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Charles Lapicque

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Pour les articles homonymes, voirLapicque.

Charles Lapicque
Charles Lapicque vers 1945.
Fonction
Peintre officiel de la Marine
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 89 ans)
OrsayVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom de naissance
Charles René ThouveninVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Conjoint
Enfant
Parentèle
Autres informations
Mouvement
Genre artistique
Distinctions
signature de Charles Lapicque
Signature.
Plaque commémorative.
Vue de la sépulture.

modifier -modifier le code -modifier WikidataDocumentation du modèle

Charles Lapicque est unartiste peintre etgraveurfrançais de laNouvelle École de Paris, né àTheizé le, mort àOrsay le.

Ses œuvres furent jugées importantes, entre 1939 et 1943, pour le développement de la peinturenon figurative et dans les années 1950 pour les courantsPop art,figuration narrative,figuration libre.

Il est reconnuJuste parmi les nations, avec son épouse Aline, pour avoir caché desJuifs pendant laSeconde Guerre mondiale.

Biographie

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Charles Lapicque naît sous le nom de Charles René Thouvenin[1] le àTheizé , dans leRhône, d'une famille originaire des Vosges[2]. Il est le fils adoptif deLouis Lapicque, professeur de physiologie générale à la faculté des sciences de Paris, et deMarcelle Lapicque, elle-même fille du ministreSeveriano de Heredia. Il passe sa petite enfance àÉpinal et fait en 1900 son premier séjour enBretagne, près dePaimpol, où il retourne longtemps chaque été[3]. Il commence en 1903 l'étude du piano[4]. À partir de 1909 il habite Paris où il suit ses études secondaires, pratique le dessin au lycée puis dans les académies libres[5], aborde en 1915 la pratique du violon[6]. Mobilisé de 1917 à 1919 dans l'artillerie de campagne, il y acquiert une connaissance des chevaux qui se retrouvera plus tard dans ses peintures et participe aux combats de 1918[7] et recevra la Croix de Guerre.

Poussé par son père dans les études scientifiques, il entre en 1919 à l'École centrale des arts et manufactures de Paris[8], s'intéressant particulièrement aux projections et perspectives utilisées dans le dessin industriel[8]. Il peint en 1920[8] ses premiers paysages près de Caen. Ingénieur dans la distribution d'énergie électrique, il dirige en 1921 un secteur près deLisieux où il assure la construction et l'exploitation de lignes à haute tension. Appelé au Bureau d'études techniques, il s'installe à Paris en 1924, peignant le dimanche paysages et marines. Ses recherches plastiques, dans le climat ducubisme, développent les études qu'il a poursuivies sur les modes de projection dans l'espace et sur la couleur. Passionné de musique et ténor amateur, il participe à la chorale Sine Nomine dont le répertoire lui inspire en 1925 sonHommage àPalestrina[9]. Délivrée de toute visée figurative cette œuvre suscite les encouragements deJeanne Bucher[10] qui lui propose de devenir « peintre de la galerie ». Il abandonne en 1928 sa carrière d'ingénieur pour se consacrer à la peinture, réalisant en 1929 sa première exposition personnelle à la GalerieJeanne Bucher.

