Movatterモバイル変換


[0]ホーム

URL:


Aller au contenu
Wikipédial'encyclopédie libre
Rechercher

Dialectes du norvégien

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pour un article plus général, voirNorvégien.

Carte des principaux groupes de dialectes.
  • Nordnorsk
  • Trøndersk
  • Vestlandsk
  • Østlandsk

Lesdialectes du norvégien sont toutes lesvariantes régionales que peut prendre lalangue norvégienne. Ils sont généralement divisés en cinq groupes principaux : norvégien du Nord (nordnorsk), norvégien du Trøndelag (trøndersk), norvégien de l'intérieur (innlandsmål), norvégien de l'Ouest et du Sud (vestnorsk) et norvégien de l'Est (østnorsk).

Les dialectes sont généralementmutuellement intelligibles, mais diffèrent sensiblement en ce qui concerne l'accent, lagrammaire, lasyntaxe, et levocabulaire. Même un norvégien peut avoir de la difficulté à comprendre un dialecte particulier auquel il n'est pas habitué. Certains dialectes peuvent être limités à un groupe de fermes, mais beaucoup de linguistes notent une tendance à une régionalisation, et à la diminution voire la suppression des variations locales.

Le discours normalisé, basé sur les langues écrites officiellesbokmål etnynorsk, n'est pas d'usage courant, sauf dans certaines parties duFinnmark (où la population originale, lesSamis, ont le norvégien commelangue seconde), dans certains groupes sociaux, dans les zones urbaines importantes de Norvège, à la radio et à la télévision nationales, et dans les tribunaux.

Groupes de dialectes

[modifier |modifier le code]

Les dialectes du norvégien peuvent se classer comme suit :

Évolution

[modifier |modifier le code]
Divisions des dialectes norvégiens à l'intérieur des groupes principaux

En raison de la géographie et du climat, les communautés norvégiennes étaient souvent isolées les unes des autres jusqu'au début duXXe siècle. En conséquence les dialectes locaux avaient tendance à s'influencer les uns les autres de façons particulières tout en développant leurs propres particularités. La communauté d'Oppdal, par exemple, a des caractéristiques en commun avec les dialectes côtiers vers l'ouest, les dialectes du nord du Gudbrandsdalen au sud, et d'autres dialectes du Sør Trøndelag au nord. Le linguisteEinar Haugen a documenté les particularités du dialecte d'Oppdal, et l'écrivainInge Krokann l'a utilisé comme procédé littéraire. Les dialectes de Romsdal et Arendal sont d'autres exemples dedialectes de transition.

Inversement, des communautés nouvellement industrialisées près de sources d'énergie hydroélectrique ont développé des dialectes cohérents avec la région mais uniques par certains aspects. Des études dans des localités commeHøyanger,Odda,Tyssedal,Rjukan,Notodden,Sauda, et d'autres montrent qu'unecréolisation a provoqué la formation de nouveaux dialectes dans ces zones.

De manière similaire, au début duXXe siècle un dialecte correspondant exactement à une oralisation du bokmål est apparu dans et autour des gares de chemin de fer. Il a été nomméstasjonsspråk (« langue de gare ») et peut avoir contribué à des modifications des dialectes voisins de ces centres.

Dynamique sociale

[modifier |modifier le code]

Jusqu'auXXe siècle, les dialectes ruraux étaient considérés comme despatois des classes provinciales sans éducation. La mobilité sociale impliquait de se conformer auRiksmål standard, une tendance qui persiste à ce jour dans certains centres urbains. Des études montrent que les locuteurs de dialectes tendent à modifier leur discours vers une approximation du langage formel écrit quand ils se trouvent dans un environnement formel.

Ceci a conduit à divers mouvements de contre culture allant de l'adoption de formes radicales des dialectes d'Oslo parmi les politiciens radicaux à des mouvements de préservation des dialectes locaux. Il y a actuellement un consensus en faveur de la préservation de la diversité linguistique du Norvégien. A Oslo et dans la majorité des comtés, les plaques des rues sont libelléesgate, tandis qu'àKristiansand, on retrouve l'influence danoise avecgade et dans le comté d'Oppland on s'efforce de conserver le terme vernaculairegutua.

