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Claude Joseph Rouget de Lisle

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Pour les articles homonymes, voirRouget de Lisle (bière) etLisle.

Claude Joseph Rouget de Lisle
Buste de Rouget de Lisle parPierre-Jean David d'Angers.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Caveau des gouverneurs(d)(depuis le), deuxième tombeau de Rouget de Lisle(d)( -)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Autres informations
Mouvement
Genre artistique
Distinction
Œuvres principales
signature de Claude Joseph Rouget de Lisle
Signature de Rouget de Lisle dans une missive adressée au ministre de la Guerre, le 20 ventôse an IV.

modifier -modifier le code -modifier WikidataDocumentation du modèle

Claude Joseph Rouget ditde Lisle[1], souvent appeléRouget de Lisle, né le àLons-le-Saunier et mort le àChoisy-le-Roi[2], est unofficier dugénie et un écrivainfrançais, célèbre en tant qu'auteur deLa Marseillaise[3], à l'origineChant de guerre de l'armée du Rhin, devenu l'hymne national français en 1879, après une brève période (1795-1804) sous le Directoire et le Consulat.

Ses autres œuvres, notamment des hymnes tels que l'Hymne Dithyrambique sur la conjuration de Robespierre et la Révolution du 9 Thermidor (1794) etVive le Roi ! (1814), sont restées peu connues.

Biographie

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Origines familiales et formation

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Plaque commémorative de la naissance de Rouget de Lisle.

Il naît le, dans l'appartement familial situé auno 24 de la rue du Commerce àLons-le-Saunier.

Claude Joseph est l'aîné[1] des huit enfants de Claude Ignace Rouget (1735-1792[4]) et de Jeanne Madeleine de Gaillande (1734-1811[5]). Claude Ignace Rouget est avocat aubailliage de Lons-le-Saunier.

Étant petit, Claude Joseph Rouget est déjà un passionné de musique[6]. Il joue du violon à ses heures perdues[7].

Avec son frèreClaude Pierre, Claude Joseph passe sa jeunesse à Montaigu ety fait ses études jusqu'au collège[pas clair]. Après ses études, il va suivre une formation militaire à Paris[8].

Débuts comme officier du génie (jusqu'en 1791)

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Alors que seuls les nobles peuvent devenir officiers d'infanterie ou de cavalerie sans passer par le rang, les roturiers ont le droit de se présenter au concours de l'École royale du génie, située àMézières, cette spécialité étant peu prisée par la noblesse. C'est à ce moment-là qu'il prit la désinence "de Lisle", appartenant à son grand-père[7].

Claude Joseph Rouget y est admis, comme l'a précédemment étéLazare Carnot (né en 1753). Il en sort officier et est successivement affecté à différentes garnisons, dontMont-Dauphin dans les Alpes, où il exerce ses talents deDon Juan[9].

En commence laRévolution française : la France devient unemonarchie constitutionnelle et l'Assemblée nationale constituante abolit toutes les distinctions de l'Ancien Régime entre nobles et roturiers (nuit du 4 août etDéclaration des droits de l'homme et du citoyen).

En garnison à Strasbourg (1er mai 1791)

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Le, il est affecté àStrasbourg, où il fait la connaissance du maire,Philippe-Frédéric de Dietrich, dans uneloge maçonnique. Strasbourg est le siège du quartier général de l'armée du Rhin, instituée en 1791 et commandée par lemaréchal Luckner, officier originaire de l'électorat de Bavière dans leSaint-Empire.

À la demande de celui-ci, il composeplusieurs[réf. nécessaire] chants patriotiques, dont unHymne à la Liberté pour la fête de la Constitution prévue pour le. L'Assemblée constituante vient en effet de terminer son travail et la premièreconstitution française a été acceptée et promulguée le par le roiLouis XVI, désormais « roi des Français ». CetHymne, dont la musique est inspirée d'Ignace Joseph Pleyel, est chanté par la foule sur la place d'Armes de Strasbourg.

Le, l'Assemblée nationale législative vote, à l'invitation formelle du Roi — comme le veut la Constitution — mais sur les instances des députés, ladéclaration de guerre de la France au roi de Bohême et de Hongrie, c'est-à-dire au chef de lamaison d'Autriche, l'empereurFrançois II, neveu de la ReineMarie-Antoinette.

