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Constanța

44° 10′ 36″ nord, 28° 39′ 03″ est
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Constanța
Blason de Constanța
Héraldique
Drapeau de Constanța
Drapeau
De haut en bas et de gauche à droite : panorama sur le centre-ville de Constanța, Musée d'histoire et d'archéologie (ancienne mairie),Casino de Constanța, Port de pêche et de plaisance et Cathédraleorthodoxe Saints-Pierre-et-Paul.
Administration
PaysDrapeau de la RoumanieRoumanie
DepartementConstanța (chef-lieu)
Maire
Mandat
Vergil Chițac(d)
depuis
Code postal900003–900746
Démographie
Population263 707 hab.(2021)
Densité2 112 hab./km2
Géographie
Coordonnées44° 10′ 36″ nord, 28° 39′ 03″ est
Altitude25 m
Superficie12 489 ha = 124,89 km2
Fuseau horaire+02:00(heure d'hiver)
+03:00(heure d'été)
Localisation
Géolocalisation sur la carte :Roumanie
Voir sur la carte topographique de Roumanie
Constanța
Géolocalisation sur la carte :Roumanie
Voir sur la carte administrative de Roumanie
Constanța
Liens
Site webhttp://www.primaria-constanta.ro/
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Constanța (prononcé[konˈstant͡sa]Écouter (L'orthographe « Constanza » n'est pas roumain, le « z » est une traduction phonétique de lalettreț en orthographeallemande. Enroumain, la lettrez est prononcée comme enfrançais) est unevilleportuaire de l'Est de la Roumanie, située sur lesrivesoccidentales de lamer Noire. AprèsOdessa etSébastopol, c'est le troisième grand port de la mer Noire. Elle est lechef-lieu dujudeț de Constanța, enDobrogée. Fondée autour de l’an 600 avant notre ère commecolonieionienne, c'est l'une des plus anciennes villes de Roumanie.

La municipalité de Constanța compte une population de 251 917 habitants en janvier 2023[1] (la cinquième du pays par le nombre d'habitants), mais l'agglomération compte environ 450 000 habitants avec les communes limitrophes sur une superficie de 1 013,5 km2, soit la seconde agglomération du pays aprèsBucarest.

Étymologie

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Le nom deConstantiana lui a été donné par l'empereur romainConstantin Ier (274-337) en hommage à sa sœur Constantia. Auparavant la cité se nommait engrec ancienTomis ou Tomes signifiant« tranché », qui selon les archéologues et historiens Theodor Capidan, George Vâlsan et Adrian Rădulescu aurait désigné la forme du port antique, aujourd'hui enfoui sous la gare maritime moderne, qui tranchait la ligne côtière, à l'ouest de ce qui était alors la presqu'île de Tomis. Sur les portulans (livres d’instructions nautiques)génois duXIVe siècle, la cité apparaît sous le double nom de« Constanza » ou« Tomi ». Son nomroumain est Constanța prononcé « konˈstánt͡sa », son nomgrecΚωνστάντζα /Konstantsa,turcKöstence (prononcé Queustendjé),aroumainCustantsa,bulgareКюстѐнджа (Kioustendja) etarménienԿոնստանցա (Konstanc’a).

Mythologie

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Lamythologie grecque relie le nom antiqueTomis à deux légendes. La première est celle deJason et desArgonautes, qui, s'enfuyant deColchide (l'actuelleGéorgie) avec latoison d'or, et avecMédée etAbsyrte, enfants du roiÉétès, auraient été poursuivis par la flotte de ce dernier. Sur le point d'être rattrapés, les Argonautes auraient mouillé ici, tué et tranché Absyrte en morceaux et dispersé ceux-ci afin de retarder Éétès, obligé de les rechercher et de les ramasser pour donner des funérailles honorables à son fils[2],[3]. Une seconde légende rapportée parCassiodore etJordanès relie le nom antique de la ville àTomyris, reine desMassagètes[4].

Histoire

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Constanța en 1893 (carte du Service hydrographique de la Marine française).
Quartier balnéaire deMamaia.
Port de Constanța.
La mer Noire gelée en hiver autour ducasino de Constanța.

