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Conliège

46° 39′ 20″ nord, 5° 36′ 01″ est
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Conliège
Conliège
Vue générale de Conliège
Blason de Conliège
Blason
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionBourgogne-Franche-Comté
DépartementJura
ArrondissementLons-le-Saunier
IntercommunalitéEspace Communautaire Lons Agglomération
Maire
Mandat
Jérôme Cordellier
2020-2026
Code postal39570
Code commune39164
Démographie
Population
municipale
662 hab.(2022en évolution de −1,63 % par rapport à 2016)
Densité109 hab./km2
Géographie
Coordonnées46° 39′ 20″ nord, 5° 36′ 01″ est
AltitudeMin. 302 m
Max. 550 
m
Superficie6,05 km2
TypeCeinture urbaine
Unité urbaineLons-le-Saunier
(banlieue)
Aire d'attractionLons-le-Saunier
(commune de la couronne)
Élections
DépartementalesCanton de Poligny
LégislativesPremière circonscription
Localisation
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Conliège
Géolocalisation sur la carte :France
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Conliège
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Conliège
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Conliège
Liens
Site webwww.conliege.frVoir et modifier les données sur Wikidata
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Conliège est unecommune française, située dans ledépartement duJura, dans la région culturelle et historique deFranche-Comté et larégion administrativeBourgogne-Franche-Comté. Elle fait partie de la Communauté de CommunesECLA.

Ce village d'un peu plus de 700 habitants au début desannées 2000— et qui a quelques atouts esthétiques[1] — essaie de compenser une perte d'activité capturée par la zone commerciale proche de Lons-Perrigny. Les habitants se nomment les Conliègeois et Conliègeoises.

Géographie

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Communes limitrophes

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Communes limitrophes deConliège
PerrignyBriod
MontaiguConliège
RevignyPubly

Géologie

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Le territoire communal repose sur lebassin houiller du Jura, où le charbon est découvert par un sondage[2].

Transports

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Conliège fait partie des communes autour deLons-le-Saunier bénéficiant de bus du réseauTallis-Malis.Le village était autrefois desservi par leschemins de fer vicinaux du Jura.

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de la Bourgogne-Franche-Comté etClimat du département du Jura.

En 2010, le climat de la commune est de typeclimat de montagne, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant lapériode 1971-2000[3]. En 2020,Météo-France publie une typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat semi-continental et est dans la région climatique Jura, caractérisée par une forte pluviométrie en toutes saisons (1 000 à 1 500 mm/an), des hivers rigoureux et un ensoleillement médiocre[4].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de10,5 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de17,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 353 mm, avec 13,2 jours de précipitations en janvier et 9,2 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, « Lons le Saunier », sur la commune deMontmorot à 6 km àvol d'oiseau[5], est de11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 147,4 mm. La température maximale relevée sur cette station est de39,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de−19,6 °C, atteinte le[Note 1],[6],[7].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différentsscénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvellesprojections climatiques de référence DRIAS-2020[8]. Ils sont consultables sur un site dédié publié parMétéo-France en novembre 2022[9].

Urbanisme

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Typologie

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Au, Conliège est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10].Elle appartient à l'unité urbaine de Lons-le-Saunier[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant onze communes, dont elle est une commune de labanlieue[Note 3],[11],[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[12]. Cette aire, qui regroupe 139 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (48,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (50,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (43,4 %), zones agricoles hétérogènes (23,6 %), prairies (12,4 %), zones urbanisées (7,7 %), cultures permanentes (5,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,5 %), mines, décharges et chantiers (1,1 %),terres arables (0,5 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Tourisme, histoire et héraldique

