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1 Ne sont comptabilisés que les matchs en compétitions officielles, quel que soit le statut (amateur et professionnel). Les matchs amicaux ne sont pas comptabilisés. 2 Matchs officiels. Dernière mise à jour :
Sa carrière est entachée par des blessures récurrentes au genou, ainsi que par les problèmes politiques en ex-Yougoslavie qui l’empêchent notamment de participer à plusieurs grandes compétitions internationales.
Stojković est ensuite transféré à l'Olympique de Marseille pour 49 millions de francs, record de l'époque, où il se blesse dès le second match de championnat en àMetz. À peine rétabli, il rentre en cours de match lors de la finale de lacoupe des clubs champions le et perd contre son ancien club, l'Étoile rouge de Belgrade (0-0, 5-3 aux t.a.b). Il est ensuite prêté une saison au club duHellas Vérone avant de revenir une dernière saison à Marseille, mais il est une fois de plus gêné par des blessures.
Durant le printemps1994, Stojković signe auNagoya Grampus Eight, un club deJ-League (D1 Japonaise), club entraîné parArsène Wenger à partir de1995. Il y joue sept saisons, disputant 184 matchs et marquant 57 buts. Il prend sa retraite de joueur en2001.
Dragan Stojković est sélectionné pour la première fois le lors d'un match contre laSuède mais n'entre pas en jeu. Il est retenu pour participer à l'Euro 1984 en France, où la Yougoslavie effectue un parcours catastrophique, avec 0 points engrangés.
Son équipe revient 6 années plus tard enCoupe du monde enItalie. Elle finit deuxième de son groupe derrière l'Allemagne, mais est éliminée en quart de finale par le tenant du titre, l'Argentine aux tirs au but.
Une nouvelle équipe plus jeune arrive et se qualifie pour l'Euro 92, mais à la suite de la guerre qui débute en ex-Yougoslavie, la sélection est remplacée par leDanemark, qui remporte la compétition.
La République fédérale de Yougoslavie est absente de laCoupe du monde 1994 et de l'Euro 96. On retrouve Stojković lors de laCoupe du monde 1998 en France. L'équipe de Yougoslavie est éliminée en huitième de finale par lesPays-Bas (2-1).
L'Euro 2000 est la dernière grande compétition disputée par Stojković. La Yougoslavie se fait sortir au stade des quarts de finale par lesPays-Bas, sur un score de 6-1.
Juste après s'être retiré de sa carrière de footballeur, il prend le poste de Président de l'association de football deSerbie. De 2005 à 2008, il est président de l'Étoile rouge de Belgrade (Crvena Zvezda).
En 2008, il commence une carrière d'entraîneur auNagoya Grampus Eight, son ancien club japonais. En, à la suite d'une victoire 1-0 contreShonan Bellmare, Nagoya remporte son premier titre de champion et Stojkoviċ, lui, son premier titre comme entraîneur.
Piksi est considéré comme l'un des meilleurs joueurs serbes de l'histoire, l'un des meilleurs joueurs yougoslaves de l'histoire. Mais l'un des meilleurs meneurs de jeu de sa génération est aussi l'un des plus grands talents gâchés de l'histoire du football. Positionné comme meneur de jeu, mais pouvant jouer neuf et demie, second attaquant ou faux 10, il pouvait également évoluer en 6 ou en 8, dans un registre d'organisateur.
Ce numéro 10 avait tout pour lui, il avait une technique exceptionnelle qui lui permettait de faire à peu près tout ce qu'il souhaitait, ainsi qu'une vision du jeu hors normes. Il pouvait voir tout avant tout le monde, avec un très beau toucher de balle, comme le prouve son premier but contre l'Espagne lors de la Coupe du monde 1990. Piksi a marqué les esprits avec une qualité de passe incroyable, notamment dans le jeu long ou très rapide. Son jeu sans ballon était également impressionnant, ses choix de course s'avérant rarement mauvais. Et l'une de ses grandes qualités était le dribble et le contrôle du ballon. Le joueur pouvait éliminer n'importe qui avec une grande facilité, son contrôle du ballon était exceptionnel, même à grande vitesse. Ce n'est pas pour rien qu'il fut, durant sa carrière, surnommé le« Maradona balkanique », preuve de ses grandes qualités. Maradona lui-même dira à propos de lui : « Je me souviens de Dragan « Piksi » Stojković. Il était un joueur incroyable, il bougeait sur le terrain avec une telle aisance. Il était une vraie star. »
Piksi était un finisseur redoutable, pouvant marquer de plus ou moins partout, avec le pied droit, le pied gauche, en force, en finesse, en dribblant le gardien. Il affectionnait les frappes de loin et les reprises de volée. Il avait également une très bonne puissance de frappe lui permettant de marquer des buts exceptionnels. C'était lui qui s'occupait en majorité des coups de pied arrêtés. Il était un habile tireur de coups francs qu'il exécutait avec beaucoup d'effet, en les enroulant. Il était également un habile tireur de pénalty. La plupart du temps, il les tirait avec force. Piksi refusa de tirer son pénalty en finale de Coupe d'Europe des Clubs Champions en 1991 pour, selon lui, ne pas trahir son ancien club. Il tirait également les corners avec une grosse précision. On lui doit quelques corners rentrant.
De nombreuses blessures nuisent toutefois à sa carrière.
Dans son pays, Piksi estune légende, une idole[réf. nécessaire], un joueur très apprécié pour sa gentillesse, et il est considéré comme l'un des meilleurs joueurs de l'histoire de l'Etoile rouge de Belgrade.
Jean Pierre Papin :« À l'époque, c'était avec Maradona, l'un des meilleurs numéros dix du monde. On a eu la chance de l'avoir à l'OM. »
Arsène Wenger : Le top 3 des joueurs que j'ai coaché :« George Weah, Glenn Hoddle and Dragan Stojkovic. »
Zvonimir Boban :« Piksi Stojkovic est un Dieu du football. »
Darko Pancev :« Il était l'un des joueurs les plus talentueux de son époque, il avait tout. »