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Charles de Flahaut

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Pour les articles homonymes, voirFlahaut.

Charles de Flahaut
Fonctions
Ambassadeur de France en Prusse
Pair de France
Ambassadeur de France en Allemagne
Ambassadeur de France au Royaume-Uni
Pair de France
Grand chancelier de la Légion d'honneur
Sénateur du Second Empire
Ambassadeur de France en Autriche
Titre de noblesse
Comte
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Division 2 du cimetière de Montmartre(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Père
Mère
Conjoint
Margaret Mercer Elphinstone(en)(à partir de)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Charles de Morny
Emily Petty-Fitzmaurice
Clémentine de Flahault(d)
Georgiana Gabrielle de Flahault(d)
Adélaïde de Flahault(d)
Sarah de Flahault(d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Statut
Autres informations
Propriétaire de
Grade militaire
Conflit
Distinctions
Archives conservées par
Blason
Vue de la sépulture.

modifier -modifier le code -modifier WikidataDocumentation du modèle

Charles de Flahaut, de son nom completAuguste Charles Joseph, comte de Flahaut de La Billarderie, né le àParis et mort le àParis 7e[3], est ungénéral et diplomatefrançais,grand-croix de la Légion d'honneur,médaillé militaire.

Il estgrand chancelier de l’ordre national de la Légion d’honneur de 1864 à 1871.

Biographie

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Origines familiales et jeunesse

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Il est officiellement le fils deCharles-François de Flahaut de La Billarderie (1728-1793), maréchal de camp et Intendant des Jardins du Roi, guillotiné en1793, et deMarie-Adélaïde Filleul (1761-1836)[4]. Cependant, Charles de Flahaut, ainsi que nombre de ses contemporains, considéraitTalleyrand (1754-1838) comme son père. Celui-ci a d'ailleurs entretenu avec Charles de Flahaut une relation très particulière tout au long de sa vie.

Il passe la plus grande partie de sa jeunesse dans l'émigration pendant laRévolution française, séjournant dans plusieurs villes d'Europe (Londres,Hambourg,Bremgarten). Il rentre en France après l'avènement deBonaparte comme Premier consul (fin 1799).

Son nom est habituellement orthographiéFlahaut, mais on trouve également la graphieFlahault, plus conforme à son ascendance paternelle officielle. Il signe d'ailleurs FLAHAU(LT).

La période napoléonienne (1800-1815)

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À l'âge de 15 ans, il entre dans un corps de volontaires à cheval, organisé pour accompagner lepremier Consul enItalie. Il lui écrit une lettre qui témoigne de sa volonté et de son ambition : « Général, je n'ai que 16 ans, mais je suis fort. Je sais trois langues assez bien. […] Trop jeune pour être soldat, j'ose vous demander d'être votre aide de camp. Soyez sûr que je serai tué ou que j'aurai justifié de votre choix à la fin de la campagne. ». Le jeune homme entame ainsi une carrière militaire rapide et impressionnante, avec l'aide de Talleyrand.

Il est admis au service deLouis Bonaparte en1801, puis deMurat en1803, comme capitaine aide-de-camp puis, après une liaison avec la femme de Murat, il est versé à l'état-major deBerthier en1808.

Pendant ses quinze ans au service de Napoléon, il participe aux combats les plus prestigieux :Marengo,Ulm,Austerlitz,Iéna,Eylau,Friedland,Wagram. Il est aussi présent pendant la terriblecampagne de Russie et laPrise de Moscou.[5]


Promu au grade degénéral de brigade le, il devientaide de camp de l'Empereur en1813. Peu enthousiasmé par leurs premières rencontres, ce dernier aurait dit àJoséphine :

« De l'esprit ? brtt ! Qui n'en a pas comme cela ? Il chante bien ? Belle qualité pour un soldat, qui, par état, est presque toujours enroué. Ah ! il est joli garçon, voilà ce qui vous touche, vous autres, femmes... Eh bien ! Je ne lui trouve rien du tout d'extraordinaire. Il ressemble à un faucheux avec ses éternelles jambes. »

Par la suite, il reconnut cependant qu'il est« un homme fait pour aller à tout ». Il eut en effet un rôle militaire, puis diplomatique.

Peinture deMeissonier :1814, Campagne de France. Retraite après la bataille de Laon : Napoléon et son état-major. Derrière lui de gauche à droite :Ney (capote sur les épaules),Berthier, Flahaut (fils deTalleyrand), derrière Ney, un inconnu tombant de fatigue, puisDrouot et, derrière Flahaut, peut-êtreGourgaud[6],[7],[8].

