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Charre

43° 19′ 03″ nord, 0° 51′ 59″ ouest
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Charre
Charre
Le village vu depuis le sud.
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionNouvelle-Aquitaine
DépartementPyrénées-Atlantiques
ArrondissementOloron-Sainte-Marie
IntercommunalitéCommunauté de communes du Béarn des Gaves
Maire
Mandat
André Daguerre
2020-2026
Code postal64190
Code commune64186
Démographie
GentiléCharrois
Population
municipale
222 hab.(2023en évolution de +4,23 % par rapport à 2017)
Densité19 hab./km2
Géographie
Coordonnées43° 19′ 03″ nord, 0° 51′ 59″ ouest
AltitudeMin. 91 m
Max. 207 
m
Superficie11,41 km2
TypeCommune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaineHors unité urbaine
Aire d'attractionMauléon-Licharre
(commune de la couronne)
Élections
DépartementalesCanton du Cœur de Béarn
LégislativesQuatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Charre
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Charre
Géolocalisation sur la carte :Pyrénées-Atlantiques
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Charre
Géolocalisation sur la carte :Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
Charre
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Charre est unecommune française, située dans ledépartement desPyrénées-Atlantiques enrégionNouvelle-Aquitaine.

Géographie

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Localisation

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Carte
Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Charre se trouve dans ledépartement desPyrénées-Atlantiques, enrégionNouvelle-Aquitaine[1].

Elle se situe à 52 km par la route[Note 1] dePau[2],préfecture du département, à 31 km d'Oloron-Sainte-Marie[3],sous-préfecture, et à 26 km deMourenx[4],bureau centralisateur ducanton du Cœur de Béarn dont dépend la commune depuis 2015 pour lesélections départementales[1].La commune fait en outre partie dubassin de vie de Navarrenx[1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] :Lichos (1,6 km),Nabas (1,8 km),Charritte-de-Bas (2,8 km),Arrast-Larrebieu (3,0 km),Rivehaute (3,2 km),Gestas (3,9 km),Aroue-Ithorots-Olhaïby (4,0 km),Tabaille-Usquain (4,9 km).

Sur le plan historique et culturel, Charre fait partie de laprovince duBéarn, qui fut également unÉtat et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[6].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sontAraujuzon,Araux,Arrast-Larrebieu,Castetnau-Camblong,Charritte-de-Bas,Espès-Undurein,Lichos,Nabas,Rivehaute etViellenave-de-Navarrenx.

Carte
Limites communales entre Charre et ses communes adjacentes.
Communes limitrophes deCharre[7]
NabasRivehauteAraujuzon,
Araux,
Viellenave-de-Navarrenx
LichosCharreCastetnau-Camblong
Charritte-de-BasEspès-UndureinArrast-Larrebieu

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Charre.

La commune est drainée par leSaison, l'Apaure, le Borlaas, un bras du Saison, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 16 km de longueur totale[8],[Carte 1].

LeSaison, d'une longueur totale de 72,2 km, prend sa source dans la commune deLarrau et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans legave d'Oloron àAutevielle-Saint-Martin-Bideren, après avoir traversé 31 communes[9].

L'Apaure, d'une longueur totale de 11,2 km, prend sa source dans la commune d'Arrast-Larrebieu et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans leSaison àNabas, après avoir traversé 5 communes[10].

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de la Nouvelle-Aquitaine etClimat des Pyrénées-Atlantiques.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat des marges montagnardes, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[11]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[12]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat de montagne ou de marges de montagne[13] et est dans la région climatique Pyrénées atlantiques, caractérisée par une pluviométrie élevée (>1 200 mm/an) en toutes saisons, des hivers très doux (7,5 °C en plaine) et des vents faibles[14]. Elle est en outre dans lazone H2c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[15],[16].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de13,6 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de13,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 304 mm, avec11,7 jours de précipitations en janvier et8,7 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deSaint-Gladie-Arrive-Munein à9 km àvol d'oiseau[17], est de14,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 323,1 mm[18],[19]. La température maximale relevée sur cette station est de42 °C, atteinte le1er août 2004 ; la température minimale est de−11 °C, atteinte le[Note 3].

Milieux naturels et biodiversité

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Réseau Natura 2000

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Leréseau Natura 2000 est unréseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué dezones spéciales de conservation (ZSC) et dezones de protection spéciale (ZPS)[Note 4].Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : « le Saison (cours d'eau) »[21], d'une superficie de2 200 ha, un cours d'eau de très bonne qualité àsalmonidés[22],[Carte 2].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF detype 2[Note 5] est recensée sur la commune[23],[Carte 3] : le « réseau hydrographique du gave d'Oloron et de ses affluents » (6 885,32 ha), couvrant 114 communes dont 2 dans lesLandes et 112 dans lesPyrénées-Atlantiques[24].

