Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le ruisseau du Coulazou, le ruisseau de la Billière et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deuxsites Natura 2000 (la « montagne de la Moure et Causse d'Aumelas » et la « plaine de Fabrègues-Poussan ») et cinqzones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Cournonterral est une commune urbaine qui compte 7 359 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est ville-centre de l'agglomération de Cournonterral et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitantssont appelés les Cournonterralais ou Cournonterralaises.
Cournonterral se distingue notamment par sa fête desPailhasses, célébrée chaque mercredi des Cendres.
la « montagne de la Moure et Causse d'Aumelas », d'une superficie de10 694ha, présentant sur 20 % de son territoire un couvert de pelouses méditerranéennes àbrachypode rameux (Brachypodium ramosum) bien entretenues grâce à une pratique pastorale encore très fréquente. Des landes, broussailles, recrus, maquis et garrigues etphrygana couvrent 45 %, et des forêts sempervirentes non-résineuses (chênaie verte et blanche avec de grands houx arborescents) pour 25 %. Sept espèces de chauve-souris, dont 3 d'intérêt communautaire, présentes sur le site[15]
L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.Trois ZNIEFF detype 1[Note 3] sont recensées sur la commune[17] :
Au, Cournonterral est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 2].Elle appartient à l'unité urbaine de Cournonterral[Note 5], une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle estville-centre[Note 6],[I 3],[I 4]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[I 4]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 5],[I 6].
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (61,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (63,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (39,9 %), cultures permanentes (23,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (21,4 %), zones agricoles hétérogènes (7,4 %), zones urbanisées (6,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,6 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
En 2010, 2 510 logements étaient présents sur la commune de Cournonterral. Parmi ces logements, 91 % étaient des résidences principales, 2,9 % étaient des résidences secondaires et 6,1 % étaient des logements vacants[I 7]. Cependant, la commune manque de logements sociaux : en 2011, la commune compte 4,64 %[24] de logements sociaux contre les 25 % requis par laloi Duflot[25].
La municipalité prévoit[Quand ?] la création d'un nouveau complexe sportif à proximité de la piscine intercommunale et de construire 220 logements sur l'actuel complexe. La création d'un nouveau quartier au lieu-ditles Joncasses sur une surface de17 hectares et aussi planifié ainsi que l'établissement d'une zone d'activité au lieu-ditLa Cannabe devant intégrer, entre autres, un hameau agricole[26].
La route départementaleD 5, qui traverse la commune du nord-est au sud-ouest, permet d'accéder àMontpellier, tandis que la route départementaleD 114, qui la traverse du nord-ouest au sud-est, mène aux plages deFrontignan.
La commune de Cournonterral est desservie par les lignes de bus 34 et 38 de laTAM.
La commune fait partie duterritoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier-Lunel-Maugio-Palavas, regroupant49 communes dubassin de vie deMontpellier et s'étendant sur les départements de l'Hérault et duGard, un des31 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur lebassin Rhône-Méditerranée[29], retenu au regard des risques desubmersions marines et de débordements duVistre, duVidourle, duLez et de laMosson. Parmi les événements significatifs antérieurs à 2019 qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché lelittoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue detemps de retour de10 ans à30 ans), moyen (temps de retour de100 ans à300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[30]. La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982, 2003, 2011, 2012, 2014 et 2016[31],[27].
Cournonterral est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 8],[32].
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Cournonterral.
Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie. 85 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 2 074 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 2 046 sont en aléa moyen ou fort, soit 99 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national auretrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site duBRGM[33],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national descavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[34].
Le risque detransport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[35].
Le nom occitan deCornonterralh est formé de « Cornon » (prononcerCournon) - le motcorn, enancienoccitan, mot dérivant du bas-latincornu, c'est littéralement la corne ou la pointe, mais aussi la colline - qu'on retrouve aussi dans le nom d'un lieu voisin,Cournonsec, et du suffixe « terralh ». Le motoccitanterralh signifieterre-plein ou encore, en ancien français, le motterral peut signifierretranchement en terre,terrassement ourempart mais aussi, suivant le contexte, peut désigner laboue[36].
Pour Hamlin, l'origine deCournon reste obscure. Le suffixe-terral serait à rattacher au vent de la terreterral[37].
Cournonterral ainsi que les territoires de sa commune sont habités depuis des millénaires. Des hommes préhistoriques y ont laissé des traces de leur passage. Pour preuve un grand nombre de grottes, untumulus, des poteries ainsi que du mobilier de l’époquenéolithique ont été découverts. Plus tard ce sont les Romains qui laissèrent de leur passage des vestiges de villas et de multiples poteries[réf. nécessaire].
