Pour les articles homonymes, voirCarlson.
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| Nationalités | française(depuis) américaine |
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Carolyn Carlson, née le àOakland enCalifornie, estdanseuse,chorégraphe, ainsi quepoète etcalligraphefranco-américaine.
Grande figure de laNouvelle danse française[1], elle a joué un rôle central dans la promotion de ladanse contemporaine en France et en Italie avec le GRTOP à l'Opéra de Paris et le Teatrodanza àLa Fenice. Auteur de plus d'une centaine de pièces, elle est la fondatrice de l'Atelier de Paris-Carolyn Carlson àLa Cartoucherie en 1999 et a été la directrice duCentre chorégraphique national Roubaix - Nord-Pas-de-Calais. Elle a fondé également la Carolyn Carlson Company, associée authéâtre national de Chaillot de 2014 à 2016.
Née enCalifornie de parents d’originefinlandaise, Carolyn Carlson commence la danse en suivant les enseignements dedanse classique à l'école duSan Francisco Ballet et à l'université d'État de l'Utah.
ÀSalt Lake City, elle suit les cours deJoan Woodbury, élève deMary Wigman et pilier de l’enseignement chorégraphique à l’université d’Utah. Elle découvre le travail de la chorégraphe et pédagogueAnna Sokolow, venue pour créer une pièce avec les étudiants. Cette rencontre lui offre l’occasion d’interpréter son premier solo[2].
Alwin Nikolais, qu’elle définit toujours comme son maître et qu’elle a rencontré à l’université de l’Utah, ensuite suivi à New York, a profondément influencé sa conception du mouvement, de la lumière et de la musique. La rencontre de Nikolais coïncide avec celle du New York des années soixante. En 1965, Carolyn Carlson rejoint le Nikolais Dance Theater dont elle devient rapidement l’une des principales solistes. C’est là, au sein de la compagnie que Nikolais donne à la jeune chorégraphe la possibilité de développer son propre travail. C’est aussi au sein de la compagnie qu’elle rencontre l'éclairagiste John Davis, qui deviendra l’un de ses complices artistiques pour de nombreuses années. Elle participe à cette époque, avec le danseurEmery Hermans, au filmImage, Flesh and Voice, d'Ed Emshwiller (1969)[3],[4].
En 1970, Carolyn Carlson s’éloigne du Nikolais Dance Theater et développe ses propres projets. Quelques mois plus tard, elle part pour la France, accompagnée par John Davis. Là, elle rencontreAnne Béranger qui l’engage dans sa compagnie en tant que soliste et chorégraphe. À l’été 1972, auFestival d'Avignon dans laCour d'honneur du Palais des papes, elle présenteRituel pour un rêve mort, sa deuxième création pour la compagnie. La pièce la révèle au public français.Pour la chorégraphe,Rituel pour un rêve mort, inspiré de ses lectures avec John Davis deFriedrich Nietzsche, représente une sorte de révélation de son désir de créatrice : une danse définitivement tournée vers la philosophie et la spiritualité.[non neutre]
C’est au sein de la compagnie Anne Béranger que Carolyn Carlson rencontre le danseur qui sera un de ses plus illustres partenaires :Larrio Ekson[5]. Ensemble, ils interpréteront plus d’une trentaine de pièces dans le cadre d’une collaboration qui s’étend sur deux décennies.
En 1973, le directeur de l’Opéra de Hambourg,Rolf Liebermann, inviteNicolas Schöffer,Pierre Henry etAlwin Nikolais à créerKyldex 1. Carolyn Carlson, conviée à participer au projet, fait la rencontre de celui qui quelques mois plus tard devient l’administrateur général de l’Opéra de Paris. Dans les mois suivant, Carolyn Carlson, accompagnée par Larrio Ekson, créeRed Shift pour la London Contemporary Dance Company. Durant les répétitions, elle reçoit la visite d’Hugues Le Gall qui lui propose de participer à une soirée d’Hommage àEdgard Varèse à l’Opéra de Paris. Poursuivant sa recherche inspirée par Nietzsche, elle prépare durant trois mois avec John Davis le soloDensity 21,5 marqué d’une figure à mi-chemin entre l’être humain et l’oiseau[6].
