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Cheikh Jarrah

31° 47′ 40″ N, 35° 13′ 55″ E
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Cheikh Jarrah
Noms officiels
Noms locaux
Géographie
Pays
Gouvernorat
Conseil municipal
Zone géographique
Entité territoriale administrative
Coordonnées
Fonctionnement
Statut
Quartier de Jérusalem(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Histoire
Origine du nom
Hussam al-Din al-Jarrahi(en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Événements clés
Carte

modifier -modifier le code -modifier WikidataDocumentation du modèle

Panneau trilingue à l'entrée de Cheikh Jarrah.

Cheikh Jarrah (arabe :الشيخ جراح,hébreu :שייח' ג'ראח,anglais :Sheikh Jarrah) est un quartier deJérusalem-Est, au nord de lavieille ville, dans lesterritoires palestiniens occupés.

Il estoccupé et administré parIsraël depuis1967, puis incorporé à la juridiction israélienne par laLoi de Jérusalem de 1980[1]. Celle-ci ne bénéficie pas d'une reconnaissance internationale.

Dans le quartier sud, se trouvent des terres qui avant l'occupation jordanienne appartenaient à des propriétaires juifs[2]. Dans les années 1950, laJordanie et l'UNRWA ont conclu un accord permettant à desréfugiés palestiniens de laguerre de 1948, de s'y installer temporairement. Selon cet accord, ces familles pouvaient obtenir des titres fonciers à leur nom après trois années passées sur les lieux, en contrepartie de quoi elles devaient renoncer au statut de réfugié de l'UNRWA[3]. Après la conquête israélienne de 1967, la propriété a été rendue aux propriétaires juifs, mais les résidents arabes ont continué à y vivre, ce qui est à l'origine d'une dispute devant les tribunaux israéliens.

Depuis plusieurs décennies, de nombreux affrontement ont lieu entre les résidents palestiniens et juifs du quartier.

Toponymie

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Le quartier a reçu son nom de Cheikh Jarrah, un médecin deSaladin, dont le tombeau duXIIe siècle est situé route de Naplouse.

Enarabe,jarrah signifie « chirurgien » etcheikh est un titre honorifique accordé aux chefs religieux locaux[4].

Histoire

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Le quartier est nommé en référence à Hussam al-Din al-Jarrahi, médecin personnel du légendaire général musulmanSalah ad-Din (Saladin), dont les armées arrachèrent Jérusalem auxcroisés auXIIe siècle[4].

Situé au nord de Jérusalem, en dehors des murs de la vieille ville, le quartier commence sur les pans duMont Scopus, aujourd’hui site de l’Université hébraïque de Jérusalem. Le district compte parmi les extensions les plus précoces des quartiers arabes de Jérusalem en dehors des remparts de la ville, à la fin du XIXe siècle. En raison de la sécurité renforcée mise en place par les Ottomans, les familles de notables musulmans se sont déplacées vers le nord de la ville et les classes moyennes musulmanes, chrétiennes et juives vers l’Ouest[5].

À partir des années 1880, le quartier attira des Américains et quelques chrétiens européens qui voulaient construire une société utopique inspirée de la Bible à Jérusalem. Quelques riches familles musulmanes commencèrent à y construire de grandes maisons, en attirant d’autres dans le quartier. Des membres de l’American Colony s’y installèrent et y travaillèrent comme fermiers et enseignants dans les écoles musulmanes et juives.

Après la défaiteottomane lors de laPremière Guerre mondiale, la Grande-Bretagne reçoit unmandat de la Société des Nations sur la Palestine (voirPalestine mandataire) et stationne à Jérusalem des troupes venues de tout l’Empire britannique. En raison de son importance stratégique, des unités d’artillerie furent placées sur les pentes du Mont Scopus.

