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Charente-Maritime

45° 45′ nord, 0° 45′ ouest
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Charente-Maritime
Blason de Charente-Maritime
Charente-Maritime
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionNouvelle-Aquitaine
Création du département
Chef-lieu
(Préfecture)
La Rochelle
Sous-préfecturesJonzac
Rochefort
Saintes
Saint-Jean-d'Angély
Président du
conseil départemental
Sylvie Marcilly (HOR)
PréfetBrice Blondel
Code Insee17
Code ISO 3166-2FR-17
Code Eurostat NUTS-3FR532
Démographie
GentiléCharentais-Maritime
Population672 279 hab.(2023en évolution de +4,34 % par rapport à 2017)
Densité98 hab./km2
Géographie
Coordonnées45° 45′ nord, 0° 45′ ouest
Superficie6 864 km2
Subdivisions
Arrondissements5
Circonscriptions législatives5
Cantons27
Intercommunalités13
Communes463
Liens
Site webla.charente-maritime.fr
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LaCharente-Maritime (/ʃa.ʁɑ̃t.ma.ʁi.tim/[Note 1]), appeléeCharente-Inférieure jusqu'en 1941[1], est undépartement français situé dans le Sud-Ouest de la France et dans la moitié nord de larégionNouvelle-Aquitaine. Il appartient géographiquement au « Midi atlantique »[2]. Ce département est divisé encinq arrondissements[Note 2] et porte lenuméro17 dans la numérotation départementale française. Sa préfecture estLa Rochelle.

Sixième département par sa superficie au niveau régional, il dispose d'une vaste façade maritime sur l'océan Atlantique et d'une large ouverture sur l'estuaire de la Gironde. Il est arrosé par plusieurs fleuves dont laCharente à laquelle il doit en partie son nom.

Quatre villes s'imposent dans l'armature urbaine de ce département : ce sontLa Rochelle etRochefort qui polarisent tout le nord-ouest de la Charente-Maritime, tandis queSaintes domine le centre du département autour de la vallée de laCharente etRoyan la rive droite de l'estuaire de la Gironde. À leurs côtés, quelques petites villes exercent une influence locale commeSaint-Jean-d'Angély,Jonzac,Surgères,Saint-Pierre-d'Oléron etMarennes. La partie méridionale du département subit fortement l'attraction deBordeaux, la capitale régionale.

Doté d'un secteur primaire encore important grâce à une agriculture diversifiée et la premièreconchyliculture de France, la Charente-Maritime n'a jamais été un département industriel. Le secteur tertiaire y est largement prépondérant avec près des 3/4 des emplois occupés par les commerces et les services, les administrations, le tertiaire supérieur et le tourisme, ce dernier étant le secteur économique le plus dynamique du département.

Géographie

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Article détaillé :Géographie de la Charente-Maritime.

Aperçu géographique du département

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Le département de la Charente-Maritime appartient à la régionNouvelle-Aquitaine, dont il occupe la partie nord-ouest. Avec une superficie de 6 864 km2, il se classe au sixième rang enNouvelle-Aquitaine[Note 3], et est le troisième département par sa population au niveau régional, se situant après laGironde et juste après lesPyrénées-Atlantiques, avec 672 279 habitants en 2023.

Départements limitrophes de laCharente-Maritime
VendéeDeux-Sèvres
Océan AtlantiqueCharente-MaritimeCharente
Estuaire de la GirondeGirondeDordogne

Dans une vue d'ensemble, la Charente-Maritime fait partie du « Midi atlantique »[2], étant située dans le sud-ouest de la France[Note 4], en bordure de l'océan atlantique et du plus grand estuaire d'Europe que représente laGironde.

Bénéficiant d'une large façade littorale sur sa partie ouest, la Charente-Maritime est limitrophe de cinq départements. Au nord, elle confine avec laVendée, au nord-est avec lesDeux-Sèvres, à l'est avec laCharente — département avec lequel elle partage la plus grande longueur administrative —, au sud-est avec laDordogne et, au sud avec laGironde.

Ce département, tout en longueur et à la curieuse configuration géographique, est constitué de plaines et de bas plateaux peu boisés au nord mais davantage au sud du fleuve, notamment dans sa partie méridionale. Caractérisé par un relief doucement ondulé, où les altitudes sont en général peu élevées (le point culminant du département étant les Cent Journaux de Chantemerlière à 173 m, dans laforêt d'Aulnay et la commune deContré[3]), la Charente-Maritime est parcourue par des fleuves et des rivières s'écoulant dans des vallées peu profondes et évasées et est bordée sur son littoral par de larges espaces de marais qui occupent le 1/5 du territoire départemental.

Le département dispose d'une large façade maritime, tant sur l'océan Atlantique que sur l'estuaire de la Gironde.

Les extrêmes du département sont selon l'ordre des points cardinaux :

La commune la plus peuplée estLa Rochelle (78 535 hab) et la commune la moins peuplée estLussac (46 hab).

Aperçu du littoral de la Charente-Maritime

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La longueur totale de son littoral est de 463 km dont 230 km correspondent au littoral des quatre îles qui forment l'archipel charentais[4], lequel est représenté du nord au sud, en longeant la frange continentale du département, par,Aix,Madame etOléron.

Article détaillé :Archipel charentais.

Aperçu de la géologie de la Charente-Maritime

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Article connexe :Géologie de la Charente-Maritime.

Du point de vue géologique[5], la Charente-Maritime occupe la partie septentrionale duBassin aquitain, l'un des trois bassins sédimentaires en France. Au nord, le département est séparé duMassif armoricain par la vaste dépression duMarais poitevin. Au nord-est, leseuil du Poitou sépare le département duBassin parisien[6],[7].

Le sous-sol de la Charente-Maritime est exclusivement composé deroches sédimentaires âgées duMésozoïque, duCénozoïque et duQuaternaire. Les roches sont essentiellement constituées decalcaires, demarnes, d'argiles et degrès. La partie nord du département est occupée par des calcaires et des marnes duJurassique supérieur (Oxfordien àTithonien en passant par leKimméridgien), marquant principalement les paysages de l'île de Ré, du nord de l'île d'Oléron et de la plaine d'Aunis. Les terrains duCrétacé supérieur se composent essentiellement de calcaires crayeux, de calcaires à Rudistes, d'argiles et de calcaires sableux âgés duCénomanien auCampanien (Saintonge, rives de l'estuaire de la Gironde). Des terrains sablo-argileux duCénozoïque occupent la partie sud-est du département. Les marais littoraux (Rochefort,Brouage,Poitevin) sont composés d'alluvions fluvio-marines du Quaternaire. Le sous-sol charentais-maritime est structuré selon quelques failles et des plis plurikilométriques ouverts (anticlinaux etsynclinaux : synclinal de Saintes, anticlinal de Jonzac) et orientés NO-SE (direction dite « armoricaine »). Le département est situé dans une zone à la sismicité qualifiée de faible (sud du département) à modérée (nord du département)[8].

