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Dresde est le centre politique d'unFreistaat, qui y concentre ses infrastructures culturelles. Elle a le statut d’une ville indépendante, est le siège de la direction régionale de Dresde et compte de nombreuses universités. Dresde forme le noyau de l’agglomération du même nom. Sa situation la place en conséquence en nœud de communication et en centre économique d’Europe centrale. La région se positionne économiquement comme l’une des plus dynamiques d’Allemagne. Elle compose le triangle métropolitain de la Saxe avec les agglomérations deChemnitz-Zwickau et deLeipzig-Halle.
La ville est aussi connue comme laFlorence de l’Elbe, à l’origine en raison de ses collections d’art, mais aussi de sonarchitecture baroque.
Le centre historique de Dresde est réservé auxpiétons et auxvélos. La plupart des curiosités etmusées se concentrent dans un périmètre restreint et sont facilement accessibles à pied. La ville est efficacement quadrillée par un réseau de douze lignes detramways auquel s'ajoutent ceux desbus et des trains express régionaux.
Dresde, dont le nom vient du vieuxsorabedrežďany (« marais » ou « riverain de laripisylve »)[7], ne fut d'abord qu'unvillage de pêcheurs et de paysans ; elle n'est citée pour la première fois qu'en 1206. Après la division de lamaison de Wettin en deux branches en 1485 ; la ville échut au fils cadet,Albert qui en fit la capitale du duché de Saxe et profita de l'élévation de cette branche des Wettin et de l'agrandissement de leurs possessions pour devenir un centre politique et culturel. En 1745, un traité de paix, qui assurait laSilésie à laPrusse, y fut conclu avec l'Autriche et laSaxe.
Dresde fut souvent ravagée par les armées, notamment pendant laguerre de Sept Ans (1756-1763) et pendant labataille de Dresde oùNapoléonIer y battit au cours de lacampagne d'Allemagne, les 26 et 27 août 1813, une armée coalisée constituée d'Autrichiens, de Russes et de Prussiens, ceci un an après y avoir tenu lecélèbre congrès. Les fortifications de la ville furent détruites en 1815.
À la fin de laSeconde Guerre mondiale, un tiers de la ville fut détruit du 13 au par laRoyal Air Force, avec l'appui de l'aviation américaine ; 650 000 bombes incendiaires et explosives d'un poids total de 3 900 tonnes sont larguées sur la ville, tuant un nombre encore indéterminé d'habitants. Les chiffres ont oscillé entre 35 000 et 50 000 morts, sans être pour autant le fait d'un parti pris politique (laCroix-Rouge soutint une estimation assez proche de celle donnée par les différents rapports de l'état-major allemand). Il est néanmoins très difficile d'établir un nombre étant donné que les corps ont été brûlés par le bombardement et que, pour établir des estimations, il ne restait que des cendres qui ont pu être pesées.
Les chefs-d'œuvre de l'art baroque comme leSemperoper et les principaux musées situés dans le château de la Résidence de Dresde et leZwinger sont détruits, et il semble à l'époque inimaginable que la ville puisse retrouver sa splendeur d'antan. Cela prendra du temps, mais la ville sera rénovée. Presque toutes les collections d'Ancien Régime avaient été cachées par précaution dans une forêt proche avant les bombardements. Elles furent transférées en Union soviétique après la guerre puis rapatriées en Allemagne de l'Est en 1955[8].
Dresde dans les années 1960. Photographie deRichard Peter.
La reconstruction de la ville et la restauration de son important patrimoine architectural et artistiques sont détaillés dans le paragraphe suivant.
LaRDA se met en place sous l'égide soviétique, ce qui se manifeste par la présence dans la ville d'unedivision de chars de l'Armée de terre soviétique, ce jusqu'à la réunification.