Il est à cette époque l'auteur deBayard dans Bresse, comédie en quatre actes, mêlée d’ariettes, livret de Claude-Joseph Rouget de Lisle, musique deStanislas Champein, créée sur le Théâtre Italien le 21 février 1791[10].

La Marseillaise (25 avril 1792)

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Portrait de Rouget de Lisle (1792).

Cinq jours après cette entrée en guerre, le, au cours d'une réception avec des officiers de la garnison, dont le maréchal Luckner, le maire de Strasbourg sollicite le capitaine Rouget de Lisle pour composer un chant de guerre. Celui-ci s'exécute dans la nuit qui suit et présente dès le lendemainLe Chant de guerre pour l'armée du Rhin, dédié au maréchal Luckner. C'est le Maire qui après avoir déchiffré la partition est le premier à le chanter en public, dans son salon.

Le, Louise de Dietrich, épouse du maire, écrit à son frère Pierre Ochs :

« Cher frère, je te dirai que depuis quelques jours je ne fais que copier ou transcrire de la musique, occupation qui m'amuse et me distrait beaucoup, surtout en ce moment où partout on ne parle et discute que de politique en tout genre. Comme tu sais que nous avons beaucoup de monde, et qu'il faut toujours inventer quelque chose, soit pour changer de sujet, soit pour traiter de sujets plus distrayants les uns que les autres, mon mari a imaginé de faire composer un chant de circonstance. Le capitaine du Génie, Rouget de Lisle, un poète et compositeur fort aimable a rapidement fait la musique du chant de guerre.
Mon mari, qui est bon ténor, a chanté le morceau qui est fort entraînant et d'une certaine originalité. C'est duGluck en mieux, plus vif et plus alerte. Moi, de mon côté, j'ai mis mon talent d'orchestration en jeu, j'ai arrangé les partitions pour clavecin et autres instruments. J'ai donc beaucoup à travailler. Le morceau a été joué chez nous, à la grande satisfaction de l'assistance…[11] »

En réalité, il semble que la musique deLa Marseillaise soit dérivée d'un air de l'oratorioEsther deJean-Baptiste-Lucien Grisons dumaître de chapelle etchanoine de lacathédrale de Saint-Omer. La musique de cette partition à caractère religieux a été composée en 1784 ou 1787[11],[12]. La pratique était en effet courante à l'époque de réemployer un air existant en y adaptant des paroles nouvelles (parodie musicale)[13]

Au mois de, menacée par l'invasion des Autrichiens, soutenus par laPrusse, l'Assemblée déclare la« patrie en danger » et fait appel auxvolontaires pour soutenir les troupes de ligne. Beaucoup de ces volontaires sont amenés à passer par Paris.

LeChant de guerre de l'armée du Rhin, chanté àMontpellier le à l'occasion d'une cérémonie, est amené le à Marseille parFrançois Mireur, officier desvolontaires de l'Hérault. Le chant va être amené à Paris à la fin du mois de par lesbataillons de volontaires des Bouches-du-Rhône, devenant laMarche des Marseillais, puisLa Marseillaise.

Carrière militaire pendant la guerre de la première coalition (1792-1796)

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Le, Rouget de Lisle quitte Strasbourg pour diriger la forteresse deHuningue.

À la suite de lajournée du 10 août 1792 (renversement de Louis XVI, qui est suspendu, puis incarcéré le), Rouget de Lisle est destitué de ses fonctionsparLazare Carnot[réf. nécessaire] pour avoir protesté, comme l'ensemble de la garnison et comme la municipalité de Strasbourg — le Maire, Dietrich, le paiera de sa vie —contre la violation de la Constitution de 1791, dans laquelle le Roi était déclaré inviolable.

Rapidement réhabilité, il est affecté à l'armée du Nord, toujours comme capitaine du génie et devient aide de camp dugénéral Valence à l'armée des Ardennes, où il se lie d'amitié avec legénéral Le Veneur et l'adjudant général Hoche[14].

Il s'illustre en tant qu'ingénieur lors dusiège de Namur, dont la citadelle est prise aux Autrichiens[15] le[14]. Il ajoute alors à la Marseillaise deux couplets intitulés « couplets aux Belges », qui sont imprimés à Namur[14],[16],[17].

