Illustration d'un dragon ailé et crachant le feu parFriedrich Justin Bertuch (1806).Peinture d'un dragon oriental par le JaponaisHokusai (1844).
Ledragon est unecréature légendaire représentée comme une sorte de gigantesquereptile, ailes déployées et pattes armées de griffes[1].
Dans de nombreusesmythologies à travers le monde, on retrouve des créatures « reptiliennes » aux caractéristiques plus ou moins similaires, désignées comme « dragons »[2].
Par son apparence reptilienne, le dragon est intimement lié à la terre. Cependant, il se détache du monde terrestre par sa capacité à voler, ce qui le distingue des rampants, à l'image desserpents (le plus souvent malfaisants) que l'on retrouve de par le monde (nâga,aspic…)[3]. Ces derniers s'opposent, au contraire, aux créatures aériennes, physiquement ou symboliquement : en Égypte,Horusdieufaucon fils d'Osiris l'adversaire d'Apophis le serpent, en Asie,Garudaaigle géant combattant les serpentsnâga…
Le motdragon existe déjà enancien français et vient dulatindraco qui signifie « grand serpent, dragon », lui-même issu dugrecδράκων /drákōn (génitifδράκοντος /drákontos), « serpent, grand animal marin »[5],[6]. Les termes grec et latin font référence à tout grand serpent, pas nécessairement mythologique[5].Le mot grecδράκων est vraisemblablement dérivé du verbeδέρκομαι /dérkomai qui signifie « je vois » (dont l'aoriste estἔδρακον /édrakon)[6].
Il est difficile de déterminer une origine géographique ou historique aux dragons. Leur apparition semble dater des premières civilisations, peut-être même duPaléolithique supérieur. En appliquant des outils statistiques à divers types de dragons à travers le monde[8], puis à divers récits racontant le combat contre le monstre[9],Julien d'Huy a en effet pu montrer l'existence d'unsignal phylogénétique très similaire pour les dragons et pour les récits de combat, ces deux ensembles s'organisant en une progression géographique qui laisse supposer une origine africaine du motif. Parti d'Afrique, le motif aurait ensuite atteint l'Asie du Sud-Est, avant de se diffuser en Australie puis en Amérique et, dans une dernière vague, vers l'Europe paléolithique[10].
Le proto-dragon, tel qu'il a pu être statistiquement reconstruit, était en partie serpent ; il gardait les sources et autres points d’eau, pouvait voler et apparaissait lorsque la pluie et le soleil s’interpénètrent. Il possédait des écailles et des cornes, ainsi qu’une pilosité humaine. Il s'opposait à la foudre et au tonnerre. Enfin, il pouvait provoquer des inondations et des tornades. Cet ensemble de traits se retrouve encore dans les mythologies — et dans lesarts rupestres, pour certains très vieux — du monde entier[10], ce qui laisse supposer que cette reconstruction serait au moins partiellement vraie.
Les plus anciennes traces connues de représentations du dragon remontent quant à elles à laMongolie au Néolithique[11], et auIVe millénaire av. J.-C., dans une tombenéolithique deXishuipo, site archéologique de la province duHenan, enChine : formée decoquillages, sa forme se détache nettement aux côtés dudéfunt. La découverte de cette tombe date desannées 1980[12]. Une autre représentation, vieille de 2 500 ans, constituée debriques de couleur, fut découverte sur les murs de laporte d'Ishtar, une des monumentalesportes deBabylone.
Il s'agit là d'une figure religieuse imaginaire, tout comme le sont lesphinx, lessirènes ou toute autre créature fabuleuse. Celles-ci s'appuient davantage sur des espèces animales existantes, que l'hommehybride à sa fantaisie, que sur la découverte d'unsquelette gigantesque (il est d'ailleurs décrit comme« un animal fantastique […] avec des griffes de lions, des ailes et une queue de serpent » dans le Larousse[14]). On trouve ainsi des monstres aux formes semblables, mais néanmoins différents, dans presque toutes les culturesantiques, et ces mythes se sont par la suite « contaminés » les uns les autres, pour s'approcher de la figure actuelle, désormais universelle.
Le dinosaureIguanodon bernissartensis, reconstitution d'artiste, 1896.
