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Commode (empereur romain)

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Pour les articles homonymes, voirCommode.

Commode
Empereur romain
Image illustrative de l’article Commode (empereur romain)
Buste de Commode en Hercule, portant la peau dulion de Némée, la massue et lespommes d'or des Hespérides, marbre de Luni, 191-192 ap. J.-C.,musées du Capitole (MC 1120).
Règne

(12 ans, 9 mois et 13 jours)
PériodeAntonins
Précédé parMarc Aurèle
Usurpé parCaerellius Priscus
Maternus
Suivi dePertinax
Biographie
Nom de naissanceLucius Aurelius Commodus
Naissance
àLanuvium,Italie
Décès (à 31 ans)
PèreMarc Aurèle
MèreFaustine la Jeune
Fratrie13 frères et sœurs dontFaustina,Lucilla,Fadilla,Vibia Aurelia Sabina,Marcus Annius Verus Caesar
ÉpouseBruttia Crispina (177 - c.180)
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Commode (enlatin :Imperator Caesar Lucius Aelius Aurelius Commodus Augustus Pius Felix Sarmaticus Germanicus Maximus Britannicus), né àLanuvium le et mort àRome le, est unempereur romain qui règne de 180 à 192. Il est le fils deMarc Aurèle et le dernier empereur de la dynastie desAntonins.

Arrivé sur le trône en 177, il gouverne durant trois ans aux côtés de Marc Aurèle. À la mort de ce dernier en 180, Commode commence à régner de manière plus hostile auSénat. Il est rapidement surnomméHercule en raison de combats degladiateurs auxquels il participe.

Le règne de Commode est parfois considéré comme marquant la fin de laPax Romana. Sonassassinat en 192 provoque uneguerre civile et la fin de la dynastie des Antonins. Soumis à ladamnatio memoriae par le Sénat, il est réhabilité parSeptime Sévère.

À l'instar deCaligula,Néron etDomitien, son image reste celle d'un empereur cruel et sanguinaire, propagée par desauteurs latins qui, pour des raisons idéologiques et politiques, ont joué un rôle considérable dans le développement de salégende noire. Cette image est cependant réévaluée par la recherche contemporaine.

Sources

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L'image dressée pour la postérité de Commode par les sources antiques parvenues jusqu'à nous le fait généralement figurer au rang des pires empereurs romains[1], aux côtés deCaligula,Néron ouDomitien[2], un portrait encore généralement véhiculé dans la culture populaire[3].

Cependant, depuis leXXIe siècle, le règne de Commode est questionné à nouveaux frais, essayant de mieux cerner la personnalité et l'action d'un empereur resté au pouvoir pendant près de treize années, dont le principat « semble parfois se dérober à une approche rationnelle »[2].

Documents antiques

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Peu nombreuses, les sources narratives ont en commun de développer une approche globalement « anti-commodienne »[4]. Les plus importantes proviennent de trois auteurs :Dion Cassius (c.155-235),Hérodien (c.175-250) et un anonyme duIVe siècle, auteur de l'Histoire Auguste.

Dion Cassius, dont le père a étéconsul suffect avec Commode en 183, n'a que six ans de plus que ce dernier[5]. Hellénophone, originaire deBithynie[6], c'est un témoin privilégié du principat qui gravite près du pouvoir puisqu'il devientquesteur en 188 et accède ausénat quelques années plus tard[5]. Il rédige uneHistoire romaine sous lesSévères, une trentaine d'années après la disparition de Commode, qui n'est parvenue à nous que sous une forme abrégée[5]. Bien qu'il s'en dégage une franche hostilité conditionnée par la vive opposition entre le sénat et l'empereur ainsi qu'une construction littéraire[6] soulignant le contraste entre Commode, le despote « corrompu », et son père Marc-Aurèle, le prince « idéal »[7], cette source demeure essentielle[5].

Hérodien, également de langue grecque, écrit dans ses dernières années uneHistoire des empereurs romains de Marc Aurèle à Gordien III dans laquelle il fait remonter à la fin de l'ère antonine les difficultés que traverse son époque[6]. Contemporain des évènements qu'il décrit, il est néanmoins un peu plus clément avec Commode dont il relate le règne en son livre I, affirmant se démarquer des récits d'historiens « poussés par l'hostilité ou la haine envers des tyrans »[5], sans que le portrait qu'il dresse de l'empereur, ici encore comparé aux vertus de son père, soit pour autant flatteur : Hérodien décrit un règne scandaleux et déplorable, dont il attribue cependant l'origine des excès à une tentative d'assassinat dont Commode a été l'objet[8].