La tendance actuelle est à une régionalisation des dialectes qui entraîne la disparition des particularités les plus locales et la fusion des dialectes ruraux dans le principal représentant de leur famille.

En 2010, le gouvernement crée laSpråkbanken, dont un des objectifs est d'empêcher la disparition de la diversité dialectale du norvégien[1].

Classifications

[modifier |modifier le code]

Il y a de nombreuses façons de classifier les dialectes norvégiens. Les critères suivants sont issus de Johnsen, Egil Børre (ed.) (1987)Vårt Eget Språk/Talemålet. H. Aschehoug & Co.(ISBN 82-03-17092-7). Ces critères fournissent des moyens analytiques pour identifier la plupart des dialectes, bien que la plupart des Norvégiens les distinguent par expérience.

Grammaire et syntaxe

[modifier |modifier le code]

Formes de l'infinitif

[modifier |modifier le code]

Une des plus importantes différences entre les dialectes est la forme que prend le verbe à l'infinitif. Il y a cinq variétés de dialectes qui forment deux groupes :

Une terminaison (dialectes de l'Ouest)

Deux terminaisons différentes (dialectes de l'Est) :

  • Double infinitif, dans lequel le verbe se termine soit en -a soit en -e, p.ex.,å væra,å bite, commun dans l'Est
  • Double infinitif, avec apocope, p.ex.,å væra (værra/vårrå/varra),å bit, commun dans certaines parties duSør-Trøndelag etNord-Trøndelag

La double distribution des terminaisons est en rapport avec le nombre de syllabes du verbe envieux norrois. Les verbes "courts" (kortstava) en norrois ont gardé leur terminaison, car elle étaitaccentuée. Les verbes "longs" (langstava) ont perdu leur terminaison (non accentuée) ou l'ont vue convertie en -e.

Datif

[modifier |modifier le code]

Ledatif est toujours en usage dans des dialectes au nord d'Oslo, Romsdal, et au sud et nord-est de Trondheim, bien que la forme effective varie notablement.

L'utilisation du datif disparaît rapidement même dans les régions où il existe encore. La plupart des locuteurs de moins de 30 ans ne l'utilisent pas, même si leurs parents et grands parents le font.

Futur

[modifier |modifier le code]

Il y a des variations régionales dans l'utilisation du futur. Voici les versions pour "Il voyagera" .

  • Han kommer/kjem til å reise
  • Han blir å reise
  • Han blir reisan
  • Han skal reise

Syntaxe

[modifier |modifier le code]

Il peut y avoir de grandes différences dans la syntaxe entre les dialectes, et le temps est important pour comprendre le sens. Par exemple une question peut être formée sans "mots interrogatif" (où, quand, comment, combien…)

Par exemple, la questionHvor mye er klokken? (littéralement : "Combien est l'horloge ?") peut être posée sous les formes :E klokka mykje? (L'horloge est-elle beaucoup ? accent sur "l'horloge"),E a mytti klokka? (Elle est beaucoup, l'horloge ? accent sur "elle est"),Ka e klokken? (Quoi est l'horloge ?).

Accent et prononciation

[modifier |modifier le code]

Élimination du "R" de la forme indéfinie au pluriel

[modifier |modifier le code]

Dans certaines zones, le "R" n'est pas prononcé dans certains mots ou tous dans leur forme indéfinie au pluriel. Il y a quatre catégories :

  • Ler est conservé : la plus grande part de l'Est, la côte sud-est, et dans des zones qui rejoignent le nord et l'est de Stavanger.
  • Ler disparaît complètement : la pointe sud de la Norvège, les zones côtières au nord de Bergen et dans l'intérieur presque jusqu'à Trondheim.
  • Ler est conservé dans certains mots mais pas dans d'autres : les zones côtières autour de Trondheim, et la plus grande part du Nord
  • Ler est conservé dans certains mots et dans les noms féminins faibles, mais pas dans les autres : une zone côtière du Nordland.