Aperçu de l'hydrographie du département

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Quatrefleuves tributaires de l'océan Atlantique arrosent le département :

  • laSèvre Niortaise, tout au nord de la Charente-Maritime, sert de délimitation naturelle avec le département de laVendée ;
  • laCharente coule au centre du département, c'est l'artère fluviale maîtresse de la Charente-Maritime ;
  • laSeudre, qui est l'un des plus petits fleuves côtiers de France, se jette dans l'océan par un long estuaire, il alimente cependant le plus important bassin ostréicole de France ;
  • laGironde, qui correspond à l'estuaire commun de laGaronne et de laDordogne marque la limite méridionale avec le département de laGironde. Il correspond au plus vaste estuaire d'Europe occidentale dont la Charente-Maritime borde la rive droite jusqu'à son embouchure.

Climat

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Articles détaillés :Climat de la Charente-Maritime etGéographie de la Charente-Maritime.

Le département de la Charente-Maritime bénéficie d'unclimat tempéréocéanique grâce à sa large ouverture sur l'océan Atlantique et sur l'estuaire de laGironde, caractérisé en général et principalement sur lelittoral par des hivers doux et des étés tempérés.

Faune et flore

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Article détaillé :Faune et flore de la Charente-Maritime.

La Charente-Maritime est un département caractérisé par une grande richesse floristique et faunistique. Cela est dû à plusieurs facteurs.

Rose trémière dans une venelle deSaint-Martin-de-Ré.
  • Les spécificités climatiques où le département bénéficie de nuances météorologiques représentant le climat océanique aquitain caractérisé par des hivers doux grâce à la proximité de l'océan Atlantique et des étés chauds rafraîchis par les effluves océaniques.
  • La présence d'une flore de type subméditerranéen, surtout sur la façade littorale et dans l'archipel charentais, est représentée par lesagaves, lescistes, lesmimosas, lesoliviers, lespalmiers, leschênes verts, lesroses trémières… Toute cette végétation évoque à bien des égards le climat d'un « Midi atlantique ».
  • La présence de sites naturels ou artificiels ayant des caractéristiques bien différenciées, qui ont favorisé des écosystèmes riches en matière de biodiversité :marais,slikkes,schorres,pelouses calcicoles,falaises calcaires,vasières,estrans rocheux,dunes,prairies humides,estuaires, etc. La différence est grande entre le sud du département et les îles du littoral, ce qui se repère à travers la diversité des paysages.
  • L'existence de nombreuses réserves naturelles qui ont permis de préserver des habitats naturels[9], ainsi qu'une urbanisation et une emprise agricole encore assez modérées.
  • La présence de vasières et de marais, situés sur la grande voie atlantique de migration, qui drainent des populations importantes d'oiseaux, notamment nordiques dont les cigognes blanches et noires.

Démographie

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Article détaillé :Démographie de la Charente-Maritime.

Aspects généraux

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En 2023, le département comptait 672 279 habitants[Note 9], en évolution de +4,34 % par rapport à 2017 (France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179118011806182118261831183618411846
438 042399 162405 592409 477424 417445 249449 649460 245468 103
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185118561861186618721876188118861891
469 992474 828481 060479 529465 653465 628466 416462 803456 202
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
189619011906191119211926193119361946
453 455452 149453 793451 044418 310417 789415 249419 021416 187
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
195419621968197519821990199920062011
447 973470 897483 622497 859513 220527 146557 024598 915625 682
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
201620212023------
642 191661 404672 279------
(Sources : SPLAF - population totale du département depuis sa création jusqu'en 1962[10] − puis base Insee − population sans doubles comptes de 1968 à 2006[11] puis population municipale à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Le département de la Charente-Maritime est un département moyennement peuplé, sa densité de population atteint 97,9 hab/km2 en 2023.

Cependant, une analyse plus affinée de la répartition de la population sur le territoire départemental fait apparaître de fortes disparités de peuplement.

Le littoral, densément peuplé et fortement urbanisé, supporte aisément la comparaison avec la moyenne nationale, tandis que la Saintonge continentale présente les mêmes caractéristiques que la France rurale et faiblement peuplée, à l’exception notable de la vallée centrale de laCharente, organisée autour deSaintes, et singularisée par un dynamisme démographique soutenu et régulier.

Communes les plus peuplées

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Liste des quinze communes les plus peuplées du département
NomCode
Insee
IntercommunalitéSuperficie
(km2)
Population
(dernièrepop. de réf.)
Densité
(hab./km2)
Modifier
La Rochelle17300CA de La Rochelle28,4379 851(2023)2 809modifier les donnéesmodifier les données
Saintes17415CA Saintes - Grandes Rives - L'Agglo45,5525 363(2023)557modifier les donnéesmodifier les données
Rochefort17299CA Rochefort Océan21,9523 460(2023)1 069modifier les donnéesmodifier les données
Royan17306CA Royan Atlantique19,3019 425(2023)1 006modifier les donnéesmodifier les données
Aytré17028CA de La Rochelle12,229 746(2023)798modifier les donnéesmodifier les données
Périgny17274CA de La Rochelle10,788 877(2023)823modifier les donnéesmodifier les données
Tonnay-Charente17449CA Rochefort Océan34,398 289(2023)241modifier les donnéesmodifier les données
Lagord17200CA de La Rochelle8,047 802(2023)970modifier les donnéesmodifier les données
Saujon17421CA Royan Atlantique18,077 440(2023)412modifier les donnéesmodifier les données
Surgères17434CC Aunis Sud28,716 897(2023)240modifier les donnéesmodifier les données
Saint-Jean-d'Angély17347CC Vals de Saintonge Communauté18,786 784(2023)361modifier les donnéesmodifier les données
Puilboreau17291CA de La Rochelle7,886 765(2023)859modifier les donnéesmodifier les données
Châtelaillon-Plage17094CA de La Rochelle6,596 653(2023)1 010modifier les donnéesmodifier les données
Saint-Pierre-d'Oléron17385CC de l'île d'Oléron40,556 633(2023)164modifier les donnéesmodifier les données
Dompierre-sur-Mer17142CA de La Rochelle18,356 315(2023)344modifier les donnéesmodifier les données

Historique de l'évolution démographique

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Article détaillé :Historique de l'évolution démographique de la Charente-Maritime.

L’évolution démographique du département se définit en quatre grandes périodes historiques, depuis la mise en place des recensements intercensitaires de population.

De lapériode napoléonienne jusqu’auSecond Empire, le département a enregistré une croissance démographique remarquable et son premier maximum démographique avec une population de 481 060 habitants en 1861. Ce chiffre record n’a été dépassé qu’un siècle plus tard, en 1968.