Première référence historique: Gaucelm seigneur de Cournon, en 1025, participe à l’élection de Judith abbesse àSaint-Géniez des Mourgues[38]. Vers l'an 1062, Raymond fils de Bernard vicomte de Cournon rend hommage pour lecastellum de Cournon àFrotaire/Frothaire II,évêque de Nîmes[38]. Vers l'an 1077, Pierre-Rieulfe de Cournon est témoin au serment de fidélité rendu par Raymond de Saint-Gilles à Ermengarde vicomtesse deNîmes et deBéziers[38]. Le, Othon de Cournon, sous la bannière deRaymond IV de Toulouse s'engage auprès deGuilhem V pour la première croisade[39],[40],[41],[42]. En 1114, Guillaume, fils de Othon, cède une partie de la pinède et des étangs des Aresquiers au chapitre deMaguelonne afin de partir en pèlerinage àJérusalem[39],[40],[41],[42]. C’est en qu'Othon dit « le grand » céda tous ses droits sur la « Marquerose » dans son testament. La « Marquerose » (fief de diverses communes comprenant Cournonterral) fut cédée, pour un temps, à un subordonné au roi de France : l’évêque de Maguelone.
C’est en 1299 que cette lutte entre villageois et seigneurs, revint au-devant des affaires publiques pour des histoires de four à pain. Ne souhaitant désormais plus cuire leur pain dans les fours seigneuriaux, les habitants décidèrent de construire leur propre four ouvert à tous. De cet acte osé pour l’époque, s’ensuivit la colère des seigneurs, qui poussèrent le juge et le Bayle du village à décider de sa destruction. C’est alors qu’une requête est adressée puis retirée à l'évêque de Maguelone et au sénéchal de Beaucaire par le ministère des syndics de la communauté de Cournonterral. Au terme de la procédure, le recteur de Montpellier prescrivit la reconstruction du four local. Cette seconde victoire sur la seigneurie marque dans les esprits le début de l’indépendance de la population, qui n’aura dès lors de cesse de s’affirmer de plus en plus : agrandissement de l’église, droit de lignerage, de dépaissance, etc. Les consuls sont peu à peu sollicités en tant que représentants légaux et officiels, pour faciliter les négociations.
Ville franche
En 1344,Philippe VI de Valois, roi de France à ce moment-là, accorde aux Cournonterralais le droit de consulat au prix de500 livres tournois et un cens annuel de sous tournois. Malgré les six conseillers et les trois consuls nommés pour un an, les seigneurs résistent et s’opposent au consulat. Les habitants dès l'âge de 14 ans sont alors appelés à se prononcer sur sa création :175 personnes sur les 234 présentes se prononcent POUR[réf. nécessaire]. C’est d’ailleurs à cette occasion que pour la première fois, on a idée de la composition du village. La victoire est populaire. À présent, il faut payer : durant 4 ans, la communauté décide de s’imposer au onzième des récoltes. Malgré l’acharnement de la communauté à vouloir se gouverner soi-même, les seigneurs n’acceptent toujours pas de reconnaître le consulat. Et ce jusqu’au, date à laquelle cette reconnaissance est officiellement acceptée, après il faut avouer bon nombre d’appels et d’argent dépensé. Cournonterral est alors ville affranchie.
En 1346, une bataille rangée opposant les habitants d’Aumelas à ceux de Cournonterral au sujet d'une rivalité concernant la coupe de bois dans les bois dechêne vert environnants, est à l’origine deFête des pailhasses (tradition carnavalesque typique du village)[43]. L'épouvantail humain inventé par leBayle Pailhas à la demande du seigneur Guillaume de Cournon donna la victoire aux gens de Cournonterral.
Couronne de France
En 1365 et 1373,Charles V accordent des Lettres de sauvegarde aux Cournonterralais. Il les prend« en sa spéciale protection et sauvegarde » et leur permet d'apposer« les armes du Roy, fleurs de lis et panonceaux royaux dans les lieux et endroits où ils seront troublés ».
En 1395, le village est annexé à la couronne de France.
Cournonterral a longtemps été le pôle attractif commercial des communes du sud-ouest de Montpellier grâce à l'organisation de foires importantes sur sa grande esplanade. Ce village, très attaché à ses traditions a su rester très dynamique.
La commune accueille des commerces de proximité, un magasin d'alimentation, une crèche et une ludothèque, une médiathèque et une piscine intercommunale ainsi qu'une antenne du conservatoire de musique deMontpellier[réf. nécessaire].