Lors de laguerre de 1948, les milices sionistes avaient reçu l’ordre de nettoyer le quartier et de le détruire, ce qu’elles commencèrent de faire le 24 avril. Exceptionnellement, les troupes britanniques intervinrent pour empêcher le carnage (ce qu’elles n’ont pas fait dans le reste de la Palestine). La Haganah n’a en conséquence pu détruire qu’une vingtaine de maisons[6]. Un grand tournant a lieu dans le sillage de l’Exode de 1948, laNakba : les habitants palestiniens de trente-neuf villages situés dans la zone ouest de Jérusalem fuient ou sont expulsés vers l’est de la ville, bien qu’à l’époque les termes«ouest» et «est» n’étaient pas encore de mise. Plus généralement, dans la partie orientale de la ville, alors sous le contrôle de la Jordanie, des familles palestiniennes se sont installées à Cheikh Jarrah. En effet, en 1956, 28 familles de réfugiés palestiniens ont trouvé refuge dans le secteur de Karm al-Jaouni à Cheikh Jarrah, grâce à un accord entre leroyaume hachémite et l’agence des Nations unies pour les réfugiés (UNRWA). Selon cet accord, ces familles pouvaient obtenir des titres fonciers à leur nom après trois années passées sur les lieux, en contrepartie de quoi elles devaient renoncer au statut de réfugié[7].

Laguerre de 1967 aboutit à l’occupation israélienne deJérusalem-Est – annexée de manière unilatérale en 1980 – de laCisjordanie et deGaza. Israël a fait passer cette partie de la ville sous sa juridiction et les résidents palestiniens se sont vus contraints de signer un accord qui leur octroierait un statut spécial de « locataires protégés », tout en devant accepter que les droits de propriété demeurent inchangés.

La loi israélienne prévoit en effet un « droit de propriété » aux Juifs capables de prouver que des membres de leurs familles vivaient dans Jérusalem-Est avant 1948, mais cette même loi n’est pas applicable a la population palestinienne, qui, elle, est sujette à laLoi sur la propriété des absents de 1950[8]. Cette loi est présentée par certaines critiques, comme asymétrique et contraire au droit international, révélatrice de la "volonté de "judaïser la ville", en livrant une véritable bataille démographique, territoriale et législative"[9].

Démographie

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Lors du recensement ottoman de 1905, le cheikh Jarrah nahiya (sous-district) comprenait les quartiers musulmans de Sheikh Jarrah, Hayy el-Husayni, Wadi el-Joz et Bab ez-Zahira, et les quartiers juifs de Shim'on Hatsadik et Nahalat Shim'on. Sa population comptait 167 familles musulmanes, 97 familles juives et 6 familles chrétiennes. Il contenait la plus grande concentration de musulmans en dehors de la vieille ville. La majeure partie de la population musulmane est née à Jérusalem, avec 185 résidents seuls membres de la famille al-Husayni. Un plus petit nombre était originaire d'autres parties de la Palestine, à savoir Hébron, Jabal Naplouse et Ramla, et d'autres parties de l'Empire ottoman, notamment Damas, Beyrouth, la Libye et l'Anatolie.La population juive comprenait des ashkénazes, des séfarades et des maghrébins tandis que les chrétiens étaient pour la plupart protestants. En 1918, le quartier Sheikh Jarrah du Sheikh Jarrah nahiya contenait environ 30 maisons.

Lors de la guerre de 1947-1948, la population juive est expulsée. Sous l'occupation jordanienne, leurs propriétés sont saisies, et servent de logements pour l'installation de réfugiés palestiniens, qui s'y maintiennent après la prise du territoire par Israël en 1967.

Lieux et monuments

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LeTombeau des Rois appartient audomaine national français en Terre sainte depuis la fin duXIXe siècle.