S’ensuit une longue période de déclin démographique, fortement marquée par l’exode rural, malgré la vitalité des villes du département. Deux phases assez dissemblables apparaissent, dont la première se caractérise par une forte décroissance démographique, depuis la chute duSecond Empire et le début de laTroisième République jusqu’au lendemain de laPremière Guerre mondiale, puis un temps de stagnation démographique est observé dans l’entre-deux-guerres.

La quatrième période démographique correspond à une reprise vigoureuse et régulière de la croissance de la population depuis le lendemain de laSeconde Guerre mondiale et qui s’est de nouveau accélérée depuis 1990.

Tableau de l'évolution démographique de la Charente-Maritime de 1946 à 2009 : plus d'un demi-siècle de croissance ininterrompue

Un département attractif

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La Charente-Maritime fait partie des départements les plus attractifs deFrance, et notamment de la façade atlantique. Le département doit cet attrait à sa frange littorale et à son climat doux au fort taux d'ensoleillement qui favorisent à la fois l'haliotropisme et l'héliotropisme, mais aussi à une ruralité active et à un réseau de petites et moyennes villes bien pourvues en commerces et services. De fait, la Charente-Maritime affiche depuis 1975 unsolde migratoire positif qui n'a cessé de se renforcer depuis cette date et est à l'origine d'unecroissance démographique constante à laquelle les principales villes du département ont largement contribué ainsi que le littoral.

Bien que le vieillissement de la population soit devenu un phénomène global bien réel dans le département, des secteurs ruraux frappés depuis longtemps par l'exode rural comme la Haute-Saintonge, laDouble saintongeaise et la Saintonge du nord-est, et présentant un caractère préoccupant de leur démographie, sont devenus à leur tour des zones attractives[13].

Cependant, la répartition de la population par tranche d'âge est relativement inégale en Charente-Maritime et tend à accentuer les contrastes de peuplement. En effet, elle oppose des zones de peuplement caractérisées par une population encore jeune en milieu urbain et péri-urbain à d'autres de population majoritairement âgée en milieux littoral et rural profond.

Les moins de 25 ans en Poitou-Charentes en 1999.

De fait, trois secteurs de peuplement apparaissent en Charente-Maritime et se différencient nettement par leur démographie.

Les principaux pôles économiques et urbains -bipôle La Rochelle-Rochefort, Pays d'Aunis autour du triangleSurgères-Aigrefeuille-d'Aunis-Marans etaire urbaine de Saintes complétée par l'axePons-Gémozac - tendent à concentrer une population jeune et de jeunes ménages (plus de 30 % de la population ayant moins de 25 ans)[14]. Le dynamisme démographique dans ces secteurs géographiques se caractérise à la fois par un solde naturel et un solde migratoire nettement positifs. Cette vitalité ne concerne pas seulement la résidence de personnes âgées mais aussi l'installation d'actifs souvent jeunes. Ces territoires géographiques sont les plus dynamiques et les plus attractifs du département.

Par contraste, la situation apparaît nettement moins favorable dans les secteurs du rural profond, représentés par la Haute Saintonge et la Saintonge du nord-est, qui ont été laminés par de longues décennies d'exode rural et de déprise agricole. Ces deux micro-régions présentent les mêmes caractéristiques démographiques que la « diagonale des faibles densités » (la France des Ardennes jusqu'au sud du Massif Central, absence de centres urbains dynamiques, solde naturel négatif, solde migratoire positif mais caractérisé par l'installation de personnes âgées). Il s'agit de zones rurales en crise démographique profonde qu'aggrave une déprise économique de plus en plus préoccupante. Les petits centres urbains commeSaint-Jean-d'Angély,Jonzac ouMontendre sont en perte de vitesse et en crise urbaine, ils exercent une influence limitée sur leur propre région.

Quant à la zone littorale du département, dont l'économie repose essentiellement sur le tourisme, celle-ci a vu son attractivité se renforcer considérablement depuis 1990. Malgré le remarquable essor démographique du littoral charentais - notamment l'aire urbaine de Royan, la basse vallée de laSeudre deSaujon àMarennes, les stations balnéaires deFouras et deChâtelaillon-Plage et les deux grandes îles charentaises (Oléron et) -, celui-ci n'échappe pas au phénomène du vieillissement de la population où, dorénavant, la proportion de retraités, souvent supérieure à 40 % de la population totale, est de même ampleur que ce qui est observé sur le littoral méditerranéen (Côte d'Azur, côtes varoise et languedocienne notamment). Cependant, il s'agit d'une zone géographique qui s'urbanise rapidement et où la densité de population est élevée, bien supérieure à celle du département et même à celle de laFrance.

Une urbanisation encore moyenne mais qui s'accélère

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Articles détaillés :Villes et urbanisation de la Charente-Maritime,Liste des unités urbaines de la Charente-Maritime etListe des aires d'attraction des villes de la Charente-Maritime.

La Charente-Maritime est un département moyennement urbanisé. Son taux d’urbanisation a franchi les 60 % (taux urbain de 61 % en 2021) alors qu’il est largement supérieur à 75 % enFrance. Cependant l'armature urbaine du département est relativement bien équilibrée dans son ensemble, sauf à l'extrême sud où il subit fortement l'attraction bordelaise.

En 2021, les quatre principales agglomérations urbaines du département sont dans l'ordre suivant :La Rochelle (138 236 habitants),Royan (40 122 habitants),Rochefort (38 009 habitants) etSaintes (30 064 habitants).

Ce maillage urbain est complété par neuf autres unités urbaines de plus de 5 000 habitants qui sont par ordre décroissant de population :La Tremblade (12 560 habitants),Marennes (9 716 habitants),Saint-Jean-d'Angély (7 940 habitants),Saujon (7 183 habitants),Surgères (6 825 habitants),Saint-Pierre-d'Oléron (6 627 habitants),Jonzac (5 396 habitants),Saint-Xandre (5 384 habitants) etLa Flotte (5 280 habitants).

Économie

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Panorama général de l'économie départementale

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Article détaillé :Économie de la Charente-Maritime.

L'économie de la Charente-Maritime est en grande partie liée à son milieu naturel qui a favorisé une agriculture aux productions très variées (lait, céréales, vigne, fruits et légumes) et des activités maritimes aux ressources importantes (huîtres, moules, sel, poissons et crustacés). Un grand nombre de ces productions ont donné naissance à une industrie agro-alimentaire, mais le secteur industriel est peu développé, quoique modernisé et diversifié.

L'économie départementale est dominée par un secteur commercial dominant que renforce letourisme qui est devenu l'activité majeure de la Charente-Maritime.

Enfin, le tertiaire supérieur revêt une certaine importance dans l'économie de la Charente-Maritime où il s'est considérablement renforcé dans la dernière décennie duXXe siècle, grâce à l'ouverture de l'université de La Rochelle en 1993.