Dresde a joué un rôle important dans les évènements de 1989 qui ont précipité la chute du mur de Berlin, puis la fin de la RDA, en parallèle avec lesmanifestations du lundi àLeipzig. D'importants affrontements entre la police est-allemande et des habitants eurent lieu à Dresde, d'abord le 4 octobre lors du passage d'un train de réfugiés cherchant à atteindre la RFA, puis le 8 octobre où environ 20 000 manifestants réclamèrent la liberté d'expression et de circulation (vers l'est).
Enaoût 2002, comme en de nombreux endroits d'Europe centrale, Dresde et ses environs subissent des inondations catastrophiques, avec notamment une crue centennale de l'Elbe : lagare centrale est dévastée par un fleuve de boue, et de nombreux monuments, récemment reconstruits après avoir été détruits en février 1945, sont endommagés.
Le, à l'occasion des commémorations du bombardement de Dresde en 1945, entre 3 000 et 5 000 manifestants d'extrême droite ont manifesté devant le parlement deSaxe. Soixante-dix personnes ont été interpellées à la suite d'affrontements.
Dans l'immédiat après-guerre, l'Armée rouge pille les musées de leurs chefs-d'œuvre, mais l'Union soviétique les restitue dans lesannées 1950. Ainsi, les peintures de Dresde sont restituées à la RDA en 1955 et laGemäldegalerie Alte Meister de Dresde rouvre au public le. À la difficile situation de l'après-guerre suivit le régimecommuniste de laRDA, lorsque de nombreux efforts de reconstruction de la vieille ville sont entrepris.
Les efforts de restauration de laFlorence de l'Elbe, eu égard à l'enjeu culturel exceptionnel de l'ensemble, ont été considérables et se sont accélérés depuis laRéunification. À vrai dire, on n'a pas vu depuis longtemps tant d'édifices historiques reconstruits sur un même site en si peu de temps. C'est une véritable renaissance que vit la ville.
Tout d'abord, l'opéra Semper (Semperoper en allemand) d'après son architecteGottfried Semper, dont le rétablissement se fit en deux phases : on consolida la ruine entre 1952 et 1956 (avec Herbert Schneider), dans la vague perspective d’un adaptation moderne ultérieure un peu à la manière du théâtre Sarah-Bernhardt, avant de se décider en 1977 pour une reconstruction à l’identique de l’intérieur, inaugurée le par une représentation duFreischütz.
Lepalais Zwinger dû àBalthasar Permoser etMatthäus Daniel Pöppelmann, délicat ensemble baroque comportant un pavillon et un arc de triomphe unique au monde (leKronentor, la « porte couronnée »), fut restauré entre 1945 et 1963 sous la direction de Hubert Ermisch, Arthur Frenzel et Max Zimmermann.
L'église Notre-Dame de Dresde (Frauenkirche), chef-d'œuvre de l'architecture luthérienne baroque, avait été construite parGeorge Bähr. Elle a été détruite, non pas directement par les bombes mais par un incendie né spontanément dans ses caves du fait de l'intensité de la chaleur. Cette vaste église baroque était à Dresde ce queNotre-Dame est àParis (dans un autre style). Elle fut reconstruite en un temps record, plusieurs années après la chute dumur de Berlin, en occasionnant toutefois un très important travail de recherche. Les travaux furent achevés le. Les fonds proviennent d'appel de fonds privés où chacun peut donner pour la reconstruction et de nombreux autres apports privés. La reconstruction de laFrauenkirche a ceci de particulier que, non seulement elle a été reconstruite à l'identique, mais en réutilisant tous les matériaux d'origine récupérables : les pierres des ruines ont été numérotées, triées par ordinateur, et remises à leur ancienne place. Les matériaux manquants ont été remplacés par des neufs (certains marbres ont toutefois été remplacés par des peintures sur bois, en trompe-l'œil). Ce réemploi de pierres d'origine lui donne cet air particulier : à l'extérieur l'église combine pierres noircies et pierres blanches neuves. Dans un premier temps, il n'était pas prévu de la reconstruire, mais de laisser les ruines dans leur état et d'en faire un monument commémoratif ; c'est ce qui explique, avec le manque de fonds et le peu d'importance attaché à la religion par le régime communiste, la reconstruction tardive de laFrauenkirche. Elle est actuellement l'emblème de la ville de Dresde.