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Tourisme

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Le bourg de type village-rue se développe en longueur dans un schéma en Y dont l’une des branches suit le ruisseau - laVallière - et l’autre prend en écharpe le versant de la reculée. La partie basse, dont les noms des rues sont sans ambigüité - Rue Basse et Rue Neuve - offre un voyageur un paysage bâti caractéristique des XIXè et début du XXè siècles, tandis que la rue montante, larue Haute, est bordée de bâtiments généralement plus anciens. Distribuées selon un plan d’urbanisation mitoyenne et serré, les façades XVIIIè y dominent. Mais de nombreusesportes cochères et ouvertures portent soit à laclef, soit aulinteau une date plus ancienne, XVIe ou du XVIIe siècles. Cette abondance de marques dans l’architecture est un indice fort d'une forme d'aisance que la ville a connu à l’Époque moderne, plusieurs grandes familles locales y ayant élu domicile[16]. La rue Haute qui s’est appelée un moment Grand’Rue est potentiellement une des plus belles rues du département duJura. La famille seigneuriale deBinans (aussi Binan ou Binand), y tint justice dans une maison encore visible (porte cochère remarquable). L’habitat ancien de Conliège exhibe clairement ce moment d’expansion sociale qui a fait entrer définitivement laFranche-Comté dans la sphère économique française. Divers monuments s’ajoutent à la palette : l’Eglise Notre-Dame, située au nœud du “Y”, flanquée de la mairie et du monument-aux-morts, borde la place qui est bercée par les trois filets d’eau qui dégueulent (sens propre, sens ancien) desdauphins de lafontaine d'époqueLouis-Philippe. Une maison diteMaison de la Familiarité qui fonctionnait avec l’église borde l’autre côté de cette place. En haut de la rue Haute, une chapelle dédiée àNotre-Dame de Lorette précède une fontaine-captage de style belle-époque. L’ouvrage le plus populaire est sans doute l’ermitage (écriture ancienne : hermitage) qui, perché haut sur le versant nord de l’entrée de la reculée, est accessible par un chemin de randonnée qui conduit à Saint-Étienne-de-Coldre. Trois oratoires sont dispersés sur le territoire de la commune : celui deSainte Anne (lienici) sur le chemin qui monte à l'ermitage, celui duSaint-Esprit, face aux n°s 44 et 46 la rue Haute et celui deSaint-Roch dont le Saint qui fut vénéré pour éloigner lapeste a disparu. Malgré un plan de circulation difficile à gérer, la promenade dans les rues de Conliège est plaisante. Ajoutons que les gares, gardes-barrières, tunnels et viaducs des voies ferrées qui bordent laVoie Verte conduisant dePerrigny àRevigny et au-delà deLouhans àClairvaux-les-Lacs offrent au promeneur un parcours en pente douce des plus variés.

Histoire

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Le bourg de Conliège, qui a compté plus de 1 000 habitants au début duXIXe siècle[17], est un passage naturel entre la ville deLons-le-Saunier et lepremier plateau jurassien par lareculée de Revigny. À la réforme cantonale de 2014, qui verse le village dans le nouveau canton dePoligny, Conliège perd son étiquette de chef-lieu de canton. En voie de devenir une cité résidentielle à la périphérie deLons-le-Saunier, la « ville » ou « villette » (même source) a compté tous les corps de métier. La commune déborde sur un important espace agricole situé sur le plateau. Lavigne occupait la quasi-totalité des versants. Cette culture a régressé brutalement à la suite de la crise duphylloxéra de la fin duXIXe siècle. Abandon accéléré par les conséquences des deux guerres mondiales duXXe siècle qui - outre la décimation de la population mâle en 1914-18 - ont empêché la reprise économique et accéléré l'exode rural vers la ville proche (6 km). Deux voies ferrées ont desservi Conliège « en bas » (leTramway ou Tacot) et « en haut » (le train) pendant un peu plus d'un demi-siècle, le « train » à voie standard ayant mieux résisté (dernière circulation 1953[18]) que le Tram. Au début duXXIe siècle, la vigne retrouve progressivement une place notable sur les coteaux et la démographie se relève assez nettement. Plusieurs lotissements, dont certaines maisons ont pris soin de prendre un peu de cachet, se déploient à l’écart de la voie de circulation principale (la RD 678).

En 2014, le village ainsi que celui dePerrigny ont accueilli la18ePercée du vin jaune. 43 000 personnes ont participé à cette manifestation ;Jean-François Stévenin en était le parrain.

Héraldique

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Blason de ConliègeBlason
D'azur à la croix de Lorraine fleuronnée d'argent mouvant d’un croissant du même; enlacée d'un cep de vigne d'argent, fruité de gueules, accosté de deux épis de blé d'argent, le tout mouvant du pied de la croix.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration

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Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
avant 1988?Christian WinkelmannRPRConseiller général (1987-1994)
1995janvier 2006Alain BrunePSProfesseur de sciences et techniques économiques
Député duJura (1981-1993)
mort en fonction[19]
mars 2008mai 2020Roger ReyDVGRetraité
mai 2020En coursJérôme Cordellier  

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[21].

En 2022, la commune comptait 662 habitants[Note 5], en évolution de −1,63 % par rapport à 2016 (Jura : −0,81 %,France horsMayotte : +2,11 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
1 1781 2011 2851 1461 1831 2231 2711 1551 136
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
9821 0291 0261 0259951 4121 010920879
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
853857747611705757788787882
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200620082013
899938847779752731715711687
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
20182022-------
663662-------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puisInsee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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Culture et patrimoine

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Lieux et monuments

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Article détaillé :Liste des monuments historiques du département du Jura.

Patrimoine religieux

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Patrimoine civil

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Patrimoine naturel

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  • Ermitage de Conliège.
    Ermitage de Conliège.
  • Vue depuis l'Ermitage de Conliège en direction de Lons-le-Saunier.
    Vue depuis l'Ermitage de Conliège en direction de Lons-le-Saunier.

