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Drag queen

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Pour des articles plus généraux, voirDrag etCulture LGBT.

Trois drag queens, dontAura Mayari (en) au centre, lors de la RuPaul's Drag Con LA 2023.

Unedrag queen est une personne pratiquant ledrag par la construction d'une identité féminine volontairement basée sur desarchétypes deféminité et derôles de genre de façon temporaire. Le monde des drag queens est généralement associé à l'homosexualité masculine et auxfemmes trans, mais les drag queens peuvent être de touteidentité de genre ouorientation sexuelle.

Une drag queen setravestit pour exprimer son identité et/ou dans le cadre duspectacle vivant, incluant souvent duchant, de ladanse, duthéâtre ou dulip-sync. Elle se représente généralement lors d'événements comme lesMarches des fiertés ou lesconcours de beauté, ou dans des endroits comme lescabarets ou lesboîtes de nuit.

Terminologie

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L'origine du termedrag queen est incertaine[1]. La première utilisation connue du motdrag pour faire référence à des acteurs habillés avec des habits féminins date de1870[2] et ferait référence au termegrand rag, qui désignait à l'époque unbal masqué[3].

Selon une autre étymologie, datant duXXe siècle, le termedrag viendrait de l'époque où les femmes ne pouvaient pas encore se produire sur scène authéâtre. Ce sont donc des hommes qui incarnaient des rôles féminins et, de ce fait, l'acronymedrag pourdressed as girl serait noté sur les scripts à côté du nom de l'acteur qui devait jouer le rôle d'une femme. En réalité, aucune trace de cette prétendue mention n'existe[4].

Les termesbioqueens etfaux queens sont parfois utilisés pour désigner les drag queens qui sont des femmes cisgenres[5],[6],[7]. Toutefois, ces termes sont critiqués : en effet, l'expression « faux queen » sous-entendrait que la performance drag serait moins authentique venant d'une femme, et « bio queen » crée une distinction entre femmes cis, vues comme naturelles (et donc « bio »), et femmes trans, vues comme artificielles[8]. Le terme anglais « tranny »[note 1], autrefois grandement utilisé dans le milieu drag queen, est maintenant abandonné en raison de ses fortes connotations transphobes[9],[10].

Histoire

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De la fin duXIXe siècle au début duXXe siècle

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Débuts et minstrel shows

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La première personne connue à se définir comme une « drag queen » estWilliam Dorsey Swann, néesclave àHancock, dans leMaryland, qui, dans lesannées 1880, commence à organiser des bals àWashington avec d'autres anciens esclaves travestis[11]. En 1896, William Dorsey Swann est condamné à dix mois de prison pour comportement désordonné et se voit refuser l'amnistie par leprésidentGrover Cleveland[11].

Le développement des drag queens auxÉtats-Unis est influencé par l'essor desminstrel shows, des spectacles américainsracistes créés pour rire de lacommunauté afro-américaine et plus particulièrement de leur vision desrôles de genre à travers dessketchs, des danses et des chansons de « wenches », mot anglais pour désigner une jeune fille de basse classe sociale[12],[13],[14].

Première moitié duXXe siècle

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Boîtes de nuit

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Du début au milieu des années 1900, le transformisme, du fait de sa connexion à lacommunauté LGBT et à lacriminalité, perd son statut de divertissement dominant et devient un divertissement nocturne dans des quartiers peu fréquentés de grandes villes commeSan Francisco, formant le style de spectacle vivant de drag queens qui perdure jusqu'auXXIe siècle[12],[15],[16]. Les drag queens prédominantes de cette période sont José Sarria[17], Aleshia Brevard[18] etArthur Blake, l'une des seules drag queens à devenir grandement célèbre à l'époque, connue pour ses imitations deBette Davis,Carmen Miranda ou encoreEleanor Roosevelt[19],[20], qu'elle finira par imiter devant cette dernière à laMaison-Blanche.

Seconde moitié duXXe siècle

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Émeutes

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Articles détaillés :Émeute du Cooper Do-nuts etÉmeutes de Stonewall.
Sylvia Rivera à une manifestation duStreet Transvestite Action Revolutionaries en 1970.