Il se distingue alors à labataille de Dresde et est nommé au grade degénéral de division (). Le, il se rend auprès desplénipotentiaires russes, autrichiens et prussiens pour traiter d'unarmistice, mais ses propositions ne sont pas acceptées.

Le titre decomte de l'Empire et le grade de commandeur de la Légion d'honneur lui furent accordés un peu plus tard.

Napoléon lui confie aussi ses premières missions diplomatiques àNeumarck en1813 (exécuter l'armistice conclu avec les armées russes et prussiennes) et àLusigny en1814 (négocier l'armistice avec les alliés).

Après la première abdication deNapoléon Ier, en1814, il s'oppose à lapremière Restauration ; pendant lesCent-Jours, le, il reprend son poste d'aide de camp et est nomméPair de France. Il participe à la bataille de Waterloo. Il défend alors à la Chambre des Pairs le rapport duministre de la Guerre attaqué parNey, donne des détails sur les opérations deGrouchy, certifie que ce maréchal avait alors 40 000 hommes sous ses ordres, et appuie avec chaleur la proposition deLucien Bonaparte en faveur deNapoléon II.

À la seconde abdication de Napoléon, il manque partir avec lui àSainte-Hélène, mais est retenu par sa mère.Avec les derniers fidèles de l'empereur, il tente vainement d'imposerle roi de Rome.

La carrière militaire de Charles de Flahaut s'arrête là ; Talleyrand réussit à faire rayer son nom de la liste des personnes qui devaient être exilées deFrance. Toutefois il doit s'éloigner pour quelque temps des sphères du pouvoir.

La Restauration (1815-1830)

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Après le retour du Roi il se retire sur la Loire, puis se rend aux environs deGenève[9]. Mais les correspondances qu'il entretient avec d'autres français conduisent les autorités helvétiques à lui demander de quitter le pays. Il se rend alors d'abord enSavoie, àAix où est égalementMme Louis Bonaparte,Hortense de Beauharnais dont il est très proche, puis en Angleterre.

Après l'indépendance de la Belgique, Flahaut propose unplan alternatif de partage des territoires, parfois également attribué àCharles-Maurice de Talleyrand-Périgord, qui sera rejeté par laconférence de Londres.

La monarchie de Juillet (1830-1848)

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En1830, le comte de Flahaut achète, pour 250 000 francs, l'hôtel de Massa. Lafamille de Flahaut y demeurera pendant vingt-trois ans.

Le, il accède à la dignité depair de France dans la série de trente-six pairs viagers destinée à permettre l'adoption à laChambre haute duprojet de loi abolissant l'hérédité de la pairie.

Dans les rangs de l'armée, il eut quelques missions pendant lamonarchie de Juillet, mais il ne retrouva jamais le prestige militaire acquis sous le Premier Empire.

C'est grâce à l'ambition de sa femme qu'il entame une carrière diplomatique dès laMonarchie de Juillet. Il a en effet de très bonnes relations avecLouis-Philippe Ier, par l'intermédiaire de sa mère qui aurait été la maîtresse du futur roi pendant son exil au moment de la Révolution Française. Après avoir été écarté parTalleyrand (1754-1838) du poste d'ambassadeur àLondres que celui-ci occupait, il obtint celui d'ambassadeur à Vienne (). Son épouse avait beaucoup intrigué pour qu'on lui attribue ce poste. Ce ne fut qu'une ambassade mondaine. Ils furent cependant tous deux très appréciés deMetternich.

La Seconde République (1848-1851)

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Les évènements l'obligent à quitter son poste : il démissionne en en même temps que laDeuxième République le révoque. Farouchement anti-républicain (il est plutôtlibéral, par ses influences anglaises), il retourne vivre àLondres.

C'est l'entrée en politique de son filsAuguste de Morny, et l'arrivée deLouis-Napoléon Bonaparte, qui le fait revenir en France et rentrer dans la vie politique. À nouveau, sa femme est derrière lui, ainsi que sa fille aînée. Le couple est évoqué dans une lettre écrite à Londres parProsper Mérimée àMme Edouard Odier le :

« M. de Flahaut m'a mené chez lord Ellesmere[10] où j'ai vu un magnifiqueCuyp nullement repeint (...) Il m'a paru queMme de Flahaut était considérablement rajeunie. Elle a un râtelier neuf et est devenue douce et bonne. »

— Correspondance générale,Paris, Le Divan,1947 - tome VI, 1850-1852 - p.56

Le Second Empire (1851-1870)

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Portrait de Charles de Flahaut, grand chancelier de la Légion d'honneur.