Charles Lapicque reprend ses études à la faculté des sciences de Paris, obtient la licence ès sciences physiques et commence une thèse pour le doctorat ès sciences physiques sous la direction deCharles Fabry. Sur recommandation d'André Debierne, il occupe de 1931 à 1943 un poste d'assistant préparateur[11] auprès deMaurice Curie, professeur de physique du certificat P.C.B. Il fréquente alors les physiciensAlbert Arnulf etRené Lucas. À la faculté il entreprend des recherches sur la perception des couleurs qui le conduisent à renverser la loi classique de leur échelonnement dans l'espace, Lapicque observant que le bleu constitue en fait la couleur du plus proche, le rouge du plus lointain[11]. Afin de perfectionner ses connaissances il entre à l'École supérieure d'optique dont il sort ingénieur-opticien diplômé en 1934. Il s'intéresse parallèlement, dans les musées et chez les antiquaires[11], aux œuvres artisanales anciennes, enluminures, tapisseries médiévales, émauxcloisonnés poitevins, faïences, dans lesquelles il trouve des confirmations de ses théories et fait plusieurs communications aux réunions de l'Institut d'optique, notamment, en 1935, sur « le rouge et le bleu dans les Arts ». Charles Lapicque rencontre en 1936 le philosopheGabriel Marcel[11] qui l'invite à des séances de discussion et lui fait connaîtreJean Wahl[11]: c'est le point de départ de sa réflexion philosophique et esthétique. Il reçoit en 1937 la commande de cinq grandes décorations murales pour lePalais de la découverte à Paris[11], l'une d'elles,La synthèse organique (10 × 10 m), lui valant une médaille d'honneur à l'Exposition universelle de 1937. Après avoir été nommé boursier de recherches de laCaisse nationale de la recherche scientifique, Lapicque soutient sa thèse de doctorat ès sciences physiques en 1938 sur « l'optique de l'œil et la vision des contours », devant un jury présidé parCharles Fabry et comprenant comme examinateursHenri Chrétien etHenri Laugier, tandis qu'il réalise plusieurs sculptures (granit). S'intéressant aux arts africains et précolombiens, il aborde parallèlement la clarinette, le basson, le trombone et pratique durant dix ans le cor dans des ensembles amateurs[12].

Mobilisé en auCentre national de la recherche scientifique, Lapicque est chargé d'études sur la vision nocturne et le camouflage[13], travaillant avecAntoine de Saint-Exupéry. Démobilisé, il commence d'appliquer ses théories dans une série deFigures armées qui posent les bases d'une peinture nouvelle et participe en 1941 (avecLa vocation maritime) à l'exposition des « Vingt jeunes peintres de tradition française »[13] organisée parJean Bazaine, première manifestation de la peinture d'avant-garde sous l'Occupation, alors que le nazisme multiplie les condamnations de « l'art dégénéré ». II participe en à laGalerie de France à l'exposition « Douze peintres d'aujourd'hui »[14], dénoncée par la presse de la collaboration, et fait à nouveau un bref séjour en Bretagne[15]. Un contrat avec la GalerieLouis Carré lui permet d'abandonner la même année son poste de préparateur à la faculté des sciences[16]. Il peint en 1944 plusieurs toiles autour de lalibération de Paris[17] et retrouve durant l'été 1945 le chemin de la Bretagne[18]. La Galerie Louis Carré présente en 1946 une exposition « Bazaine,Estève, Lapicque », préfacés parAndré Frénaud,Jean Lescure etJean Tardieu.

Charles Lapicque fait en 1948 une première conférence au Collège de philosophie fondé parJean Wahl[19]. Il est nommé peintre du Département de la Marine et participe à de nombreuses manœuvres au large de Brest (1948), de Toulon (1949), en Afrique du Nord (1951). En 1949 le peintre explore minutieusement le champ de bataille de Waterloo et, après de nombreuses lectures militaires, peintLa bataille de Waterloo[20]. Recevant en 1953 le PrixRaoul Dufy de laBiennale de Venise qui consiste en une bourse de voyage dans cette ville[21], il effectue entre 1953 et 1955 quatre séjours dans la ville[22]. Lapicque fait par la suite des voyages, qui seront chacun à l'origine de nouvelles suites de peintures, à Rome en 1957, en Grèce en 1963, en Espagne en 1973, en Hollande en 1974, en France même, àVézelay en 1975, dans les châteaux de la Loire en 1976, àAix-en-Provence en 1980. Charles Lapicque reçoit le Grand prix national de peinture en 1979. Il meurt àOrsay le.

Sa femmeAline Lapicque-Perrin était la fille deJean Perrin. Ils ont eu trois fils, Denis, François etGeorges. Charles et Aline Lapicque reçoivent à titre posthume en le titre deJustes parmi les nations pour avoir caché et protégé desJuifs pendant laSeconde Guerre mondiale. La cérémonie de reconnaissance a lieu le auSénat[23].