Durant lapréhistoire, la presqu'île de Constanța abritait unvillage de pêcheursmésolithiques, ayant laissé des traces d'habitations, d'outils et de coquilles antérieures auxGètes (Thraces septentrionaux). AuVe siècle av. J.-C., la citéIonienne deTomis prospère : elle atteint son apogée auIIIe siècle av. J.-C.. Le poète romainOvide y est exilé en8apr. J.-C. et y meurt en17. Entre-temps arrivent desScythes, qui se mêlent auxGètes, auxGrecs et auxRomains. La région est alors surnomméeScythie Mineure et fait partie de la province romaine deMésie.

En l'an311, lorsque l'empereurromainGalère décrète la liberté de religion pour leschrétiens, la ville est élevée au rang de métropole de la Scythie mineure (patrie deJean Cassien), avec 14 évêchés. On y parle et écrit alors autant legrec que lelatin.

DuIVe au XIe siècle, la région, appelée « Paristrie » ou « Paradunavie » (« auprès de l'Istros ouDanube ») et défendue par l'Empire romain d'Orient, résiste auxinvasions desGoths,Huns,Slaves,Avars et autres. Mais à labataille d'Ongal en680, lekhanat bulgare du Danube victorieux conquiert les Balkans et la ville est abandonnée : plus aucune mention n'est parvenue des quatre siècles suivants, jusqu'à ce que l'Empire romain d'Orient (ultérieurement appelébyzantin) en reprenne le contrôle en977 et la relève, car c'est unabri naval important entreConstantinople et lesbouches du Danube. Des populationsgrecques,valaques,bulgares etarméniennes laissent alors des inscriptions et sont signalées par les chroniques byzantines[5].

Après lesinvasions russes etpetchénègues, leroyaume des Bulgares et des Valaques (dans les documents de l'époque), indépendant de Byzance depuis1186, hérite de la ville, mais la grandeinvasion mongole de l'Europe de1223 la réduit à nouveau en cendres. Entre 1325 et 1389, laDobrogée est indépendante et Constanța devient une escalegénoise (comme de nombreux autres ports en mer Noire et sur le Bas-Danube)[6],[7]. La ville fait partie pendant une trentaine d'années, entre 1389 et 1422, de laprincipauté de Valachie, qui doit la céder à l'Empire ottoman. À partir duXVe siècle la ville décline et ne compte plus, selon les recensements ottomans duXVIIIe siècle, qu'une centaine de foyers : ce sont des pêcheurs ou charpentiers de marinegrecs pontiques, des bergersroumains (les « Mocans »), des jardiniersbulgares, des marchandsarméniens (les « Hermins ») et des militairesturcs, soit tout au plus mille habitants.

DuXVIIIe siècle à 1812, la région devientchamp de bataille entre laRussie et l'Empire ottoman ce qui dépeuple encore plus la ville, qui n'est plus qu'unvillage de pêcheurs. De 1812 à 1856 et après 1878, la Russie ayant annexé laBessarabie, l'Empire ottoman a désormais une frontière commune avec l'Empire russe. En 1850, le journaliste françaisAdolphe Joanne décritKustendgé comme étant« un pauvre hameau composé de huttes assez semblables aux habitations des castors »[8]. Laguerre de Crimée ravage à nouveauKöstence et le médecin françaisCamille Allard la trouve quasi-déserte en 1855[9] mais ensuite le lieu devient un refuge, où auxpêcheurs grecs s'ajoutent desLipovènes, desTatarschassés de Crimée par laconquête russe et desbergers etjardiniersroumains (que le géographe George Vâlsan appelle « Diciens »[10],[11]). En1861, pour écouler les grains de laValachie par la mer, la compagniebritanniqueDanube and Black Sea Railway construit unchemin de fer deCernavodă sur le Danube jusqu'à Constanța dont elle modernise le port. C'est le début d'une expansion urbaine à laquelle seules les deux guerres mondiales mettent provisoirement des coups d'arrêt.