Une agriculture modernisée et performante

La Charente-Maritime est un important département céréalier et viticole avec la production de Cognac. Une large part de ces différentes productions est transformée sur place, ayant généré uneindustrie agro-alimentaire diversifiée, et contribue à la renommée du département par l'élaboration des eaux-de-vie decognac, dupineau des Charentes et dubeurre deSurgères.

Les ressources de la mer

La Charente-Maritime dispose d'une importante façade maritime qui la positionne aujourd'hui au premier rang national pour les productions conchylicoles (huîtres et moules).

Le département possède également de nombreuxmarais salants encore en activité, principalement dans les îles de l'archipel charentais, où la production de sel y est traditionnellement préservée. C'est que l'exploitation salinière y a des origines historiques lointaines, remontant à l'âge du fer pour les premiers marais salants dont les premières traces se trouvent sur l'île d'Oléron. Cette activité devint au Moyen Âge la première production de sel en France. Cette suprématie économique charentaise sur le sel s'est prolongée jusqu'au milieu duXIXe siècle[15].

Un secteur industriel innovant

Certes, le secteur industriel est peu développé en Charente-Maritime où il n'existe pas de grandes concentrations industrielles comme dans le Nord et l'Est de laFrance. Mais il s'est modernisé et diversifié, s'étendant sur une gamme assez variée d'activités qui sont concentrées essentiellement dans le quart nord-ouest du département (agglomérations deLa Rochelle et deRochefort, axeSurgères-Aigrefeuille-d'Aunis) et est diffus dans quelques villes de laSaintonge (Saintes,Pons,Jonzac ,Saint-Jean-d'Angély) ainsi qu'en milieu rural.

Les entreprises industrielles sont majoritairement desPME qui ont su s'adapter aux exigences du monde moderne et de la mondialisation et nombre d'entre elles travaillent à l'exportation, d'autres cultivent l'innovation technologique dans des bureaux d'étude performants.

En outre, l'industrie navale de la plaisance en Charente-Maritime présente une forte dynamique, grâce notamment aux chantiers nautiques de plaisance deRochefort[16] et deLa Rochelle[17].

À titre anecdotique, c'est en Charente-Maritime que le navireL'Hermione a été inauguré dans le port deRochefort, après 15 ans de chantier réalisé par une association particulièrement dynamique[18].

Un secteur tertiaire prédominant

Le secteur tertiaire est devenu prédominant, occupant près des 3/4 des emplois du département. Il doit cette situation particulière d'une part à une tradition commerciale fortement ancrée et d'autre part à l'importance de plus en plus accrue de l'économie touristique.

Le tertiaire supérieur

Le secteur du tertiaire supérieur s'est beaucoup renforcé en Charente-Maritime depuis la création de l'université de La Rochelle en 1993 et s'est développé en trois domaines de compétence représentés par l'enseignement supérieur, les laboratoires de recherche et la recherche et développement.

Voies de communication et transports

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Article détaillé :Transports dans la Charente-Maritime.
Principales villes et axes de transport routiers en Charente-Maritime.

Le département de la Charente-Maritime a de tout temps été un territoire de passage entre le Nord et le Sud, et ce, depuis ses origines antiques. Disposant d'une large ouverture sur l'océan Atlantique, il a développé une tradition maritime ancienne et importante.

Aujourd'hui, la Charente-Maritime a considérablement modernisé ses infrastructures de communication (voies ferrées, routes et autoroutes) et d'équipements portuaires (Grand port maritime de La Rochelle) et a accru son rôle de transit et d'échanges, appelé à se développer davantage encore avec les projets d'électrification des voies ferrées, de modernisation des routes et d'agrandissement des installations portuaires du port deLa Pallice.

Les principaux carrefours de voies de communication ferroviaires, routières et autoroutières sont représentés par les villes principales, oùSaintes en particulier joue un rôle de premier plan.La Rochelle etRochefort sont également d'importants centres de transit et d'échanges et ces deux agglomérations disposent d'aéroports dont celui deLa Rochelle - Île de Ré est le plus important entre Loire et Gironde.

Tourisme

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Article détaillé :Tourisme en Charente-Maritime.

Des conditions climatiques clémentes, un important patrimoine architectural et environnemental préservé, une vie culturelle animée et diversifiée, le tout conjugué à l'attractivité du littoral et de ses îles font de la Charente-Maritime la deuxième destination touristique de laFrance et le premier département touristique du littoral atlantique français.

L'emblème« Ma préférence » accompagne la communication des événements estampillés conseil général.

Parmi les sites emblématiques de la Charente-Maritime figurent leVieux-Port de La Rochelle, les citadelles deBrouage,Saint-Martin-de-Ré et duChâteau-d'Oléron, les anciennes fortifications militaires du littoral commeFort Boyard,Fort Louvois ou encore l'arsenal maritime duXVIIe siècle deRochefort, les stations balnéaires deRoyan,Fouras etChâtelaillon ou les villages deTalmont-sur-Gironde,Mornac-sur-Seudre,La Flotte etArs-en-Ré, ces derniers ayant obtenu le labelPlus Beaux Villages de France. Enfin,Saintes,Rochefort etRoyan sont classéesvilles et pays d'art et d'histoire en raison de la concentration de monuments historiques dans les deux premières et de l'architecture des années cinquante pour la dernière.

LaRonde de nuit à La Rochelle.
l Abbaye Sablonceaux à Saujon
Abbaye de Sablonceaux.

Plusieurs lieux du département sont inscrits aupatrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco. Sur cette liste figurent la citadelle deSaint-Martin-de-Ré, labasilique Saint-Eutrope de Saintes, l'hôpital des pèlerins de Pons et l'Église Saint-Pierre d'Aulnay.

Le département possède de nombreuses églises romanes comme l'Abbaye de Sablonceaux pour la plupart et gothiques pour d'autres comme l'église deMarennes, ainsi qu'un grand nombre de châteaux dont quelques-uns sont ouverts aux touristes, notamment lechâteau de la Roche-Courbon, lechâteau de la Gataudière àMarennes ou encore celui deDampierre-sur-Boutonne. Un grand nombre de musées et d'écomusées aux thèmes variés et souvent renouvelés s'offrent aux visiteurs.

Le département compte également une douzaine de pôles nature, un parc naturel interrégional, leMarais Poitevin (lequel s'étend également sur les départements de laVendée et desDeux-Sèvres), et une réserve ornithologique, laréserve naturelle du Marais d'Yves.

L'entrée principale des thermes de Rochefort.

La richesse du tourisme de la Charente-Maritime réside dans sa multitude d'activités qui ne s'appuient pas exclusivement sur le littoral. Ainsi, le tourisme de santé est en plein essor grâce au développement du thermalisme (stations thermales deRochefort,Jonzac etSaujon), du thermo-ludisme et de la balnéothérapie. Il attire chaque année plusieurs milliers pour les petites structures à plusieurs dizaines de milliers de visiteurs pour les plus gros centres.