L'œuvre

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« De longues études d'ordre scientifique me conduisirent à considérer le rouge, l'orangé et le jaune comme des couleurs toujours prêtes à s'éclaircir, à se faire plus lumineuses et le bleu, au contraire, comme une couleur fatalement destinée à s'assombrir, à paraître plus noire. Il en résultait un avantage certain à figurer par du bleu les corps solides, pesants et rapprochés et à réserver le rouge, l'orangé ou le jaune aux corps lumineux ou lointains, tel que le ciel », résume en 1961 Lapicque dans une conférence,Présence et peinture, dont le texte est publié dans la revue « Médiations ».

Les toiles que peint Lapicque en 1939, en s'inspirant de cette analyse, marquent un tournant essentiel dans son itinéraire. Réalisant une synthèse des techniques cubistes (ruptures de plans, perspectives multiples, transparences des corps) et de ses recherches théoriques personnelles sur « le bleu et le rouge », Lapicque crée une nouvelle représentation de l'espace. Dans sesFigures armées ou dansLe Port deLoguivy, une ossature bleue, figurative ou abstraite, apparaît au premier plan, reliant les objets rapprochés et se détachant sur des fonds jaunes ou rouges. Ces peintures et celles qui les développent en 1940 (Jeanne d'Arc traversant la Loire,Sainte-Catherine-de-Fierbois,La vocation maritime) sont directement à l'origine de la construction non-figurative qui apparaîtra dans les années suivantes à travers les recherches deJean Bazaine,Jean Le Moal,Alfred Manessier ouGustave Singier.

« Lapicque était un cas un peu spécial, très important à mon avis dans le groupe. Il l'a influencé, en ce sens que nous étions un peu écrasés par la génération qui nous précédait. (...) Il fallait trouver autre chose, qui nous appartienne en propre, qui soit autonome, tout en respectant une certaine filiation. Celui qui a permis cela, je crois que c'est Lapicque. (...) Il nous a appris une façon d'envisager le monde qui permettait des vues perspectives, une approche des objets, des mises en page qui nous semblaient, aux uns et aux autres, pleines de promesses. Nous avions alors la possibilité de nous dégager du carcancubiste que nous utilisions avant la guerre. (...) Nous avons ensuite tous fait notre propre chemin mais Lapicque a été celui qui nous a permis de gagner du temps, il a amené une discussion », devait ainsi déclarerAlfred Manessier[24].

À partir de 1941 la grille puissante qui assurait la construction des peintures de Lapicque se fait plus discrète à travers l'adoption d'une perspective à points de vue complémentaires[25] et la lumière s'éclaircit. En 1946 Lapicque, par des tracés plus impulsifs, multiplie dans une série deRégates et de toiles marines les entrelacs et les boucles, origines d'une figuration « gestuelle »[18] intensément colorée qui apparaîtra caractéristique de son œuvre. Il opère en 1947 un retour à la figure humaine[19], peignant des groupes entrelacés dans un graphisme synthétique. En 1950 la commande qui lui est faite, sur le conseil deJean Lescure, d'un dessin d'armure par un fabricant de montres suisses l'engage à de nouvelles visites du musée des Armures aux Invalides qui lui inspirent une série deGuerriers, princes et rois de France ou conquérants (Henri IV,Henri III,Attila,Gengis Khan)[26], poursuivie en 1953. Allant deux ou trois fois par semaine au steeple-chase d'Auteuil, Lapicque développe en 1950 et 1951 une série équestre amorcée dès 1949[27], continuant parallèlement de peindre, jusqu'en 1953, paysages maritimes et courses nautiques.Peintre de la Marine depuis 1948 l'occasion qui lui est donnée en 1951 d'embarquer sur le croiseur Émile Bertin[28] et de faire escale àOran puisAlger l'incite à visiterBiskra et à peindreL'Atlas saharien[29]. En 1953 une nouvelle série de Figures fait alterner personnages historiques et mythologiques. Lagalerie Villand et Galanis, de 1953 à 1965, expose régulièrement son travail.

Lesillon de Talbert, peint par Lapicque en 1953.
Lephare des Héaux de Bréhat, peint par Lapicque en 1959.
Les bords duTrieux, peints par Lapicque en 1961.