Lepalais Cosel, deJohann Christoph Knöffel(de) (1744-1746), un bel immeuble de six étages d'un intérêt urbanistique évident par sa situation aux abords des édifices voisins, fut en grande partie anéanti par la guerre. Seuls rescapés du bâtiment d'origine, les façades des deux ailes de la cour d'entrée, restaurées en 1973. Le corps principal a été reconstruit sous la direction de Walter Kaplan (1998-2000), avec un ajout camouflé de parc de stationnement souterrain.
LaKanzleihaus, palais Renaissance construit entre 1565 et 1567 parHans Irmisch(de) dont une partie des ruines avaient survécu, fut reconstruit en 1998 sous la direction deGerhard Burger, architecte en chef des monuments historiques.
Cette liste ne donne que quelques exemples de ce qu'il est convenu d'appeler la renaissance de Dresde. On envisage également la reconstruction de nombreux immeubles de moindre importance, ces tissus mineurs concourant à la physionomie générale des villes historiques. Dans le même but, on a procédé à la démolition d'immeubles modernes inesthétiques, tels que le bâtiment de la Police centrale, ensemble en béton qui défigurait la place du marché et les environs de laFrauenkirche.
À Dresde, le terme allemand deWiederaufbau, c'est-à-dire de restauration ou de reconstruction partielle de bâtiments à partir de ruines existantes (comme lepalais Kurländer, lepalais Taschenberg, leLandhaus, leJohanneum, le Zwinger, le château, la totalité des monuments du front d'Elbe et laFrauenkirche) s'oppose à celui deRekonstruktion qui signifie la reconstitution à l'identique de façades de bâtiments ayant totalement disparu du fait de la guerre ou du régime socialiste, à partir de structures en béton ou agglos au décor plaqué en stuc et pierres taillées (c'est le cas des immeubles baroques du quartier reconstruit de Neumarkt). La première catégorie relève du patrimoine, la seconde du pastiche. Le recours massif à des copies pour meubler les vastes espaces en friche au cœur de la ville a pour objectif de rétablir une image cohérente du centre-ville historique, mais fait l'objet de controverses. Le principal problème en est la perte d'authenticité qui aboutit à ce que le touriste ne distingue plus le patrimoine authentique de la copie. De tels choix peuvent être justifiés ponctuellement comme dans le cas de la reconstruction (également controversée) duchâteau central de Berlin, lequel jouait un rôle clé et irremplaçable dans le paysage de l'avenueUnter den Linden, ou pour offrir un cadre baroque adéquat à laFrauenkirche de Dresde. Mais ils deviendraient particulièrement dommageables pour l'appréciation du patrimoine allemand s'ils se répandaient dans des villes qui, à l'instar de Nuremberg, ont réussi une reconstruction harmonieuse après la guerre tout en respectant ce qui sera l'esprit de lacharte de Venise.
Les efforts de reconstruction se sont accélérés avec la réunification de l'Allemagne et culminent en 2006 avec les fêtes des 800 ans de la ville. Si les reconstructions se poursuivaient au rythme et avec l'orientation actuels, la tragédie de 1945, d'un point de vue architectural, serait à peu près effacée vers 2025. Dresde est redevenue, avecHeidelberg,Bamberg ouRatisbonne, l'un des hauts lieux du tourisme en Allemagne.
Dresde joue aussi un rôle important dans la vie musicale avec l'orchestre de laStaatskapelle, une des plus anciennes formations du monde puisque créée en 1548, et celui de l'opéra (Staatsoper). Son chœur de garçons de l'église de la Sainte-Croix (Dresdner Kreuzchor) est réputé dans le monde entier.