Urbanisme

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Typologie

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Au, Charre est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[25].Elle est située hors unité urbaine[1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Mauléon-Licharre, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[1]. Cette aire, qui regroupe 21 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[26],[27].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (87,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (31,3 %), prairies (31,1 %), zones agricoles hétérogènes (25,5 %), forêts (12,2 %)[28]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 4].

Lieux-dits et hameaux

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  • le bourg ;
  • le quartier Cherbeys ;
  • le quartier de Haute ;
  • le quartier du Bisqueys ;
  • le quartier du Salvador.

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Charre est vulnérable à différentsaléas naturels :météorologiques (tempête,orage,neige, grand froid,canicule ousécheresse),inondations etséisme (sismicité moyenne)[29]. Un site publié par leBRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[30].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par lerisque d’inondation par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment leSaison et l'Apaure. La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982, 1983, 1992, 1998, 2007, 2008, 2009, 2014 et 2018[31],[29].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Charre.

Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie[32]. 88,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 5]. Depuis le, en application de laloi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 7],[33].

Toponymie

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Attestations anciennes

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Le toponymeCharre apparaît[34] sous les formesSxarre (1385, censier de Béarn[35]),Xarra (1513, titres de Béarn[36]) etSanctus Petrus de Charre (1618, insinuations du diocèse d'Oloron[37]).

Graphie béarnaise

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Son nombéarnais estSharra[38] ouCharre[39].

Histoire

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Paul Raymond[34] note qu'en 1385 Charre dépendait dubailliage deSauveterre et comptait 27 feux.

AuXVIIe siècle, Charre était le chef-lieu de la viguerie de Mongaston.

Dès 1542, un bac permettait la traversée dugave d'Oloron :la nau de Xarra.

Politique et administration

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Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 19881995Michel Daguerre  
19952008Bernard Agest  
2008en coursAndré Daguerre  

Intercommunalité

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La commune fait partie de cinq structures intercommunales[40] :

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[42].

En 2023, la commune comptait 222 habitants[Note 8], en évolution de +4,23 % par rapport à 2017 (Pyrénées-Atlantiques : +4,32 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
532510563535547543542569555
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
530478490492491515486484467
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
451453426372385373382348314
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200520062010
314310278259260227214214200
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
201520202023------
207218222------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puisInsee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

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L'activité est principalement agricole (élevage, pâturages, polyculture). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoine

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Patrimoine civil

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Le château de Mongaston[45] : Isolé, perché sur une colline comme un petit nid d'aigle, dressé face à la rive souletine du Saison, dont il commande un gué, il appartint visiblement, avecLabastide-Villefranche etSauveterre-de-Béarn, à la ceinture de défense de la vicomté duBéarn. S'il eut des seigneurs particuliers, ceux-ci le fortifièrent pour le service du souverain. Bien qu'il ait été fortement remanié auXVIIIe siècle, il semble dater duXIIIe siècle : cette maison forte étroite et élancée, haute de deux étages, avec quatre fenêtres à meneaux et un toit pointu, pourrait en effet avoir tout simplement été aménagée dans le donjon primitif, qui daterait de Gaston VII. Ainsi s'explique mieux l'échauguette qui se trouvait à l'angle nord, entre les deuxième et troisième niveaux, et dont subsistent la base, et un trou béant. La belle tour polygonale, qu'on dit duXIVe siècle, a en tout cas été si visiblement rattachée au reste du gros œuvre, que la vétusté menace aujourd'hui de l'en détacher.

Quelques seigneurs de Mongaston sont attestés au XIVe et auXVIe siècle. En1658 le château est acquis par Jean du Peyré, neveu du capitaine des mousquetaires de Tréville. En1692 il passe par mariage à Pierre de Casamayor de Gestas, et en1847 au fameux Xavier de Bachoué de Barraute. Puis le bien de famille fut abandonné aux outrages des ans, vendu, et finalement ravagé en1929 par un incendie, qui trouva dans la toiture de bardeaux un aliment de choix.

Ce n'était plus alors qu'une ruine, et on aurait fortement surpris les visiteurs de l'époque en leur disant que ces quelques murs broussailleux et branlants pourraient revivre. Pourtant, le miracle s'est produit : avec le concours d'équipes bénévoles, sa propriétaire actuelleMme Garnier-Collot, de surcroît descendant des anciens châtelains, l'a courageusement sauvé, restauré, et en assure l'animation estivale. On verra à l'intérieur une collection de poupées évoquant l'histoire du Béarn, quelques meubles curieux et une collection de documents familiaux, duXVIIe auXIXe siècle.