Un total de six médecins généralistes, quatre dentistes, un psychologue, unépithésiste, deux pharmacies, huit kinésithérapeutes et un laboratoire d'analyse médicale sont présents à Cournonterral[réf. nécessaire]. Les hôpitaux les plus proches sont à Montpellier.
La ville compte une église catholique (église Saint-Pierre), une chapelle (chapelle des Pénitents Blancs), un temple protestant ainsi qu'une salle affectée au culte musulman.
La fête votive de Cournonterral a lieu le premier week-end du mois d'août. La ville organise aussi un festival international de musique chaque week-end de Pâques[54] et des masters deballe au tambourin en été. Cournonterral participe également au festival « Total Festum » organisé par la régionLanguedoc-Roussillon au mois de juin.
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 4 000 personnes, parmi lesquelles on compte 75,5 % d'actifs (65,8 % ayant un emploi et 9,7 % de chômeurs) et 24,5 % d'inactifs[Note 11],[I 10]. Depuis 2008, letaux de chômage communal (au sens du recensement) des15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 13]. Elle compte 840 emplois en 2018, contre 910 en 2013 et 833 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 2 666, soit unindicateur de concentration d'emploi de 31,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 60,2 %[I 14].
Sur ces 2 666 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 419 travaillent dans la commune, soit 16 % des habitants[I 15]. Pour se rendre au travail, 87,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,6 % lestransports en commun, 5,7 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,8 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 16].
546 établissements[Note 12] sont implantés à Cournonterral au. Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 13],[I 17].
Secteur d'activité
Commune
Département
Nombre
%
%
Ensemble
546
100 %
(100 %)
Industrie manufacturière, industries extractives et autres
32
5,9 %
(6,7 %)
Construction
123
22,5 %
(14,1 %)
Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration
127
23,3 %
(28 %)
Information et communication
14
2,6 %
(3,3 %)
Activités financières et d'assurance
8
1,5 %
(3,2 %)
Activités immobilières
24
4,4 %
(5,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien
84
15,4 %
(17,1 %)
Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale
85
15,6 %
(14,2 %)
Autres activités de services
49
9 %
(8,1 %)
Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,3 % du nombre total d'établissements de la commune (127 sur les 546 entreprises implantées à Cournonterral), contre 28 % au niveau départemental[I 18].
En 2011, le revenu net moyen par foyer fiscal à Cournonterral était de 22 168 €[I 19]. En 2012, le taux d'imposition de la taxe d'habitation était de 20,72 %[58] ; la dette de la commune s'élevait à hauteur de 881 € par habitant[59].
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 104 lors du recensement agricole de 1988[Note 16] à 77 en 2000 puis à 38 en 2010[62] et enfin à 30 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 71 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations[63],[Carte 6]. Lasurface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de1072 ha en 1988 à796 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 10 à27 ha[62].
L'hôtel de ville : les travaux ont débuté en 1870 par la construction de la halle pour s'achever en 1891 par la construction du fronton avec horloge et aménagement des dépendances de la mairie ;
Letemple protestant de Cournonterral : il fut construit entre 1818 et 1820. Le clocheton de l'horloge qui surmonte le clocher est celui de l'ancienne tour de l'Horloge récupéré et réinstallé ;
Le parc : situé entre le torrent du Coulazou et les remparts. Il s'agissait d'une ancienne terre seigneuriale. Les officiers du seigneur y lisaient les proclamations de leurs maîtres ;
Le Théron : il coulait, avant l'affaissement du rempart, sous la voûte de la tour du Théron située au sud-est du parc et arrosait le parc, terre seigneuriale ;
L'Esplanade : il s'agit d'un ancien champ de foire. Il abrite aujourd'hui les bâtiments de l'école primaire publique datant des années 1880 ;
Jean-Baptiste Ricome, né à Cournonterral (-), soldat napoléonien auteur de ses souvenirs de guerre dans un ouvrage intituléJournal d'un grognard de l'Empire[66],[67] ;
Ulysse Coste, né à Cournonterral (1845-?), médecin et savant, bibliothécaire-adjoint de la Faculté de médecine de Montpellier, directeur de la gazette hebdomadaire des sciences médicales de Montpellier, a publié des études de médecine (étude clinique sur le cancer de l'œil ; Statistique et topographie médicales des campagnes…) ainsi que des études sur les maladies de la vigne (Phytotomie pathologique. Étude anatomique de la lésion produite par le phylloxera sur les racines de la vigne ; Viticulture. Caractères distinctifs des altérations des tissus de la vigne se rapportant au phylloxera…)[68] ;