Contrairement à ce qui est parfois représenté dans la fiction, les premiershumains n'ont jamais côtoyé lesdinosaures non-aviens, 65 millions d'années les séparant : c'est pourquoi la relation entredinosaures et dragons est controversée[3]. Toutefois, l'hypothèse selon laquelle les fondateurs des premièrescivilisations ont pu trouver desfossiles de dinosaures dégagés par l'érosion est envisagée, et certains cas sont attestés : ainsi, des ossements découverts dans leSichuan sont attribués à un dragon par l'historienChang Qu(en), vers 300 av. J.-C.[15],[16]. De même, un œuf fossilisé d'autruche (décrit commeStruthiolithus chersonensis) était attribué auXIXe siècle à un dragon par des paysans chinois[17],[18].
De grandsreptiles, comme les crocodiles, pourraient aussi avoir contribué à la diffusion dumythe. En effet, il arrivait que lecrocodile du Nil, dont l'aire de répartition était beaucoup plus importante à l'époque antique, atteigne la rive nord de la Méditerranée[16].
LeVaran de Komodo et des cousins comme leMegalania prisca (éteint mais qui a probablement côtoyé l'homme), peuvent également avoir inspiré des légendes de dragons.
DansLa Gloire du Duché de Carniole (Die Ehre dess Hertzogthums Crain),Janez Vajkard Valvasor décrit les mythes et légendes slovènes faisant duProtée anguillard un bébé dragon. En effet, lors des crues, cet animal cavernicole est expulsé des grottes où il vit. Les populations locales en concluaient que de grands dragons vivent sous la croute terrestre et que ce petit animal en est la larve[19].
Dans la tradition occidentale (mythologie grecque,celtique etnordique), il s'agit d'une créature reptilienneailée et soufflant lefeu, que nombre dehéros oudieux devront combattre afin d'établir l'ordre sur le monde. Ce sont avant tout des créatures liées à laterre et au feu, symbole de la puissance des forces naturelles. Ils rejoignent par ces caractéristiques les anciennes créatureschthoniennes à l'allure de serpent des mythologiesindo-européennes :Apollon combattaitPython[20],Krishna rivalisait avecKaliya[21],Rê luttait contreApophis, etc.
Ils garderont par la suite cet aspect sauvage à des fins plus matérielles la plupart du temps associées à la surveillance de quelque chose. Cette caractéristique est inscrite dans le nom même du dragon : l'origine du motgrecdrákōn (δράκων) dérive dedrakeîn (δρακεῖν),aoriste du verbedérkomai (δέρκομαι) signifiant « voir, regarder d’un regard perçant ».
Tête de dragon dans unedanse du dragon chinoise traditionnelle (Helsinki, 2000).
Contrairement à leurs homologues européens, les dragonsasiatiques, bien qu'associés aux forces de lanature, sont dangereux mais pas vraiment hostiles. Ils ne montrent pas le caractère souvent violent des dragons occidentaux. Ils diffèrent aussi de par leur apparence : ils sont plus fins et aériens et ne possèdent pas spécialement d'ailes.
On retrouve une représentation fort semblable du dragon notamment enChine, auJapon, enCorée et auViêt Nam. Ses caractéristiques physiques et symboliques ne varient que de façon minime entre ces civilisations : esprits associés auclimat, ils sont puissants et vénérés. On les associe régulièrement aupouvoir en place.
Lesmythologiesautochtones d'Amérique ne semblent pas faire part de légendes concernant les dragons au sens où nous les concevons. Dans la croyance desAztèques leserpent bénéficiait d'un statut important de par, entre autres, sa capacité àmuer. On retrouve la racinecoatl (serpent ennahuatl) dans le nom de plusieurs divinités :Cihuacóatl (femme serpent) ouCoatlicue (la dame aux serpents) mais égalementQuetzalcóatl (serpent à plumes, aussi présent dans la mythologiemaya par exemple, sous le nom deKukulkan) ouMixcoatl (serpent de nuages au caractère aérien).
Des représentations de lapanthère d'eau, notamment les peintures rupestresojibwé sur le site d'Agawa Rock, sont interprétées comme des dragons ou « dinosaures » par lescréationnistes américains pour affirmer que les dinosaures ont coexisté avec l'homme, conformément au récit de lacréation dans leLivre de la Genèse[22].
