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Donald O'Connor

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Donald O'Connor
Description de cette image, également commentée ci-après
Donald O'Connor en 1952.
Données clés
Nom de naissanceDonald David Dixon Ronald O'Connor
Naissance
Chicago (États-Unis)
NationalitéAméricaine
Décès (à 78 ans)
Los Angeles (États-Unis)
ProfessionActeur,danseur,chanteur
Films notablesChantons sous la pluie

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Donald O'Connor est unacteur etdanseuraméricain, né le àChicago (Illinois) et mort le àLos Angeles (Californie)[1],[2].

Il est le fils d'artistes ducirque passés auvaudeville. À l'âge de treize mois, il travaille déjà sur scène et apporte ainsi à la famille son cachet de 25 dollars par semaine. Il passe ainsi une enfance heureuse dans le monde du spectacle où il se sent parfaitement à l'aise. Puis il se tourne vers le cinéma où il apparaît dans58 films. Il est célèbre pour sa prestation dans lacomédie musicale,Chantons sous la pluie, deStanley Donen, aux côtés deGene Kelly etDebbie Reynolds.

Biographie

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Jeunesse

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Donald David Dixon Ronald O'Connor naît le[3],[4] à l'hôpital Saint Elizabeth deChicago[5], enIllinois. Ses parents sont des artistes de vaudeville : son père, John Edward « Chuck » O'Connor, est un acrobate et sa mère, Effie Irene (née Crane), une cavalière[4],[6]. La famille de son père est originaire d'Irlande[3]. Il a deux frères, Bill et Jack, et trois sœurs, Arlene, Millie et Patsy[4].

À deux ans, avec sa sœur, Arlene, six ans[4], ils se sont heurtés par une voiture, en traversant la rue, àHartford (Connecticut) : il a survécu, contrairement à sa sœur qui est morte. Trois mois plus tard, son père meurt d'une crise cardiaque, à l'âge de47 ans[4], alors qu'il dansait sur scène àBrockton (Massachusetts)[2]. Depuis, sa mère devient possessive envers lui en raison de ces traumatismes, ne lui permettant pas de traverser la rue seul jusqu'à ce qu'il ait treize ans[5].

Carrière

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Débuts

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En 1937, il fait ses débuts à l'âge de onze ans dans le film,Melody For Two, avec ses deux frères Jack et Billy[4], mais sa scène est coupée au montage.

En 1938, son premier « vrai » film estSing You Sinners, avecBing Crosby dans le rôle principal[4]. Celui-ci est impressionné par son talent et l'initie rapidement au monde du cinéma.

En 1939, son frère, Billy, meurt de lascarlatine, à l'âge de26 ans, alors que sa famille s'apprêtait à partir en tournée enAustralie[4], il doit mettre en veille sa carrière cinématographique et repart en tournée jusqu'en 1942.

En 1942, il est redécouvert par Hollywood. Il rejoint lesJivin' Jacks and Jills, une troupe de jeune danseurs âgés de12 formée par les studios Universal. Il se distingue rapidement avec sa partenairePeggy Ryan et devient une grande vedette, mais ne s'en rend même pas compte, exploité par le studio (encore mineur, il travaille parfois sur trois films simultanément).

Donald O'Connor en 1944.

En 1943, il est enrôlé dans l'armée et présente alors plus de3000 spectacles pour les troupes américaines. Pendant ce temps, Universal continue de faire sortir les quatorze films tournés par Donald et Peggy durant les deux dernières années.

L'âge d'or de la comédie musicale

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Après la Guerre, Donald O'Connor devient l'une des plus grandes vedettes d'Hollywood dans les années 1940 et 1950, se distinguant notamment dans des comédies musicales.

En 1950, son rôle dansFrancis, l'histoire d'un soldat qui parle avec une mule, est un tel succès que cinq suites sont tournées jusqu'en 1955. Il ne tourne cependant pas dans le septième et dernier épisode,Francis In The Haunted House, excédé par ce rôle (après le troisième film, la mule recevait plus de courrier de fans que lui).

Affiche du film,Chantons sous la pluie.