Rolf Liebermanninvite[réf. nécessaire], durant l'année 1974, Carolyn Carlson à l’Opéra de Paris en la nommant « chorégraphe-étoile », statut créé spécialement pour elle[7]. Elle rassemble un groupe de danseurs qu’elle conduit avec John Davis et qui devient le GRTOP (Groupe de recherche théâtrale de l'Opéra de Paris), installé dans la Rotonde des Abonnés[8]. Le GRTOP se compose de personnalités telles queLarrio Ekson, Odile Azagury, Dominique Petit,Caroline Marcadé,Anne-Marie Reynaud, Peter Morin et Quentin Rouillier. Par la suite, ils sont rejoints par Malou Airaudo etDominique Mercy. De 1974 à 1980, deSablier Prison auxArchitectes, le GRTOP est une période de grande créativité pour Carolyn Carlson, marquée par des pièces commeL’Or des fous/Les Fous de l’Or ;X-land ; Wind, Water, Sand ;This, That and the Other, the Beginning and the End ;The Year of the horse. Ce cadre permet à Carolyn Carlson de se consacrer à un travail expérimental au sein de l’Opéra ; travail qui participe à l'essor de laNouvelle danse française.
En 1976, Carolyn Carlson retrouve brièvement la Finlande pour la création deKaiku avec leBallet national de Finlande.La pièce marque la naissance de la danse contemporaine dans le pays[réf. nécessaire], et permet à la chorégraphe de rencontrer Jorma Uotinen qui intègre le GRTOP et l’accompagnera durant plusieurs années. Les jazzmenJohn Surman etBarre Phillips participent à cette création.
En 1979, elle crée le soloWritings on the wall à l’Opéra-Comique en collaboration avec lemetteur en scène Petrika Ionesco. La pièce constitue l’occasion pour elle d’explorer les liens entre danse et théâtre.
Ces années sont aussi marquées par une nouvelle rencontre majeure, le compositeurRené Aubry avec lequel elle entame une collaboration qui débute auThéâtre des Bouffes du Nord avecRunning on the sounds of a thousand stones et se poursuit avecSlow, Heavy and Blue pour le Ballet de l’Opéra. Depuis lors, leurs parcours de créateurs seront liés deBlue Lady àSignes, d’Underwood àSteppe, jusqu’à leurs retrouvailles pourLe Roi penché en 2009, puisNow en 2014 etThe Tree en 2021.
En 1980, Carolyn Carlson s'installe en Italie, pays où elle a créé l'année précédente,Trio avecLarrio Ekson et Jorma Uotinen à laScala de Milan.
Italo Gomez, ledirecteur artistique deLa Fenice, l'invite àVenise, met à sa disposition leTeatro Malibran et les moyens de constituer une nouvelle compagnie : le Teatrodanza La Fenice. Avec l’aide de Larrio Ekson et de Jorma Uotinen, Carolyn Carlson fonde un groupe qui compte dans ses rangs une part de ceux qui constitueront la première génération de chorégraphes contemporains italiens :Caterina Sagna, Rafaella Giordano, Luisa Casiraghi, Roberto Castello, Michele Abbondanza, Francesca Bertolli et Giorgio Rossi. Le Teatrodanza La Fenice produitUndici Onde (1981),Underwood (1982) etChalk work (1983).
Cette période est aussi marquée par son travail avecRené Aubry à la création deBlue Lady, solo qui deviendra la pièce la plus emblématique de sa carrière, créée après la naissance de leur fils.