Dans un cadrecryptozoologique, plusieurs théories ont été émises, tentant d'expliquer les particularitésmorpho-physiologiques des dragons tel que décrit dans la littérature, en fonction dessavoirsscientifiques actuels, et éventuellement d'en prouver l'existence. Elles ne sont toutefois que supposées, ne reposant sur aucune recherche depreuves réelles comme c'est le cas pour l'existence d'autrescryptides tel que leYéti. Ceshypothèses sont souvent regroupées sous le terme dedracologie oudragonologie.
Il existe cependant un lézard, appelédragon volant, de la famille desAgamidae qui plane d'arbre en arbre dans les forêts primaires de Bornéo. Ils ne possèdent pas d'ailes mais l'ouverture de ses côtes lui permet d'étendre la peau de sa cage thoracique comme des voiles et passer ainsi d'arbre en arbre.
Certaines questions sont récurrentes dans ce genre de projets, telles que :
si les dragons existaient, comment pourraient-ils cracher dufeu ?
auraient ils 4 ou 6 membres? Quelle serait l'ontogenèse des ailes ?
quelle affiliation existe-t-il entre les différentes formes de dragons visibles dans les différentsfolklores ? Quelle est leurphylogenèse[23] ?
La littérature defantasy donne souvent une part importante aux dragons. Le plus souvent l'image qui en ressort est en adéquation avec celle donnée par les mythes et lefolklore européen. En ce sens les histoires modernes le représentent comme extrêmement intelligent, doué de parole et parfois associé à la magie. Le sang du dragon possède également des propriétés magiques comme dans l'opéraSiegfried, celui-ci devient capable de comprendre les oiseaux de la forêt. Il est généralement le gardien d'un trésor caché dans une citadelle ou une grotte (voire d'une princesse dans lescontes).
Cependant avec l'engouement du public pour lesmangas et la culture asiatique, les dragons orientaux ont tendance à entrer dans l'imaginaire collectif occidental. Par exemple le roman de l'écrivain allemandMichael Ende,L'Histoire sans fin, adapté en film par la suite, étonna les lecteurs occidentaux en montrant un sage dragon dénué d'ailes et possédant une gueule de lion dans le livre, et de chien dans le film.
Illustration du dragonSmaug, allongé sur son trésor, par David Demaret.
Dans l'univers de laTerre du Milieu de l'écrivainJ. R. R. Tolkien, les dragons sont des créatures maléfiques nées des œuvres deMorgoth au cours duPremier Âge enAngband. Le premier d'entre eux, surnommé le « Père des Dragons » s'appelleGlaurung. Ils sont parfois appelésvers, car les premiers dragons étaient aptères (sans ailes) et se déplaçaient en rampant (par exemple, Glaurung laisse une traînée de cendres derrière lui) ; le mot est resté pour décrire les dragons, même ailés - lesquels ne sont apparus que lors de laguerre de la Grande Colère, à la fin duPremier Âge.
L'antagoniste principal du romanLe Hobbit est le dragonSmaug, qui a spolié les nains de leur royaume sous la Montagne Solitaire et a volé leur trésor.
Les dragons de Tolkien allient une avarice prodigieuse à une grande ruse. Ils aiment à amasser des richesses pour s'en faire un lit et dormir dessus, telGlaurung à Nargothrond ouSmaug enErebor.
Dans la série de romansLa Ballade de Pern d'Anne McCaffrey, les dragons sont les protecteurs d'une société du futur, sur une autre planète ayant régressé à une organisationféodale. Ils sont créés par les humains à partir de créaturesindigènes, grâce à l'ingénierie génétique.
Tête de dragon utilisée pour des effets spéciaux de la sérieHarry Potter par le studioWarner Bros.
Lecinéma (et par extension tout supportaudiovisuel) est un vecteur important de l'imaginaire collectif moderne, et les dragons n'y font pas exception. Ils y apparaissent fréquemment,a fortiori depuis l'avènement deseffets spéciaux élaborés et l'engouement du public pour lesfilms fantastiques à grand budget.