Effectuant de 1953 à 1955 quatre séjours àVenise, Lapicque peint d'abord lesVillas construites dans la campagne proche par des architectes tels quePalladio, leurs jardins baroques et leurs intérieurs, les frontons et les façades d'églises[22] puis développe une série deCouchers de soleil et deNuits sur la lagune et les canaux[22]. Après de nouveaux paysages bretons, un séjour àRome à Pâques 1957 l'engage à peindre les ruines des monuments[30] et les actions mémorables des Romains[31]. Après deux embarquements sur des avisos de la Marine Nationale il en revient en 1958 aux thèmes desManœuvres[32] puis en 1959, après ses séjours dans la région deBréhat et parallèlement à son illustration du « Portrait de l'Oiseau-Qui-N'Existe-Pas » deClaude Aveline, à des compositions deMouettes et à un ensemble épuré deLagunes bretonnes.

Fréquentant les parcs zoologiques et les ménageries, particulièrement leZoo de Vincennes[33], Lapicque peint en 1960 de nombreux portraits deTigres[34] duBengale ou deChine, en 1962 deLions, qui le ramènent à ses souvenirs deL'Atlas et duDésert algériens[35]. En 1963 leur succèdent desNatures mortes aux chocolats ou dragées, généralement dans un décor Louis XV[36], puis un voyage enGrèce en suscite des évocations de paysages et de scènes mythologiques[37]. Les thèmes abordés par Lapicque ne cesseront par la suite de se renouveler de façon imprévisible. Après un ensemble de paysages crépusculaires il développe de nouvelles séries autour duTennis (1965) qu'il pratique assidûment depuis vers 1930[38], de la musique (1966-1967), duGolgotha (1968)[39], puis en revient à la mer avec lesCoups de vent, l'évocation des épopées et des drames desCap-horniers, desFermes bretonnes (1968-1969)[40]. Il peindra encore laBourgogne, ses routes et sesarchitectures romanes (1970)[41], une nouvelle suite de portraits imaginaires (1971-1972)[42], des paysages d'Espagne (1973), de Hollande (1974), la basilique deVézelay (1975), lesChâteaux de la Loire (1976-1977), des scènes de chasse (1978), des variations d'aprèsL'Embarquement pour Cythère deWatteau (1979-1980), laMontagne Sainte-Victoire et desHommages àCézanne (1981),La cathédrale deLaon (1981-1983), de nouvelles séries largement abstraites surLa Mer et lesFigures (1984-1986).

L'œuvre de Charles Lapicque apparaît rétrospectivement avoir exercé une influence déterminante sur la nouvelle figuration. Sa palette particulièrement audacieuse et originale le place comme un artiste tout à la fois isolé et précurseur de ses contemporains immédiats. L'usage d'une palette chromatique totalement nouvelle et d'un espace à perspectives multiples distinctes de la perspective à points de vue multiples (utilisée par les cubistes) lui permet de préfigurer la sensibilité post-moderne. Cette façon de procéder à contre-courant permet à Charles Lapicque d'ouvrir la voie tant auPop Art, qu'à lafiguration narrative par l'usage acidulé de couleur inédite et dissonante. Ne faudrait-il pas rappeler que Lapicque introduit dès 1949 dans son tableauLa bataille de Waterloo par l'intermédiaire de la longue vue de Napoléon une bulle grossissante à la manière de la bande dessinée et ce une dizaine d'années avantWarhol ou Erro ? La densité de sa figuration, l'ambigüité entre le fond et la forme, ses sujets tout aussi dérangeurs que parfois très classisants lui octroient une place d'élection dans le retour en force à cette figuration des années 1970 et 80 où lekitsch côtoie sans complexe latrans-avant-garde, la peinture cultivée, lafiguration libre ou laBad Painting. Charles Lapicque est un géant de la peinture, c'est à ce titre qu'on devra lui rendre hommage, se plaisait à dire François Pluchart.

Charles Lapicque a produit par ailleurs entre 1969 et 1972 des sculptures métalliques et en matière plastique destinées à l'édition[43], ainsi que des tapisseries.