À l’invitation deGérard Violette et duThéâtre de la Ville, Carolyn Carlson revient à Paris en 1985. Avec une compagnie qui se compose de fidèles du Teatrodanza et de nouveaux venus parmi lesquelsToméo Vergès ou Lari Leong, elle crée trois pièces :Still Waters,Dark etSteppe. Elle répond également à des commandes de ballets :A Time exposure pour le Elliot Feld Ballet sur la musique deJoachim Kühn à New York etShamrock avec le compositeurGabriel Yared, pour leHet Nationale Ballet à Amsterdam. Elle participe à la pièceCosmopolitan Greetings dirigée parBob Wilson à Hambourg.
En 1989, elle entame une longue série d’improvisations avec des musiciens :John Surman qu’elle retrouve etMichel Portal avec lequel elle collaborera plusieurs années durant.
En 1991, son parcours la ramène vers la Finlande. À l’automne, elle créeMaa pour le Ballet de l’Opéra national. La pièce marque sa première collaboration avec la compositriceKaija Saariaho et sa rencontre avec les danseursTero Saarinen et Nina Hyvärinen. Cette période finlandaise se prolonge par deux créationsElokuu etSyyskuu, pour la Helsinki City Theatre Dance Company etSininen porti pour le Aurinkobaletti au Kaupunginteatteri.
L’année 1993 marque les retrouvailles avec la France et deux créations : le soloDon’t look back pourMarie-Claude Pietragalla etCommedia, spectacle mêlant danse, théâtre et musique, conçu avecMichel Portal pour leSchauspielhaus à Hambourg.
Elle accepte la direction duBallet Cullberg pour une année. Avec la compagnie suédoise, elle créeSub rosa en janvier 1995.
En juin, Carolyn Carlson retrouve le public duThéâtre de la Ville pour un nouveau solo majeur :Vue d’ici qui constitue une sorte de second chapitre de la narration débutée avecBlue Lady, douze années plus tôt.
En 1997, elle créeSignes avec le peintreOlivier Debré etRené Aubry pour leBallet de l'Opéra national de Paris. De la rencontre entre la chorégraphe et le peintre nait un ballet porté par les étoilesMarie-Claude Pietragalla etKader Belarbi. À l’image des productions desBallets russes deDiaghilev,Signes rassemble une chorégraphe, un peintre et un compositeur de renomà la recherche d’un théâtre total.[réf. nécessaire]
En 1998, Carolyn Carlson revient au Théâtre de la Ville pourDall’Interno, pièce inspirée par la musique deBob Dylan.
En 1999,Paolo Baratta lui propose la direction artistique de la première Biennale de la Danse de Venise. L’aventure se double de la création d’une école de danse, l'Academia Isola Danza, conduite en collaboration avec Simona Bucci. À Venise, elle chorégraphie des pièces liées à des lieux particuliers de la ville :Light bringers, créé en extérieur au Teatro Verde sur l’Île de San Giorgio Maggiore etJ.Beuys song, conçu dans l’immense espace de l’Arsenal. Cette période est aussi marquée par plusieurs solos regroupés en deux programmesSolo Donna etSolo Men. Parmi eux,Man in a room, interprété parTero Saarinen et inspiré par la peinture deMark Rothko, constitue une expérience saisissante, une plongée dans la folie créatrice. En 2002, le second séjour vénitien se clôt comme le premier par la création d’un soloWritings on Water.
Parallèlement à l’expérience de Venise, elle fonde en 1999 avec Pierre Barnier, l’Atelier de Paris-Carolyn Carlson àLa Cartoucherie, avec le soutien de la Ville de Paris. Outre ses propres masterclasses, Carolyn Carlson convie les plus prestigieux artistes de la scène internationale à enseigner commeSusan Buirge,Meredith Monk,Lucinda Childs,Trisha Brown,Benoît Lachambre ouJosef Nadj…
Soucieuse de rassembler maîtres de la danse, jeunes talents et publics, elle lance en 1999 le festival « June Events » sur un rythme biennal[9].
