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Combat de Saint-Brieuc

48° 30′ 49″ nord, 2° 45′ 55″ ouest
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Bataille de Saint-Brieuc
Description de cette image, également commentée ci-après
Cathédrale Saint-Étienne de Saint-Brieuc.
Informations générales
Date
LieuSaint-Brieuc
IssueVictoire des Chouans
Belligérants
RépublicainsChouans
Commandants
Raphaël de CasabiancaPierre-Mathurin Mercier
Guillaume Le Gris-Duval
Jean-François Le Nepvou de Carfort
Pierre Robinault de Saint-Régeant
Le Paige de Bar
Forces en présence
335 hommes[1]900 hommes[1]
Pertes
9 morts[1]
30 blessés[1]
5 morts[1]
1 blessé[1]

Notes

247 prisonniers délivrés par les Chouans[1]

Chouannerie

Batailles

Données clés
Coordonnées48° 30′ 49″ nord, 2° 45′ 55″ ouest
Géolocalisation sur la carte :France
(Voir situation sur carte : France)
Bataille de Saint-Brieuc
Bataille de Saint-Brieuc
Géolocalisation sur la carte :Bretagne (région administrative)
(Voir situation sur carte : Bretagne (région administrative))
Bataille de Saint-Brieuc
Bataille de Saint-Brieuc
Géolocalisation sur la carte :Côtes-d'Armor
(Voir situation sur carte : Côtes-d'Armor)
Bataille de Saint-Brieuc
Bataille de Saint-Brieuc

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Lecombat de Saint-Brieuc se déroula lors de lachouannerie. Le 26 octobre 1799, lesChouans réussissent un raid au cœur deSaint-Brieuc afin de délivrer plusieurs de leurs camarades retenus prisonniers.

Forces en présence

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Saint-Brieuc est assaillie par les Chouans dans la nuit du25 au. L'objectif des rebelles est de délivrer les prisonniersroyalistes enfermés dans les prisons de la ville, parmi lesquels se trouvent 20 officiers, etMme Le Frotter de Kerilis, mère d'un chef, condamnée à mort pour «embauchage» en faveur des Chouans[1].

Pierre-Mathurin Mercier, dit «la Vendée», nommé parGeorges Cadoudal commandant en chef de l'armée catholique et royale des Côtes-du-Nord, est chargé du commandement de l'expédition. Il réunit les forces deGuillaume Le Gris-Duval,Le Nepvou de Carfort etDujardin. Ils sont renforcés par des détachements morbihanais de la légion deLa Trinité-Porhoët etPloërmel, commandée parPierre Robinault de Saint-Régeant, et celle deGourin, dirigée parLe Paige de Bar, soit 400 hommes[1].

De son côté, la garnisonrépublicaine dispose de 335 hommes,soldats de ligne,gardes nationaux etgendarmes, commandés par le généralRaphaël de Casabianca[1].

Le combat

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Le 26 octobre, aux alentours de minuit, l'avant-garde des assaillants atteint les barrières de Saint-Brieuc. Pour se reconnaître, les Chouans ont revêtu les chemises par-dessus leurs habits. Progressant silencieusement, l'avant-garde atteint l'hôtel de ville sans être découverte. Deux Chouans, l'un d'entre eux déguisé en femme et jouant les ivrognes, s'approchent de la sentinelle qui est égorgée. Le poste de l'hôtel de ville est alors surpris et ses 16 défenseurs sont faits prisonniers[1].

L'hôtel de ville lui-même est envahi, les papiers de l'administration et les munitions de la poudrière sont enlevés, la caisse publique cependant est oubliée, l'homme chargé de s'en saisir s'étant enivré. Les Chouans s'emparent également d'un canon à l'église Saint-Guillaume[1].

Les Républicains n'opposent aucune résistance sérieuse, les habitants se retranchent chez eux. Le lieutenant de gendarmerie Chrétien prend la tête d'un détachement de gardes nationaux mais est grièvement blessé, tandis que les gendarmes sont contenus par la troupe de du Fou de Kerdaniel. Le procureur de la commune,Poulain-Corbion, est également capturé par les Chouans et exécuté sommairement. Legénéral Casabianca n'entreprend aucune action, et ne quitte pas sa maison, ce qui lui vaudra de la part de la population le surnom de «Casa-peura[1].» Le général se défendra par la suite en affirmant qu'arrivé seulement la veille dans la ville, il ignorait totalement les lieux.

Les Chouans envahissent ensuite la prison et libèrent 247 détenus. Àh du matin, ils entament leur retraite et se retirent en tiraillant par la route dePlaintel. Les combats ont coûté 9 morts et 30 blessés aux Républicains, les Chouans déplorent 5 morts et 1 blessé[1].

Bibliographie

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Références

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  1. abcdefghijklm etnFrançois Cadic,Histoire populaire de la chouannerie, t. II,p. 242-243.
v ·m
Révoltes paysannes
(1792-1793)
Virée de Galerne
(18 octobre 1793 au 23 décembre 1793)
Chouannerie morbihannaise
Expédition
de Quiberon
Chouannerie en Ille-et-Vilaine
Chouannerie en Anjou et Loire-Inférieure
Chouannerie dans les Côtes-du-Nord
Chouannerie dans la Mayenne
Chouannerie normande
Chouannerie de 1815
Chouannerie de 1832
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