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[[Désobéissance civile en ligne]] dans les articlesrelatifs au sujet.Ladésobéissance civile en ligne désigne l’ensemble des actions menées sur Internet à des fins de protestation, en violation délibérée de certaines lois ou règles, mais sans recours à la violence. Elle s’inscrit dans la continuité de ladésobéissance civile traditionnelle, conceptualisée parHenry David Thoreau, et qui est défini parJohn Rawls comme un « acte public, non-violent et conscient, contraire à la loi, généralement fait avec l’intention de provoquer un changement dans la politique ou la législation d’un gouvernement »[1]. La désobéissance civile en ligne est souvent associée auhacktivisme[2].
La désobéissance civile en ligne s'inscrit dans la continuité des mouvements de contestation du XXe siècle, adaptés aux nouvelles technologies. Dans les années 1990, apparaît les premières actions avec le groupeCult of the Dead Cow et les « web sit-ins » organisés par l’Electronic Disturbance Theater qui mène des campagnes numériques en soutien à diverses causes politiques et sociales[3].
Les mouvements de contestation en ligne ont pris de l'ampleur au cours des années 2000 et 2010, notamment avec l'apparition d'Anonymous ou deWikileaks, avec des cyberattaques ciblées contre des gouvernements ou des entreprises accusées de censure ou d’atteintes aux droits humains[4].

Lesattaques par déni de service distribué (DDoS) consistent à saturer unsite web pour le rendre inaccessible[5]. Elles ont été utilisées par des groupes comme Anonymous contre des sites gouvernementaux ou de grandes entreprises[6].
Certains hacktivistes pratiquent leleaking de documents sensibles pour dénoncer des pratiques jugées abusives[7]. WikiLeaks, fondé parJulian Assange, est un exemple emblématique.Edward Snowden illustre également le propos, en encourant de lourdes peines pour avoir dévoilé l'existence de PRISM, un programme de surveillance de la NSA. Il met en lumière les atteintes aux libertés individuelles au nom de la sécurité nationale, désobéissant ainsi aux règles de secrets défense[8].
Ledéfacement ou la défiguration de site web consiste à modifier le contenu d’un site pour y afficher un message politique[9]. Cette pratique a été utilisée pour dénoncer la censure ou les atteintes aux droits humains.
Certains activistes utilisent des techniques de spam ou deflooding pour perturber la communication d’organisations qu’ils jugent oppressives[10].
Les actions de désobéissance civile en ligne soulèvent des débats quant à leur légalité et leur légitimité. Dans certains pays, elles sont assimilées à du cyberterrorisme, tandis que d’autres les considèrent comme des formes modernes de protestation. La frontière entre activisme et délinquance informatique est donc souvent floue[11].
Les gouvernements et entreprises mettent en place des législations pour criminaliser ces pratiques, ce qui pose la question des libertés numériques et de la censure[3].