Souvent ignoré par les sources, Flahaut participe, aux côtés de son fils, à la préparation et aucoup d'État du, retour d'un Bonaparte au pouvoir et souvenir du temps glorieux duPremier Empire. C'est la raison pour laquelle il favorise l'instauration dusecond Empire deNapoléon III pour qui il représente un excellent moyen de légitimer le nouveau régime, en continuité avec celui deson oncle.

Rapidement déçu par Napoléon III[11], il se désintéresse bientôt de la politique française. Malgré tout, il reste attaché à l'Empire, et c'est pourquoi il accède enfin au poste tant désiré d'ambassadeur à Londres en1860. Il ne marqua pas cependant cette place, comme l'avait fait auparavant son père, mais fut d'excellent conseil pourÉdouard Thouvenel, alorsministre des Affaires extérieures. Il démissionne de ce poste en1862, à cause d'un désaccord avec Napoléon III et après le renvoi de Thouvenel.

Charles de Flahaut finit sa vie entreLondres et Paris, ne s'occupant plus de politique malgré quelques titres honorifiques : il est faitsénateur le,Grand chancelier de la Légion d'honneur, puis relevé de sa retraite militaire pour être placé dans la deuxième section de réserve de l'état-major.

Sépulture au cimetière de Montmartre.

Il meurt dans la nuit du1er au, jour de labataille de Sedan qui vit la chute du Second Empire. Il est enterré aucimetière de Montmartre à Paris (2e division 15PAD1836), avec sa fille Clémentine.

Vie familiale

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Mariages et enfants légitimes

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Adélaïde de Flahaut, née Marie Adélaïde Filleul (1761-1836), dont les romans ont obtenu tant de succès auXIXe siècle, et qui épousa en secondes noces M. de Souza, était la mère du général.

Le (ou le1er juillet), Charles de Flahaut épouse à l'église St André d'ÉdimbourgMargaret Mercer Elphinstone, baronne de Keith, fille de l'amiralLord Keith (elle meurt à Paris le) avec laquelle il aura cinq filles, dontEmily de Flahaut, marquise de Lansdowne.

Parmi ses descendants, on relève le nom deMichel Poniatowski (1922-2001), homme politique français.

Un fils naturel : le duc de Morny

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Grand, blond aux yeux bleus, chantant à merveille, Charles de Flahaut eut beaucoup de liaisons amoureuses. On lui attribue notamment les faveurs deCaroline Murat, dePauline Bonaparte, ainsi que de femmes étrangères comme la princesse polonaiseAnna Potocka (née Tyszkiewicz), rencontrée lors d'un séjour à Varsovie.

Cependant, c'est avecHortense de Beauharnais qu'il eut la liaison la plus durable, dont est issu un fils illégitime,Charles de Morny (1811-1865). Déclaré à l'état civil le àParis (IIIe arrondissement de l'époque), sous l'identité deCharles Auguste Louis Joseph Demorny, frère utérin du futurNapoléon III. Son identité fut ultérieurement transformée enAuguste,duc de Morny.

L'acte de naissance de l'enfant mentionne comme parents : « Auguste Jean Hyacinthe Demorny, propriétaire àSaint-Domingue, demeurant àVilletaneuse, département de laSeine », et son épouse « Louise Émilie Coralie Fleury ». En réalité, le couple Demorny faisait partie des connaissances de la famille deBeauharnais auxAntilles.Joséphine aurait demandé à ce Demorny, moyennant une somme d'argent, de reconnaître le fils illégitime de sa fille[12].

La famille de Flahaut accepta très bien la présence deCharles de Morny. Celui-ci devint en particulier très complice avec sa demi-sœur, la fille aînée légitime de son père.

Titres

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Distinctions

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Noms gravés sous l'arc de triomphe de l'Étoile : pilier Ouest,31e et32e colonnes.