L'auteur de l'Histoire Auguste, un aristocrate latin écrivant à l'extrême fin duIVe siècle[8] dont l'identité reste discutée[6] consacre vingt chapitres à saVita Commodi Antonini, presque exclusivement consacrés à illustrer les aspects négatifs de son caractère[9]. S'apparentant à un véritable pamphlet[10] dont rien ne sort de positif concernant Commode[9], le récit, vraisemblablement puisé chez des auteurs plus proches des évènements dont probablement l'œuvre perdue deMarius Maximus, regorge néanmoins de détails précieux pour la recherche[11].

À ces trois sources s'ajoutent quelques-unes de moindre portée mais qui peuvent s'avérer utiles. La correspondance deFronton avec Marc Aurèle, datant des années 162 à 176, laisse entrevoir les relations de ce dernier avec son jeune fils et renseigne sur son éducation[12] ainsi qu'un aperçu du contexte intellectuel de l'époque[13]. De la même manière, les traités de médecine deGalien, médecin de la cour impériale, apportent également un éclairage sur la période[13].

Enfin, leLivre des Césars d'Aurélius Victor, rédigé vers 360[11], apporte quelques détails inédits dans une vie de Commode brève et cinglante[14]. Vers la même époque, le règne du dernier des Antonins est résumé en quelques lignes dans l’Abrégé d'histoire romaine d'Eutrope et, auVe siècle, on trouve quelques brèves informations chez l'auteur chrétienOrose[13].

En dehors de la documentation écrite, lanumismatique, l'épigraphie et l'étude de la statuaire permettent d'éclairer l'idéologie impériale, l'image que l'empereur veut laisser de lui-même ainsi qu'ils constituent, plus généralement, autant d'indices sur l'esprit de l'époque et que l'archéologie permet d'également éclairer[11] cette période charnière pour l'Empire romain[15].

Historiographie contemporaine

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Les historiens de la période moderne ont véhiculé l'image sulfureuse de Commode héritée des auteurs antiques, sans approfondir, et il faut attendre le milieu duXXe siècle pour que des chercheurs commencent à s'intéresser réellement à ce règne.

Les travaux sont cependant restés peu nombreux et ce n'est qu'en 1964 que paraît la première biographie de Commode sous la plume de l'historien italien Fulvio Grosso[16], l'année même de la sortie dupéplum d'Anthony MannLa Chute de l'Empire romain[15] mettant en scène un Commode sanguinaire et meurtrier de son père, un schéma qui sera repris parRidley Scott en 2000 pourGladiator, un autre film à succès[3].

Dans les années 2000, trois monographies d'historiens anglophones sont consacrées à cet empereur[15] — Hesker (2002)[17], Adams (2013)[18] et McHugh (2015)[19] —, les deux premières s'attachant à des aspects plus particuliers du sujet et la troisième constituant la première biographie d'approche plus holistique[20]. Enfin, deux monographies paraissent consécutivement en français, en 2018 parÉric Teyssier, chezPerrin[21], et en 2019 par Philippe Tarel chezEllipses[22], chacune proposant, peu ou prou, de réévaluer les nombreux clichés auxquels sont associés la Rome de Commode et l'empereur lui-même[15].

Le règne de Commode

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Il est le fils de l'empereurMarc Aurèle et deFaustine la Jeune (descendante de l'empereurAntonin le Pieux) qui lui donne treize enfants : six filles et sept garçons dont le frère jumeau de Commode, mort en 165. Il est le seul empereurporphyrogénète de cette dynastie, c'est-à-dire né dans la pourpre impériale et non adopté[23]. Son père, Marc Aurèle, est aussi souvent à tort considéré ainsi, bien qu'il ait été adopté par Antonin le Pieux — à un très jeune âge cependant. Des rumeurs prétendent que Commode ne serait pas le fils de Marc Aurèle mais de l'adultère de Faustine avec un de ses amants gladiateur[24]. En effet, sa mère est décrite par les sources sous un jour peu flatteur ; infidèle, elle trompe son mari à Gaète (station balnéaire et centre de villégiature pour les Romains fortunés) avec des marins, des acteurs de pantomimes et des gladiateurs. Elle semble avoir beaucoup d'attirance pour ce dernier genre d'hommes et lorsqu'elle assiste aux jeux dans leColisée, les médisants racontent que les combats sont plus sanglants qu'en temps normal. Ces rumeurs publiques sont nées dès le règne de Commode, probablement en raison de la mauvaise réputation de celui-ci et de la passion du couple impérial pour les jeux de l'amphithéâtre, mais il est impossible de déterminer la part d'authenticité de ces textes apocryphes[25].

