Pour les articles homonymes, voirCombat de Châtillon.
| Date | |
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| Lieu | Châtillon-sur-Seine,France |
| colonel Lettgau | Ricciotti Garibaldi |
| 800 | 450 |
| 150 à 180 morts 200 blessés 167 prisonniers | 3 morts 12 blessés |
Batailles
| Coordonnées | 47° 51′ 31″ nord, 4° 34′ 26″ est | |
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Lecombat deChâtillon-sur-Seine est uncoup de main qui se déroule le durant laguerre franco-allemande de 1870.
À la mi-novembre 1870, les Prussiens occupentChaumont et arrivent àChâtillon-sur-Seine enCôte-d'Or, où ils installent un corps de 800 hommes d'infanterie et de cavalerie.
Dans le même temps, lequartier général de l'armée des Vosges est transportéDôle àAutun afin de défendre lesdéfilés duMorvan.
Le 18 novembre, environ 400francs-tireurs de la 4e brigade de l'armée des Vosges sous le commandement du colonelRicciotti Garibaldi prennent la direction d'Arnay-le-Duc,Saulieu,Semur-en-Auxois,Montbard, et installe son PC àCoulmier-le-Sec, pour attaquer la garnison prussienne deChâtillon-sur-Seine.
Le 19 novembre 1870, les francs-tireurs deVosges, les chasseurs de l'Isère, les chasseurs Allobroges des Alpes, le bataillon duDoubs, les chasseursdu Havre et deDôle, sous le commandement du colonelRicciotti Garibaldi, surprennent les Prussiens àChâtillon-sur-Seine[1].
Les 800 Prussiens cantonnent chez des particuliers, sauf les officiers qui logent dans l'Hôtel de la Côte d'Or.
Les francs-tireurs enfoncent les portes, et, à coups debaïonnette, les Allemands sont tués, c'est une vraie boucherie, et ceux qui parviennent à se sauver dans les rues sont immédiatement tués.
Les quelques soldats et officiers prussiens qui parviennent à échapper aux francs-tireurs se réfugient dans l'Hôtel de ville.
La hardiesse du coup l'a fait réussir, car si les Prussiens avaient eu le temps de se défendre, aucun franc-tireur n'en revenait[1].
Les Français n'ont que 3 morts et 12 blessés tandis que les Prussiens perdent 150 à 180 hommes tués et 200 blessés, ainsi que 167 prisonniers dont 11 officiers, 82 chevaux avec harnachement, 4 voitures d'armes et le char de la poste. Revenus en force, les Prussiens se vengent par le pillage des magasins, l'incendie et une contribution d'un million imposée aux habitants.
Les troupes ennemies appartenaient au7e corps d'armée,11e division,27e brigade d'infanterie,3e landwehr.
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