Le Dragon du lac de feu (1981) : l’abominable pacte conclu entre un roi et un dragon prêt à tout pour conserver son trône en échange de jeunes filles vierges.
Excalibur (1981) : dans cette adaptation de la légende arthurienne,Merlin est le détenteur de pouvoirs fabuleux tous issus du Dragon. Merlin utilise par exemple le souffle du Dragon pour permettre àUther Pendragon de prendre la place duduc de Cornouailles.
L'histoire sans fin (1984) : Bastien mène une quête avec l'aide d'un dragon à travers Fantasia.
Cœur de dragon (1996) : au Moyen Âge, l'amitié improbable entre un chevalier de l'ancien code et le dernier des dragons.
Le Règne du feu (2003) : au début duXXIe siècle, des travaux dansLondres réveillent les dragons qui envahissent la terre et détruisent toute la civilisation humaine. Seules quelques poignées d'hommes résistent.
Les chroniques du dragon (2008,TV) : l’histoire du paisible royaume de Carpia ravagé par les exactions d’un dragon de feu.
Dragons,Dragons 2 etDragons 3 : films d'animation des studios Dreamworks mettant en scène l'amitié entre un Viking et un Dragon alors que les deux peuples sont ennemis.
Dragon tel que représenté dans certaines œuvres actuelles, accompagné d'autres créatures defantasy comme leselfes (dessin inspiré de la licenceWarcraft).
De par la puissance qu'ils inspirent, les dragons sont une figure récurrente dans l'universludique, qu'il se déroule surpapier ou par l'intermédiaire d'un supportaudiovisuel. Bien que dans plusieurs jeux ils n'occupent qu'une place secondaire au sein d'unbestiaire, la majeure partie du temps ce sont des créatures impressionnantes faisant partie intégrante duscénario et dutoile de fond du jeu. La présence de dragons dans les jeux vidéo se remarque d'autant plus que ceux-ci possèdent souvent un noméponyme.
DansMonster Hunter, des monstres fantastiques sont les principaux adversaires des chasseurs. Toutefois, ces monstres sont en grande majorité des wyvernes et non pas des dragons (pas de pattes antérieures) : Rathalos, Rathian, Diablos et Astalos sont quelques exemples. On trouve également quelques léviathans : des reptiles similaires aux dragons (pattes antérieures et postérieures) mais sans ailes et avec un corps allongé. L'Agnaktor et le Lagiacrus constituent deux exemples de cette catégorie. Enfin, il existe tout de même quelques vrais dragons dans la série, mais il faut les chercher du côté des monstres les plus puissants, dits "dragons anciens" (cette appellation ne regroupe pas que des dragons) : Kushala Daora, Teostra et Chameleos sont trois exemples.
DansDonjons et Dragons, le dragon est l'une des figures les plusemblématiques de ce jeu de rôle, à la fois de par la puissance qu'il dégage et du développement de son histoire (un ouvrage entier, leDraconomicon, est consacré au dragon). Puissance parfois quasi-divine, les dragons participent souvent aux grands changements des différents mondes constituant le multivers de Donjons et Dragons. Il existe trois types de dragons d'alignements différents,chromatiques (mauvais) etmétalliques (bons) et les dragons de gemmes (neutres). Des dragons plus particuliers existent par ailleurs.
DansDrakkhen, unediégèse vidéoludique, les dragons sont présentés comme des puissances guerrières et mystiques assurant la stabilité du monde et l'efficience de lamagie. Le jeu débute lorsque le dernier dragon du monde humain est assassiné, et propose aux joueurs de restaurer l'ordre perdu en se rendant sur une île gouvernée par des princes dragons, s'apparentant chacun à unélément (terre, eau, air et feu). Les créatures mythologiques seront le centre d'un puzzle politique, pouvant rendre, une fois résolu, le fragile équilibre de l'univers.
Dans la sérieFire Emblem, les dragons occupent une place de choix, généralement dotés d'une puissance considérable. Ils sont à la fois lesymbole de force et pouvoir et le moyen de l'obtenir. Ils représentent un peuple neutre, souvent désireux de ne pas se mêler des conflits entre peuples Laguz et Humains. Naga, le Dragon Divin, est depuis toujours le protecteur des Humains, tandis que la résurrection dansFire Emblem: Awakeningde Grima, le Dragon Déchu, manque de provoquer la fin du monde et de la race humaine.