Graveur important, Charles Lapique est l'auteur de 509lithographies eteaux-fortes, exécutées entre 1945 et 1974, inspirés entre autres du monde hippique, des paysages, du monde maritime, du cirque[44].

Réception critique

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« Son œuvre occupe dans l'art français contemporain une place d'élection. Sa façon de progresser à contre-courant lui assure une originalité foncière (...). La Vocation maritimede Lapicque et un certain nombre de ses toiles datées de 1939-1940 ( Figures armées, Le port de Loguivy, Jeanne d'Arc traversant la Loire, Sainte-Catherine de Fierbois, etc.) tiennent par rapport à cette période le rôle queLes Demoiselles d'Avignonet les paysages de Horto de Ebro ont joué dans l'aventure cubiste du début du siècle. »

Lapicque, préface deJean Guichard-Meili, New-York, Galerie Albert Loeb, 1960.

Œuvres

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Signature de Charles Lapicque (correspondance).

Publications de Charles Lapicque

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Album

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  • Charles Lapicque,Fauves, texte de Jean Guichard-Meili, vingt et un dessins de Charles Lapicque, Porte du Sud, Villeneuve-sur-Yonne, 1991(ISBN 2-86937-036-9)

Ouvrages illustrés par Charles Lapicque

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Expositions

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Expositions particulières

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Document utilisé pour la rédaction de l’article : source utilisée pour la rédaction de cet article

