Lacourse à la direction du Parti québécois de 2016 s'est déclenchée à la suite de la démission dePierre Karl Péladeau au poste de chef du parti le[2].Sylvain Gaudreault est élu le par le caucus péquiste pour assurer l'intérim jusqu'à l'élection d'un nouveau chef[3]. Au terme de cette course, le,Jean-François Lisée est élu comme nouveau chef.
Le, la Conférence nationale des présidents et des présidentes (CNPP) a établi que pour devenir candidat il fallait remplir les deux conditions suivantes avant le :
Alexandre Cloutier, député deLac-Saint-Jean depuis 2007, a été ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes, à la Francophonie canadienne et à la Gouvernance souverainiste de 2012 à 2014[6]. Il se lance officiellement le.
Jean-François Lisée, député deRosemont depuis 2012, a été ministre des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur de 2012 à 2014. Il se lance officiellement le.
Martine Ouellet, députée deVachon depuis 2010, a été ministre des Ressources naturelles de 2012 à 2014. Elle se lance officiellement le.
Paul Saint-Pierre Plamondon, avocat, chroniqueur et fondateur du mouvement politique des Orphelins politiques, s'est lancé officiellement le[7].
Véronique Hivon, députée deJoliette depuis 2008, a été ministre déléguée aux Services sociaux et à la Protection de la jeunesse de 2012 à 2014. Elle se lance officiellement dans la course le. Cependant, le, elle annonce qu'elle se retire de la course pour des raisons de santé.
Les candidats potentiels ayant refusé ne se sont pas « désistés », car ils n'ont pas déclaré se lancer dans la course et n'ont fait aucune collecte de signatures ou de dons. Ce sont des gens ayant été sollicités ou ayant donné l'impression de se lancer, pour ensuite déclarer leur refus (dans au moins un cas en corrigeant une fausse nouvelle).
d'assouplir laligne du parti en instaurant le vote libre pour les députés sur des sujets qui ne concernent ni le programme du parti, ni les enjeux budgétaires et ni la confiance envers le gouvernement[12]
de favoriser des mandats d’initiatives et des commissions multipartites sur de grands sujets de société, comme ce fut le cas pourMourir dans la dignité[12]
de tenir un référendum sur l'indépendance du Québec lors d'un second mandat du Parti québécois en 2022[15].
de geler l'enveloppe de rémunération des médecins, spécialistes et omnipraticiens jusqu'à ce que la rémunération globale se rééquilibre autour d'une norme québécoise de la part de la richesse que la société consent à verser à ses médecins[16].
La députation du Parti québécois comptait 28 députées et députés. De ceux-ci, 3 députés se sont présentés (Alexandre Cloutier, Jean-François Lisée et Martine Ouellet). Des 25 députés qui ne se présentaient pas, 4 ont dû rester neutres à cause de leurs fonctions d'officiers parlementaires et 2 ont décidé de demeurer neutres (dont Véronique Hivon qui se présentait avant de devoir abandonner pour cause de maladie). Les 19 autres ont donné leur appui à un ou une candidate.
Le poste de leader parlementaire de l'opposition a été occupé par Nicolas Marceau durant la bonne partie de la course, avant que celui-ci ne le quitte pour appuyer Jean-François Lisée. Il est à préciser que celui-ci a quitté son poste le 6 octobre, alors que la fin du vote et l'annonce du ou de la gagnante étaient prévus pour le 7 octobre. Le moment choisi par Marceau fait en sorte que le Parti québécois n'a pas eu besoin de se trouver de leader parlementaire intérimaire (surtout considérant l'idée que le nouveau chef élu rebrassera probablement les postes occupés par les députés).
Le,Alain Therrien,Nicolas Marceau etMireille Jean ont fait une proposition sur la méthode d'accession à l'indépendance. En effet, ils affirment que la prochaine élection devrait être « antistatu quo ». En effet, ils proposent de créer deux secrétariats, soit un sur l'indépendance et un sur le fédéralisme renouvelé. Après les résultats de ces deux secrétariats, trois ans après l'élection de 2018, ils proposent de tenir une consultation populaire dans laquelle les Québécois choisiraient entre l'indépendance ou le fédéralisme renouvelé. Ils affirment qu'ils se rallieront à un candidat qui désire porter cette idée[18].
Gilles Duceppe, ancien chef du Bloc québécois et ancien député fédéral du Bloc québécois de Laurier–Sainte-Marie[22] ;
Michel Lagacé, préfet de la MRC de Rivière-du-Loup[23] ;
Sylvain Tanguay, ancien directeur général du Parti québécois sous Pauline Marois et Lucien Bouchard, et directeur ou conseiller politique de cabinets[24] ;
Geneviève Décarie, ancienne organisatrice de Pierre Karl Péladeau et du Bloc québécois[24] ;
Louis-Philippe Bourgeois, ancien organisateur d'André Boisclair, Pierre Karl Péladeau et du Bloc québécois[24].
Madeleine Dalphond-Guiral, ancienne députée du Bloc québécois pour Laval-Centre[21]
Pierre Paquette, ancien député du Bloc québécois pour Joliette[21]
Joseph Facal, ancien député de Fabre et ancien ministre délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes, ancien ministre des Relations avec les citoyens et de l’Immigration, ancien président du Conseil du trésor et ancien ministre d’État à l’Administration et à la Fonction publique[27]
Denis Vaugeois, député de Trois-Rivières de 1976 à 1985 et ministre des Affaires culturelles de 1978 à 1981[28]
Claude Boucher, député de Johnson pour le Parti québécois de 1994 à 2007[28]
Léandre Dion, député du Parti québécois dans Saint-Hyacinthe de 1994 à 2007[28]
Rhéal Rancourt, député du Parti québécois dans Saint-François de 1976 à 1985[28]
Elle a l'appui de la majorité des sept députés bloquistes n'ayant pas un devoir de réserve (quatre pour Ouellet, un pour Hivon, deux ne se sont pas prononcés, trois ont un devoir de réserve).