L'émeute du Cooper Do-nuts est organisée en àLos Angeles par des drag queens, des hommeshomosexuels, des femmeslesbiennes ettransgenres, c'est l'une des premières émeutes LGBT aux États-Unis[21].

Le, pour protester contre leharcèlement et laprovocation policière de lapolice municipale de Los Angeles, deux drag queens connues sous le nom de The Princess et The Duchess organisent une célébration de laSaint-Patrick àGriffith Park, un lieu decruising populaire cible régulière d'actions policières, à laquelle plus de deux cents personnes participent[22].

Les drag queens jouent également un rôle important dans lesémeutes de Stonewall, une série de manifestations violentes organisées par des membres de la communauté LGBT en réponse à unraid de la police injustifié le dans leStonewall Inn, dans le quartier deGreenwich Village, àManhattan. Ces émeutes sont considérées comme le déclencheur du mouvement de libération homosexuelle et du combat moderne pour lesdroits LGBT aux États-Unis[23],[24].

Années 1980 et 1990 : mondialisation

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Édition 2000 de Wigstock, où performeLady Bunny

Dans les années 1980 arrive aux États-Unis une nouvelle génération de drag queens (Deee-Lite, Sister Dimension,Tabboo! (en),Lady Bunny,RuPaul, Page) dont les quartiers généraux sont les clubs deSusanne Bartsch, le Pyramid Club,Studio 54, et leWigstock (en) festival[25]. Cette génération renouvelle les références drag, s'inspirant des films deJohn Waters et deRus Meyer,The Sonny & Cher Comedy Hour (en),La Vallée des poupées, ainsi que deMary Tyler Moore,Diana Ross,Karen Carpenter etStevie Nicks[25].

Le drag quitte alors la scène strictement gay pour figurer au sein de la scène de la nuit de luxe[25]. Des drag queens, telles que Billy Beyond, Connie Girl,Lypsinka (en) foulent les défilés de mode, notamment pour le créateurThierry Mugler[25].

Les années 1990 correspondent à une internationalisation du terme « drag queen » concomitant avec le développement de clubs et boîtes de nuit gays ; cette diffusion s'accompagne à la fois d'une hybridation locale du drag avec des pratiques de travestissement existantes, mais aussi souvent à l'abandon du vocabulaire local spécifique tel que « transformistas » au Brésil ou « tunten » à Berlin[26].

XXIe siècle

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RuPaul's Drag Race

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En 2009,RuPaul lance un concours américain de télé réalité consacré aux drag queen,RuPaul's Drag Race. La popularité de l'émission, dont des déclinaisons locales essaiment dans de nombreux pays d'Amérique latine, d'Europe et d'Asie, relance la popularité de la pratique drag en général et en particulier des drag queen et influence grandement sa perception[27].

Styles

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Glamour

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Phtographie sépia d'une drag queen en maquillage sophistiqué, portant des fleurs blanches dans ses cheveux bruns bouclés, un collier ras-de-cou avec une croix en pendentif, une robe longue corsetée à flots échancrée de dentelle blanche, des gants mi-longs de dentelle noire et tenant un bouquet de roses blanches et d'autres petites fleurs
Julian Eltinge photographié dans le studio de Luther S. White en 1912.

L'auteurSimon Doonan définit la queenglamour, qu'il compare au mythe de laMéduse, comme une représentation idéalisée de la « nature féminine » permettant à la fois d'en célébrer le pouvoir tout en évacuant l'angoisse de la castration chez le public masculin[25]. Il pense aussi que le drag glamour correspond à l'assouvissement d'un fantasme d'hommes gays, celui d'être un objet de désir pour les hommes hétérosexuels[25].

Il fait remonter le drag glamour àJulian Eltinge, qui en drag ressemble fortement au public féminin bourgeois qui assiste à ses spectacles : il lance d'ailleursEltinge Magazine, un magazine dispensant des conseils de beauté à ses admiratrices[25]. Parmi les autres précurseuses du drag glamour, il citeFrancis Renault (en),Karyl Norman (en),Barbette etBert Savoy (en) ; lesrépliques cultes de Savoy, telles que « you slay me » et « you don't know the half of it », passent dans l'argot drag et queer[25].