Lors de laguerre russo-turque de 1877-1878, lesprincipautés unies de Moldavie et de Valachie combattent du côté russe et y gagnent la reconnaissance internationale deleur indépendance qui s'étend sur les 15 908 km2 de laDobroudja du Nord : Constanța devient le principalport maritime roumain et évolue en prospère centre industriel et commercial grâce à des capitaux britanniques, français et allemands. La ville est le port d'attache de la flotte duService maritime roumain. En 1893, elle retrouve l'étendue qui fut la sienne à son apogée antique, auIIIe siècle av. J.-C., puis dépasse rapidement ce périmètre. Constanța fut parmi les premières villes d'Europe à utiliser l'électricité pour l'éclairage public[12]. Dans l'Entre-deux-guerres,Odessa et les autres portssoviétiques périclitent en raison de laguerre civile russe, de laterreur rouge, desfamines et desgrandes Purges : Constanța devient alors le port le plus fréquenté de lamer Noire, avec plus de 70 % du trafic de celle-ci[13]. C'est aussi l'un des terminus de l'Orient-Express, qui dépose les touristes occidentaux fortunés à la gare maritime, d'où lespaquebotsDacia,Împăratul Traian ouMedeea (construits àSaint-Nazaire) les emmènent àIstanbul,Smyrne,Le Pirée,Alexandrie,Haïfa,Beyrouth et retour[14].

Commetoute la Roumanie, Constanța est soumise, de février1938 à décembre1989, aux régimes dictatoriauxcarliste,légionnaire,fasciste etcommuniste. Entre autres,Nicolae Ceaușescu alorscommissaire politique duparti communiste roumain au sein desforces armées, débute ici sa carrière[15],[16].

Pendant les 45 ans de laguerre froide, Constanța est soumise aux restrictions d'une « ville frontalière » ouverte sur une mer par où on aurait pus'enfuir en bateau (ce qui explique l'absence de toute navigation de plaisance ou de pêche privée) et d'où aurait pu venir une« attaque ducamp impérialiste », mais après 1970, le patron communiste françaisGilbert Trigano parvient à ouvrir àMamaia unvillage de vacances pour touristes français, très difficile d'accès pour les indigènes, mais rentable tant pour l'investisseur français que pour l'État roumain (pour ce dernier, surtout entermes d'image) : pendant vingt ans, parcharters, des milliers de Français s'y succèdent pour des vacances insouciantes, sans percevoir laréalité vécue par les Roumains alentour ; d'autres villages semblables fonctionnaient àRoussalka en Bulgarie et àSotchi en URSS[17]. Après lachute des régimes communistes en Europe, l'ouverture durideau de fer et le rétablissement de ladémocratie, Constanța s'ouvre sur tous les plans et devient une ville très dynamique au niveau de vie parmi les plus élevés du pays, dont elle devient la seconde agglomération aprèsBucarest. Cependant, suite de lacrise financière mondiale débutant en 2007, auregain régional de tension internationale, à lacrise de Crimée et à laguerre du Donbass, ainsi qu'au mandat à Constanța même, du maire controverséRadu Mazăre qui finit condamné pour des faits de corruption et association de malfaiteurs[18],[19], les activités de la ville déclinent fortement et la ville, surnomméeMazaristan par ses habitants, perd sa prospérité et son rang de seconde agglomération du pays, que revendiquent en 2020 la métropolemoldave deIași et la métropoletransylvaine deCluj[20].

Démographie

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Évolution de la population
AnnéePop.±%
18535 200—    
187910 419+100.4%
190013 000+24.8%
191227 201+109.2%
193059 164+117.5%
194878 586+32.8%
195699 676+26.8%
1966150 276+50.8%
1977256 978+71.0%
1992350 581+36.4%
2002310 471−11.4%
2011283 872−8.6%

Ethnies

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Composition ethnique en 2011[21]

Ethnie1853[22]1895[23]1913[24]2002[25]2011[21]
Roumains2795,4 %2 51924,1 %15 66357,6 %286 33292,2 %83,1 %
Tatars1 85335,6 %2 20221,1 %2771,0 %8 7242,8 %2,6 %
Turcs1042,0 %2 4519,0 %9 0182,9 %2,3 %
Grecs1 54229,6 %2 46023,6 %3 17011,6 %5460,2 %
Bulgares3426,5 %1 06010,1 %9403,4 %48> 0,1 %
Juifs3446,6 %8558,2 %1 2664,6 %44> 0,1 %
Roms1272,4 %Données indisponibles2 9620,95 %
Total5 204100,0 %10 419100,0 %27 201100,0 %310 471100,0 %100,0 %

Religions

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Lors du recensement de 2011, 83 % des habitants de Constanța ont déclaré être detradition orthodoxe et 5 % deconfession musulmane, 1,5 % pratiquant uneautre religion et 10,5 % n'ayant pas souhaité répondre à cette question[26].