  • Ses parents
  • Buste de Marc Aurèle - musée d'Istanbul.
    Buste de Marc Aurèle - musée d'Istanbul.
  • Faustine la Jeune vers 202 - musée du Louvre, Ma1144.
    Faustine la Jeune vers 202 -musée du Louvre, Ma1144.
Crispine vers 178 -musée du Louvre.

Commode est associé au pouvoir dès166 en tant que César, avec son frère cadet,Annius Verus. Ce dernier décède trois ans plus tard, laissant Commode comme seul héritier de l'Empire. Les événements précipitent toutefois son élévation au pouvoir : c'est à la suite de la révolte d'Avidius Cassius qu'il reçoit le[26] le titre d'Auguste qui lui donne les pleins pouvoirs impériaux aux côtés de son père. C'est donc logiquement qu'il est acclamé par l'armée et reconnu par leSénat lorsque Marc Aurèle meurt en180, à la frontière danubienne de l'empire. Entre-temps en 177, il avait épouséCrispina répudiée et bannie en188 àCapri, où elle sera plus tard (en191) assassinée sur son ordre personnel.

Son règne met un terme à l'ère des « cinq bons empereurs », de la dynastie desAntonins.

Après quelques mois de campagnes militaires pour achever les opérations en cours, Commode décide de rentrer à Rome pour se présenter à la plèbe et assurer son pouvoir. Cette décision est souvent présentée comme irréfléchie par l'historiographie romaine : Commode attiré par Rome et ses plaisirs aurait bâclé la paix, déshonorant l'empire et préparant des déconvenues aux frontières. Un tel jugement, présent dansHérodien comme dans l’Histoire Auguste, est cependant exagéré. En effet, les recherches historiques contemporaines montrent que les frontières n'ont pas été abandonnées, ni négligées. En revanche, Commode, jeune empereur en manque de légitimité, ressentait peut-être le besoin de consolider son pouvoir dans le lieu le plus prestigieux de l'empire : sa capitale.

Commode.

Après plusieurs mois de bonne entente apparente avec leSénat et les plus grands personnages de l'empire, une crise bouleverse la situation. En182, Commode est la cible d'une tentative d'assassinat résultant d'un complot sénatorial, mené avec la complicité de sa sœur,Lucilla, et peut-être deTarrutienius Paternus,préfet du prétoire[27]. Après une importante purge politique destinée à punir cet attentat et à en prévenir d'autres, un climat de méfiance réciproque s'installe entre l'empereur et les sénateurs ; il s'exacerbe tout au long du règne, atteignant son paroxysme dans les trois dernières années. En conséquence, Commode s'appuie sur un nombre restreint de proches et de favoris, renforçant l'amertume du Sénat et s'exposant à de sévères critiques : empereur isolé, coupé de l'aristocratie la plus prestigieuse, il est présenté par l'historiographie sénatoriale comme un tyran irresponsable, cruel et débauché (cette historiographie exagère notamment lorsqu'elle raconte qu'il entretient un harem de six cents filles et mignons pris dans la bonne société, tout en fréquentant les bordels[28]), vices qui lui sont attribués dès l'enfance, par l'Histoire Auguste[29].

Commode se repose d'abord sur le successeur de Tarrutenius, le nouveau préfet du prétoireTigidius Perennis (en), jusqu'à ce qu'un complot mette fin à la puissance de ce dernier, qui a peut-être cherché à éliminer l'empereur[30]. De185 à189, Commode est influencé par l’affranchiCléandre en qui il a plus confiance qu'en ses préfets du prétoire. Face à un règne jugé tyrannique et sanguinaire, l’aristocratie sénatoriale, décimée et bafouée, a recours à des conspirations qui toutes échouent mais exacerbent le conflit[31].

