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Castres (Aisne)

49° 48′ 16″ nord, 3° 14′ 18″ est
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirCastres (homonymie).

Castres
Castres (Aisne)
Mairie-école.
Blason de Castres
Blason
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionHauts-de-France
DépartementAisne
ArrondissementSaint-Quentin
IntercommunalitéCommunauté d'agglomération du Saint-Quentinois
Maire
Mandat
Jean-Marie Accart
2020-2026
Code postal02680
Code commune02142
Démographie
Population
municipale
246 hab.(2023en évolution de +0,82 % par rapport à 2017)
Densité43 hab./km2
Géographie
Coordonnées49° 48′ 16″ nord, 3° 14′ 18″ est
AltitudeMin. 67 m
Max. 104 
m
Superficie5,71 km2
TypeCommune rurale à habitat dispersé
Unité urbaineHors unité urbaine
Aire d'attractionSaint-Quentin
(commune de la couronne)
Élections
DépartementalesCanton de Saint-Quentin-3
LégislativesDeuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Castres
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Castres
Géolocalisation sur la carte :Aisne
Voir sur la carte topographique de l'Aisne
Castres
Géolocalisation sur la carte :Hauts-de-France
Voir sur la carte administrative des Hauts-de-France
Castres
modifier 

Castres est unecommune française située dans ledépartement de l'Aisne enrégionHauts-de-France.

Géographie

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Localisation

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Castres est située en bordure de laSomme à une altitude de 73 mètres au-dessus du niveau de lamer, à46 kilomètres au nord-ouest de Laon, à 8 km au sud-ouest de Saint-Quentin et à 9 km au nord de Saint-Simon. Sa fête patronale tombe le1er dimanche après le 3 mai[1].Giffécourt est un hameau dépendant de Castres situé plus au nord et proche des marais de la Somme.

Carte
Limites communales entre Castres et ses communes adjacentes.

Communes limitrophes

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Communes limitrophes deCastres (Aisne)
Dallon
Fontaine-lès-ClercsCastres (Aisne)Grugies
ContescourtEssigny-le-Grand

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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La commune est située dans lebassin Artois-Picardie. Elle est drainée par la Somme la rivière, le Castres[2], le fleuve la somme[3] et le marais de giffécourt[4],[Carte 1].

LaSomme est unfleuve du nord de laFrance, enrégionHauts-de-France, qui traverse les deuxdépartements de l'Aisne et de laSomme. Il prend sa source dans la commune deFonsomme et se jette dans laManche par labaie de Somme entreLe Crotoy etSaint-Valery-sur-Somme[5].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Castres[Note 1].

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par leschéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Haute Somme ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 798 km2 de superficie, délimité par lebassin versant de la Haute Somme est constitué d'un réseau hydrographique complexe de cours d'eau, de marais, d'étangs et de canaux. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le. La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte d'aménagement hydraulique du bassin versant de la Somme (AMEVA)[6].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site dédié géré par lesagences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat des Hauts-de-France etClimat de l'Aisne.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre leclimat océanique et leclimat océanique altéré[9] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[10]. Elle est en outre dans lazone H1a au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de10,4 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de3,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 704 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune deFontaine-lès-Clercs à 1 km àvol d'oiseau[13], est de10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 683,4 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de40,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de−20 °C, atteinte le[Note 2].

Statistiques 1991-2020 et records station ST QUENTIN (02)- alt : 98 m, lat : 49°49'05"N, lon : 3°12'21"E
Records établis sur la période du
1er mars 1933 au
Moisjan.fév.marsavrilmaijuinjui.aoûtsep.oct.nov.déc.année
Température minimale moyenne (°C)1,11,23,14,98,31112,912,910,37,64,11,76,6
Température moyenne (°C)3,64,27,21013,416,218,418,415,211,46,94,110,8
Température maximale moyenne (°C)67,111,21518,421,52423,920,215,29,86,514,9
Record de froid (°C)
date du record
−20
17.01.1985
−18,6
14.02.1956
−11,5
13.03.13
−7,8
12.04.1978
−2,1
07.05.1979
0
01.06.1936
3,5
01.07.1975
3,2
24.08.1980
−1
20.09.1952
−4,8
28.10.03
−9,6
24.11.1998
−14,6
31.12.1970
−20
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
14,9
05.01.1999
19,2
28.02.1960
23,6
31.03.21
27,8
18.04.1949
31,2
28.05.17
36,6
28.06.1947
40,7
25.07.19
37,9
12.08.03
34
15.09.20
27,8
01.10.11
19,9
02.11.20
16,8
16.12.1989
40,7
2019
Ensoleillement (h)61,779,2134,8182,6205,7207,7213,8206,5167,1115,766,954,21 695,8
Précipitations (mm)54,14851,343,257,159,860,270,851,460,356,870,4683,4
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
30,8
11.01.1993
32,4
26.02.1990
30,6
07.03.1989
34,5
09.04.1961
47,4
11.05.16
76,6
20.06.1992
43,1
15.07.1958
62,8
06.08.1995
57,4
01.09.1956
48,8
10.10.13
37,9
22.11.1984
30,9
01.12.1961
76,6
1992
Source :« Fiche 2320001 »[PDF], surobject.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base(consulté le)
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
6
1,1
54,1
 