En raison de sonpassé ottoman, la ville abrite près d'un quart de lapopulation musulmane de Roumanie — 14 557 des 64 337 musulmans de Roumanie (soit 23 %) vivent à Constanța[26] —, ainsi que la plus grande mosquée du pays, bâtie en1911 par le roiCarolIer.

Politique et administration

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Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Les données manquantes sont à compléter.
1 janvier 199010 janvier 1990Radu MarianFront de salut national 
janvier 1990août 1990Călin MarinescuFront de salut national 
août 19901991Adrian ManoleFront de salut national 
19911992Tudor BaltăFront de salut national 
19921996Corneliu NeagoePNȚCD 
19962000Gheorghe MihăieșPD 
20002015Radu MazăreIndépendant, puisPSD 
20152020Decebal FăgădăuPSDpar intérim jusqu'en juin 2016
2020en coursVergil ChițacPNL 
Élections municipales de 2020[27]
PartiSièges
Parti national libéral (PNL)10
Alliance 2020 USR-PLUS (PSD)9
Parti social-démocrate (PSD)8

Économie

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Constanța est le premierport de Roumanie, avec des terminaux pétroliers et à conteneurs. La ville a une importante industrie, mais vit aussi du tourisme estival. Beaucoup d'industries pétrolières et d'entreprises d'import-export se situent à Constanța du fait de ses installations portuaires. Dans le port, lamarine militaire roumaine a un arsenal. Au nord de la ville se trouve unebase militaire terrestre et aérienne, intégrée aupacte de Varsovie jusqu'en 1989, puis à l'OTAN depuis le déploiement de laMission Aigle en 2003 : 1 000 soldats occidentaux, dont750 français, y ont été déployés[28],[29].

Transports

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L'aéroport international Mihail-Kogălniceanu (Aeroportul Internațional Mihail Kogălniceanu Constanța) est situé à une vingtaine de km de Constanța (code AITA : CND). Il s’agit d’un aéroport vétuste avec un nombre de connexions aériennes internationales nettement inférieur à celui des autres grandes villes roumaines.

La ville est aussi desservie par des trainsRapid sur la ligneBucarestMangalia de laCFR.

Sous le mandat du maire controversé Radu Mazăre élu en2000 et qui a enchaîné quatre mandats, le transport urbain a suivi une évolution à l'envers des politiques européennes privilégiant les transports électriques et par rail (trolleys ettrams) : à Constanța, les transports électriques ont été supprimés (on a même enlevé lesrails des trams) et remplacés par desbus àénergies fossiles, comme on le faisaitaux États-Unis et enFrance dans les années 1950 et 1960, lorsque le pétrole était abondant et bon marché.

Constanța est l'extrémité orientale de l'itinéraire européenE 60 au départ de Brest (France) via Nantes, Mulhouse, Zurich, Salzbourg, Vienne, Bratislava, Budapest, Bucarest.

Constanța est aussi une des extrémités de l’EuroVelo 6 (EV 6), également dénommée « la route des fleuves », unevélorouteEuroVelo longue de 3 653 km faisant partie d’un programme d’aménagement de voie cyclable à l’échelle européenne, qui relie la mer Noire, au portatlantique deSaint-Nazaire enFrance.