Deuxponts sur l'Elbe ont valeur de monuments historiques : le pont de pierreAugustus-Brücke (pont Auguste) en centre ville, et le pont métalliqueBlaues Wunder (« Miracle bleu ») plus à l'est, àLoschwitz etBlasewitz. LeWaldschlösschenbrücke inauguré en 2013 est le plus récent pont sur l'Elbe à Dresde. Lepont Carola est à la fois routier et ferroviaire, assurant le passage dutramway.
Lavallée de l'Elbe à Dresde a été inscrite en 2004 sur la liste dupatrimoine mondial par l'Unesco et placée en juillet 2006 sur la liste rouge des sites du patrimoine mondial en péril en raison du projet de construction d'un nouveau pont sur l'ElbeWaldschlösschenbrücke. Le site a été retiré de la liste du patrimoine mondial lors du congrès de Séville de l'UNESCO, en juin 2009[5].
Dresde comptait 629 713 habitants en 1939, 453 000 habitants en 1998, et 540 000 habitants en 2015. Le développement des quinze dernières années a attiré de nombreux habitants dans la ville, qui est aussi la capitale de la fertilité en Allemagne, avec un taux de naissances élevé. Les bonnes conditions économiques de la Saxe laissent penser que cette expansion se poursuivra dans les prochaines années. Si elle attire en Allemagne, tant pour son dynamisme économique que pour sa qualité de vie, elle compte pour le moment assez peu d'étrangers : seuls 5,3 % sont des immigrés.
C'est àEisleben, à deux heures de route de Dresde, qu'est néMartin Luther, père duprotestantisme. Depuis laRéforme de 1539, Dresde est donc avant tout une ville protestante. Quelque 16 % des Dresdois sont de confession évangélique et la plupart des églises de la ville, comme la célèbreFrauenkirche que l'on pourrait croire catholique du fait de son aspect baroque, sont en réalité luthériennes. Lescatholiques romains sont la seconde communauté religieuse avec 4,6 % des habitants.
À noter aussi la présence d'une communauté orthodoxe russe, qui compte quelque 1 000 fidèles se réunissant dans l'église russe de Dresde construite en 1874.
Avec trois mosquées et 0,2 % de fidèles, la communauté islamique est peu importante.
La communauté juive compte un peu plus de700 membres (il en restait moins d'une centaine en 1945), et se réunit dans la nouvelle synagogue construite en 2001.
La ville compte laFabrique de verre, une usine automobile du groupe allemandVolkswagen AG qui y a produit laPhaeton, et produit aujourd'hui lae-Golf. Les technologies de micro-électronique sont présentes avec notamment l'AméricainGlobalFoundries, l'AllemandInfineon Technologies etSilicon Saxony. Les biotechnologies et la pharmacie font également partie des principales industries de la cité saxonne.
Après la réunification allemande en 1990, Dresde est devenue l'un des sites économiques les plus puissants et dynamiques en Allemagne. La ville n'a pas de dettes et affiche une croissance économique bien supérieure à la moyenne. Dans un contexte d'activités les plus variées, il faut tout de même relever les attributions particulières en microélectronique, technique d'information et de communication, biotechnologies et nanotechnologies ainsi que dans la recherche et l'élaboration de matières nouvelles.
La seconde, leGrünes Gewölbe (la Voûte verte), située auchâteau de la Résidence de Dresde, est une collection incroyable d'objets fabriqués à partir des plus précieux matériaux comme l'ivoire, l'ambre, l'or, le vermeil, la porcelaine de Meißen et des pierres précieuses. Les objets sont replacés dans leur contexte historique dans laGrünes Gewölbe et de façon plus foisonnante et moderne dans laNeues Grünes Gewölbe.
Palais des jardins du Große Garten.Dans le Kunsthofpassage, une façade ornée de gouttières dont certaines ont la forme d'instruments musicaux.Une vue de l'intérieur de lalaiterie de Pfund.