Personnalités liées à la commune

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Voir la catégorie :Personnalité liée à Conliège.
  • Mile (ou Emiland) Pariset (XVIe s), archiprêtre et chancelier de l'église de Mâcon.
  • Louis Nachon (1898-1983), député sous la troisième République.

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Sur les autres projets Wikimedia :

Voir la catégorie :Conliège.

Notes et références

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Notes

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  1. Les records sont établis sur la période du au.
  2. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  3. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. Dans le cas de l'unité urbaine de Lons-le-Saunier, il y a une ville-centre et dix communes de banlieue.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.

Cartes

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  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », surremonterletemps.ign.fr(consulté le).

Références

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  1. Daniel Chaffanjon, « pages perso », Autour de Conliège, deux vallées, deux voies ferrées, Août 2013, consulté le1er novembre 2014
  2. Georges Lienhardt,Géologie du bassin houiller stéphanien du Jura et de ses morts-terrains, Éditions Technip Chambéry, Impr. réunies,coll. « Mémoires duBRGM »,,p. 39, figure 15.
  3. a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,‎(DOI 10.4000/cybergeo.23155,lire en ligne, consulté le)
  4. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », surpluiesextremes.meteo.fr(consulté le).
  5. « Orthodromie entre Conliège et Montmorot », surfr.distance.to(consulté le).
  6. « Station Météo-France « Lons le Saunier », sur la commune de Montmorot - fiche climatologique - période 1991-2020. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le).
  7. « Station Météo-France « Lons le Saunier », sur la commune de Montmorot - fiche de métadonnées. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le).
  8. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », surdrias-climat.fr(consulté le).
  9. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », surmeteofrance.com,(consulté le).
  10. « La grille communale de densité », surinsee,fr,(consulté le).
  11. « Unité urbaine 2020 de Lons-le-Saunier », surinsee.fr(consulté le).
  12. a etbInsee, « Métadonnées de la commune de Conliège ».
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lons-le-Saunier », surinsee.fr(consulté le).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », surinsee.fr,(consulté le).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », surle site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique.(consulté le).
  16. Rousset, A.Dictionnaire historique, géographique et statistique des communes de la Franche-Comté, département du Jura. Besançon: Bintot. Vol. II. 1854, p. 275
  17. Rousset, A.Dictionnaire historique, géographique et statistique des communes de la Franche-Comté, département du Jura. Besançon: Bintot. Vol. II. 1854, p. 272-281
  18. Daniel Chaffanjon, déjà cité
  19. Bernard Girard, « Alain Brune (1944-2006) », Racines Comtoises, 20 décembre 2008, consulté le 8 mai 2010
  20. L'organisation du recensement, surinsee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, surinsee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années2006,2007,2008,2009,2010,2011,2012,2013,2014,2015,2016,2017,2018,2019,2020,2021 et2022.
  24. « Nécropole », noticeno PA00125403, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  25. « Eglise de l'Assomption », noticeno PA39000091, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  26. Site de l'Ermitage
  27. « Ermitage », noticeno PA000034, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  28. « Oratoire Saint-Roch », noticeno PA000092, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  29. « Chapelle Notre-Dame-de-Lorette », noticeno IA00015011, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  30. « Oratoire du Saint-Esprit », noticeno IA00015012, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  31. « Presbytère », noticeno IA00015014, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  32. « Croix », noticeno IA00015033, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  33. « Oratoire Sainte-Anne », noticeno IA00015036, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  34. « Maisons 1 à 16 », noticeno IA00015016, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  35. « Maison 17 », noticeno IA00015018, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  36. « Maison 18 », noticeno IA00015020, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  37. « Maison 19 », noticeno IA00015021, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  38. « Maison 20 », noticeno IA00015022, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  39. « Maison 21 », noticeno IA00015023, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  40. « Maison 22 », noticeno IA00015024, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  41. « Maison 23 », noticeno IA00015025, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  42. « Maison 24 », noticeno IA00015026, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  43. « Maison 25 », noticeno IA00015027, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  44. « Maison 26 », noticeno IA00015028, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  45. « Maison 27 », noticeno IA00015029, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  46. « Maison 28 », noticeno IA00015030, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  47. « Maison 29 », noticeno IA00015031, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  48. « Maison 30 », noticeno IA00015032, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  49. « Maison de la Familiarité, Place de l'Eglise », noticeno PA00101837, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  50. « Maison de la Familiarité, Rue Haute », noticeno IA00015013, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  51. « Fontaine », noticeno IA00015034, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  52. « Moulin », noticeno IA39000057, sur la plateforme ouverte du patrimoine,base Mérimée,ministère français de la Culture.
  53. Boucle du Tunnel des 100 Marches: C'est EnFrance, « Tunnel des cents marches (Conliège) »(consulté le).
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