Cet article est uneébauche concernant unécrivaingrec.
| Nom de naissance | Διονύσιος Σολωμός |
|---|---|
| Naissance | Zante,Grèce |
| Décès | (à 58 ans) Corfou,Grèce |
| Activité principale | écrivain, poète |
| Distinctions |
| Langue d’écriture | grec moderne |
|---|---|
| Mouvement | École de l'Heptanèse |
Œuvres principales
Dionýsios Solomós (engrec moderne :Διονύσιος Σολωμός) ( -) était unpoètegrec deZante. Il est particulièrement connu pour avoir écrit le poèmeHymne à la Liberté (l’hymne national grec), en1823. Il fut aussi un ardent défenseur dugrec démotique.

Il est né le. Il était issu d’une famille riche de l’île de Zante. Il était le fils légitimé du comte Nikólaos Solomós et d'une servante Angelikí Níkli : son père épousa sa mère la veille de sa mort en 1807. La famille Solomós était d'originecrétoise, réfugiée sur Zante à la fin duXVIIe siècle après la conquête de l'île par lesOttomans[1].
Il fut envoyé en1808 enItalie pour y faire ses études. Il fit ses études secondaires d'abord àVenise puisCrémone. Il s'inscrivit ensuite à la faculté de droit de l'université dePavie (en 1815) et obtint sa licence en 1817. Il écrivit alors ses premières œuvres poétiques, en italien :Ode per la prima messa (Ode pour la première messe) etLa distruzione di Gerusalemme (La Destruction de Jérusalem). Il fréquenta les cercles littéraires italiens et se lia d'amitié avecUgo Foscolo, lui aussi originaire de Zante.
Il revint sur son île natale en 1818 où il continua à écrire en italien, des poèmes publiés en 1822 sous le titreRime Improvvisate. Cette année-là, il rencontraSpirídon Trikoúpis qui lui suggéra d'écrire ses poèmes en grec, mais Solomós ne maîtrisait pas cette langue. Trikoúpis entreprit donc de la lui apprendre. C'est en grec que Solomós écrivit en 1823 sonHymne à la Liberté, inspiré par les débuts de laguerre d'indépendance grecque et d'abord publié dansMissolonghi assiégée en 1824, puis à Paris en 1825.
Il s'installa àCorfou en 1825 et commença à travailler sur saFemme de Zante. Il entra dans le « Cercle de Corfou » où il fréquenta entre autresNikólaos Mántzaros.
Après 1847, Solomós recommença à écrire en italien. Il mourut sur l'île de Corfou le d’apoplexie. Ses restes furent transférés à Zante en1865. Depuis 1968, on peut voir son mausolée au rez-de-chaussée du « Musée Solomόs et des personnalités de l'île de Zante », aux côtés de celui de l'autre grand poète national,Andréas Calvos.
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