Variantes du "R"

[modifier |modifier le code]

La plupart des dialectes utilisent uneconsonne battue alvéolaire voisée (IPA[ɾ]) ou uneconsonne roulée alvéolaire voisée (IPA[r]) pour le "r". Néanmoins, au cours des 200 dernières années laconsonne fricative uvulaire voisée (IPA[ʁ]) a gagné du terrain dans les dialectes de l'Ouest et du Sud, autour de Kristiansand, Stavanger, et Bergen. Le R uvulaire a aussi été adopté chez les nouveaux riches d'Oslo et alentours, au point qu'il a été un temps à la mode d'"importer" des gouvernantes de Kristiansand. L'écriture alternativeNorge /Noreg ("Norvège") reflète l'utilisation du R alvéolaire ou uvulaire, respectivement. Dans certaines régions, comme Oslo, le battement est devenu uneconsonne battue rétroflexe voisée (IPA/ɽ/), qui n'existe qu'en Norvège, quelques régions deSuède, et dans des langues de familles totalement différentes. Le son coexiste avec d'autresrétroflexions. Dans certaines zones il s'applique aussi à des mots qui finissent en "rd", par exemple en prononçantgard ("ferme")/ɡɑːɽ/. Le R uvulaire a été moins accepté dans les régions de l'est, et les linguistes supposent que les dialectes qui utilisent des rétroflexions sont "immunisées" contre le R uvulaire. Néanmoins le dialecte d'Arendal conserve les rétroflexions, tout en utilisant le R uvulaire à d'autres positions, p.ex.rart [ʁɑːʈ]

Diphtongaison

[modifier |modifier le code]

Le vieux norrois utilisait lesdiphtongues /au/, /ei/, et /øy/, mais le norvégien parlé autour deSetesdal a modifié deux des diphtongues traditionnelles et en a créé quatre à partir de voyelles longues.

/ei/ > /ai/

/øy/ > /oy/

/iː/ > /ei/

/yː/ > /uy/

/uː/ > /eu/

/oː/ > /ou/

Les dialectes de l'Ouest ont aussi créé de nouvelles diphtongues. À Midtre on trouve les suivantes.

/aː/ > /au/

/oː/ > /ou/

/uː/ >/eʉ/

Monophtongaison

[modifier |modifier le code]

Les diphtongues /au/, /ei/, et /øy/ du vieux norrois ont subi unemonophtongaison dans certains dialectes.

/ei/ > /e/

/øy/ > /ø/

/au/ > /ø/

Ce glissement est apparu dans le vieux norrois oriental, comme le montre le fait que le suédois et le danois présentent systématiquement cette modification. La monophtongaison en Norvège se termine sur la côte à l'ouest de Trondheim et s'étend vers le sud-est en triangle vers la Suède centrale. Certains dialectes, à l'est de Molde par exemple, n'ont perdu que /ei/ et /øy/.

Palatalisation

[modifier |modifier le code]

Dans les zones au nord d'une ligne Oslo-Bergen, lapalatalisation se produit pour n (IPA/nʲ/), l (/lʲ/), t (/tʲ/) et d (/dʲ/) à des degrés divers. Les zones juste au sud et au sud-ouest de Trondheim palatalisent à la fois la syllabe principale et la secondaire (p.ex.,/kɑlːʲɑnʲ/), mais d'autres zones ne palatalisent que la syllabe principale (/bɑlʲ/).

Égalisation

[modifier |modifier le code]

Jamning /Jevning en norvégien, c'est un phénomène par lequel la voyelle principale et la voyelle finale d'un mot s'approximent mutuellement. Par exemple, le vieux norroisviku est devenuvåkkå ouvukku dans certains dialectes. Il y a deux variétés de dialectes - l'une dans laquelle les deux voyelles deviennent identiques, l'autre où elles sont seulement similaires. L'égalisation n'existe qu'à l'intérieur des terres en Norvège du Sud, et autour de Trondheim.

Sonorisation

[modifier |modifier le code]

Lesocclusives sourdes (/p/, /t/, /k/) sont devenues sonores (/b/, /d/, /g/) sur la côte de l'extrême sud, y compris Kristiansand, Mandal et Stavanger. Le même phénomène apparaît dans le Sør-Trøndelag et une zone du Nordland.

Segmentation

[modifier |modifier le code]

Le /ll/géminé est devenu /dl/ dans le sud-ouest, alors que juste à l'est dans le centre sud le /l/ final est perdu, ce qui laisse /d/. La même séquence a été palatalisée dans le Nord, conservant lalatérale palatale/ʎ/.