Tourisme

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  • Constanța
  • Plages de Constanța (octobre 2014).
    Plages de Constanța (octobre 2014).
  • Plages de Constanța en été.
    Plages de Constanța en été.
  • La rue Karatzalis, dans la vieille ville.
    La rue Karatzalis, dans la vieille ville.
  • Les thermes de Tomis, dans la vieille ville.
    Les thermes de Tomis, dans la vieille ville.
  • Ruines de l'antique Tomis, exil d'Ovide.
    Ruines de l'antique Tomis, exil d'Ovide.
  • Port de pêche et de plaisance.
    Port de pêche et de plaisance.
  • Lotcas de pêche à Constanța.
    Lotcas de pêche à Constanța.
  • Hôtel Rex à Mamaia.
    HôtelRex àMamaia.
  • Villa « Constantinidis », abritant l'Alliance française.
    Villa « Constantinidis », abritant l'Alliance française.
  • Baie vitrée du casino de Constanța vue de l'intérieur (septembre 2020).
    Baie vitrée ducasino de Constanța vue de l'intérieur (septembre 2020).

Le tourisme estival se développe autour des plages, des monuments de toutes époques, depuis la Halleromaine auxmosaïques, jusqu'auCasino « art nouveau » à la grande baie vitrée en forme de coquille Saint-Jacques (aujourd'hui en ruines).

Depuis 2020, grâce aux fonds européens, un agrandissement de plusieurs hectares des plages entre de nouvelles digues a été réalisé.

Enfin, depuis 2018 la ville accueille chaque été le festival international demusique électroniqueNeversea[30].

Universités et institutions culturelles ou scientifiques

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  • Constanța
  • Ancien forum romain à mosaïque : le Musée d'histoire et d'archéologie se trouve au-dessus.
    Ancien forum romain à mosaïque : le Musée d'histoire et d'archéologie se trouve au-dessus.
  • L'église grecque pontique, la plus ancienne de la ville.
    L'églisegrecque pontique, la plus ancienne de la ville.
  • L'église en bois Saint-Mina (Ménas).
    L'église en bois Saint-Mina (Ménas).
  • Statue d'Ovide, qui a fini sa vie ici.
    Statue d'Ovide, qui a fini sa vie ici.
  • L'aquarium de Constanța.
    L'aquarium de Constanța.

Constanța comprend près de cinq cents centres d'enseignement. Les élèves peuvent suivre comme LV3 des cours de russe, ukrainien, grec ou turc du fait de la présence des minoritéslipovènes,helléniques,turques,bulgares outatars et, au choix en LV2, l'anglais, l'allemand, l'espagnol, l'italien ou le chinois ; pour leshumanités classiques, ils peuvent y apprendre le latin, le grec ancien et l'hébreu, mais ces filières sont en voie de disparition.

Sport

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La ville est connue enRoumanie comme enEurope pour son club dehandball, leHCM Constanța.

Jumelages

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La ville de Constanța est jumelée avec[31] :

Carte
Jumelages et partenariats de Constanța.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats de Constanța.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
AktaouKazakhstan
AlexandrieÉgypte
Boulogne-sur-MerFrance
Brest[32],[33]Francedepuis
Callao[34]Péroudepuis
DobritchBulgarie
HéraklionGrèce
IstanbulTurquie
Izmir[35]Turquiedepuis
La HavaneCuba
LattaquiéSyrie
MakassarIndonésie
Odessa[36]Ukrainedepuis
PérouseItalie
RotterdamPays-Bas
SantosBrésil
ShanghaïChinedepuis
SidonLiban
ThessaloniqueGrèce
TrapaniItalie
TurkuFinlande
VolgogradRussie
YokohamaJapon

Constanța entretient également des accords de partenariat avec :

Personnalités nées à Constanța

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Voir la catégorie :Naissance à Constanța.