Histoire

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Toponymie du département

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Dénominations dialectales et actuelles

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La Charente-Maritime (ensaintongeais :Chérente-Marine) tire son nom à la fois du fleuve et de son littoral.

Le fleuve est dénomméChérente en saintongeais[Note 10]. Quant à l'adjectif « maritime », il provient simplement de la situation littorale du département en bordure de l'océan Atlantique.

Antérieurement, le département a porté le nom de Charente-Inférieure en raison de sa position sur le coursinférieur du fleuve et, ce, depuis sa création jusqu'au[19]. Ce sont les négociants deCognac qui ont demandé auRégime de Vichy le changement pour préserver la réputation de qualité de leurs produits[20].

Anciennes appellations du fleuve

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Le département tire son nom du fleuve qui, à l'époque gallo-romaine, était connu sous le nom grec de « Κανέντελος » (Kanentelos). Ce nom est mentionné par le célèbre géographeClaude Ptolémée en après Jésus-Christ[21].

En, à l'époque de l'Antiquité tardive, le poète de langue latineAusone latinise le nom du fleuve sous la forme « Carantonus »[21].

Plus tard, dans un manuscrit daté de, le cours d'eau est orthographié sous la forme latine « Caranto »[21].

À lafin du Moyen Âge, il apparaît sous sa forme presque contemporaine dans un texte où est mentionné le village de « Taillebourg qui siet sur une male rivière que l'on appelle Carente »[21].

La plupart des noms des villes et des villages riverains du fleuve des deux départements charentais ont accolé à leur toponyme le nom du fleuve vers la fin duXIXe siècle ou dans le courant du siècle suivant — cas deSalignac-sur-Charente en 1952 ou deBussac-sur-Charente en 1984 — généralement pour éviter des confusions d'homonymie géographique[Note 11].

Histoire de la Charente-Maritime

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Articles détaillés :Histoire de la Charente-Maritime,Histoire de l'Aunis etHistoire de la Saintonge.
La Rochelle, ancienne capitale de l'Aunis et actuelle préfecture de Charente-Maritime, est aujourd'hui la principale ville du département.
La Charente-Maritime et les provinces qui occupaient son territoire avant 1790 : l'Aunis, laSaintonge, et, dans une moindre mesure, lePoitou et l'Angoumois.
Carte du département de la Charente-Inférieure (1790)

Pour mettre fin à l'Ancien Régime, le département a été créé à laRévolution française, le, en application de la loi du.

Il a été formé artificiellement à partir des anciennesprovinces d'Aunis et deSaintonge, ainsi qu'une petite portion duPoitou et de l'Angoumois, avecSaintes comme chef-lieu. Il porta à l'origine le nom de Charente-Inférieure en raison de la position géographique du fleuve où laCharente y écoule ses eaux dans son cours inférieur jusqu'à son embouchure dans l'océan Atlantique.

Le,Napoléon Ier transféra le chef-lieu du département deSaintes àLa Rochelle par un décret impérial.

Article connexe :Histoire des départements français#Changements de nom.

Le, une loi autorisa le département de la Charente-Inférieure à changer de dénomination au profit de celle deCharente-Maritime.

Au, la régionPoitou-Charentes, à laquelle appartenait le département, fusionne avec les régionsAquitaine etLimousin pour devenir la nouvelle régionNouvelle-Aquitaine.

Héraldique du département

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Armes de la Charente-Maritime

Les armes de la Charente-Maritime se blasonnent ainsi :« Parti, en 1 d’azur à la mitre d’argent accompagnée de trois fleurs de lys d’or, et en 2 de gueules à la perdrix couronnée et contournée d’or. 1 Saintonge, 2 Aunis contourné. »

Administration

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Carte représentant les cinq arrondissements de la Charente-Maritime et leurs chefs-lieux respectifs
Les cinq arrondissements de la Charente-Maritime et leurs chefs-lieux.
Article détaillé :Administration de la Charente-Maritime.

Dans le domaine de l'administration territoriale, le département de la Charente-Maritime, qui résulte de la fusion des deux anciennes provinces de l'Aunis et de laSaintonge ainsi que d'une fraction duPoitou et de l'Angoumois lors de laConstituante de 1790, est composé de la manière suivante :

La Rochelle est la préfecture de la Charente-Maritime depuis 1810.

Politique

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Article détaillé :Politique en Charente-Maritime.

Justice

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Article détaillé :Justice en Charente-Maritime.

À la suite de la réforme de la Justice de 2007, l'organisation de la carte judiciaire de la Charente-Maritime a subi un profond remaniement[22]. Mais elle a en même temps entraîné une certaine forme de « désertification » des instances judiciaires dans le département, souvent préjudiciable pour les justiciables, la notion de « justice de proximité » étant mal perçue par les citoyens autant qu'elle est dénoncée par l'ensemble des professions juridiques[23].

Ainsi deuxtribunaux de grande instance (TGI) se partagent le territoire départemental, l'un àLa Rochelle et l'autre àSaintes. Avant la réforme,Rochefort abritait un TGI.

Quatretribunaux d'instance (TI) sont maintenant répartis dans le département au lieu de six avant la réforme de la carte judiciaire. Ils sont situés àLa Rochelle,Saintes,Rochefort etJonzac. Les deux TI supprimés avaient leur siège àMarennes et àSaint-Jean-d'Angély.

Le palais de justice deSaintes qui abrite la cour d'assises en fait le chef-lieu judiciaire de la Charente-Maritime.

La Charente-Maritime dispose toujours d'unecour d'assises, celle-ci demeure fixée àSaintes qui reste le chef-lieu judiciaire du département. Mais son rôle est appelé à être fortement amenuisé du fait queLa Rochelle a été choisie pour abriter le pôle de l'instruction judiciaire départemental. Sa fonction de préfecture ayant fortement pesé sur ce choix, d'autant que la ville dispose d'uneuniversité avec une faculté de Droit. De plus, La Rochelle abrite uneMaison de la Justice et du Droit qui a été inaugurée en 2002. C’est l’unique instance d’informations juridiques de ce genre présente dans le ressort de lacour d'appel de Poitiers.

Lacour d'appel est àPoitiers de laquelle dépend la Charente-Maritime.

Trois centres de détention sont présents en Charente-Maritime (Maisons d'arrêt deSaintes,Bedenac etRochefort et un centre pénitentiaire qui est situé àSaint-Martin-de-Ré. Un projet de prison départementale de 600 places est envisagé dans le département en remplacement des quatre prisons actuelles.

Il n'existe pas de juridiction administrative en Charente-Maritime, celle-ci est implantée àPoitiers (tribunal administratif) et àBordeaux pour la cour administrative d'appel.