Commode favorise la plèbe et l’armée et dépense des sommes considérables en donations et en distributions frumentaires. En 189, lorsque le blé vient à manquer, peut-être à la suite d'un complot, il laisse massacrer par la foule lepréfet de l'annonePapirius Dionysius etCléandre, devenu entre temps préfet du prétoire[32][source insuffisante]. Il institue un édit du maximum pour stabiliser les prix, et cherche également à augmenter l’afflux de blé africain en complément du blé égyptien. À la même époque, Rome est touchée par une maladie pestilentielle, peut-être un retour de lapeste antonine. Sur le plan extérieur, il signe dès son arrivée au pouvoir en 180 un traité de paix avec lesMarcomans, selon lequel ces derniers doivent régulièrement livrer céréales, armes et recrues, afin d'alimenter lestroupes auxiliaires de l'armée[33]. Il met ainsi progressivement fin auxguerres marcomanes.

Anneau sigillaire en or avec portrait de Commode, trouvé à Tongres (Belgique),musée gallo-romain de Tongres.

Les dernières années du règne voient Commode innover et exalter exagérément son pouvoir : il rebaptise peu à peu toutes les institutions, change le nom des mois et même celui de Rome, devenue « Colonia Lucia Annia Commodiana ». De telles nouveautés doivent être jugées très sévèrement par les sénateurs. Sa mégalomanie[34] lui a pourtant attiré les faveurs de la plèbe lorsque, organisant en de nombreuses occasions des jeux, il descend dans l'arène pour y vaincre desgladiateurs et des fauves. Ce goût pour les jeux macabres de l'amphithéâtre explique la thèse avancée par certains historiens romains, hostiles à sa mémoire, selon lesquels il a été fils de gladiateur (de la même manière que certains textes disent deDioclétien qu'il a été le fils d'un greffier à cause de ses réformes administratives).

Jamais il ne connut la défaite, il s'identifia en ce sens àHercule en se faisant représenter sur les monnaies portant des peaux delions et une massue.

Durant les douze années de son règne, et malgré la réputation de despote qu'il se forge, Commode est à l'origine de plusieurs avancées de l'Empire romain. Pratiquant lui-même des cultes étrangers, il met fin auxpersécutions contre les chrétiens qui recommenceront dès sa mort. Il fait également ériger divers monuments célébrant les exploits de son père Marc Aurèle, comme unestatue équestre ou unecolonne commémorative au cœur deRome.

Globalement aimé du peuple et soutenu par l'armée, à laquelle il fait don d'énormes sommes d'argent, il réussit à se maintenir au pouvoir contre de nombreuses conspirations. Les dernières années du règne sont encore marquées par des purges, en particulier à l'encontre de ses proches, Commode craignant peut-être qu'ils ne soient des candidats à l'empire et qu'ils ne cherchent à le renverser. Inversement, d'autres personnages profitent de la situation, à l'image dePertinax qui devient préfet de la Ville, atteignant le poste le plus prestigieux d'une carrière sénatoriale, et qui semblait alors très apprécié de Commode. Les sources[34] parlent de nombreux attentats à sa vie qui échouèrent, mais le, l'esclaveNarcisse, l'entraînant au maniement des armes, l'étrangle dans son bain alors qu'il avait résisté à une tentative d'empoisonnement, conséquence d'un complot mené par son préfet du prétoire,Laetus, son chambellan, Eclectus, et sa concubineMarcia. Ces derniers étaient en effet menacés de tomber en disgrâce et auraient donc décidé de prendre les devants.

Empereur considéré comme cruel et arbitraire, il n'est pas divinisé à sa mort par le Sénat, mais reçoit à l'instar deNéron ou deDomitien ladamnatio memoriae (condamnation de la mémoire).Septime Sévère tente une réhabilitation limitée puisque sur certaines inscriptions il est qualifié de « frère de Commode » afin de se rattacher, en fait, à l'ancienne dynastie desAntonins et asseoir sa légitimité. Pour plaire au peuple et à l'armée qui aimaient Commode,Septime Sévère force leSénat à diviniser Commode.

C'est Pertinax, lepréfet de la Ville, personnage âgé et prestigieux, qui prend le pouvoir immédiatement après la mort de Commode, peut-être en application d'un plan prémédité. Son assassinat quelques mois plus tard précipite l'empire dans laguerre civile :Didius Julianus contrôle Rome, après avoir « acheté » le vote des prétoriens, tandis quePescennius Niger prétend au pouvoir en Orient,Clodius Albinus enBretagne et Septime Sévère (qui l'emportera finalement) enPannonie.

