Pour les articles homonymes, voirDOA.
| La Dôa | |
La Dôa, au pont des Gondonnets, au nord d'Apt | |
| Caractéristiques | |
|---|---|
| Longueur | 15,9 km[1] |
| Bassin | 71 km2[1] |
| Bassin collecteur | Rhône |
| Régime | pluvial |
| Cours | |
| Source | flanc méridional desMonts de Vaucluse |
| · Localisation | Viens |
| · Coordonnées | 43° 55′ 36″ N, 5° 32′ 51″ E |
| Confluence | leCalavon |
| · Localisation | Apt |
| · Altitude | 229 m |
| · Coordonnées | 43° 52′ 48″ N, 5° 25′ 17″ E |
| Géographie | |
| Pays traversés | |
| Département | Vaucluse |
| Régions traversées | PACA |
| Sources :SANDRE,Géoportail | |
| modifier | |
LaDôa est untorrent qui prend sa source dans la commune deViens, sur le flanc méridional desMonts de Vaucluse, dans ledépartement deVaucluse enrégionPACA, et unaffluent duCalavon, donc un sous-affluent duRhône par laDurance.
De 15,9 km de long[1], la Dôa prend sa source sur la commune deViens au nord-ouest du bourg et du Collet de Falquerol, au départ du ravin de la Dôa, à proximité du point d'intersection de la route départementale 33 et de la route départementale 22.
Plusieurs ravins et combes l'alimentent de manière irrégulière comme le ravin de Piedgros et la combe de Sourdet, ou de manière plus régulière comme le ravin de la Rebrondade.
Il traverse quatre communes deVaucluse :Viens,Gignac,Rustrel et enfinApt où le torrent se jette dans leCalavon.
Avant de passer par lecolorado provençal qui se situe sur la commune de Rustrel, il parcourt des vallons entourés de collines, piémont desmonts de Vaucluse. Au cours de son passage sur cette commune, lors de violentsorages, il se charge debouesocreuses et delimonargileux qui donnent à ses eaux une couleur jaune.
Après Rustrel, alors que son tracé suivait plus ou moins un axe est-ouest, il change de direction pour partir vers le sud.
Outre sa traversée d'une petite partie du colorado provençal, la Dôa est plus ou moins suivie tout au long de son trajet par la route départementale 22.
Les premiers textes portant mention du torrent se trouvent dans leCartulaire de l'Église d'Apt. La rivière y est nomméerivus Luctuosa[2], et dans la charte VIII, datée de906,Lutosa c'est-à-direla limoneuse[3]. Cet hydronyme, resté très romain, auXe siècle, va ensuite évoluer versLodosa,Luctuosa, puisla Doza en1401[3].
IXe siècle-Xe siècle, première mention sous le qualificatif deLutosa c'est-à-dire lalimoneuse.
L'eau sert pour plusieurs usines (briquerie, etc.).
Seconde moitié duXXe siècle, mise en valeur pour l'exploitation du colorado provençal à des fins touristiques.
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