Par ailleurs, deux tribunaux de commerce sont en activité en Charente-Maritime. Ils ont leur siège àLa Rochelle etSaintes. Ils étaient six avant la réforme. Ceux qui fonctionnaient avaient leur siège àJonzac,Marennes,Rochefort etSaint-Jean-d'Angély.

À leurs côtés fonctionnent maintenant trois Conseils des Prudhommes en Charente-Maritime. Ils sont situés àLa Rochelle,Saintes etRochefort. Trois tribunaux de cette compétence ont été supprimés, ils étaient implantés àJonzac,Marennes etSaint-Jean-d'Angély.

Médias

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Presse écrite
Télévision et radio

Culture

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Article détaillé :Culture en Charente-Maritime.

Langues régionales

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La langue de la Charente-Maritime, lepoitevin-saintongeais, est présent dans la liste des langues de France depuis début 2010 avec le libellé suivant : « poitevin-saintongeais (dans ses deux variétés : poitevin et saintongeais) »[29]. Il s'agit d'une langue d'oïl spécifique, bien que teintée de quelques tournures et de vocabulaireoccitan[30].

La limite entre les deux variétés, lepoitevin et lesaintongeais traverse le nord de la Charente-Maritime, département partagé entre une petite zone linguistiquement poitevine (île de Ré[31], Nord de l'Aunis[32], régions de Loulay et d'Aulnay[33]), et une grande zone linguistiquement saintongeaise (tout le reste du département).

Les habitants de laSaintonge et de l'Aunis ont fourni d'importants contingents d'émigrants qui se sont fixés enNouvelle-France (Acadie etQuébec). De nombreux mots du vocabulairesaintongeais subsistent dans le langagefranco-canadien d'aujourd'hui.

Les échanges culturels dans le cadre du jumelage et de la coopération internationale

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Article détaillé :Jumelage et coopération.

Dans le cadre des échanges culturels entre nations, près d'une vingtaine de communes de la Charente-Maritime, principalement des villes, sont associées avec d'autres villes, surtout de l'Europe, mais aussi de l'Afrique et de l'Amérique du Nord.

Hors du cadre des conventions communales qui les lient à des villes du monde, l'université de La Rochelle, par le biais notamment de sa faculté des Lettres et des Sciences Humaines, entretient de nombreux échanges avec d'autres villes universitaires comme avecHalmstad enSuède,Montréal auCanada ou encore avec des villes desÉtats-Unis.

Personnalités liées au département

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Personnalités du Moyen Âge

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Époque moderne

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Personnalités duXVIe siècle

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Personnalités duXVIIe siècle

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Personnalités duXVIIIe siècle

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Époque contemporaine

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Personnalités duXIXe siècle

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  • Jules Dufaure : né àSaujon (1798-1881), enterré àGrézac, fut un avocat et homme politique considérable duXIXe siècle au niveau régional (député deSaintes de 1834 à 1851 puis de 1871 à 1875 et deMarennes en 1876, président du conseil régional de nombreuses années et bâtonnier deBordeaux de 1832 à 1834) et national (ministre en 1839-1840, en 1848, en 1849 ; vice-président du Conseil et ministre de la Justice de 1871 à 1873 ; ministre de la Justice en 1875, puis président du Conseil en 1876 et de nouveau en 1877-1879 ; sénateur inamovible en 1876 ; bâtonnier de Paris de 1862 à 1864 et élu à l'Académie française en 1863). Il fut l'un des inspirateurs de laloi relative à l'établissement des grandes lignes de chemin de fer en France de 1842 en tant que président de la Commission à l'Assemblée Nationale, impulsa lePlan Freycinet en 1878 et fut un des artisans de plusieurs constitutions françaises (1848, le projet de 1873, leslois constitutionnelles de 1875). Issu de la famille orléaniste libérale, il fit allégeance à la république en 1848 et réaffirma son attachement aux principes républicains en 1871, devenant ainsi un des leaders du partiCentre Gauche, qui permit la consolidation de laIIIe République après le.
  • Eugène Fromentin : né et mort à La Rochelle (1820-1876), fut un peintre et écrivain orientaliste fécond.
  • William Bouguereau : né et mort à La Rochelle (1825-1905), peintre académique de la fin duXIXe siècle, membre de l'Académie des Beaux-Arts.
  • Eugène Biraud : né en 1825 àSaint-Georges-du-Bois, près deSurgères, mort en 1908 ; considéré comme le « père de la coopération laitière », il est le fondateur de la toute première laiterie coopérative de France qui eut lieu le 13 janvier 1888.

Personnalités duXXe siècle

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Personnalités contemporaines desXXe et XXIe siècles

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  • Hortense Dufour : romancière, née en 1946 àMarennes. Elle a en particulier écrit le romanLe Bouchot publié chez Grasset en 1982.
  • Daniel Bernard : né à La Rochelle en 1948, auteur de quatre romans sur l'île de Ré intitulésComment c'était avant l'île de Ré (2010),Les Magayantes (2008),Une île bien plus loin que le vent (2005), etLe Saunier de Saint-Clément (2002) (éditions l'Harmattan).
  • Bruno Guillon : né àSaint-Jean-d'Angély est l'animateur du morningBruno dans la radio surFun Radio et l'animateur du jeuChacun son tour,jeu télévisé diffusé depuis2021 surFrance 2.
  • Nina Métayer, née en 1988 àLa Rochelle, est une chef pâtissière française. Elle est élue Pâtissière de l'année en 2016 par le magazine Le Chef, et en 2017 par le guide Gault et Millau. En 2023, elle est distinguée Pâtissière Mondiale, un titre décerné par l’Union internationale des boulangers et pâtissiers (Uibc).

Identité visuelle

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  • Logo de 1986 à 2008.
    Logo de 1986 à 2008.
  • Logo à partir de 2008[36].
    Logo à partir de 2008[36].

Pour approfondir

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Repères bibliographiques

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(Par ordre alphabétique des auteurs)

Ouvrages généraux sur le département (liste indicative)

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  • Combes (Jean) et Daury (Jacques) (ouvrage collectif sous la direction de),Guides des départements : la Charente-Maritime, Tours, éditions du Terroir, 1985.
  • Flohic (Jean-Luc) (ouvrage collectif sous la direction de),Le Patrimoine des communes de la Charente-Maritime, Flohic éditions, collection « Le patrimoine des communes », tomes 1 et 2, 2002.
  • Gautier (M.A.),Dictionnaire des communes de la Charente-Maritime (réédition de laStatistique du département de la Charente-Inférieure publiée en 1839), Saintes, Les Chemins de la Mémoire éditions.
  • Luc (Jean-Noël) (ouvrage collectif sous la direction de),La Charente-Maritime - L'Aunis et la Saintonge des origines à nos jours, Saint-Jean-d'Angély, éditions Bordessoules, 1981.