Restémonarchiste constitutionnel, il n'est pas d'accord avec l'avènement de la République, proclamée le par laConvention, et encore moins avec leprocès de Louis XVI, qui aboutit à sonexécution (). Lorsque lesmontagnards arrivent au pouvoir (), Rouget de Lisle fait partie des « suspects » et est emprisonné sous laTerreur, mais il échappe à laguillotine, à la différence du maire de Strasbourg Dietrich.

En 1795, après lachute de Robespierre (/9 Thermidor an II), il est envoyé à l'armée des côtes de Brest sous les ordres du généralHoche. Il affronte lesChouans et l'armée des émigrés lors de l'expédition de Quiberon (juin-juillet).

Le, il participe à la défense de la Convention (aux côtés de Bonaparte) le 13 vendémiaire[18].

Il démissionne en 1796 et rentre àLons-le-Saunier.

Lons-le-Saunier, du Directoire à la Restauration (1796-1836)

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Portrait de Rouget de Lisle (1835).

Il n'arrive pas à percer dans la carrière littéraire et doit se contenter de travaux alimentaires (préfaces, traductions d'ouvrages anglais, mémoires).

Durant la période napoléonienne, il dirige une entreprise de fournitures de vivres aux armées.

Il se montre tout à fait hostile à l'instauration de l'empire en 1804 ; il ose même écrire àNapoléon :« Bonaparte, vous vous perdez, et ce qu'il y a de pire, vous perdez la France avec vous[19] ! »

Sous laRestauration, il écrit un hymne royaliste, baptiséVive le Roi !, qui ne réussit pas à plaire àLouis XVIII[20].

En 1825 il publie plusieurs hymnes,Chants français.

En 1830Hector Berlioz livre à la postérité une nouvelle orchestration duChant du 9 Thermidor (H51bis) et deLa Marseillaise (H51A).

Sa situation devient précaire : il est contraint de vendre l'héritage de son père. On connaît une lettre[21] quePierre-Jean de Béranger lui adresse le à laprison de Sainte-Pélagie, où il est emprisonné pour dettes.

En 1830,Louis-PhilippeIer lui accorde une pension viagère de 1500 francs, puis une pension supplémentaire de 2 000 francs en 1832.Louis-Philippe d'Orléans, fils dePhilippe-Égalité, qui rétablit ledrapeau tricolore rejeté en 1814 par les Bourbons, n'a en effet aucune animosité contre l'auteur deLa Marseillaise.

Mort et funérailles

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Il meurt àChoisy-le-Roi, au domicile d'Élise Voïart, qui l'a recueilli et soigné avec dévouement[22], le à l'âge de 76 ans.

Il est inhumé d'abord à Thiais, dans la propriété de son amiAnge François Blein.

Ses cendres ont été solennellement transférées auxInvalides le[23], mais sa tombe aucimetière de Choisy-le-Roi a été conservée.

Cénotaphe de Rouget de Lisle aucimetière de Choisy-le-Roi.

Documents

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Les papiers personnels de Claude-Joseph Rouget de Lisle sont conservés auxArchives nationales sous la cote 75AP[24].

La Marseillaise

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Article détaillé :La Marseillaise.

Le « Chant de guerre pour l'armée du Rhin » a été composé dans la nuit du à Strasbourg, à la suite de la déclaration de guerre à l'empereur d'Autriche. Il est dédié aumaréchal Lukner. Philippe-Jacques Dannbach[25] (1747-1812), imprimeur de la municipalité, publie en mai le texte et la mélodie[26]. Un journal les reproduit et ils parviennent à Marseille. Enthousiastes les volontaires marseillais l'adoptèrent et le chantèrent en entrant dans Paris, le 30 juillet 1792. Le chant devient alors l’Hymne des Marseillais, puisLa Marseillaise. Interdit pendant la Restauration, il est adopté commehymne national de la République française le[27].

Les paroles deLa Marseillaise sont marquées par les slogans patriotiques, et le style du temps, qu'on retrouve dans les affiches de conscription, ou autres chants :Aux armes, citoyens !,l'étendard sanglant est levé… Marchons… Il faut combattre, vaincre ou mourir… ou des images littéraires, comme chezNicolas Boileau :…Et leurs corps pourris, dans nos plaines, n'ont fait qu'engraisser nos sillons (ode sur un bruit qui courut, en 1656, queCromwell et les Anglais allaient faire la guerre à la France), comme d'autres chansons, alliant l'idée de patrie à celle de terre nourricière, de défense des plus faibles devant l'envahisseur (l'Europe coalisée contre la France), stigmatisant« les féroces étrangers qui ravissent d'entre nos bras nos femmes et nos enfants ».