Durant sa « périodeFrancis », il continue à tourner des comédies musicales, et notammentChantons sous la pluie (1952), où il touche 50 000 de dollars pour son rôle mémorable dans ce film. Il doit prendre trois jours de repos après avoir tourné la scène éprouvante, mais inoubliable de scène de chanson,Make 'Em Laugh, mais, à son retour,Gene Kelly lui apprend que la prise est ratée et qu'il doit tout refaire. Il remporte unGolden Globe pour son rôle dans ce film.

En 1952, il présente l'émission télévisée,The Colgate Comedy Hour, qui rencontre un grand succès. La même année, ilprésente la cérémonie desAcademy Awards, diffusée depuis 1951 à la télévision.

En 1953, son duo avecVera-Ellen dansAppelez-moi Madame fonctionne à merveille. Une nouvelle étape de sa carrière semble s'offrir à lui, mais les tentatives de les réunir à nouveau, notamment pourNoël blanc (1954), échouent. Une fièvre contractée au contact des animaux l'empêche en effet d'obtenir un rôle dansNoël blanc, à son grand dépit.

En 1954, il tourne l'une de ses plus célèbres comédies musicales :La Joyeuse Parade, dont la vedette estMarilyn Monroe, rendue célèbre l'année précédente par son rôle dansLes hommes préfèrent les blondes. Cette dernière se plaint du fait qu'il est trop jeune pour interpréter son amoureux — il a pourtant neuf mois de plus qu'elle — et la scène où ils s'embrassent s'avère particulièrement embarrassante à tourner pour tous deux. Le tournage n'est guère facilité par la présence sur le plateau deDan Dailey, qui joue dans le film le rôle du père de Donald, et qui est l'amant de sa femme, Gwen. Il l'épouse d'ailleurs peu après leur divorce.

En 1955, il met un terme à son contrat avecUniversal Pictures aprèsFrancis in the Navy (1955), car il est excédé de se voir attribuer des rôles de « gentil garçon ». En cadeau d'adieu pour celui qui leur avait permis d'engranger des centaines de millions de dollars, le studio lui offre une caméraMinox et quatorze pellicules. Cette décision marque le début du déclin de sa carrière à Hollywood.

En 1956, son unique film estAnything Goes où il retrouveBing Crosby (son « père » de 1938). Cette fois, ils tiennent le rôle de deux amis du même âge, ce qui déconcerte un peu Donald. C'est sa dernière vraie comédie musicale.

En 1957, il accepte avec enthousiasme le rôle principal (et non comique) deL'Homme qui n'a jamais ri censé raconter la vie deBuster Keaton, l'un de ses modèles. Mais il déchante vite et avoue que« 60 % de ce qui est raconté dans le film est faux ».

Éclipse

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De 1957 à 1960, ses rôles se font plus rares, y compris à la télévision. Il décide de mettre la pédale douce après toutes ces années folles dans le milieu dushow biz.

Donald O'Connor en 1966.

Dans les années 1960, il ne fait que trois films, participe à quelques émissions télévisées, et retrouve le milieu dumusic hall, partant en tournée à travers les États-Unis avec la troupe du spectacleLittle Me.

Mais il se met à boire et bientôt arrive soûl aux représentations, quand il ne les manque pas purement et simplement. Il devientpersona non grata dans le milieu du spectacle.

Dans les années 1970, il travaille encore occasionnellement à la télévision. Son unique film est sa contribution (avec d'autres vedettes d'Hollywood) au documentaireIl était une fois Hollywood (1974) où il présente les extraits de films d'Esther Williams. En 1971, il a une crise cardiaque. En 1978, il entame une cure de désintoxication couronnée de succès.

Dans les années 1980, revigoré, il tente de relancer sa carrière. Son pilote deThe Music Mart pour NBC avec ses partenaires de longue date Sid Miller et Gloria DeHaven est un échec. Échecs également à Broadway avecBring Back Birdie et à Toronto dansSay Hello to Harvey !