Assimilation

[modifier |modifier le code]

La seconde consonne dans /nd/, /ld/, et /ng/ s'est assimilée à la première dans la plus grande part de la Norvège, en laissant /n/, /l/, et /ŋ/ respectivement. L'Ouest, sauf Bergen, conserve le /ld/. Dans le Nord cette même association est réalisée par la latérale palatale/ʎ/.

Glissement de voyelle dans les verbes forts

[modifier |modifier le code]

Partout sauf à Oslo et dans les zones côtières au sud de la capitale, le présent de certains verbes prend une nouvelle voyelle (umlaut), p.ex.,å fare devientfer (à Oslo, il devientfarer).

Glissement de consonne dans la conjugaison des noms masculins

[modifier |modifier le code]

Bien qu'il soit peu fréquent, un glissement subtil prend place dans la conjugaison d'un nom masculin de l'indéfini au défini, par exemple debekk àbekkjen (/becːen/, /becçen/ ou /beç:en/). Ce phénomène se trouve dans les districts ruraux le long de la côte deFarsund, à la frontière entre Troms et Finnmark.

La fusionkj /sj

[modifier |modifier le code]

Beaucoup de gens, particulièrement les jeunes, ont perdu la différenciation entre lekj (IPA /ç/) et lesj (IPA/ʃ/), confondant les deux ensj/ʃ/. Ce phénomène est considéré comme une évolution habituelle des langues (même si des locuteurs anciens ou plus conservateurs regrettent cette dégradation du langage). La charge fonctionnelle (la somme totale des mots qui utilisent cette distinction kj // sj) est relativement faible, et comme il arrive souvent, les sons avec de faibles charges fonctionnelles fusionnent.

Tonèmes et intonation

[modifier |modifier le code]

Le norvégien est une langue àaccent de hauteur. Il y a de grandes différences entre les systèmes d'intonation des différents dialectes.

Vocabulaire

[modifier |modifier le code]

Nominatif du pronom à la première personne du pluriel

[modifier |modifier le code]

Trois variations de la première personne du pluriel du pronom existent aunominatif :

  • Vi, (prononcé /viː/), commun dans des parties de l'Est, la plus grande part du Nord, les zones côtières près deTrondheim, et une mince tranche de l'Ouest
  • Me, oumi, dans le Sud et la plupart de l'Ouest, dans l'intérieur de Trondheim, et quelques zones réduites
  • Oss, commun dans Sør Trøndelag, Gudbrandsdalen, Nordmøre et des parties de Sunnmøre.

Nominatif du pronom à la première personne du singulier

[modifier |modifier le code]

Il y a énormément de variété dans la manière dont la première personne du singulier du pronom est prononcé au nominatif. On peut distinguer trois groupes, à l'intérieur desquels il y a encore des variations :

  • E(g),æ(g), etæi(g), dans lesquels le 'g' dur peut ou non être inclus. C'est commun dans la plupart du Sud et de l'Ouest, le Trøndelag, et la plus grande part du Nord. Dans certains endroits de l'Ouest il est commun de direej.
  • I (prononcé /iː/), dans quelques zones de l'Ouest (Romsdal/Molde) et Snåsa dans leNord Trøndelag
  • Je,, oujæi, autour d'Oslo, et au nord le long de la frontière suédoise, presque jusqu'à Trondheim, et dans une région du Troms

Pronoms personnels

[modifier |modifier le code]
RegionsJeTuIlElleIl, elle (neutre)NousVous (informel)Ils, elles
BokmålJegDuHanHunDetViDereDe, dem
NynorskEgDuHanHoDetVi, meDe, dykkDei
Sud-EstJe, jæ, jæiDu, ru, uHæn, hænnom (dative)Hun, ho, hu, ha, a, hennerDetVi, oss, øss, æssDere, ere, døkk, døDem, rem, 'rdem, em, døm, dom
Ouest et Sud en généralEg, e, æ, æg, æi, æig, jegDu, dø, døø, døhHan, an, ha'anHun, ho, hu, hau, hon, uDet, daVi, me, miDere, då(k)ke, dåkkar, dåkk, de, dåkki, dikko(n)De, dei, di, di'i
Trøndelag et Nord en généralÆ, æg, i, ig, jæ, e, egDu, dæ, dø, u, dæ'æHan, Hanj, hin, hånHun, hu, ho, aDet, dæ, 'eVi, åss, oss, åkke, me, miDåkk, dåkke, dåkker, dåkkæ, dere, ere, dykk, diDei, dem, dæm, 'em, di, r'ej