Ouvrages spécialisés sur l'économie et la géographie du département (liste indicative)

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  • Beteille (Roger) et Soumagne (Jean) (mise en coordination par),La Charente-Maritime aujourd'hui - Milieu, économie, aménagement, Jonzac, publications de l'Université Francophone d'Été, 1987.
  • Blier (Gérard),Histoire des transports en Charente-Maritime, Le Croît-vif, Collections Documentaires, 2003.(ISBN 2-907967-80-0)
  • Grelon (Michel),Saintonge, pays des huîtres vertes, La Rochelle, éditions Rupella, 1978.
  • Julien-Labruyère (François),Paysans charentais - Histoire des campagnes d'Aunis, Saintonge, Jonzac, et bas Angoumois - Tome 1 : Économie rurale et Tome 2 : Sociologie rurale, La Rochelle, éditions Rupella, 1982.
  • Papy (Louis),Le Midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Paris, Flammarion, 1984.
  • Pinard (Jacques),Les Industries du Poitou et des Charentes, Poitiers, SFIL & Imprimerie Marc Texier, 1972.

Ouvrages spécialisés sur l'histoire du département (liste indicative)

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  • Mickaël Augeron et Olivier Caudron, dir.,La Rochelle, l’Aunis et la Saintonge face à l’esclavage, Paris, Les Indes savantes, 2012, 340 p.
  • Mickaël Augeron, Sylvie Denis et Louis-Gilles Pairault, dir.,Entre terres et mers : la Charente-Maritime dans la Grande Guerre (1914-1918), La Crèche, La Geste, 2018, 537 p.
  • Jean Combes (ouvrage collectif sous la direction de),Guide des départements - La Charente-Maritime, Tours, éditions du Terroir, 1985.
  • Delayant (Léopold),Histoire du département de la Charente-Inférieure, La Rochelle, H. Petit, libraire-éditeur, 1872.
  • Deveau (Jean-Michel),Histoire de l'Aunis et de la Saintonge, Paris, Presses universitaires de France,coll. « Que sais-je ? ».
  • Ducluzeau (Francine) (ouvrage collectif sous la coordination de),Histoire des Protestants charentais (Aunis, Saintonge, Angoumois), Le Croît vif, 2001.
  • Duguet (Jacques) et Deveau (Jean-Michel),L'Aunis et la Saintonge : histoire par les documents, CRDP, 1977.
  • Jean-Louis Flohic (ouvrage collectif sous la direction de),Le patrimoine des communes de la Charente-Maritime, Paris, éditions Flohic, 2002.
  • Genet (Christian),Les deux Charentes auXXe siècle : 1945-2000, Aubin Imprimeur, 2007.
  • Genet (Christian) et Moreau (Louis),Les deux Charentes sous l'Occupation et la Résistance, La Caillerie,Gémozac, 1983.
  • Julien-Labruyère (François),A la recherche de la Saintonge maritime, La Rochelle, éditions Rupella, 1982.
  • Lormier (Dominique),La Libération de la France : Aquitaine, Auvergne, Charentes, Limousin, Midi-Pyrénées,Saint-Paul, Éditions Lucien Souny, 2007.
  • François de Vaux de Foletier,Histoire d'Aunis et de Saintonge, Princi Negue, 2000.

Ouvrages spécialisés sur la toponymie de la Charente-Maritime

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  • Jean-Marie Cassagne et Mariola Korsak,Origine des noms de villes et villages de la Charente-Maritime, Saint-Jean-d'Angély, éditions Bordessoules, 2003, 348 pages.(ISBN 2-913471-65-X)
  • Duguet (Jacques),Noms de lieux des Charentes, Paris, éditions Bonneton, 1995.(ISBN 2-86253-185-5)

Guides touristiques sur le département

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Articles de la presse régionale et locale

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  • Quotidien régionalSud-Ouest, édition Charente-Maritime, (agences de presse deLa Rochelle,Royan etSaintes).
  • Hebdomadaire d'informations localesL'Hebdo de la Charente-Maritime, (siège d'édition deSurgères).
  • Hebdomadaire d'informations localesLe Littoral de la Charente-Maritime, (siège d'édition deMarennes).
  • Hebdomadaire d'informations localesLe Phare de Ré (siège d'édition deSaint-Martin-de-Ré).
  • Hebdomadaire d'informations localesL'Angérien libre (siège d'édition deSaint-Jean-d'Angély).

Notes et références

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Notes

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  1. Prononciation enfrançais standard retranscrite phonémiquement selon la normeAPI.
  2. Ces arrondissements sont par ordre alphabétique les suivants :Jonzac,Rochefort,La Rochelle,Saint-Jean-d'Angély etSaintes.
  3. Il se situe en effet après les départements de laGironde, desLandes, de laDordogne, desPyrénées-Atlantiques et de laVienne - [source : Insee].
  4. Certains y voient une appartenance géographique aumidi de la France — en référence au « Midi atlantique » cher au géographe Louis Papy - ainsi le département de la Charente-Maritime peut être rattaché à deux grands ensembles géographiques, leGrand Ouest français et leGrand Sud-Ouest français.
  5. , étant distancée parSainte-Marie-de-Ré etLa Flotte où, d'ailleurs avec cette dernière, elle forme une agglomération urbaine dénomméeunité urbaine de La Flotte.
  6. Elle forme une commune à part entière et appartient aucanton de Rochefort-Nord; en 2009, sa population s'élève à 227 habitants.
  7. La superficie totale de l'île d'Oléron telle qu’elle est retenue par l’Insee est de 174,39 km2, dont 106,12 km2 pour le canton de Saint-Pierre-d'Oléron et 68,27 km2 pour le canton de Le Château-d’Oléron.
  8. En 2009, la population de l’île d’Oléron est de 21 699 habitants selon l'Insee.
  9. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  10. Dans le département voisin de laCharente, il est également appeléCharanta dans le dialectelimousin de la langueoccitane.
  11. Dans le département de laCharente, sept communes riveraines du fleuve ont accolé le nom de la Charente à leur toponyme. Il s'agit par ordre alphabétique des communes suivantes :Angeac-Charente,Bourg-Charente,Châteauneuf-sur-Charente,Montignac-Charente,Saint-Quentin-sur-Charente,Saint-Yrieix-sur-Charente etVerteuil-sur-Charente tandis qu'en Charente-Maritime, six communes sont concernées :Brives-sur-Charente,Bussac-sur-Charente,Dompierre-sur-Charente,Saint-Nazaire-sur-Charente,Salignac-sur-Charente etTonnay-Charente.

