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Lecomté de Nevers est uncomté historique au centre de laFrance. Sa principale ville étaitNevers. Il correspond sensiblement à l'ancienneprovince duNivernais et audépartement moderne de laNièvre.
Le comté date approximativement du début duXe siècle, d'abord comme une marche militaire entre l'Aquitaine et laBourgogne. Il a été, avec le ducHenri Ier de Bourgogne et son épouse la comtesseGerberge (en)[1], associé au duché de Bourgogne voisin. Après 990, s’installent descomtes de Nevers de façon héréditaire.
En 1032, le comté de Nevers est joint aucomté d'Auxerre mais entre en conflit rapidement avec l'évêque d'Auxerre[2]. Son premier titulaire estRenaud Ier de Nevers.
Les comtes de Nevers et leurs vassaux, lesCourtenay, lesChâtillon, lesForez, lesDonzy, se distinguent pendant lescroisades.Yolande de Châtillon, héritière du comté, accompagne son époux à laseptième croisade. Il en reste des lieux-dits comme le faubourg deBethléem àClamecy. LesHospitaliers de Saint-Jean avaient unecommanderie au Feuilloux et lesChevaliers teutoniques àBeauvoir, avec des terres en partie cédées par la noblesse nivernaise[3].
Nevers passe sous la domination descomtes de Flandre auXIVe siècle et, à partir de là, devient possession dePhilippe II le Hardi, duc de Bourgogne, qui réunit brièvement les deux terres.Philippe de Bourgogne, le plus jeune fils de Philippe le Hardi, reçoit le comté de Nevers. Il passe après sa mort à une branche cadette desducs de Clèves. À partir de 1521, les dirigeants de Nevers sont appelésducs de Nivernais.
En 1565-1566,Henriette de Clèves, héritière du duché, épouseLouis de Gonzague, fils cadet duduc de Mantoue. Leurs vastes domaines, auxquels s'ajoute lecomté puis duché de Rethel, les placent parmi les premiers noms de la noblesse française après lesprinces du sang. Lourdement endettés pour tenir leur rang, restés catholiques pendant lesguerres de Religion, ils parviennent à maintenir leur position par leur fidélité au roi et conservent desdroits féodaux étendus au moins jusqu'au début duXVIIe siècle[4]. Les Gonzague-Nevers sont au centre des intrigues européennes :Charles, fils de Louis de Gonzague-Nevers, hérite du duché italien et fait prévaloir ses droits, avec le soutien deLouis XIII, dans laguerre de Succession de Mantoue. Deux Nivernaises,Louise-Marie de Gonzague puisMarie-Casimire de La Grange d'Arquien, deviennent par mariagereines de Pologne[5].
Le cardinalMazarin obtient deLouis XIV le transfert du duché à son neveuPhilippe de lafamille Mancini. La seigneurie survit jusqu'à laRévolution française, le dernier duc étantLouis-Jules Mancini-Mazarini qui perd son titre à laRévolution mais survit à la Terreur pour mourir de cause naturelle en 1798.
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