Il retrouve le succès avec son rôle de Cap'n Andy dans le spectacle,Showboat. Il obtient également un tout petit rôle dans le film,Ragtime, réalisé parMiloš Forman. On le voit également à la télévision faire des apparitions dans des séries commeL'Île mystérieuse ouLa croisière s'amuse. Vers la fin des années 1980, il doit ralentir à cause de problèmes cardiaques. Il se fait opérer, avec succès.

En 1994, il échappe de peu à la mort avec sa femme lorsque, lors d'un tremblement de terre, sa maison sort de ses fondations et manque de tomber dans une crevasse, mais est heureusement stoppée par un grand arbre.

En 1997, il tourne ce qui est son dernier film,La croisière galère, avecJack Lemmon etWalter Matthau, dans lequel on le voit beaucoup danser. En 1998, il se lance dans la revue,The Fabulous Palm Spring Follies, qui regroupe des artistes âgés de plus de. Le, gravement malade d'une double pneumonie, il est à l'article de la mort, mais guérit finalement.

Mort

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Donald O'Connor meurt le, à l'âge de78 ans, des suites d'uneinsuffisance cardiaque, à laMotion Picture and Television Country House and Hospital dans le quartier deWoodland Hills deLos Angeles (Californie)[1],[2].

D'après sa famille, ses derniers mots sont :

« Je tiens à remercier l'Académie des Oscars pour leLifetime Achievement Award (Oscar d'honneur pour l'ensemble de la carrière) quand ils me l'offriront[réf. souhaitée]. »

Il est enterré au cimetière deForest Lawn àLos Angeles, sur les hauteurs d'Hollywood[réf. souhaitée].

Vie privée

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Donald O'Connor, à vingt ans, épouse, le, Gwendolyn « Gwen » Carter, actrice et amour d'enfance, âgée de18 ans[7]. Ils ont une fille, Donna Gwen, née en. Leur mariage est un échec, et ils divorcent en 1953[8].

Le, il épouse Gloria Noble[9], avec qui il a trois enfants : Alicia (1957), Donald Frederick (1960) et Kevin (1961). À la fin des années 1960, lassée de son alcoolisme, elle le quitte et obtient la garde de ses quatre enfants, puis le retrouve une fois guéri et reste auprès de lui jusqu'à sa mort.

Hommage

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À la76e cérémonie des Oscars, en, un hommage lui est rendu quelques mois après sa mort.

Il possède une étoile sur leHollywood Walk of Fame, au 1680 Vine Street.

Filmographie

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Longs métrages

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Années 1930

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Années 1940

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Années 1950

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Années 1960

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Années 1970

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Années 1980

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Années 1990

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Téléfilm

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Séries télévisées

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Distinction

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Voix Françaises

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Et aussi

Notes et références

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  1. a etb(en) Robert W. Welkos, « Donald O'Connor, 78; Entertainer Immortalized by 'Singin' in the Rain' », surLos Angeles Times,(consulté le).
  2. ab etc(en) Richard Severo, « Donald O'Connor, 78, Who Danced His Way Through Many Hollywood Musicals, Is Dead »,The New York Times,‎(lire en ligne, consulté le).
  3. a etb(en)Current Biography Yearbook 1955,vol. 16,New York, H.W. Wilson Co.,(lire en ligne),p. 457.
  4. abcdefg eth(en) Frank Cullen, Florence Hackman et Donald McNeilly,Vaudeville, Old and New: An Encyclopedia of Variety Performers in America,New York, Routledge,(ISBN 0-415-93853-8,lire en ligne),p. 840-843.
  5. a etb(en) Earl J. Hess et Pratibha A. Dabholkar,Singin' in the Rain: The Making of an American Masterpiece, University Press of Kansas,(ISBN 9780700616565,LCCN 2008054898),p. 45.
  6. (en) « O'Connor, Donald David Dixon Ronald », surencyclopedia.com,(consulté le).
  7. (en) « Donald O'Connor Weds Secretly »,The New York Times,‎,p. 12(lire en ligneAccès payant, consulté le).
  8. (en) « Donald O'Connor Divorced »,The New York Times,‎,p. 32(lire en ligneAccès payant, consulté le).
  9. (en) « Donald O'Connor to Marry »,The New York Times,‎,p. 46(lire en ligneAccès payant, consulté le).

Liens externes

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