 
 
7,1
1,2
48
 
 
 
11,2
3,1
51,3
 
 
 
15
4,9
43,2
 
 
 
18,4
8,3
57,1
 
 
 
21,5
11
59,8
 
 
 
24
12,9
60,2
 
 
 
23,9
12,9
70,8
 
 
 
20,2
10,3
51,4
 
 
 
15,2
7,6
60,3
 
 
 
9,8
4,1
56,8
 
 
 
6,5
1,7
70,4
Moyennes :• Temp.maxi etmini°C• Précipitationmm

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[16], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvellesprojections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

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Typologie

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Au, Castres est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à7 niveaux définie par l'Insee en 2022[17].Elle est située hors unité urbaine[18]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Quentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[18]. Cette aire, qui regroupe120 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d'occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,4 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :terres arables (91,4 %), zones urbanisées (4,9 %), forêts (3,6 %)[21].

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

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En 1143, Castres est désignée sous le nom deCastra[22], dans le cartulaire de l'abbaye de Saint-Crépin-le-Grand[23], et en 1584 sous le nom deCastre dans les actes de Claude Huart, notaire[23].

Il s'agit de la versionnormanno-picarde correspondant aufrançais central Châtres, La Châtre « château fort »[22], éventuellement « camp romain »[22] ou « rempart, oppidum protohistorique » (cf.Mont Castre, Normandie)[24]. Le toponyme représente la fixation de l'ancien nom commun normanno-picardcastre « château », issu du latincastra, pluriel decastrum[22]. Les diminutifscastellum etcastelettum (oucastel-et) ont donnécastel, câtel, catel d'une part (françaischâteau) cf.Radicatel (Seine-Maritime,Radicastel 1715) etLe Catelet (Aisne) (françaisle châtelet) cf.Le Câtelet (Manche) d'autre part.

La graphie avec un premier -s- de Castres est conservatrice et étymologique, de fait ce -s- n'était traditionnellement plus prononcé (voir supra). Quant au -s final, il s'agit d'un ajout tardif, d'où la prononciation ancienne [katʁ] « quatre ».

Histoire

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Castres, qui, avant la Révolution, appartenait au chapitre de Saint-Quentin, a eu pour seigneurs, en 1126, un nommé Hugues de Castres, et vers 1620, Charles de Postel, écuyer, seigneur de Castres ; femme Charlotte d'Y ; enfants : Françoise, Marie, femme de Sacques du Boulet, écuyer. Il est question aussi d'un chevalier de Castres nommé Charles-Antoine, et qui vivait auXVIIIe siècle, et d'un autre chevalier de Castres, en 1788.

Giffécourt appartenait auXIIe siècle à un dénommé Boson, coûtre deSaint-Quentin Saint-Quentin. On y voyait alors un hôpital qui fut détruit auXIVe siècle.

Politique et administration

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Lacommunauté d'agglomération du Saint-Quentinois dans le département de l'Aisne.

Rattachements administratifs et électoraux

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Saint-Quentin du département de l'Aisne. Pour l'élection des députés, elle fait partie de ladeuxième circonscription de l'Aisne.

Elle faisait partie depuis 1793 ducanton de Saint-Simon[25]. Dans le cadre duredécoupage cantonal de 2014 en France, elle fait désormais partie ducanton de Saint-Quentin-3.

Intercommunalité

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La commune faisait partie de lacommunauté d'agglomération de Saint-Quentin, créée fin 1999 et qui et qui succédait audistrict de Saint-Quentin, créé le 9 février 1960, rassemblant à l'origine 11 communes afin notamment de créer et développer des zones industrielles[26].

Dans le cadre des dispositions de laloi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sous réserve de certaines dérogations bénéficiant aux territoires de très faible densité), le préfet de l'Aisne a adopté un nouveauschéma départemental de coopération intercommunale par arrêté du 30 mars 2016[27] qui prévoit notamment la fusion de lacommunauté de communes du canton de Saint-Simon et de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin, aboutissant au regroupement de 39 communes comptant 83 287 habitants[28].

Cette fusion est intervenue le, et la commune est désormais membre de lacommunauté d'agglomération du Saint-Quentinois[29].