LeTombeau des Rois est un site archéologique figurant parmi les quatredomaines français de Jérusalem[10]. LeHekdesh du Tombeau des Rois, association culturelle juive liée augrand-rabbinat d'Israël[11], a engagé le une procédure judiciaire en France via son défenseur, en assignant leministère de l'Europe et des Affaires étrangères et leconsulat de France à Jérusalem devant letribunal de grande instance de Paris[12]. Les plaignants revendiquent la propriété du site[13].

Fondé en1954 par la congrégation française des Sœurs de Saint-Joseph de l'Apparition, l'hôpital Saint-Joseph est surnommé « el-Faransi » (le Français). Il s'agit du seul hôpitalcatholique àJérusalem-Est et l'un des rares à y offrir des soins généralistes[14].

Lacathédrale Saint-Georges route de Naplouse est le siège dudiocèse anglican de Jérusalem. Elle fut consacrée en1898. Elle abrite deux paroisses, une anglophone, l'autre arabophone. L'ensemble des bâtiments abritent aussi une guest house (hôtellerie) pour les pèlerins[15].

Bataille judiciaire

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Le quartier de Cheikh Jarrah avec les tours deJérusalem-Ouest en arrière-plan (2009).
Manifestation à Cheikh Jarrah contre l'éviction de famillespalestiniennes (2010).

Depuis1972, une bataille judiciaire oppose Palestiniens et Israéliens sur la propriété de maisons du quartier[16].

En2001, des militants juifs entrent par la force dans une section scellée d'une maison qui se trouve dans l'enceinte du tombeau dugrand prêtre juifSimon II le Juste (hébreu :Shimon HaTzadik[17]. Affirmant détenir le titre de propriété, ils refusent de quitter les lieux[18].

En 2003 La compagnie Nahalat (« propriété de » en hébreu) Shimon Ltd., fondée en 2000, achète un terrain de Cheikh Jarrah aux descendants des propriétaires des fiducies juives. Cette société israélienne enregistrée aux États-Unis, appartiendrait majoritairement à une autre société, Shimon Hazadik Holdings Ltd. Elle planifierait la construction d’environ 200 logements pour des colons juifs dans un bâtiment d’une douzaine d’étages qui devrait s’ériger sur les terrains actuellement visés par les avis d’expulsion[8].

Nahalat Shimon Ltd. fonde son argument sur la loi israélienne et une transaction qui aurait été faite vers 1876. À l’époque, sous l’Empire ottoman, des propriétaires arabes auraient vendu des zones de Cheikh Jarrah à deux fiducies juives. Si la validité du document foncier est aujourd’hui discutable, son authenticité a néanmoins été reconnue par laCour suprême israélienne en 2009, octroyant un feu vert à Nahalat Shimon Ltd. de réclamer des terrains du quartier. Ainsi, après avoir acquis les droits sur des terrains adjacents en 2003, Nahalat Shimon Ltd. a débuté une offensive plus proactive d’éviction des terrains convoités. .

En2008, laCour suprême d'Israël reconnaît les titres de propriétés de la communauté juive sépharade qui possédait une partie des terres du quartier, durant l'époque ottomane[19].

Depuis2008, dix familles palestiniennes ont dû partir, ayant refusé de payer le loyer qui les protégeait par le « statut de locataire »[20].

En 2009, à la suite d’un verdict, les familles de Al-Hanoun et Al-Ghawi, comptant 53 personnes, sont expulsées de leurs demeures de Cheikh Jarrah. Débute l’envoi d’une série d’avis d’éviction.

En 2010, La famille Dajani reçoit un premier avis d’expulsion de la part de Nahalat Shimon Ltd.

Le, laCour suprême d'Israël devait examiner l'affaire sachant que selon la loi israélienne, si les citoyens israéliens peuvent prouver qu'ils possédaient un « droit de propriété » à Jérusalem-Est avant l'occupation jordanienne, ils peuvent demander que leur soit rendue leur propriété[21]. Ce jour coïncide avec laJournée de Jérusalem (hébreu :Yom Yeroushalayim) qui commémore en Israël la conquête de la partie orientale de la ville en1967. Les célébrations sont souvent marquées par des tensions[22].