Signatures de Rouget de Lisle

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  • Forme retenue dans les catalogues des bibliothèques : Rouget de Lisle, Claude Joseph
  • Formes rejetées :
    • Lisle, Claude-Joseph Rouget de
    • Rouget Delisle, Joseph
    • Delisle, Joseph Rouget
    • Rouget de L'Isle, Claude-Joseph
    • L'Isle, Claude-Joseph Rouget de
    • R.D.L.

Publications

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Hommages

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À Lons-le-Saunier

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La ville deLons-le-Saunier a rendu de nombreux hommages à Rouget de Lisle. Le premier en 1882 en lui élevant une statue, commandée àBartholdi (à qui l'on doit lastatue de la Liberté deNew York). Puis en célébrant les anniversaires de sa naissance, de son décès ou encore de la composition deLa Marseillaise (en 1992). Chaque heure, le carillon du théâtre égrène les premières notes deLa Marseillaise pour rappeler aux Lédoniens que son auteur est un enfant du pays. Enfin, en 1996, la ville a inauguré un musée dans son appartement natal.

Divers

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  • La maison de Choisy-le-Roi.
    La maison de Choisy-le-Roi.
  • La plaque sur la maison de Choisy-le-Roi.
    La plaque sur la maison de Choisy-le-Roi.
  • Le buste en cire de Rouget de Lisle par David d'Angers.
    Le buste en cire de Rouget de Lisle parDavid d'Angers.
  • La statue de Rouget de Lisle à Lons-le-Saunier.
    La statue de Rouget de Lisle à Lons-le-Saunier.
  • La statue de Rouget de Lisle à Choisy-le-Roi.
    La statue de Rouget de Lisle à Choisy-le-Roi.

Philatélie

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1936 : centenaire de la mort de Claude Rouget de Lisle.

Rouget de Lisle au cinéma et à la télévision

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Plusieurs films reprennent le personnage de Rouget de Lisle :