Notes et références

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  1. (ro)« Tab8. Populația stabilă după etnie – județe, municipii, orașe, comune »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), surrecensamantromania.ro.
  2. Virtualtourist.com,The Ancient City of Tomis[1] consulté le 16 novembre 2008.
  3. Francis Vian, « Poésie et géographie : les retours des Argonautes »,Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 131-1, 1987,p. 249-262 (en ligne).
  4. Jordanès,Origine et actions des Goths, chap. 10 -[2].
  5. Jean Skylitzès :Synopsis historiôn.
  6. Piero Boccardo (dir.) et Clario Di Fabio,Il secolo dei genovesi, Milan, Electa,, 472 p.(ISBN 978-88-435-7270-0)
  7. Octavian Iliescu, « Contributions à l'histoire des colonies génoises en Roumanie auxXIIIe et XVe siècles »,Revue Roumaine d'Histoire,no 28,‎,p. 25-52.
  8. Adolphe Joanne,Voyage en Orient, volumes 1, Ixelles Lez Bruxelles : Delevingue et Callewaert, 1850, p. 22 (lire en ligne).
  9. Camille Allard,Entre mer Noire et Danube : Dobroudja 1855, Paris, Non Lieu,coll. « Via Balkanica »,, 280 p.(ISBN 978-2-35270-135-4,présentation en ligne).
  10. George Vâlsan,(ro)Graiul românesc, I, 1927,no 7,p. 142,Opere postume, Bucarest 1936,p. 49
  11. Ion Penișoară,(ro) « Unele aspecte dialectale în entopica dobrogeană » (« Des aspects dialectaux de la toponymie dobrogéenne ») inDacoromania n° 7-8 (nouvelle série, années 2002-2003), pp. 193-196,[3] consulté le 17 février 2023.
  12. Mihail Șerbănescu,Constanța, Romart Design,(ISBN 973-97864-2-1).
  13. Anton Bejan, Carmen Atanasiu, Raymond Stănescu, Neculai Pădurariu,Dicționar Enciclopedic de Marină, ed. Semne, 2006.
  14. « SMR Dacia »(en) inRomanian Armed Forcesin the Second World War sur [WorldWar2.ro] et en français « Sur la trace deDacia du SMR » in :Archives maritimes sur[4].
  15. Pierre du Bois de Dunilac,Ceaușescu au pouvoir, enquête sur une ascension, éd. Georg Chêne-Bourg 2004.
  16. « Nicolae Ceaușescu » in :Membrii CC al PCR 1945-1989, dicționar, éd. Consiliul Național pentru Studirea Arhivelor Securității, editură Enciclopedică, Bucarest 2004 -[5], p. 140.
  17. « Le Club au pays des Soviets » inIl était une fois le Club Méditerranée -[6]
  18. (ro) Mariana Iancu, Cristian Stănescu,« Radu Mazare are un nou dosar la colectie »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), surCotidianul,(consulté le).
  19. (ro) « Mazare, cercetat de DNA pentru retrocedari ilegale », surEvenimentul Zilei,(consulté le).
  20. Oana Crăciun, « Top 10 cele mai populate orașe din țară », surAdevărul,.
  21. a etb(ro)« Tab8. Populația stabilă după etnie – județe, municipii, orașe, comune »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), surrecensamantromania.ro.
  22. (ro)Dobrogea în secolele VII : XIX : evoluţie istorică, Ed. DC Promotions,, 258 p.(ISBN 978-973-86782-3-1,lire en ligne).
  23. (en) LucianBoia,History and Myth in Romanian Consciousness, Central European University Press,, 285 p.(ISBN 978-963-9116-97-9,lire en ligne),p. 182.
  24. La Dobrogea roumaine : études et documents,(lire en ligne).
  25. (ro) « Structura Etno-demografică a României », suredrc.ro(consulté le).
  26. a etb(ro)« Tab13. Populaţia stabilă după religie – județe, municipii, orașe, comune »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), surrecensamantromania.ro(consulté le).
  27. (ro) « Rezultate finale 27 septembrie 2020 », surprezenta.roaep.ro(consulté le).
  28. « A Cincu, en Roumanie, les sapeurs français, belges et néerlandais construisent la base otanienne »,Ouest-France, 27 septembre 2022.
  29. « A Cincu, en Roumanie, l’armée française finalise sa principale base sur le flanc est de l’Europe, où750 soldats sont déployés »,Le Monde, 4 novembre 2022.
  30. Sitefesticket.com.
  31. Orașe înfrățite
  32. « http://primaria-constanta.ro/docs/default-source/documente-pwpmc/orase-infratite/brest.pdf?sfvrsn=2 »
  33. « https://www.brest.fr/developper-le-territoire/ouvrir-le-territoire-a-linternational/jumelages-et-cooperations-1777.html »
  34. « http://www.primaria-constanta.ro/oras/orase-infratite »
  35. « https://www.izmir.bel.tr/tr/KardesKentler/62 »
  36. « https://omr.gov.ua/ua/international/goroda-pobratimi/konstanca-ruminiya/ »

Liens externes

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