À partir des années 1940 et 1950, avec la libération des mœurs aux États-Unis, le drag glamour devient aussi sexy, et de nombreuses drag queens font aussi dutravail du sexe ; cette évolution s'accompagne d'un changement de registre pour les drag queen incarnées par des hommes hétérosexuels, qui se tournent alors vers la comédie[25]. Cette époque correspond aussi au développement de lavaginoplastie et à l'émergence de l'identité defemme trans : ces femmes, telles queBambi ouCoccinelle, réalisent unetransition de genre, vivant en femme au quotidien et plus uniquement sur scène, sans toutefois arrêter de se produire[25].

Dans les années 1960 se développent les concours de beauté drag, visibles dans le film documentaire de 1968La Reine[25]. Le racisme subi parCrystal LaBeija lors de ces concours l'inspire à créer ses propres évènements pour valoriser lacommunauté LGBT afro-américaine ; ceux-ci sont les ancêtres de laculture Ballroom[28].

Pour lui, les queens qui incarnent le drag glamour dans les années 2010 et 2020 sontViolet Chachki,Sasha Velour,Valentina etAlaska Thunderfuck[25].

Drag à travers les cultures

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Le drag présent en ligne est souvent un drag occidental venant des Etats-Unis ou du Royaume-Uni, cependant on trouve une grande variété de style à travers les cultures.

Brésil

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Le Brésil est l'un des pays comportant le plus de personnes transgenres[29] et manifestant un des plus hauts taux de violence contre les personnes LGBTQIA+ à travers le monde[30]. La dragqueen la plus connue au Brésil estPabllo Vittar, une chanteuse suivie par presque 10 millions de personnes sur Instagram (plus que RuPaul)[31].

L'art drag est très national au Brésil. Il prend racine dans lesfemale impersonation datant de la période coloniale et des hommes jouant des rôles de femmes au théâtre[31].

Il est proche de lutte des revendications de justice sociale aux Etats-Unis dans les années 1960[32] qui coïncide avec les protestations contre ladictature des années 1967-1968. Contre la censure, le manque de libertés démocratiques et la réaction antiautoritariste naît la culture gay urbaine tournée autour du chant et du lip-sync. Jusqu'en 1941, la population est soumise à la loi de vagabondage empêchant de travailler toute personne ne se conformant pas aux codes normatifs de la société comme le fait pour un homme de manifester des comportements féminins, porter des vêtements de femmes ou se maquiller qui pouvaient être des motifs d'arrestation[33]. Le fort développement de la culture drag urbain en fait un incontournale de la vie nocturne des grandes villes, construite notamment autour des spectacles transformistes[34]. Des émissions de télévision en vont également leur sujet central[31].

Dans les années 1970-1980 avec la crise du VIH et la méfiance qu'elle apporte, les artistes drag sont relégués et le monde musical prend son tournant vers la danse électronique et les DJs[35].

Dans les années 1990, la culture drag brésilienne est rattrapée par le mouvement de globalisation portée par la culture américaine, qui lui permet de retrouver une place dans la culture brésilienne joyeuse et satirique, d'icônes poulaires, moins stigmatisées. Les dragqueensNany People etLeo Aquila travaillent alors comme journalistes reporteurs à la télévision d'Etat[31].

Les années 2000 et l'émission de RuPaul's DragRace revitalise la culture drag et se retrouve fortement portée par la nouvelle jeune génération avec des figures comme Pabllo Vittar,Gloria Groove,Aretuza Lovi,Lia Clark,Kaya Conky,Cassie Borderline,Kika Boom[31]. On estime que le Brésil est le plus avec le plus de fan de l'émission en 2015[36]. Les productions musicales et télévisées portent de nouvelles émissions commeDrag Me as a Queen sur la chaîneE! en 2017 avecPenelopy Jean,Rita von Hunty etIkaro Kadoshi, et l'émissionAcademia de Drags sur Youtube en 2014 avecSilvetty Montilla et enfin sur une série de dessiné animéSuper Drags surNetflix en 2018 dirigée parFernando Mendonça.