Arbre généalogique

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Ascendance de Commode[35]
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
16. Annius Verus
(v.30 - ?) sénateur sous Néron
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
8.Marcus Annius Verus
(v.63 - 127/38) consul III en127,Préfet de Rome
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
17. (? Aelia)
(v. 40 - ?) (parente d'Hadrien?)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
4.Marcus Annius Verus
(v.94 - 124) préteur en124
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
36. (Rupilius)
(v.20 - ?)
 
 
 
 
 
 
 
18.Libo Rupilius Frugi
(v.45 - ap.101) consulsuffect en88
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
37. (Licinia)
(v.30 - ?)
 
 
 
 
 
 
 
9.Rupilia Faustina
(v.75 - ?)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
38.Vitellius
(24/9/15 - 22/12/69)Augustus en69
 
 
 
 
 
 
 
19. (Vitellia Galeria)
(v.60 - ap.70/9)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
39.Galeria Fundana
(v.40 - ap.69)
 
 
 
 
 
 
 
2.Marcus Aurelius
(26/4/121 - 17/3/180)Augustus en161
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
40.Publius Calvisius Ruso
(v.10 - ap.53) consulsuffect en53
 
 
 
 
 
 
 
20.Publius Calvisius Ruso Julius Frontinus
(v.50 - ap.107) consulsuffect vers84
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
41. (Iulia Frontina)
(v.30 - ?)
 
 
 
 
 
 
 
10.Publius Calvisius Tullus Ruso
(v.75 - ap.120) consul en109
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
42. Caius Eggius Ambibulus
(v.30 - ?)
 
 
 
 
 
 
 
21. (Eggia Ambibula)
(v.55 - ?)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
5.(Calvisia) Domitia Lucilla
(v.100 - ?)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
44. Sextus Curvius Tullus
(v.10 - ap.42)
 
 
 
 
 
 
 
22.Cnaeus Domitius Curvius Lucanus
(v.40 - 93/4) consulsuffect vers79
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
11.Domitia Lucilla
(v.75 - v.123)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
46.Titus Curtilius Mancia
(v.15 - ap.55) consulsuffect en55
 
 
 
 
 
 
 
23. Curtilia
(v.50 - ?)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
1.Commode
(31/8/161 - 31/12/192)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
24.Titus Aurelius Fulvus
(v. 25 - ap. 85) consul II en85,Préfet de Rome
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
12.Titus Aurelius Fulvus
(v. 55 - v. 90) consul en89
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
25. Boiania Procila
(v. 30 - ?)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
6.Antonin le Pieux
(19/9/86 - 7/3/161)Augustus en138
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
26.Cnaeus Arrius Antoninus
(v. 30 - ap. v. 105) consulsuffect en69 et en97
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
13. Arria Fadilla
(v. 65 - 123/34)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
54. (Plotius)
(v. 20 - ?)
 
 
 
 
 
 
 
27. Plotia Isaurica
(v. 45 - ap. 100/10)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
55. (Servilia)
(v. 25 - ?)
 
 
 
 
 
 
 
3.Faustine la Jeune
(v. 125/30 - 175)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
28=16. Annius Verus
(v. 30 - ?) sénateur sous Néron
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
14=8.Marcus Annius Verus
(v.63 - 127/38) consul III en127,Préfet de Rome
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
29=17. (? Aelia)
(v. 40 - ?) (parente d'Hadrien?)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
7.Faustine l'Ancienne
(v. 100 - v. 140)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
60=36. (Rupilius)
(v.20 - ?)
 
 
 
 
 
 
 
30=18.Libo Rupilius Frugi
(v.45 - ap.101) consulsuffect en88
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
61=37. (Licinia)
(v. 30 - ?)
 
 
 
 
 
 
 
15=9.Rupilia Faustina
(v.75 - ?)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
62=38.Vitellius
(24/9/15 - 22/12/69)Augustus en69
 
 
 
 
 
 
 
31=19. (Vitellia Galeria)
(v.60 - ap.70/9)
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
63=39.Galeria Fundana
(v.40 - ap.69)
 
 
 
 
 
 
 