Notes et références

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  1. a etbGénéalogie de la famille Rouget.
  2. Acte de décès (avec date et lieu de naissance) à Choisy-le-Roi, n° 47, vue 39/106.
  3. La Marseillaise, par ROUGET DE LISLE., 1701-1800(lire en ligne)
  4. Né le 5 avril 1735 àPetit-Noir (Jura) et mort le 6 août 1792 àOrgelet (Jura).
  5. Née le 2 juillet 1734 àLons-le-Saunier, où elle est morte le 20 mars 1811.
  6. « Rouget de Lisle est né à Lons-le-Saunier »,(consulté le)
  7. a etb« Rouget de Lisle | Chemins de mémoire », surwww.cheminsdememoire.gouv.fr(consulté le).
  8. a etb« Claude Joseph Rouget de Lisle - Histoire - Assemblée nationale », surwww2.assemblee-nationale.fr(consulté le).
  9. André Golaz, Odette Golaz, A. Guillaume (préfacier),Notice historique et descriptive sur Mont-Dauphin (Hautes-Alpes),Société d'études des Hautes-Alpes, Gap, 1981 (3e édition,1re édition 1966),(ISBN 2-85627-001-8), p. 63.
  10. Gallica:"Bayard dans Bresse, comédie en quatre actes".zoom
  11. a etbLoth 1992,p. 25.
  12. « 'Musiciens d'Église dans le département du Pas-de-Calais autour de 1790 », surMUSEFREM (CNRS/CMBV).
  13. En 1989, l'historien Hervé Luxardo a fait l'hypothèse inverse : Grisons aurait repris la musique du chant de guerre et l'aurait ajoutée à sonoratorio. Il est par ailleurs douteux qu'un musicien ait pu, dans cette période tourmentée, faire entendre une partition religieuse importante, alors que les chapitres ecclésiastiques de France avaient été totalement dispersés dès 1790 ou, pour certains, fortement réduits. Rien ne vient donc étayer l'hypothèse de Luxardo.
  14. ab etcMarc Ronvaux,Namur 1792, le siège méconnu.
  15. François II est aussi à la tête desPays-Bas autrichiens, l'actuelle Belgique (en gros).
  16. Bibliothèque nationale, Principaux enrichissements au cours de l'année 1976. XVIIIe siècle..
  17. Chronique. In: Revue du Nord, tome 7, n°25, février 1921. pp. 75-85. (lire en ligne).
  18. « Claude Joseph Rouget de Lisle - Histoire - Assemblée nationale », surwww2.assemblee-nationale.fr(consulté le).
  19. André Castelot,Bonaparte, librairie académique Perrin, 679 p..
  20. Marie-Louise Jacotey,Rouget de Lisle et la Marseillaise : Histoire, Langres, Dominique Guéniot,, 94 p.(ISBN 978-2-87825-390-0,présentation en ligne),p. 45-46.
  21. Pierre-Jean de Béranger,Lettrecxxxvii À M. Rouget de Lisle : Correspondance de Béranger,t. 1, Paris,, 4 vol. ; in-8°(lire en ligne),p. 825.
  22. Gindre de Mancy, « Madame Élise Voïart »,Mémoires de l'Académie de Stanislas, 1868, p. 307-334.
  23. Photos de la cérémonie du transfert des cendres de Rouget de Lisle aux Invalides :1,2,3,4,5,6,7,89.
  24. Archives nationales.
  25. Fédération des sociétés d'histoire et d'archéologie d'Alsace : Dannbach Philippe Jacques
  26. Julien Tiersot,Histoire de la Marseillaise, Paris, Librairie Delagrave,, 152 p.(lire en ligne),p. 48-49, 76-78, 149
  27. BnF :Rouget de Lisle chantant La Marseillaise
  28. Christophe Marchal, « TGV en gare de Lons, dimanche 12 », suractu.fr/voix-du-jura,(consulté le) :« Le 9 juin 2001, le train corail dénommé le Rouget-de-Lisle, reliant Strasbourg à Marseille via Lons en une seule traite, effectuait son dernier voyage. »
  29. Catalogue Yvert et Tellier, Tome 1.