Références

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  1. « Le jour où... la Charente-Inférieure est devenue Maritime », surSudOuest.fr,(consulté le)
  2. a etbLouis Papy,Le Midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984,p. 21.
  3. Carte IGN sousGéoportail.
  4. Louis Desgraves mentionne clairement cette appellation « le pertuis de Maumusson, le pertuis d'Antioche et le pertuis breton délimitent l'archipel charentais formé par les îles d'Aix, Madame, Ré et Oléron » in Louis Desgraves,Connaitre la Charente-Maritime, éditions Sud-Ouest, Luçon, 1991,p. 3 ; sur ce sujet, voir également la mention du professeur Roger Facon, éminent géographe de l'Institut de Géographie de Poitiers, qui a écrit dans la très sérieuse revue Persée un excellent article sur l'île Madame et qui indique clairement cette appellation de l'archipel charentais dans l'introduction de son article (mis sous pdf[1]).
  5. Charles N.,Guide géologique de la Charente-Maritime, Omniscience,, 256 p.(ISBN 979-1097502485,lire en ligne)
  6. « Numero Special Etude Géologique abregee de la Charente Maritime », sursocietesciences17.org(consulté le)
  7. Charles N.,Curiosités géologiques de l'Aunis et de la Saintonge, Orléans/Rennes, Editions Apogée-BRGM Editions,, 112 p.(ISBN 978-2-84398-408-2,2-84398-408-4 et978-2-7159-2529-8,OCLC 800924965).
  8. « Zonage sismique de la France - Le Plan Séisme », surplanseisme.fr(consulté le)
  9. Le département compte 4 réserves naturelles nationales et 4 réserves naturelles régionales en 2009Les réserves naturelles de France. En 2003, la superficie des réserves naturelles atteignait2 992 ha, ce qui était la plus grande superficie des départements du littoral atlantiqueInsee[PDF].
  10. Site sur la Population et les Limites Administratives de la France -Fiche historique du département
  11. Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2013 - Recensements harmonisés - Séries départementales et communales
  12. Fiches Insee - Populations de référence du département pour les années2006,2007,2008,2009,2010,2011,2012,2013,2014,2015,2016,2017,2018,2019,2020,2021,2022 et2023
  13. L'arrondissement de Jonzac a gagné 2 447 habitants entre 1999 et 2007, passant de 51 675 habitants à 54 122 habitants. Dans le même temps, l'arrondissement de Saint-Jean-d'Angély a enregistré un gain de 1 816 habitants, passant de 50 292 habitants à 52 108 habitants (source : Insee).
  14. Voir la carte ci-contre et sa légende - (source : Insee).
  15. http://www.charente-maritime.fr/marais salant.[Quoi ?]
  16. « Fabricants de bateaux, chantiers navals Charente-Maritime », surfrance-entreprises.fr viaInternet Archive(consulté le).
  17. « portlarochelle.com/guide-des-p… »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  18. « Accueil FR », surHermione.com(consulté le).
  19. Loi du 4 septembre 1941 RELATIVE AU CHANGEMENT DE NOM DU DEPARTEMENT DE LA CHARENTE-INFERIEURE QUI PORTERA DESORMAIS LE NOM DE CHARENTE-MARITIME(lire en ligne)
  20. Jean-Michel Le Corfec,La Vie d'autrefois en Charente,Éditions Sud Ouest,, 190 p.(ISBN 978-2-87901-841-6 et2-87901-841-2,OCLC 212738715),p. 48
  21. abc etdJean Marie Cassagne et Mariola Korsak, « Origine des noms de villes et villages de la Charente-Maritime », éditions Bordessoules, 2003,p. 115.
  22. La réforme judiciaire en Charente-Maritime et en Poitou-Charentes.
  23. Carte judiciaire de la Charente-Maritime.
  24. Document pdf de la presse locale en France.
  25. [2].
  26. « L'hebdo de Charente-Maritime | Le journal N°1 en Aunis »(consulté le)
  27. [3].
  28. « L'Agriculteur Charentais, Le média agricole et rural de Charente-Maritime », surL'Agriculteur Charentais(consulté le).
  29. Le poitevin-saintongeais réapparaît dans la liste des langues de France, langues d'oïl, début 2010, sur le site de laDélégation générale à la langue française et aux langues de France (DGLFLF), service du Ministère de la Culture, sous le libellé suivant : « poitevin-saintongeais [dans ses deux variétés : poitevin et saintongeais] ».DGLF - Ministère de la Culture.
  30. Liliane Jagueneau,Le parlanjhe de Poitou-Charentes-Vendée,p. 7-8.
  31. - Albert Dauzat (Les Patois, 1927,p. 142) parle de la limite : « entre les îles de Ré (parlers vendéens) et d’Oléron (parlers saintongeais du sud) » - Raymond Doussinet (Le Parler savoureux de Saintonge, 1958,p. 21) : « L’île de Ré se rattache plutôt au patois poitevin, l‘île d’Oléron au patois charentais ».
  32. Brigitte Horiot (Les parlers du Sud-Ouest, dans : Français de France et Français du Canada : Les parlers de l’Ouest de la France, du Québec et de l’Acadie, Centre d’Études Linguistiques Jacques Goudet, université Lyon-III, 1995,p. 226) parlant du secteur compris entre L’Île-d’Elle, Courçon-d’Aunis, Péré, Saint-Marie-de-Ré et Les Portes-en-Ré, écrit : « On constate que cette partie nord du département de la Charente-Maritime, surtout l’île de Ré, a tendance à se rattacher à la Vendée et, plus généralement, au poitevin ».
  33. Raymond Doussinet (Le paysan charentais dans ses bots, 1963) dans la carte du « patois saintongeais » qu’il met en première page de son second ouvrage (1963) indique la mention « zone de transition » entre d’une part les localités de Tonnay-Boutonne et de Saint-Jean-d’Angély (à tendance saintongeaise) et d’autre part les localités de Surgères, de Loulay et d’Aulnay (à tendance poitevine).
  34. Martin Aurell,Aliénor d'Aquitaine, Souveraine femme, Paris, Flammarion, Grandes Biographies,, 503 p.(ISBN 9782080463241),p. 306
  35. Voir les arguments qui rendent davantage plausible sa naissance vers 1580 :[PDF] Jean Liebel,On a vieilli Champlain, Revue d'histoire de l'Amérique française,vol. 32,no 2, 1978,p. 229-237.
  36. « Un nouveau logo pour la Charente-Maritime », surlepetiteconomiste.com,(consulté le).

Voir aussi

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Articles connexes

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Liens externes

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v ·m
Départementsfrançais etcollectivités territoriales exerçant les compétences d'un département
Métropole
(93 départements)
Outre-mer
Statut particulier
Disparus
v ·m
Les plus grandes villes de laCharente-Maritime
Les communes de plus de 2 000 habitants
Plus de 50 000 habitantsLa Rochelle
Plus de 20 000 habitants
Plus de 10 000 habitantsRoyan
Plus de 5 000 habitants
Plus de 2 000 habitants
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