Pronoms possessifs

[modifier |modifier le code]
RegionsMonTonSon (à lui)Son (à elle)Son (neutre)NotreVotreLeur
BokmålMin, mi, mittDin, di, dittHansHennesdens, detsVårDeresDeres
NynorskMin, mi, mittDin, di, dittHansHennarRarement utilisé. Quand il l'est: dessVårDykkarDeira
Sud-EstMin, mi, mitt, møDin, di, dittHans, hannes, hanns, hassHennes, henners, hun sin, hos, hinnesDets, det sittVårs, vørs, vår, 'år, våresDeres, døres,Dems, demmes, demma, demses, dem sitt, dommes
Ouest et Sud en généralMin, mi, mittDin, di, dittHans, hannes, høns, hønnesHennes, hos, høvs, haus, hennar, hen(n)asinexistant ou dens, detsVår, 'år, våres, våras, åkkas, åkkaDeres, dokkars, dokkar, dåkas, dekanDemmes, dies, dis, deisa, deis, daus, døvs, deira, deiras
Trøndelag et Nord en généralMin, mi, mitt, mæjnDin, ditt, dij, dej'jHans, Hannjes, hanses, hannes, hanner, hånnerHennes, hunnes, hunsDets, det sittVår, våkke, vår', våres, vårresDeres, dokkers, 'erasDems, demma, dæres, dæmmes, dæmmers

Le négatif "pas"

[modifier |modifier le code]

Il existe sous cinq catégories principales :

  • ikke : Oslo, Kristiansand, la plupart de Finnmark, Vestfold et des plaines du Telemark, et quelques villes du Nordland.
  • ikkje : la plupart du Sud de l'Ouest et du Nord.
  • ittj : Trøndelag.
  • itte ouittje : zones au nord d'Oslo, le long de la frontière suédoise
  • inte,ente : le long de la frontière suédoise au sud d'Oslo dans l'Østfold.

Mots interrogatifs

[modifier |modifier le code]
Regionsquiquoiquelcommentpourquoiquand
Bokmålhvemhvahvorhvilkenhvordan, hvorledes, åssenhvorfornår
Nynorskkvenkvakor, kvarkva for ein/ei/eitkorleis, koss, hoss(en)kvifor, korfornår, kortid
Sud-Esthvem, åkke, høkken, håkkehva, å da, å, hø da, håhvor, hvorhen, å hen, å henner, hørt, hærrehvilken, åkken, åssen, hvem, hø slags, hæssehvordan, åssen, høssen, hæssehvorfor, åffer, å for, høffer, hæfferti, å ti, når, hærnér
Ouest en généralkven, ken, kin, kem, kimkva, ka, ke, kæ, kåkor, kest, korhen/korhenne, henkva, ka, kvaslags, kaslags, kasla, kallas, kalla, kass, kvafor, kafor, keslags, kæslags, koffø enkordan, korsn, korleis, karleis, koss, koss(e)nkorfor, koffor, kvifor, kafor, keffår, koffønår, ti, kati, korti, koti, kå ti
Trøndelag et Nord en généralkæm, kem, kånn, kennka, kekor, korhæn/korhænne, kehænnkolles, koss, korsn, kossn, kasla, kass, kafor, kafør, kåfår, kess, kaflakolles, koss, kess, korsn, kossn, kordan, korran, kelleskorfor, kafor, kafør, koffer, koffør, koffår, kåffår, keffernår, når ti, ka ti, katti, kåtti

Notes et références

[modifier |modifier le code]
  1. (nb) Øystein TronsliDrabløs, « Staten har brukt 72 mill. på norsk språkdatabase: – Tjener ikke formålet », surNRK,(consulté le)

Voir aussi

[modifier |modifier le code]
v ·m
Dialectes
Histoire
Alphabet
Institutions
Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Dialectes_du_norvégien&oldid=229731898 ».
Catégorie :
Catégories cachées :

[8]ページ先頭

©2009-2026 Movatter.jp