ligne).
  • Dany Hadjadj,Pays de Thiers : le regard et la mémoire, Thiers et sa région, Presses Univ Blaise Pascal,, 592 p.(ISBN 9782845161160,lire en ligne).

Articles connexes

[modifier |modifier le code]

Liens externes

[modifier |modifier le code]

Notes et références

[modifier |modifier le code]

Notes

[modifier |modifier le code]
  1. LeSANDRE 2017 rajoute la huitième commune dePeschadoires qui est pourtant en rive gauche de laDore alors que la confluence est en rive droite de la même Dore, sur la commune de Thiers, d'où le classement en catégorieSource SANDRE inexacte.
  2. rd pour rive droite et rg pour rive gauche
  3. Legrand d'Aussy remarque dans son livre,Voyage en Auvergne, en 1788, que les industriels thiernois luttent efficacement contre les industriels anglais jusque dans les Indes.

Références

[modifier |modifier le code]

Sources

[modifier |modifier le code]
  1. p. 5.
  2. p. 6.
  3. p. 7.
  4. p. 10.
  1. p. 22.
  2. p. 1.
  3. p. 2.
  1. p. 5.
  2. a etbp. 6.
  3. p. 8.
  1. p. 3.
  2. p. 6.
  3. p. 4.
  4. p. 5.