Musées et centres d'art
  • 1960 :Musée d'arts de Nantes (rétrospective)
  • 1962 :Kunsthalle de Berne (rétrospective, 170 numéros);Musée Lenbachhaus de Munich (rétrospective), catalogue : préface deJean-Louis Ferrier et textes inédits de Lapicque,Document utilisé pour la rédaction de l’article;Musée de Grenoble (rétrospective);Musée-maison de la culture, Le Havre (rétrospective)
  • 1963 : Städtisches museum, Trèves (rétrospective), catalogue : préface de Curt Schweicher; Musée d'état, Luxembourg (rétrospective)
  • 1964 : Kunstverein, Hambourg (rétrospective), catalogue : préface de Walther Scharf
  • 1965 : Musée de l'Athénée, Genève (peintures, dessins, tapisseries); Museum Folkwang, Essen (rétrospective)
  • 1967 : Kunstamt-Tempelhof, Berlin (rétrospective de dessins);Musée national d'Art moderne, Paris (rétrospective, 152 numéros), catalogue : préface deBernard Dorival et anthologie de textes critiques (122 p.)Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • 1968 :Musée des beaux-arts de Nîmes, catalogue : texte de Charles Lapicque
  • 1969 :Musée municipal de Brest (rétrospective), catalogue : textes deGaston Diehl et René Le Bihan
  • 1970 :Musée Toulouse-Lautrec, Albi (rétrospective)
  • 1978 :Musée national d'Art moderne, Cabinet d'art graphique, Paris (Dessins de Lapicque, 295 numéros), catalogue : préface de Pierre Georgel,Les dessins de Lapicque au Musée national d'art moderne, exposition itinéranteDocument utilisé pour la rédaction de l’article
  • 1979 :Musée des beaux-arts de Dijon (cinquante ans de peinture, cinquante tableaux), catalogue : texte de Pierre Granville
  • 1986 : Musée de Morlaix (La Bretagne et la Mer, tapisseries, lithographies)
  • 1991 : Royan, Centre d'arts plastiques (peintures de 1939 à 1961)
  • 1992-1993 : Les Sables d'Olonne,Musée de l'abbaye Sainte-Croix, catalogue : textes de Didier Ottinger et Charles Lapicque(ISBN 2-901432-73-5)
  • 1998 : Royan, Centre d'arts plastiques (L'écriture de la mer, peintures, dessins), catalogue : texte de Maryvonne Georget
  • 1996 : Antony, La Maison des arts, catalogue : texte de Gabriel Salloum
  • 2011 :Charles Lapicque à Besançon, Donations Norbert Ducrot-Granderye, Musée des beaux-arts et d'Archéologie de Besançon, catalogue : textes de Philippe Bouchet, Norbert Ducrot-Granderye, Henri Ferreira-Lopes, Emmanuel Guigon, Charles Lapicque, Matthieu Pinette, Pierre Rosenberg, Françoise Soulier-François,Musée des beaux-arts et d'archéologie de Besançon, Éditions Hazan, 2011(ISBN 978-2-7541-0545-3)
Galeries
  • 1929 : GalerieJeanne Bucher, Paris (peintures)
  • 1941 : GalerieJeanne Bucher, Paris (peintures de 1939 à 1941)
  • 1947 ! GalerieLouis Carré, Paris (peintures de 1943 à 1947)
  • 1949 : M. Van Geluwe, Bruxelles (peintures); GalerieDenise René, Paris (peintures de 1939 à 1949)
  • 1950 : Galerie Birch -Denise René, Copenhague (peintures)
  • 1951 : Galerie Denise René, Paris (peintures de 1950 et 1951)
  • 1952 : Galerie-librairieLa Hune, Paris (La Mer, dessins)
  • 1953 : Galerie Ex-libris, Bruxelles (peintures); Galerie Galanis, Paris (peintures de 1952 et 1953)
  • 1954 : Galerie-librairie de la Cité, Brest (La Mer, dessins)
  • 1956 : Galerie Galanis, Paris (Venise, peintures); Galerie Benador, Genève (peintures)
  • 1958 :Galerie Villand et Galanis, Paris (peintures de 1957 et 1958), catalogue : préface de Pierre de Saint-Prix
  • 1959 :Galerie Villand et Galanis, Paris (La Figure, dessins)
  • 1960 : Galerie Albert Loeb, New York (peintures);Galerie Villand et Galanis, Paris (peintures de 1958 à 1960, 28 numéros), catalogue : texte deJean WahlDocument utilisé pour la rédaction de l’article
  • 1961 : Galerie Lefèvre, Londres (peintures)
  • 1962 :Galerie Villand et Galanis, Paris (Les Chevaux, dessins); Galerie Wilhelm Grosshennig, Düsseldorf (peintures)
  • 1963 :Galerie Villand et Galanis, Paris (peintures de 1960 à 1962, 28 numéros) catalogue : préface deJean-Louis Ferrier,Lapicque et les esprits animauxDocument utilisé pour la rédaction de l’article;Galerie Villand et Galanis, Paris (La Mer, dessins)
  • 1964 :Galerie Villand et Galanis, Paris (tapisseries)
  • 1965 :Galerie Villand et Galanis, Paris (peintures de 1963 et 1964, 32 numéros), catalogue : préface de Jean Guichard-MeiliDocument utilisé pour la rédaction de l’article; Galerie Louis Carré, Paris (peintures de 1939 à 1947)
  • 1966 : GalerieJacques Dubourg, Paris (peintures de 1951 à 1964), catalogue : texte deCharles Estienne
  • 1967 : Galerie Wolfgang Ketter, Munich (rétrospective de dessins)
  • 1968 : GalerieJacques Dubourg, Paris (La Musique)
  • 1969 : GalerieJacques Dubourg, Paris (La Mer), catalogue : texte d'Elmina Auger
  • 1970 : Galerie Verrière, Lyon (peintures, tapisseries, œuvre lithographique de 1945 à 1970 [49 numéros], sculptures), catalogue : textes dePierre Cabanne, Roger Hauert, Elmina Auger et Charles LapicqueDocument utilisé pour la rédaction de l’article ; Prague, Galerie Vincence Krámare, 1970, catalogue : préface deBernard Dorival
  • 1970 : Neue Galerie, Zurich
  • 1972 : GalerieJacques Dubourg, Paris; Neue Galerie, Zurich
  • 1973 : Galerie Balanci Graham, Paris (aquarelles 1972), catalogue : propos de Lapicque recueillis par Elmina Auger
  • 1974 : Galerie André Pacitti, Paris; Galerie Balanci Graham, Paris (Dessins récents)
  • 1978-1979 : Galerie Nathan, Zurich, catalogue : préface deBernard Dorival
  • 1983 : Galerie Nathan, Zürich (peintures de 1939 à 1978), catalogue : texte de Henry-Claude Cousseau; Galerie Messine-Thomas Le Guillou (œuvres de 1925 à 1964)
  • 1984 : Galerie Patrice Trigano, Paris, catalogue : texte deCatherine Millet (Dessins, variations sur le thème de la Figure)
  • 1986-1987 : Galerie Nathan, Zurich, catalogue : textes de Peter Nathan et Angelika Affentranger
  • 1989 : GalerieLouis Carré, catalogue : texte de Sarah Wilson, Paris,(ISBN 2-86574-014-5); Ploëzal, Château de la Roche-Jagu
  • 1991 : Galerie Nathan, Zurich (La Mer), catalogue : texte de Maryvonne Georget;Erlentes Können und Spontaneität, (Apprentissage et spontanéité), Galerie Nathan, Zürich
  • 1997 : Galerie Nathan, Zürich, catalogue : textes de Daniel Abadie et Barbara Nathan-Neher
  • 2002 : GalerieJeanne Bucher (Ballade à travers les premiers travaux de Charles Lapicque, œuvres de 1925 à 1932), catalogue,(ISBN 2-85562-062-7)
  • 2005 : Galerie Bertrand Trocmez, (peintures et œuvres sur papier)
  • 2011 :Métamorphoses, Charles Lapicque, Galerie Broomhead Junker, Deauville ([1])
  • 2013 :Figuration Imaginaire, Charles Lapicque, Galerie Broomhead Junker, Deauville