Décorations françaises

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Décorations étrangères

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Armoiries

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FigureBlasonnement
Armes desFlahault de La Billarderie
D'argent, à trois merlettes de sable.[14]
Armes de lafamille de Flahault
D'argent, à trois merlettes de sable, au chef d'azur, ch. d'une croix d'or.[réf. nécessaire]
Armes du baron de Flahaut de La Billardrie et de l'Empire (décret du,lettres patentes du,Fontainebleau),

D'argent à trois merlettes de sable, surmontées d'un comble d'azur chargé d'une croix d'or : franc-quartier des Barons tirés de l'armée brochant sur le tout.[15]

Armes du comte Flahaut de La Billardrie et de l'Empire () (décret du,lettres patentes du,Palais des Tuileries)

D'argent à trois merlettes de sable ; au comble d'azur chargé d'une croix pleine d'or ; franc-quartier des comtes tirés de l'armée, brochant au neuvième de l'écu.[15]

Notes et références

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  1. « https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/POG/FRAN_POG_05/p-227bg2m94-m5vz5lpr1z10 »
  2. « https://francearchives.fr/fr/file/ad46ac22be9df6a4d1dae40326de46d8a5cbd19d/FRSHD_PUB_00000355.pdf »
  3. Archives de Paris, acte de décès n°2260, vue 24 / 31
  4. Bernard Alis, Henri-Charles De Thiard De Bissy,Correspondance du comte de Thiard, Éditions L'Harmattan,,p. 207
  5. Martin 2022,p. 197, 199-201, 204-207.
  6. Jean Louis Ernest Meissonier. Ses Souvenirs - Ses Entretiens, précédés d'une étude sur sa vie et son œuvre, par M. O. Gréard. Librairie Hachette et cie - Paris, 1897.
  7. Site du ministère de la Culture - JOCONDE : Catalogue des collections des musées de France
  8. Juliette Glikman,Ernest Meissonier, 1814. Campagne de France,Cahiers de la Méditerranée, "Dossier :XVe – XXe siècles - De la tourmente révolutionnaire au traumatisme de 1870 : la fin du Guerrier et l'émergence du soldat", n°83 : "Guerres et guerriers dans l'iconographie et les arts plastiques", 2011, p. 175-186.
  9. Y.,Biographie des hommes vivants ou histoire par ordre alphabétique de la vie publique de tous les hommes qui se sont fait remarquer par leurs actions ou leurs écrits. t. 3.,,p. 95
  10. Egerton, 1800-1857,homme d'État, écrivain et amateur d'art qui possédait une importante galerie de tableaux
  11. Au sujet de qui il écrivit à son fils :« Quelle différence, grand Dieu ! Entre lui et son oncle ! »
  12. Michel Moisan,Leduc de Morny. Le parisien et l'Auvergnat, édition Carlat, Paris,2001
  13. a etbAlmanach royal et national,(lire en ligne)
  14. J.-B. Rietstap,Armorial général,t. I,,p. 677
  15. abc etd« Titre de baron, accordé par décret du 15 août 1809, à Auguste, Charles, Joseph de Flahaut de La Billardrie. Fontainebleau ( 2 novembre 1810). », surchan.archivesnationales.culture.gouv.fr : Centre historique desArchives nationales (France)(consulté le)

Voir aussi

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Bibliographie

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  • Document utilisé pour la rédaction de l’article« Charles de Flahaut », dansCharles Mullié,Biographie des célébrités militaires des armées de terre et de mer de 1789 à 1850,[détail de l’édition]
  • Frédéric Masson (1847-1923),Le Général Cte de Flahaut. Une rectification, Paris, Dubuisson, 1881.
  • The Secret of the Coup d'État : an unpublished correspondence of prince Louis Napoleon, MM. de Morny, de Flahault, and others, 1848 to 1852, edited with an introduction by the earl of Kerry and a study by Philip Guedalla. London, Constable, IX-263, 1924);Le Secret du coup d'État, correspondance inédite du Prince Louis-Napoléon, de MM. Morny, de Flahault et autres, traduction française de l'ouvrage ci-dessus, par le baron Jacques de Maricourt, Paris, Emile-Paul frères, 1928, 315 p.
  • Françoise de Bernardy,Charles de Flahaut, 1785-1870, que deux reines aimèrent, Paris, Hachette, 1954, 279 p.
  • Françoise de Bernardy,Flahaut : 1785-1870, fils de Talleyrand, père de Morny, Paris, Perrin, coll. « Présence de l'histoire », 1974, 383 + 16 p.
  • Jean-Philippe Chaumont,Archives du Général Charles de Flahaut et de sa famille, 565 AP, Paris, Centre historique des Archives nationales, La documentation française, 2005, 251 p.
  • Philippe Munsch,Mise en perspective de la carrière d'un aide de camp sous le Consulat et le Premier Empire : le cas de Charles de Flahaut de La Billarderie (1785-1815), Paris, École nationale des chartes, thèse d'archiviste-paléographe, 2016, 615 p.

Articles connexes

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Liens externes

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