

Laculture groenlandaise est très proche de la cultureinuit, la majorité dupeuple groenlandais descendant d'Inuits. LeGroenland est une destination touristique. L'attractivité de ce territoire est principalement due aux activités appartenant à la culture groenlandaise comme les courses de traîneaux, la pêche sur glace, les randonnées et le ski.
Le Groenland a également une culture de la chasseà l'ours blanc et aucaribou.
La langue la plus parlée au Groenland est legroenlandais : 88% des habitants la parlent[1]. Il s'agit d'unelangue inuite, comprenant 3 dialectes : lekalaallisut, ou « groenlandais occidental », l'inuktun et letunumiit, ou « groenlandais oriental ».
Le danois est aussi présent sur l'île, ainsi que l'anglais, en proportion moindre.
Les habitants du Groenland sont principalement d'origine inuit. Lachasse est une représentation iconique de leur culture. Celle-ci leur sert à se nourrir, mais également à fabriquer des vêtements, et des embarcations, en peaux d'animaux.
Le nord-ouest du Groenland est nommé Région Thulé. Elle a la même superficie que l'Allemagne et est habitée par un millier d'habitants. La population de cette région est étendue surSiorapaluk, Moriasaq etQaanaaq. Siorapaluk possède approximativement80 résidents se trouvant à seulement 736,5 mille marins (soit 1 364 km) duPôle Nord. La plupart des familles dans la région se doivent d'avoir au moins un membre salarié pour payer les factures d'électricité et de ménage. La chasse est la principale profession. La nourriture traditionnelle est composée de phoques, demorses, denarvals et decaribous.

La chasse a toujours joué un rôle culturel dans la tradition inuit :
« Nous, les Inuits, gardons toujours un pied dans notre culture ancestrale, et l’autre dans le monde où tout va très vite. Notre langue survivra au changement climatique, mais nous sommes en passe de perdre notre droit coutumier et les connaissances qui nous permettaient de vivre dans cet environnement »
— Henriette Rasmussen, Ministre de la culture, de l'éducation du Groenland[2].
La chasse reste nécessaire, même dans lesannées 2020, à la survie du peuple groenlandais, déclare le gouvernement groenlandais :
« La chasse est le cœur et l'âme de la culture groenlandaise… Dans une société telle que le Groenland, la chasse a toujours été une survie durant plus de cinquante ans dans ce pays. Notre identité est fondée sur la chasse[3] »
Une autre pression pèse sur les chasseurs groenlandais : lechangement climatique. En effet, le réchauffement de l'atmosphère a un impact très important sur la biodiversité, particulièrement dans les régions septentrionales. De nombreuses espèces dont dépendent les chasseurs groenlandais sont en voie de disparition. Dans une interview, un chasseur de Savissavik, Simon Eliason, rapporte que les chasseurs passent plus de temps dans lesfjords, car il y a moins d'eau glacée pour chasser lesmorses, les phoques et lesours blancs. Ce même chasseur rapporte que les chasseurs doivent remonter immédiatement la carcasse du gibier capturé. Des vers et parasites qu'ils n'avaient jamais vus auparavant, se multiplient rapidement, abîmant les carcasses si elles sont laissées dans l'eau trop longtemps. D'après Eliason, le réchauffement climatique est la cause de la présence de ces parasites.
LesInuits voient la maladie comme une trajectoire dans lecorps. Elle entre et en ressort selon un chemin prédéfini. La maladie est un mal externe qui pourtant se cache à l’intérieur de l’objet-corps, jusqu’à ce qu’elle en ressorte. La maladie exécute donc une traversée du corps[4].
Lesport au Groenland est une partie importante de la culture et de la société groenlandaise, lapopulation étant généralement plutôt active[5]. Les principaux sports traditionnels duGroenland sont les sports inuits, mais les sports les plus populaires sont lefootball, l'athlétisme, lehandball et leski. Le handball est souvent désigné comme le sport national[6], et l'équipe du Groenland de handball masculin est classée parmi les 20 premières dans le monde en 2001.
Nunarput utoqqarsuanngoravit est l'hymne national du Groenland.Nuna asiilasooq est l'hymne kaalatit (officiellement reconnu par le gouvernement en 1979).
Les écrivains groenlandais, ainsi que leurs ouvrages respectifs notables, comprennent[8] :
Kim Leine (1961-) est un écrivain dano-norvégien qui a écrit sur le Groenland, avec des ouvrages commeLes Prophètes du fjord de l'Éternité (2012),L'Homme rouge et l'homme en noir (2018),Efter Åndemaneren (2021,Selon la manière spirituelle).Jørn Riel, lui, est un écrivain danois qui a vécu au Groenland.
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