Pour les articles homonymes, voirMarx.
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Père | |
| Statut |
| Membre de | |
|---|---|
| Conflit |
Denis Étienne Roger-Marx ditDenis Roger-Marx, né le 8 mars 1922 dans leXVIe arrondissement de Paris et mort fusillé le 25 février 1944 à Grenoble (Isère), est unétudiantjuiffrançais,résistant desForces unies de la jeunesse patriotique. Il est le fils deClaude Roger-Marx.
Denis Roger-Marx est né le 8 mars 1922 dans leXVIe arrondissement de Paris. Il est le fils de Jules, Anne, Claude,homme de lettres,critique d’art (connu sous le nom deClaude Roger-Marx) et de Florestine, Caroline, Marie Nathan. La famille habite au 1rue Beaujon dans le7e arrondissement de Paris[1].
Durant laSeconde Guerre mondiale, la famille Roger-Marx se réfugie en 1941 àMarseille (Bouches-du-Rhône), puis en 1943 s’installe enIsère, alors sous contrôle italien[1].
Denis Roger-Marx est réfractaire auService du travail obligatoire (France) (S.T.O.) et estrésistant desForces unies de la jeunesse patriotique (F.U.J.P)[1].
Denis Roger-Marx est arrêté le 23 février 1944 engare de Grenoble. Il revenait deLyon. Il venait d’assurer une liaison[1].
Il est mené à l’hôtel Suisse-et-Bordeaux[2] situé devant la gare[1].
L'hôtel réquisitionné parAloïs Brunner à son arrivée àGrenoble, loge son équipe de police anti-juive[1], dans les premiers jours de février 1944[2].
LaFeldgendarmerie interrogea Denis Roger-Marx. Questionné sur l’adresse de ses parents, il donna une fausse adresse. Le 25 février 1944, vers midi, il est exécuté d’une balle tirée à bout-portant. Le décès est constaté par le docteur Fournier, et le certificat d’inhumation signé par lecommissaire de police du2ème arrondissement. Le corps est remis auxpompes funèbres municipales qui procèdent à l’inhumation[1].
LeMémorial de Yad Vashem àJérusalem (Israël) recense Denis Roger-Marx parmi les victimes de laShoah[1].