À l'extérieur, on a mis au jour un four, un puits, et le fameux « souterrain », qui, si souvent mythique dans les vieux châteaux, existe bel et bien ici : on marche sur le sommet de sa voûte.

Patrimoine religieux

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Sur lavia Podiensis dupèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, cette place forte médiévale perchée sur une colline servait auXVIe siècle d'étape aux pèlerins de Saint-Jacques.

L'église Saint-Pierre date[46] duXIXe siècle.

Équipements

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Personnalités liées à la commune

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entrechefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes àvol d'oiseau.
  3. Les records sont établis sur la période du au.
  4. Dans les sites Natura 2000, lesÉtats membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[20].
  5. Les ZNIEFF detype 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Charre » surGéoportail(consulté le 10 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Charre », surgeoportail.gouv.fr.
  3. « ZNIEFF de type II sur la commune de Charre », surgeoportail.gouv.fr(consulté le).
  4. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », surremonterletemps.ign.fr(consulté le).
  5. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », surinfoterre.brgm.fr(consulté le).

Références

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  1. abcd eteInsee, « Métadonnées de la commune de Charre ».
  2. Stephan Georg, « Distance entre Charre et Pau », surfr.distance.to(consulté le).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Charre et Oloron-Sainte-Marie », surfr.distance.to(consulté le).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Charre et Mourenx », surfr.distance.to(consulté le).
  5. « Communes les plus proches de Charre », survillorama.com(consulté le).
  6. Frédéric Zégierman,Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard,(ISBN 2-213-59961-0),p. 30.
  7. Carte IGN sousGéoportail
  8. « Fiche communale de Charre », surle système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine(consulté le).
  9. Sandre, « le Saison ».
  10. Sandre, « l'Apaure ».
  11. a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,‎(DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  12. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen »,La Météorologie,no 116,‎(DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  13. « Le climat en France hexagonale et Corse. », surmeteofrance.com(consulté le).
  14. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », surpluiesextremes.meteo.fr(consulté le).
  15. « Réglementation environnementale RE2020 », surecologie.gouv.fr,(consulté le).
  16. « Répartition des départements par zone climatique »[PDF], surecologie.gouv.fr(consulté le1er novembre 2025)
  17. « Orthodromie entre Charre et Saint-Gladie-Arrive-Munein », surfr.distance.to(consulté le).
  18. « Station Météo-France « Saint-Gladie », sur la commune de Saint-Gladie-Arrive-Munein - fiche climatologique - période 1991-2020. », surobject.files.data.gouv.fr/meteofrance/(consulté le).
  19. « Station Météo-France « Saint-Gladie », sur la commune de Saint-Gladie-Arrive-Munein - fiche de métadonnées. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le).
  20. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  21. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Charre », surle site de l'Inventaire national du patrimoine naturel(consulté le).
  22. « site Natura 2000 FR7200790 - fiche descriptive », surle site de l'inventaire national du patrimoine naturel(consulté le).
  23. « Liste des ZNIEFF de la commune de Charre », surle site de l'Inventaire national du patrimoine naturel(consulté le).
  24. « ZNIEFF le « réseau hydrographique du gave d'Oloron et de ses affluents » - fiche descriptive », surle site de l'inventaire national du patrimoine naturel(consulté le).
  25. « La grille communale de densité », surle site de l'Insee,(consulté le).
  26. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Mauléon-Licharre », surle site de l'Insee(consulté le).
  27. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », surle site de l'Insee,(consulté le).
  28. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », surle site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique.(consulté le).
  29. a etb« Les risques près de chez moi - commune de Charre », surGéorisques(consulté le).
  30. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », surGéorisques(consulté le).
  31. « Dossier départemental des risques majeurs des Pyrénées-Atlantiques », surpyrenees-atlantiques.gouv.fr(consulté le), chapitre Risque inondation.
  32. « Retrait-gonflement des argiles », surle site de l'observatoire national des risques naturels(consulté le).
  33. « Sols argileux, sécheresse et construction », surecologie.gouv.fr(consulté le).
  34. a etbPaulRaymond,Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale,, 208 p.(BNF 31182570,lire en ligne)..
  35. Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385(lire en ligne)..
  36. Titres de lavicomté de Béarn - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  37. Manuscrits duXVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  38. Ostau Bearnes,« Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)[PDF](consulté le).
  39. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne »[PDF](consulté le).
  40. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité »(consulté le).
  41. L'organisation du recensement, surinsee.fr.
  42. Calendrier départemental des recensements, surinsee.fr.
  43. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  44. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années2006,2007,2008,2009,2010,2011,2012,2013,2014,2015,2016,2017,2018,2019,2020,2021,2022 et2023.
  45. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur le château de Mongaston
  46. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Pierre

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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