Liste des maires

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Liste des maires successifs[30]
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Les données manquantes sont à compléter.
18141815Jean Pierre Louis Mounoury  
18161837Jean Thomas Monfourny  
18371847Jean Baptiste Mounoury  
18481852Louis François Joseph Ducrot  
18521855Jean Baptiste Fortuné Mounoury  
18551859Isidore Crescent Gobeaut  
18591871Léon Charles Blanchart  
18711878Jean Louis Aimé Clément  
18791880Louis Jules Olivier Mounoury  
18811887Quentin Amédé Racine  
18881903Lucien Dupont  
19051913[31]Hippolyte Delanchy Démissionnaire en juin 1913, intérim par Benoit Martin
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983mars 2001Robert Accart  
mars 2001février 2012[32]Gérard Savoye[33] Démissionnaire
mars 2012[32]en cours
(au 23 mai 2020)
Jean-Marie AccartSEretraité de la police nationale
Réélu pour le mandat 2020-2026[34],[35],[36]

Démographie

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Articles connexes :Histoire du recensement de la population en France etDémographie de la France.

En 1760, on dénombrait 40 feux. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[38].

En 2023, la commune comptait 246 habitants[Note 4], en évolution de +0,82 % par rapport à 2017 (Aisne : −2,09 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
335380354394422405468489463
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
396425366372360357402377343
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
322319282104120135137137133
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200620112016
197183170141156164213234244
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
20212023-------
249246-------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puisInsee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Église Saint-Quentin.
  • Monument aux morts.
  • Plaque commémorative victimes de guerre sur la façade de l'église.
  • Dans l'ancien cimetière : les croix des fosses communes de soldats français et de soldats allemands de la guerre 1870-1871.
  • Église Saint-Quentin.
    Église Saint-Quentin.
  • Monument aux morts.
    Monument aux morts.
  • Plaque commémo- rative victimes de guerre.
    Plaque commémo-
    rative victimes de guerre.
  • Croix des soldats français 1870-1871.
    Croix des soldats français 1870-1871.
  • Croix des soldats allemands 1870-1871.
    Croix des soldats allemands 1870-1871.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Article connexe :Armorial des communes de l'Aisne.
Blason de CastresBlason
Détails
Le premier est aux armes duVermandois, sur lesquelles broche un casque romain rappelant que le village aurait pour origine un camp romain. Le second, avec la fasce ondée et la touffe d'herbe désignent la vallée de laSomme qui traverse la commune. Les clous représententsaint Quentin, patron de l'église locale mais évoquent également le fait que le village fut propriété du chapitre deSaint-Quentin.

Création de Laurent Lailly adoptée en 2018.

Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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Notes

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  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

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  1. « Réseau hydrographique de Castres » surGéoportail(consulté le 17 septembre 2024).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », surqualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/(consulté le)
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », surremonterletemps.ign.fr(consulté le).

Références

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  1. Méximien Melleville,Dictionnaire historique du département de l'Aisne,(lire en ligne),p. 128
  2. Sandre, « le Castres »
  3. Sandre, « le fleuve la somme »
  4. Sandre, « le marais de giffécourt »
  5. Sandre, « la Somme rivière »
  6. « SAGE Haute Somme », surhttps://www.gesteau.fr/(consulté le)
  7. a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,‎(DOI 10.4000/cybergeo.23155,lire en ligne, consulté le)
  8. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen »,La Météorologie,no 116,‎(DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012,lire en ligne, consulté le)
  9. « Le climat en France hexagonale et Corse. », surmeteofrance.com(consulté le)
  10. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », surpluiesextremes.meteo.fr(consulté le)
  11. « Réglementation environnementale RE2020 », surecologie.gouv.fr,(consulté le)
  12. « Répartition des départements par zone climatique »[PDF], surecologie.gouv.fr(consulté le)
  13. « Orthodromie entre Castres et Fontaine-lès-Clercs », surfr.distance.to(consulté le).
  14. « Station Météo-France « Saint-Quentin - Roupy », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs - fiche climatologique - période 1991-2020. », surobject.files.data.gouv.fr/meteofrance/(consulté le)
  15. « Station Météo-France « Saint-Quentin - Roupy », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs - fiche de métadonnées. », surdonneespubliques.meteofrance.fr(consulté le)
  16. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », surMétéo-France,(consulté le)
  17. « La grille communale de densité », surle site de l'Insee,(consulté le).
  18. a etbInsee, « Métadonnées de la commune ».
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Saint-Quentin », surinsee.fr(consulté le).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », surinsee.fr,(consulté le).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », surle site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique.(consulté le).
  22. abc etdAlbert Dauzat etCharles Rostaing,Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,(ISBN 2-85023-076-6),p. 155a
  23. a etbAuguste Matton,Dictionnaire topographique de l'Aisne, Paris,(lire en ligne),p. 50.
  24. « Les sites fortifiés de hauteur de La Tène finale en Basse-Normandie »,pp. 73-94 in Philippe Barral, Bernard Dedet, Fabien Delrieu, et al.,L'Âge du fer en Basse-Normandie. Gestes funéraires en Gaule au second-âge du fer,vol. I et II, Presses universitaires de Franche-Comté[lire en ligne]
  25. a etbDes villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Loïc Rossignol, « Mise en place d'un service de transport à la demande : position de l'exploitant »[PDF], surdumas.ccsd.cnrs.fr,(consulté le),p. 25.
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