L'arrivée d'internet modifie la scène drag brésilienne, jusque-là présentée sporadiquement dans des émissions télévisées comme exotique. Internet permet la création d'une culture commune sur Youtube notamment. Deux chaînes Youtube notables sontPara Tudo deLorelay Fox etDrag-se[31].

Namibie

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La Namibie est l'un des deux seuls pays d'Afrique du Sud-Ouest à proposer un concours de Mr Gay. En 2011, Wendelinus Hamutenya, une drag queen de concours de beautéovambo, devient le premier homme homosexuel noir à être élu Mr Gay Namibia[37].

Manipur

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Mexique, Philippines, Thaïlande, etc

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Analyse

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Retournement du stigmate homophobe

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Drag queens à la marche des fiertés de Chicago 1985

L'anthropologueEsther Newton (en) analyse dans les années 1970 la posture de la drag queen ; partant du point de vue que legenre est un système cherchant notamment à maintenir l'hégémonie de l'hétérosexualité et à stigmatiser leshomosexuels, elle analyse le travestissement des hommes gays en drag queen comme une manière pour eux de maintenir une forme de contre-pouvoir en, d'une part, seréappropriant le stigmate de l'homosexuel efféminé et, d'autre part, montrer le caractère arbitraire et absurde du genre, qui n'est pas une essence mais une construction culturelle pouvant être atteinte par des techniques de maquillage, habillement et coiffure[38].

Critiques

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Des mouvements conservateurs, notamment aux États-Unis, auCanada, en Suède et en France se sont offusqués que des drag queens fassent des ateliers de lecture aux enfants[39],[40],[41].

Des discours réactionnaires tentent de démontrer que les drag queens, en brouillant les normes de genre et de sexualité, chercheraient à détruire la famille traditionnelle[42].

Représentation

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Cinéma

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Divine, drag queen et muse du réalisateurJohn Waters, est une icône ducinéma underground des années 1970.

Cette liste non-exhaustive regroupe des films représentant un ou plusieurs personnages utilisant l'art du drag.

Télévision

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Conchita Wurst, drag queenautrichienne et gagnante duConcours Eurovision de la chanson 2014.

De1975 à1977, la drag queen Lori Shannon[43] apparaît dans trois épisodes de lasitcomCBSAll in the Family. Le rôle est reconnu pour sa représentation étonnamment respectueuse et sympathique de la drag queen[44],[45].

De1988 à1993[46], la série comiqueCODCO est diffusée surCBC Television, dans laquelle Tommy Sexton et Greg Malone se représentent sous les traits de personnalités féminines commeÉlisabeth II,Barbara Walters ouMargaret Thatcher[47].

Dans les années 90, enEspagne, l'artisteShangay Lily devient l'une des personnalités de référence, à la télévision, des thèmes du militantismequeer,gay etféministe[48].

En2009,RuPaul lance surLogo TV satéléréalité de compétitionRuPaul's Drag Race. Encore diffusée aujourd'hui, l'émission devient un apport culturel immense à un niveau mondial et est dérivée auRoyaume-Uni, enThaïlande, auCanada, auxPays-Bas, enEspagne, enFrance, enBelgique et enOcéanie[49].

En2014, la drag queenConchita Wurst remporte leConcours Eurovision de la chanson 2014 avec sa chansonRise Like a Phoenix[50].

En2018, un épisode desSimpson représente de nombreuses drag queens, dont RuPaul etRaja[51].

En2020, RuPaul devient la première drag queen à animer l'émissionSaturday Night Live[52].

En2022, enFrance, la chaine de télévisionFrance 3 diffuse le documentaireMinima et les drags, portant sur le personnage deMinima Gesté et son engagement pour leSidaction[53].

En2024, à l'occasion desJeux olympiques de Paris, Miss Martini devient la premièreDrag Queen à porter laflamme olympique en direct surFrance Télévisions[54].

Notes et références

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Notes

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  1. Traduction littérale : « travelote ».

Références

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Bibliographie

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Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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