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Hymnes des nations unies, [arr. pour orch. avec piano cond.], Paris, le Chant du monde, 1946.
  • Rouget de Lisle au Panthéon. La halte du 14 juillet 1915. La dernière étape, Paris, 1920, 16 p.
  • Rouget de Lisle : son ordre d'arrestation, Paris, Devriès. (Facs. de documents historiques ; 8).
  • Euloge Boissonnade,Rouget de Lisle : de « La Marseillaise » à l'oubli, éditions France-Empire, Paris, 1999, 327 p.-[8] p. de pl.(ISBN 2-7048-0889-9).
  • Ernest Chapuis,Rouget de Lisle et l'hymne national, imprimerie de P. Jacquin, Besançon, 1892, 17 p.
  • Jacques Gardien,Rouget de Lisle : essai bibliographique, J. Gardien, [sans lieu de publication], 1937, 13 f. dactylogr.
  • Louis Garros,Rouget de Lisle, éditions Plon, Paris, 1936, 95 p.
  • Chantal Georgel,Une icône républicaine : Rouget de Lisle chantant La Marseillaise, par Isidore Pils, 1849 : [exposition, Paris, Musée d'Orsay, 14 février-7 mai 1989] / catalogue, Éditions de la Réunion des musées nationaux, coll. « Les Dossiers du Musée d'Orsay »no 28, Paris, 1989, 64 p.,(ISBN 2-7118-2247-8).
  • Marguerite Henry-Rosier,Rouget de Lisle, éditions Gallimard, Paris, 1937, 231 p.
  • Marie-Louise Jacotey,Rouget de Lisle et « la Marseillaise » : histoire, éditions D. Guéniot, Langres, 2007, 94 p. La couv. porte en plus : « Histoire d'un chant de guerre devenu hymne national ».(ISBN 978-2-87825-390-0).
  • André Lanier,Rouget de Lisle : conférence faite au théâtre de Besançon le 7 mars 1907 pour la Société des Amis de l'Université de Franche-Comté, imprimerie A. Cariage, Besançon, 1907, 30 p.
  • Georges Lecomte,Rouget de Lisle, éditions G. Beytout, Paris, 1936, 16 p.
  • Arthur Loth,La Marseillaise : enquête sur son véritable auteur, Paris, Nouvelles Éditions Latines,coll. « histoire »,, 158 p.(ISBN 978-2-7233-0458-0,lire en ligne). Nouvelle édition, en fac-similé, de l'édition originale de 1886 (Nîmes, Lacour-Ollé, 99-5 p., 2012).
  • Hervé Luxardo,Histoire de la « Marseillaise », éditions Plon, coll. « Terres de France », Paris, 1989, 240 p.,(ISBN 2-259-02018-6).
  • Mary-Cliquet,Rouget de Lisle : biographie complète et inédite de l'auteur de la Marseillaise, Imprimerie de Tremblay, Paris, 1880.
  • Christian Mas,Cl. J. Rouget de Lisle : une présence politique, entre lettres et musique, éditions l'Harmattan, coll. « Univers musical », Paris, Budapest et Turin, 2001, 332 p. Bibliographie. des œuvres écrites de C. J. Rouget de Lislep. 307-310. Catalogue des œuvres musicalesp. 311-314.(ISBN 2-7475-1266-5).
  • Adrien Morpain,Rouget de Lisle à Strasbourg et à Huningue, ses différentes habitations, documents inédits, imprimerie de C. Wurst, Strasbourg; 1872, 15 p.
  • A.-Amédée Rouget de Lisle,Rouget de Lisle (Claude-Joseph), auteur de la Marseillaise. Vincennes : impr. de Vve juin, 1882, 6 p., musique, portrait. Extrait de l'ouvrage d'A.-Amédée Rouget de Lisle, intitulé : « La Vérité sur la paternité de la Marseillaise ».
  • A.-Amédée Rouget de Lisle,Inauguration de la plaque commémorative de la mort de Rouget de Lisle, le 27 juin 1836, à Choisy-le-Roi… Souvenir de la cérémonie qui a eu lieu à Choisy-le-Roi, le 13 juillet 1881… Paris, impr. de Moncelot, 1881, 4 p.
  • A.-Amédée Rouget de Lisle,La Vérité sur la paternité de la « Marseillaise », imprimerie deBonaventure et Ducessois, 1865. Suite :La Vérité, par M.Alexis Azévédo, sur Rouget de Lisle et la « Marseillaise. Extrait del'Opinion nationale, 18 octobre 1864.
  • Julien Tiersot,Histoire de la Marseillaise : nombreuses gravures documentaires, fac-similés, autographes, œuvres musicales de Rouget de Lisle, 8 planches hors texte, éditions Delagrave, Paris, 1915, VII-152 p.
  • Jean Tulard,Napoléon et Rouget de l'Isle : « Marche consulaire » contre « Marseillaise », éditions Hermann, coll. « Savoir. Lettres », Paris, 2000, 104 p.,(ISBN 2-7056-6407-6).
  • Philippe Vidal, chapitre « De Lisle à Marseille », dansLes Histoires inconnues de l'Histoire : de la légende à la réalité, éditions Michel Lafon, Paris, 2004,p. 139-[142].(ISBN 2-7499-0120-0).
  • Ville de Choisy-le-Roi,Rouget de Lisle, 1760-1960. Exposition du bi-centenaire. Choisy-le-Roi, 1960, IV-15 p., multigraphié.
  • Un Homme, un hymne, la Révolution / par les élèves de l'École primaire Rouget de Lisle de Charleville-Mézières ; publ. par l'École de Rouget de Lisle. Charleville-Mézières : École Rouget de Lisle, 1989, 40 p.(ISBN 2-903774-67-6).
  • Stefan Zweig,Les très riches heures de l'humanité (Sternstunden der Menschheit), 1939.
  • Annie Gay,« Il était une fois la Marseillaise (grandeur et misère de Rouget de Lisle) », éditions Cabédita, 2017, 184 p.,(ISBN 2-8829-5790-4).
  • Bénédicte de Wailly, « Rouget de l'Isle en haut-Dauphiné », Bulletin de la Société d'Etudes des Hautes-Alpes, 2019
  • Rouget de Lisle (1915-2015). Hommages & témoignages, éditions Musée de Lons-le-Saunier, 2015, 81 p. (ISBN : 978-2-918028-06-2)

Liens externes

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