Le, « à la lumière du contexte actuel et à la demande du procureur généralAvichaï Mandelblit », laCour suprême repousse l'audience sur l'expulsion de quatre familles palestiniennes de Cheikh Jarrah. La Cour s'est fixé la date du 8 juin pour rendre ses conclusions, ce qui signifie que les expulsions déjà approuvées par le tribunal de district de Jérusalem ne devraient pas avoir lieu d’ici-là[23]. Face à la sensibilité politique, la Cour repousse son jugement, et en l'attente d'une décision de la Cour suprême sur des cas similaires[24].

En2021, soixante-dix familles sont menacées d'expulsion[25].

20 juillet 2021: Possible jugement concernant les familles Kurd, Iskafi, Joaouni et Qasem.

1 août 2021: Date limite pour une décision de la Cour suprême concernant les familles Daoudi, Dajani et Hammad. 31 personnes sont visées par ces avis.

LeHaut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme, l'une des agences des Nations unies, met en garde Israël, estimant que les possibles expulsions de familles palestiniennes pourraient constituer des crimes de guerre[26].

En octobre 2021, laCour suprême d'Israël propose un compromis par lequel« les familles palestiniennes seront considérées comme des résidents protégés pendant 15 ans ou jusqu’à ce qu’un autre arrangement soit trouvé. »[27].

Affrontements de 2021

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Article détaillé :Crise israélo-palestinienne de 2021.
Descolons israéliens installés au numéro 10 de la rue Othman Ben Affan, depuis l’expulsion en 2009 de son occupante, Mariam Ghawi.

Depuis avril2021, des affrontements violents opposant l'armée israélienne et palestiniens ont fait des centaines de blessés[28]. Ces violences sont apparues durant le mois duRamadan[29] à la suite de la menace d'éviction de plusieurs familles palestiniennes du quartier Cheikh Jarrah. En 2021, huit familles, totalisant 78 personnes, sont visées par ces expulsions imminentes.

Les Palestiniens dénoncent une politique dejudaïsation de Jérusalem[30].

Réactions internationales

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LesÉtats-Unis ont appelé « responsables israéliens et palestiniens à agir pour mettre un terme à la violence », et exprimé leur inquiétude quant à « l'expulsion potentielle des familles palestiniennes de Cheikh Jarrah » tandis que l'Union européenne a condamné les violences et appelé à la désescalade[31].

LesÉmirats arabes unis,Bahreïn, leMaroc et leSoudan, quatre pays arabes ayant récemment normalisé leurs relations avec Israël, ont fait état de leur « profonde inquiétude » appelant Israël au calme. LeQuartet pour le Moyen-Orient (États-Unis,Russie,Organisation des Nations unies,Union européenne) a appelé Israël à faire preuve de « retenue »[32].

Le, lors d'un message dominical après la prière, lepape François a appelé à la fin des violences à Jérusalem : « La violence n'engendre que la violence. Ça suffit avec les affrontements »[33].