DansProphecy, les dragons sont les premières créatures sorties du néant primordial. Ce seront eux qui donneront naissance au monde, humains compris. Ils font figures de divinités pour ceux-ci.
DansScales, les dragons sont des créatures ancestrales regroupées en familles et se livrant à une guerre secrète au sein de l'humanité ignorante, un peu à la façon deVampire : La Mascarade avec les vampires. D'autres créatures mythologiques ou féériques les côtoient également.
DansWarcraft, les dragons ne sont non pas les créateurs, mais les gardiens du monde, à soncommencement. Ils sont, comme souvent, dotés d'une extrême puissance. Il y a 5 volées des Dragons avec Neltharion chef du vol noir, Alexstrasza reine du vol rouge, Nozdormu chef du vol de bronze, Malygos chef du vol bleu et Ysera reine du vol vert.
Les proto-dragons sont une forme plus ancienne et primitive des dragons, notamment présents sous le règne de Galakrond, un proto-dragon titanesque dont les restes sont encore visibles en jeu dans la Désolation des Dragons en Norfendre.
DansDofus etWakfu, l'objectif présenté est de retrouver les précieuxDofus, des œufs de dragon aux pouvoirs magiques. Il existe différents types de Dragons. La plupart venant du peuple Eliatrope, et les autres venant des Deux premiers Dragons créés par le Dieu Osamodas.
Dans le jeu de batailleWarhammer, les dragons font partie des premières créatures amenées par les anciens lors de la création. Les bouleversements causés par l'effondrement de la porte des Anciens a conduit cette espèce sur la voie de l'extinction. Ils servent parfois de montures aux différents peuples lors de leurs combats.
Dans la sériePokémon, parmi tous lestypes de créatures, l'un d'eux est le type Dragon. Les Pokémons de type Dragon sont rares et très puissants, bien que plus longs à entraîner et à faire évoluer. Lors des affrontements entre Pokémons, le type Dragon est efficace contre d'autres Pokémons de ce type, et est particulièrement vulnérable face aux créatures de types Glace, Fée, et Dragon lui-même. Près de la moitié des Pokémons légendaires est du type Dragon[25].
DansThe Elder Scrolls V: Skyrim, les dragons occupent une place très importante dans l'histoire. Ce sont d'anciennes créatures très puissantes ramenées à la vie par Alduin, un dragon venu du passé[26]. Le héros incarné est un mortel à l'âme de dragon, appelé Dovahkiin, dont la destinée est de vaincre Alduin[27]. Dans le DLCDragonborn (extension payante), le héros peut même chevaucher un de ces dragons.
Cependant, même s'ils sont nommés ainsi, du fait qu'ils n'ont pas de pattes supérieures, ils s'apparentent davantage auxvouivres.
↑Julien d'Huy, « Mythologie et statistique. Reconstructions, évolution et origines paléolithiques du combat contre le dragon »,Mythologie française,no 256,,p. 17-23(lire en ligne).
↑a etbJulien d'Huy, « Une méthode simple pour reconstruire une mythologie préhistorique (à propos de serpents mythiques sahariens) »,Les Cahiers de l'AARS,no 17,,p. 95-104.
↑C. R. Eastman, « On remains of Struthiolithus chersonensis from northern China with remarks on the distribution of struthious birds » dansBulletin of the Museum of Comparative Zoology, n°32, 1898, pp. 125-144, Harvard College.
↑Éric Buffetaut, « Dragon's eggs from the "Yellow Earth" : the discovery of the fossil ostriches in China » dansRevista Chilena de Historia Natural, 2021, p. 2068.
Zeev Gouarier, Philippe Hoch, Patrick Absalon (sous la direction de),Dragons, Au jardin zoologiques des mythologies, Éditions Serpenoise, Metz,, 316 p.
Daisy de Palmas Jauze,Saints et dragons, la sauroctonie en France du IIe au VIIe siècle, 2012, éditions du Panthéon, 262 p.(ISBN9782754712538)/Les dragons de la Fantasy: legs du passé et renouveau, 2014, éditions du Panthéon, 275 p.(ISBN9782754722179).