Émile Blavet, alias « Parisis » ou « Monsieur de l'Orchestre » ou encore « Paul André », né à Cournonterral et décédé à Paris (1838-1924). Journaliste, il écrivit également de nombreuses pièces de théâtre[69] ;
Pompilius Bastide dit « de l'Oulieu », né et décédé à Cournonterral (1845-1932). Il fut maire de novembre 1885 à mai 1888 et de mai 1904 à mai 1908. Il écrivit de nombreux poèmes et pièces de théâtre en langue d'oc. Membre du mouvement desfélibresLo Cat Nègre à Cournonterral. Également agriculteur, il fonde, avecFrançois Astier, le premier syndicat des viticulteurs de Cournonterral en 1890 ;
Pierre Viala (1859-1936), ancien député français, spécialiste des maladies de la vignes, inhumé au cimetière de Cournonterral ;
Xavier Melet, né à Cournonterral en 1862, journaliste auTemps, consul de France àManchester, époux deJeanne Lanvin, fondatrice de la célèbre Maison de couture ;
Georges Bastide (1901-1969), philosophe français, doyen de la Faculté de Lettres et de Sciences humaines deToulouse, inhumé au cimetière de Cournonterral ;
Robert Lassalvy (1932-2001), dessinateur de presse et de bandes dessinées, né à Cournonterral, où il est inhumé ;
Christian Dedet (1936-), écrivain et médecin français, auteur deLa Mémoire du fleuve, a vécu au château de Cournonterral ;
Henri Augé (1941-), footballeur français né à Cournonterral ;
Jean-Pierre Dedet (1941-), médecin et microbiologiste, vice-doyen de la Faculté de médecine de Montpellier ;
↑Dans les sites Natura 2000, lesÉtats membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[13].
↑Les ZNIEFF detype 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
↑Les ZNIEFF detype 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Cournonterral, il y a une ville-centre et une commune de banlieue.
↑Le débroussaillement s'applique notamment aux abords de constructions, chantiers, travaux ou installations sur une largeur de 50 mètres (selon un principe du droit des assurances, tout propriétaire est tenu d’assurer la protection de ses biens), et de 5 mètres de part et d’autre des voies privées y donnant accès.
↑Un ménage fiscal est constitué par le regroupement desfoyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à lataxe d’habitation.
↑La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
↑Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
↑L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
↑Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
↑L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
↑Les données relatives à lasurface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
↑Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[61].
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155).
↑[PDF]La place de la mairie devient la place Pierre Viala« Pierre Viala, né à Lavérune le 24 septembre 1859, fut maire de Cournonterral du 10 décembre 1919 au 19 mai 1929. Il fut en outre conseiller général, député de l'Hérault et membre de l'Institut. »
CharlesCamberoque et YvesRouquette,Les Paillasses : carnaval à Cournonterral, Lagrasse, Verdier,
JacquesDurand, « Quand passent les pailhasses »,Connaissance du pays d'Oc,no 20,,p. 22-26
JulienDuvaux, « Un témoignage remarquable sur l'hiver 1597 à Cournonterral : L'olivier rompu »,Études héraultaises hors-série, Montpellier, Association Études sur l'Hérault,,p. 43-44(lire en ligne)
P.Galzy et C.Plan, « Étude du PH des mouts dans la cave coopérative de Cournonterral »,Annales de l'École nationale d'agriculture de Montpellier, nouvelle série,t. XXXI,,p. 107-115
ChristianeGil,L'Universitas de Cournonterral : du syndicat au Consulat, d'après les parchemins de ses archives,XIIIe – XIVe siècles, s.l., s.n.,, 66 p.
ClaudeMounoud,La fête des pailhasses à Cournonterral : possibilité d'une problématique sociologique pour l'étude des traditions carnavalesques, Montpellier, Faculté de lettres et sciences humaines,, 240 p.
Marie-LouiseReliaud et AnnikReliaud,Si Cournon m'était conté : mémoire en images, Cournonterral,, 173 p.
LouisSecondy, « Les Pailhasses au secours de la viticulture : un syndicat de choc face à la crise de mévente : Cournonterral 1893-1894 »,Fédération historique du Languedoc méditerranéen et du Roussillon, Actes du LVIIe congrès, Béziers,,p. 135-144
LouisSecondy,« Permanences, évolutions lentes et changements brusques dans l'histoire de quelques communautés de base de l'Ouest du Montpellierais : essai sur la longue durée », dansContinuités et ruptures dans l'histoire et la littérature. Colloque franco-polonais, Paris, Genève,
GRAC Groupe de Recherches sur les Archives de Cournonterral, "Cournonterral", éditions GRAC, 388 pages, juillet 2017