Expositions collectives

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Charles Lapicque a participé à de très nombreuses expositions collectives, en France et à l'étranger, notamment :

Tableaux

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  • Le chemin de fer dePaimpol, huile sur toile, 1957, adjugé 66 000 euros en[47].
  • Nuit sur la lagune, huile sur toile, 1955, adjugé 10 500 euros en[47].
  • Officier en mer, lithographie en couleurs sur papier,musée des Beaux-Arts de Brest.

Distinctions

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Décorations

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Reconnaissances

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Plaque 4 rue Froidevaux (Paris).
  • Docteur ès Sciences, Paris, 1938
  • Peintre du Département de la Marine, 1948-1966
  • Prix Raoul Dufy,Biennale de Venise, 1953
  • Philatélie : émission en hommage à Charles Lapicque d'un timbre poste français reproduisantRégates vent arrière (1952), 1989
  • Une plaque commémorative a été apposée sur la façade de l'immeuble qu'a habité de 1927 à 1988, année de sa mort, Charles Lapicque au 4rue Froidevaux (14e arrondissement de Paris).
  • Juste parmi les nations, 2001[23].

Collections publiques

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Des peintures de Lapicque sont conservées dans les collections de nombreux musées, notamment en France (Paris,Dijon,Besançon,Grenoble,Nantes,Nice), en Europe (Bruxelles,Copenhague,Essen,Munich,Stuttgart) et en Amérique (New-York,Ottawa,Toronto).