Il y a aussi les collections de la Ville de Dresde, où l'on apprend beaucoup sur l'histoire de cette ville, mais l'art n'est pas confiné aux musées. Des lieux comme les jardins du Zwinger, la Brühlsche Terrasse ou les jardins du Große Garten sont d'une beauté surprenante. Et les églises, principalement laFrauenkirche, laKreuzkirche et lacathédrale de la Sainte-Trinité ne sont pas moins belles.
Il existe plusieurs établissements d'enseignements supérieurs à Dresde, dont le plus important est l'université technique de Dresde. C'est l'une des meilleures d'Allemagne et la seule des anciens Länder de l'ex-RDA qui soit classée « Université d'Excellence ». Avec plus de 36 000 étudiants et 8 000 employés, cette université est l'une des dix plus grandes d'Allemagne. Son campus est situé au sud du centre-ville, relativement proche de lagare centrale.
La ville de Dresde possède deuxhôpitaux communaux, leDresden-Friedrich et leDresden-Neustadt qui, par le référendum local du où le « Oui » l'a emporté à 84 %, devront conserver au moins trois ans le statut d'entreprise municipale, bloquant ainsi le projet de fusionner ces deux hôpitaux sous statut d'entreprise à responsabilité limitée ce qui ouvrirait la voie à leurprivatisation[9],[10].
Helma Orosz (CDU) est maire depuis les élections du[11]. Elle remplace Lutz Vogel (sans parti), maire par intérim à la place d'Ingolf Roßberg (FDP) élu le mais démis de ses fonctions à la suite d'accusations d'abus de confiance. Cette élection au suffrage direct pour sept ans n'est pas liée à celle du conseil municipal.
Avec 63 % de sa superficie composée d'espaces verts, Dresde est une des villes les plus vertes d'Europe. Au nord de la cité s'étend laDresdner Heide, une forêt urbaine de plus de6 000 hectares avec ses lacs, ses cascades, ses ruisseaux et ses sources naturelles. Elle propose de nombreuses activités nature (accrobranche, tir à l'arc, vélo…) où les Dresdois aiment se balader, faire du sport et pique-niquer. Les rives de l'Elbe, plates, larges et verdoyantes, permettent de nombreuses distractions et randonnées ou promenades à vélo. Les plus remarquables jardins du centre-ville sont leGroßer Garten (finXVIIe siècle), qui entoure le palais du même nom, s'étend sur 1,8 km2, et laroseraie de Dresde possède une collection de roses uniques des années 1930-1990.
Musée des Arts et Traditions populaires saxons, aménagé dans le plus ancien bâtiment Renaissance de la ville, le Jägerhof, érigé en 1568. Il présente essentiellement des objets d’art populaire saxon ;
Lepalais Japonais abrite aujourd’hui le musée d’Ethnologie et le musée de la Préhistoire ;
LeZwinger. Le bâtiment abrite aujourd’hui cinq musées dont la galerie des Maîtres anciens. Sévèrement endommagé par les bombardements de 1945, il a fait l’objet d’une minutieuse reconstruction ;
Dresde est une grandecapitale culturelle qui compte50 musées, dont une dizaine sont parmi les plus importants du monde dans leur catégorie. Ils font partie d'un ensemble appeléCollections nationales de Dresde :
Le club de football duDynamo Dresde, fondé en 1953, était l'un des plus grands clubs de l'Allemagne de l'Est. Aujourd'hui le club fait partie de la2.Bundesliga[13], la deuxième division du football allemand. Il évolue auStade Rudolf-Harbig.
LaSuisse saxonne : entre la frontière tchèque et Dresde, les méandres de l'Elbe sont parsemés de rochers de grès très spectaculaires. On accède à cette région de Meissen via Dresde par la plus grande flotte[14] du monde de bateaux à vapeur.
Ingrid Krämer (1943-),plongeuse, triple championne olympique ;
Hermann Krone (1827-1916), pionnier de laphotographie, professeur à l'université de Dresde, fondateur du Musée pédagogique et historique de la photographie de Dresde.
Rudi Lattner (1904-1945), résistant allemand au nazisme ;