Notes et références

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  1. Lucas Menget, « Jérusalem-Est ou "à l’est de Jérusalem" : un arrangement géographique qui n’est pas un plan de paix »,France Info,‎(lire en ligne)
  2. High Court Evicts Arab Squatters - Israel National News
  3. Yes, Jordan Illegally Gave Jewish Owned Land to UNRWA | The Jewish Press - JewishPress.com | Elder of Ziyon | 29 Iyyar 5781 – May 11, 2021 | JewishPress.com
  4. a etbShafik Mandhai, « EN IMAGES : L’histoire de Sheikh Jarrah en sept clichés d’époque »,Middle East Eye,‎(lire en ligne)
  5. « Cheikh Jarrah ou l’histoire d’une interminable dépossession », surL'Orient-Le Jour,(consulté le)
  6. Illan Pappé,Le Nettoyage ethnique de la Palestine, Paris : Fayard, 2008.(ISBN 978-221363396-1). Version électronique,p. 135.
  7. (en-US) « Fact Sheet Regarding the Case of Sheikh Jarrah – The Occupied Jerusalem (Field Facts & Legal Findings) », surLaw for Palestine,(consulté le)
  8. a etbRose-HélèneBeauséjour, « À Cheikh Jarrah, des familles en voie d’être expulsées », surHorizons Stratégiques,(consulté le)
  9. « À Jérusalem, le quartier de Cheikh Jarrah est l'emblème du conflit israélo-palestinien », surEurope 1(consulté le)
  10. Bernadette Arnaud, « Tombeau des rois à Jérusalem : à peine rouvert, déjà refermé »,Sciences et Avenir,‎(lire en ligne)
  11. « Le Tombeau des rois, propriété de la France à Jérusalem, rouvre ses portes »,La Croix,‎(lire en ligne)
  12. « Souveraineté de la France sur le tombeau des rois à Jérusalem », sursenat.fr,(consulté le)
  13. Thierry Oberlé, « Des rabbins israéliens veulent chasser la France du Tombeau des rois »,Le Figaro,‎(lire en ligne)
  14. « L'hôpital Saint-Joseph de Jérusalem, un signe chrétien dans la ville »,La Croix,‎(lire en ligne)
  15. The Episcopal Diocese of Jerusalem – The Episcopal Diocese of Jerusalem
  16. Julie Schneider, « Jérusalem: la judaïsation par le béton »,Slate,‎(lire en ligne)
  17. U.S. protests eviction of Arab family from East Jerusalem home - Haaretz - Israel News
  18. Yonatan Sindel, « A Sheikh Jarrah, un quartier palestinien de Jérusalem-est, les constructions israéliennes vont commencer »,StreetPress,‎(lire en ligne)
  19. Benjamin Barthe, « La guerre des pierres de Jérusalem-Est »,Le Monde,‎(lire en ligne)
  20. Sheikh Jarrah: A legal background
  21. « Regain de tensions à Jérusalem-Est: 15 personnes arrêtées », surI24news,
  22. Christophe Lafontaine, « Tensions à Jérusalem : des Palestiniens bientôt expulsés ? », surterresainte.net,
  23. « Jérusalem-Est: la Cour suprême repousse l'audience sur l'expulsion des familles palestiniennes de Cheikh Jarrah »,I24news,‎(lire en ligne)
  24. Court pushes off ruling on evictions of Palestinian families in Silwan | The Times of Israel
  25. Louis Imbert, « A Jérusalem-Est, des Palestiniens menacés d’expulsion »,Le Monde,‎(lire en ligne)
  26. « Éviction de familles palestiniennes à Jérusalem : l'ONU évoque de possibles crimes de guerre », surL'Orient-Le Jour,
  27. « Sheikh Jarrah : La Cour suprême propose un compromis », surThe Times of israel,
  28. Samuel Forey, « « Mort aux Arabes », récit d’une nuit d’affrontements à Jérusalem »,La Croix,‎(lire en ligne)
  29. Thierry Oberlé, « Des menaces d’expulsion embrasent Jérusalem-Est »,Le Figaro,‎(lire en ligne)
  30. Aaron Boxerman, « Violences à Jérusalem : Israël critiqué par l’AP et le Hamas »,The Times of Israel,‎(lire en ligne)
  31. « Au moins 200 blessés dans des heurts entre Palestiniens et police israélienne à Jérusalem »,France 24,‎(lire en ligne)
  32. « Tensions à Jérusalem. La justice repousse l’audience clé sur l’expulsion de familles palestiniennes »,Ouest-France,‎(lire en ligne)
  33. « Le Pape François appelle à la fin des violences à Jérusalem »,Vatican News,‎(lire en ligne)

Annexes

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Articles connexes

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Liens externes

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