Notes et références

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  1. acte de naissance et reconnaissance AD69,p. 8/11
  2. Introduction à la biographie 1900-1931, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  3. Biographie 1900, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  4. Biographie 1903, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  5. « La vie dans ses rapports avec l'œuvre, 1898 - 1920 », dansLapicque, préface deBernard Dorival, Paris,Musée national d'Art moderne, 1967, non paginé
  6. Biographie 1909-1917, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  7. Biographie 1917-1919, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  8. ab etcBiographie 1919-1920, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  9. « La vie dans ses rapports avec l'œuvre, 1921 - 1930 », dansLapicque, préface deBernard Dorival, Paris,Musée national d'Art moderne, 1967, non paginé
  10. Biographie 1921-1930, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  11. abcde etfBiographie 1931-1938, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  12. « La vie dans ses rapports avec l'œuvre, 1931 - 1938 », dansLapicque, préface deBernard Dorival, Paris,Musée national d'Art moderne, 1967, non paginé
  13. a etbBiographie 1939-1941, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  14. Bazaine,Borès,Estève,Fougeron,Gischia, Lapicque,Le Moal,Manessier,Pignon,Robin,Singier etJacques Villon, sculptures de Chauvin, préface deGaston Diehl
  15. Biographie 1942-1943, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  16. Biographie 1942-1943, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  17. Biographie 1944, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  18. a etbBiographie septembre 1945 - janvier 1947, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  19. a etbBiographie janvier 1947 - juin 1949, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  20. « La vie dans ses rapports avec l'œuvre, 1948 - 1949 », dansLapicque, préface deBernard Dorival, Paris,Musée national d'Art moderne, 1967, non paginé
  21. « La vie dans ses rapports avec l'œuvre, 1954 - été 1956 », dansLapicque, préface deBernard Dorival, Paris,Musée national d'Art moderne, 1967, non paginé
  22. ab etcBiographie janvier 1954 - juillet 1956, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  23. a etb« Lapicque Aline, Lapicque Charles », suryadvashem-france.org, Comité français pourYad Vashem(consulté le).
  24. Alfred Manessier, dansLaurence Bertrand Dorléac,Histoire de l'art : Paris, 1940-1944 : ordre national, traditions et modernités, Paris, Publications de la Sorbonne,coll. « Histoire de l'art » (no 1),, 451 p.(ISBN 978-2-85944-122-7,OCLC 21150736),p. 396)
  25. Biographie 1942 - 1943, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  26. Biographie janvier - juillet 1950, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  27. Biographie automne 1950 - février 1951, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  28. « La vie dans ses rapports avec l'œuvre, automne 1950 - été 1951 », dansLapicque, préface deBernard Dorival, Paris,Musée national d'Art moderne, 1967, non paginé
  29. Biographie printemps 1951, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  30. Biographie automne 1956 - juillet 1958, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  31. « La vie dans ses rapports avec l'œuvre, Printemps 1957 - été 1958 », dansLapicque, préface deBernard Dorival, Paris,Musée national d'Art moderne, 1967, non paginé
  32. Biographie automne 1958 - début 1960, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  33. « La vie dans ses rapports avec l'œuvre, automne 1960 - 1961 », dansLapicque, préface deBernard Dorival, Paris,Musée national d'Art moderne, 1967, non paginé
  34. Biographie automne 1960 - année 1961, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  35. Biographie automne 1962, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  36. « La vie dans ses rapports avec l'œuvre, 1962 - 1963 », dansLapicque, préface deBernard Dorival, Paris,Musée national d'Art moderne, 1967, non paginé
  37. Biographie été 1963 - fin 1964, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  38. Biographie 1965, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  39. Biographie 1966 - fin 1968, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  40. Biographie automne 1968 - année 1969, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  41. Biographie printemps - été 1970, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  42. Biographie été 1971 - année 1972, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  43. Sculpture 1938 - 1971 1958, dansCharles Lapicque, Catalogue raisonné de l'œuvre peint et de la sculpture par Bernard Balanci, précédé d'une étude critique de Elmina Auger, Textes inédits de Charles Lapicque, Paris, Éditions Mayer, 1972, non paginé
  44. « Lapicque, Charles », in: Janine Bailly-Herzberg,Dictionnaire de l'estampe en France 1830-1950, AMG-Flammarion, 1985,p. 177-178.
  45. « Livres illustrés par Lapicque », dansLapicque, préface deBernard Dorival, Paris,Musée national d'Art moderne, 1967, non paginé
  46. Jean-Jacques Lévêque, « Présence du visible »,L'Information, 11 janvier 1964.
  47. a etbLe Télégramme de Brest et de l'Ouest,no 22482 du 16 octobre 2017
  48. « BODMR n°15 du 6 décembre 1966 page 577 », surlegifrance.gouv.fr(consulté le)

Annexes

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Bibliographie

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Monographies

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Ouvrages généraux

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Filmographie

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  • François Reichenbach,Lapicque, texte d'Elmina Auger, court métrage en couleurs, 1966 (diplôme d'honneur au Festival de Locarno).

Articles connexes

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Liens externes

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Bases de données et dictionnaires

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Autres

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