Autres références

[modifier |modifier le code]
  1. abcdefghij etkSandre, « Fiche cours d'eau - la Durolle (K29-0310) »(consulté le).
  2. a etb« Rivière Dore - Dictionnaire des canaux et rivières de France », surprojetbabel.org(consulté le).
  3. abcd etePaulCombe, « Thiers et la vallée industrielle de la Durolle »,Annales de géographie,vol. 31,no 172,‎,p. 360–365(DOI 10.3406/geo.1922.10136,lire en ligne, consulté le).
  4. (oc) Josí Guilhòt,Femnas : femnas dins lo silenci del temps,Aurillac, Ostal del Libre ;Institut d'études occitanes,coll. « Racontes »,, 140 p.(BNF 41473213), « La Margariton »
  5. a etb« Source de la Durolle » surGéoportail(consulté le 28 janvier 2017)..
  6. Géoportail -IGN, « Géoportail »(consulté le).
  7. a etb« Confluence de la Durolle avec la Dore » surGéoportail(consulté le 28 janvier 2017)..
  8. a etbAnne-Flore Albin, « Étude des crues soudaines sur les bassins versants du Sichon-Jolan dans l’Allier et de la Couze-Chambon, de la Couze-Pavin et de la Durolle dans le Puy de Dôme »,,p. 23
  9. abc etdAssociation Le pays Thiernois (passage d'André Kristos),Le pays thiernois et son histoire, Thiers,, 34 p.,p. 33.
  10. a etbHervéCubizolle,La Dore et sa vallée: approche géohistorique des relations homme-milieu fluvial, Université de Saint-Etienne,(ISBN 9782862721040,lire en ligne).
  11. ab etcRobert (1935-) CartographeBouiller,Carte géologique de la France à 1/50 000. 694, Thiers, Bureau de recherches géologiques et minières. Orléans,(lire en ligne).
  12. Carte géologique de la France, Thiers, BRGM, 66 p.(ISBN 9782715916944), Tout le livre.
  13. abc etd« Gorges de la Durolle », surinpn.mnhn.fr(consulté le).
  14. abc etdCentreFrance, « A quelques pas du centre-ville, des recoins peu accessibles permettent de taquiner la truite », surlamontagne.fr(consulté le).
  15. a etb« La Durolle dans Thiers », surFédération du Puy de Dôme pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique(consulté le).
  16. « Histoire de la Ville : Office de Tourisme de Thiers », surthiers-tourisme.fr(consulté le).
  17. « La vallée des usines - Balades dans le Puy-de-Dôme »,canalblog,‎(lire en ligne, consulté le).
  18. CarolineDRILLON et Marie-ClaireRICARD,L'Auvergne Pour les Nuls, edi8,(ISBN 9782754044851,lire en ligne).
  19. abcdefgh etiPaulCombe, « Thiers et la vallée industrielle de la Durolle »,Annales de Géographie,vol. 31,no 172,‎,p. 360–365(ISSN 0003-4010,DOI 10.3406/geo.1922.10136,lire en ligne, consulté le).
  20. « Au Sabot », surausabot.com(consulté le).
  21. Émile Littré,« Cacheur », dansDictionnaire de la langue française, 1872-1877(lire en ligne).
  22. ab etcDanyHadjadj,Pays de Thiers: le regard et la mémoire, Presses Univ. Blaise Pascal,(ISBN 9782845161160,lire en ligne),p. 267.
  23. a etbFabien Jubertie,Les excès climatiques dans le Massif central français. L’impact des temps forts pluviométriques et anémométriques en Auvergne,, 435 p.(lire en ligne).
  24. a etbHenri Ponchon,Mémoire d'Augerolles et la Renaudie, Région Thiernoise, éditions de la Montmarie,, 287 p.(ISBN 978-2-915841-32-9).
  25. Vital-Merle (instituteurpublic.) et Georges Nicolas Desdevises duDezert,Sur l'Auvergne : notes, documents, extraits d'histoire et de géographie,(lire en ligne).
  26. abc etd« Un privilège seignerial | Conservatoire National du Saumon Sauvage », sursaumon-sauvage.org(consulté le).
  27. PaulCombe,Thiers: les origines, l'évolution des industries thiernoises, leur avenir, G. de Bussac,(lire en ligne)
  28. « église Saint-Antoine de Padoue », surEglise info(consulté le).
  29. a etb(en) « Google Maps », surGoogle Maps(consulté le).
  30. « L'ancien hôpital », surville-thiers.fr(consulté le).
  31. Thierry Senzier, « Conseil municipal - L’aménagement des abords devrait démarrer bientôt »,La Montagne,‎(lire en ligne, consulté le).
  32. François Jaulhac, « En avant 2018 - Une année 2018 placée sous le signe de la construction à Thiers »,La Montagne,‎(lire en ligne, consulté le).
  33. (en) « Jardins de l'Ancien Hôpital », surpentalocal(consulté le).
  34. « Office de tourisme de Thiers », surville-thiers.fr(consulté le).
  35. ab etcservice régional de l’Inventaire Auvergne,Thiers, suivre la pente, Ville de Thiers,(lire en ligne).
  36. CentreFrance, « De la place du Corps-de-Garde à la place Saint-Jean, la rue des Murailles longe la Durolle », surlamontagne.fr(consulté le).
  37. « C.A.P Thiers », sursociete.com(consulté le).
  38. « Des entreprises et espaces culturels apportent du dynamisme à l’avenue Joseph-Claussat »,La Montagne,‎(lire en ligne).
  39. Comité de pêche du Puy-De-Dôme,Vallée de la Durolle, Région Thiernoise, Comité de pêche du 63(lire en ligne).
  40. « La vallée des Usines », surville-thiers.fr(consulté le).
  41. « Thiers - Vallée des Usines - Le Guide Vert Michelin », survoyages.michelin.fr(consulté le).
  42. « Les jardins dessous Saint-Jean », surville-thiers.fr(consulté le).
  43. a etbLe Creux de l’enfer, « le Creux de l’enfer », surcreuxdelenfer.net(consulté le).
  44. « L'usine du May », surville-thiers.fr(consulté le).
  45. « chateaux :: Office de Tourisme de Thiers », surthiers-tourisme.fr(consulté le).
  46. « EGLISE SAINT-SYMPHORIEN-DU-MOÛTIER », surauvergne-tourisme.info(consulté le).
  47. « Planète Puy de Dôme : tourisme et vacances dans le Puy-de-Dôme - Auvergne », surplanetepuydedome.com(consulté le).
  48. « THIERS randonnée pédestre trace gps puy-de-dome », surrandogps.net(consulté le).
  49. a etb« INPN, ZNIEFF - Gorges de la Durolle », surinpn.mnhn.fr(consulté le).
  50. JP LOUIS DUBREUIL,Ville de Thiers : site patrimonial remarquable, Thiers,, 30 p.(lire en ligne).
  51. Ville de Thiers,Plan de Sauvegarde et de mise en valeur de Thiers, Thiers, ville de Thiers,(lire en ligne).
  52. « Plan local d'urbanisme », surville-thiers.fr(consulté le).
  53. « Base de mérimée », surculture.gouv.fr(consulté le).
  54. « Éditions (le Creux de l’enfer) », surcreuxdelenfer.net(consulté le).
  55. « Librairie (le Creux de l’enfer) », surcreuxdelenfer.net(consulté le).
  56. « À Thiers, le Creux de l’Enfer est le paradis du peintre pour Mireille Fustier », surlamontagne.fr,(consulté le).
  57. « Histoire et mémoire du lieu (le Creux de l’enfer) », surcreuxdelenfer.net(consulté le).
v ·m
Vie économique







Sports et loisirs
Musées et monuments
Lacs et rivières
Rues et places urbaines
Transports
Vie politique
Événements culturels
v ·m
Liste des usines en fonction de leur position par rapport à laBon articleDurolle
Rive gauche
Rive droite
v ·m
Affluents et (sous-affluents) de laLoire
de 300 à 500 km
Rive droite
Rive gauche
de 100 à 299,99 km
Rive droite
Rive gauche
de 50 à 99,99 km
Rive droite
Rive gauche
de 30 à 49,99 km
de 10 à 29,99 km
< à 10 km
Les sous-affluents de laLoire sont indiqués entre-parenthèses.
Cet article est reconnu comme « bon article » depuis saversion du 4 février 2019 (comparer avec la version actuelle).
Pour toute information complémentaire, consulter sapage de discussion et levote l'ayant promu.
La version du 4 février 2019 de cet article a été reconnue comme « bon article », c'est-à-dire qu'elle répond à des critères de qualité concernant le style, la clarté, la pertinence, la citation des sources et l'illustration.
Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Durolle&oldid=232980583 ».
Catégories :
Catégories cachées :

[8]ページ先頭

©2009-2026 Movatter.jp