Noms et titres

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Noms successifs

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  • 161, naît LVCIVS•AVRELIVS•COMMODVS
  • 166, reçoit le titre de « Cesar » (héritier du trône) : LVCIVS•AVRELIVS•COMMODVS•CAESAR
  • 172, prend avec son père le titre de « Germanicus » : LVCIVS•AVRELIVS•COMMODVS•CAESAR•GERMANICVS
  • 175, prend avec son père le titre de « Sarmaticus » : LVCIVS•AVRELIVS•COMMODVS•CAESAR•GERMANICVS•SARMATICVS
  • 176, reçoit le titre d'« Imperator »
  • 177, associé à l'Empire par son père : IMPERATOR•CAESAR•LVCIVS•AVRELIVS•COMMODVS•AVGVSTVS•GERMANICVS•SARMATICVS
  • 180, accède à l'Empire : IMPERATOR•CAESAR•MARCVS•AVRELIVS•COMMODVS•AVGVSTVS•GERMANICVS•SARMATICVS
  • 182, prend le titre de « Pius » et celui de « Germanicus maximus » : IMPERATOR•CAESAR•MARCVS•AVRELIVS•COMMODVS•AVGVSTVS•PIVS•SARMATICVS•GERMANICVS•MAXIMVS
  • 184, prend le titre de « Britannicus » : IMPERATOR•CAESAR•MARCVS•AVRELIVS•COMMODVS•AVGVSTVS•PIVS•SARMATICVS•GERMANICVS•MAXIMVS•BRITANNICVS
  • 185, prend le titre de « Felix » : IMPERATOR•CAESAR•MARCVS•AVRELIVS•COMMODVS•AVGVSTVS•PIVS•FELIX•SARMATICVS•GERMANICVS•MAXIMVS•BRITANNICVS
  • 191, change son nom en IMPERATOR•CAESAR•LVCIVS•ÆLIVS•AVRELIVS•COMMODVS•AVGVSTVS•PIVS•FELIX•SARMATICVS•GERMANICVS•MAXIMVS•BRITANNICVS

Titres et magistratures

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Titulature à sa mort

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Au moment de son assassinat en192, satitulature était : IMPERATOR•CAESAR•LVCIVS•ÆLIVS•AVRELIVS•COMMODVS•AVGVSTVS•PIVS•FELIX•SARMATICVS•GERMANICVS•MAXIMVS•BRITANNICVS, HERCVLES•ROMANVS, PONTIFEX•MAXIMVS, TRIBVNICIAE•POTESTATIS•XVIII, IMPERATOR•VIII, CONSVL•VII, PATER•PATRIAE

Notes et références

[modifier |modifier le code]
  1. Faure, Tran et Virlouvet 2018,p. 360.
  2. a etbFaure, Tran et Virlouvet 2018,p. 362.
  3. a etbTeyssier 2018,p. 11.
  4. McHugh 2015,p. 9.
  5. abcd eteTeyssier 2018,p. 12.
  6. abc etdFaure, Tran et Virlouvet 2018,p. 361.
  7. Adams 2013,p. 23.
  8. a etbAdams 2013,p. 25.
  9. a etbAdams 2013,p. 26.
  10. Marguerite Yourcenar explique : « Commode fut sûrement un détestable prince, mais sa vie par [l'auteur de l’H.A.] n'est qu'un furieux réquisitoire post mortem, qui finit par donner envie au lecteur de prendre parti pour cette brute traînée aux Gémonies » ;MargueriteYourcenar,Sous bénéfice d'inventaire, Gallimard,(ISBN 978-2-07-258603-3,lire en ligne), Pt7
  11. ab etcTeyssier 2018,p. 13.
  12. Adams 2013,p. 21.
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Bibliographie

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Ouvrages

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Articles

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Filmographie

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  • La Chute de l'Empire romain, film d'Anthony Mann de 1964 qui montre la fin de règne deMarc Aurèle et celui de Commode.
  • Gladiator, film deRidley Scott sorti en 2000, dans lequel Commode est interprété parJoaquin Phoenix. L'image de Commode dans le film est assez éloignée de la réalité et ne respecte pas les faits historiques. Dans le film, Commode assassine son père car ce dernier l'écarte du pouvoir afin de rétablir la République ce qui est entièrement faux dans la mesure où Commode est nommé successeur de Marc Aurèle dès ses cinq ans. Par ailleurs, Commode n'est pas mort dans l'arène mais assassiné dans son palais après douze ans de règne.
  • Roman Empire : Le Règne du sang est une série-documentaireNetflix de 2016 réalisée autour de la passation de pouvoir entre Marc Aurèle et Commode.

Annexes

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Articles connexes

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Liens externes

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(27av. J.-C. – 235)
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