Pendant cette même période, elle crée le soloKan (2001) interprété par Yutaka Takei, qui sera l’un des interprètes clefs de cette période et le trioTigers in the tea house (2004), fruit de l’inclinaison de la chorégraphe pour l’Orient et le bouddhisme zen en particulier. Quelques mois plus tard, elle revient àSalt Lake City et chorégraphieDown By the River pour la compagnie de Joan Woodbury et Shirley Ririe, puisWash the Flowers en 2005 pour le Ballet deLucerne.
En 2005, Carolyn Carlson est nommée à la direction ducentre chorégraphique national Roubaix - Nord-Pas-de-Calais. En novembre, elle signeInanna, inspirée par les images deFrancesca Woodman et les murs de la ville qu’elle découvre. Quelques mois plus tard elle crée, avec le duo d’artistes visuels Electronic Shadow, le soloDouble Vision. La même année, elle chorégraphieIf to leave is to remember pour le Ballet de Munich.
L’arrivée àRoubaix correspond, à la constitution d’une nouvelle compagnie Carolyn Carlson, tissée d’anciennes danseuses d’Isola Danza, d’interprètes de l’ex-Ballet du Nord et de danseurs rencontrés par la chorégraphe au cours de ses pérégrinations.Hidden, pièce d’inspiration chamanique sur la musique deKaija Saariaho, etEau, ballet écologique et contemporain sur les images d’Alain Fleischer, sont les pièces principales de cette période. Comme au GRTOP ou à Venise, la compagnie constitue une pépinière de jeunes créateurs que la chorégraphe soutient et encourage. En 2005, elle invite Juha Marsalo à chorégraphierScène d’amour pour la compagnie. En 2008, elle transmet son soloBlue Lady à deux hommes,Tero Saarinen et Jacky Berger.
En 2009, le compagnonnage s’intensifie avec l’accueil d’une compagnie dont l’équipe du CCN a la charge administrative, la compagnie Zahrbat du danseur hip hopBrahim Bouchelaghem. Carolyn compose plusieurs poèmes pour sa créationWhat did you say?, véritable source d’inspiration pour Brahim.
Carolyn créeLe Roi Penché en 2009 également, une pièce pour le jeune public, imaginée à partir d’un conte écrit parMarie Desplechin sur une musique deRené Aubry.
Le 8 mars 2010, pour le « Printemps des poètes », elle partage la scène de l'Opéra comique avec la poétesseBrigitte Fontaine et la comédienneDominique Blanc.
En 2010 et 2011, elle dédie deux solos à deux interprètes hors norme,Mandala pour Sara Orselli, danseuse et assistante de Carolyn sur de nombreuses pièces, etWind Woman pour Céline Maufroid. La même année, Carolyn s’associe àBartabas avecWe Were Horses, pièce dans laquelle danseurs et écuyers dialoguent. En 2012, elle créeSynchronicity, puis en 2013, année prolifique et la dernière en tant que directrice du CCN de Roubaix, trois pièces dontDialogue with Rothko, un solo hommage au peintreMark Rothko. Elle chorégraphie égalementWoman in a room pour la danseuse étoileDiana Vishneva, puisAll that falls, pour Céline Maufroid et Juha Marsalo.
En 2014, elle fonde sa propre compagnie, laCarolyn Carlson Company[10], présidée parBernard Faivre d'Arcier, dirigée par Claire de Zorzi – qui accompagne la chorégraphe depuis 2001 –, et accueillie en résidence authéâtre national de Chaillot de 2014 à 2016.
Très inspirée par l’œuvre deGaston Bachelard, elle créePneuma en mars 2014 pour le Ballet de l’Opéra de Bordeaux, ainsi queNow, pièce pour sept danseurs de sa compagnie sur une musique deRené Aubry, dont les premières représentations sont programmées à Chaillot en.
En 2015 elle transmet son solo mythique,Density 21.5, à l’une de ses fidèles danseuses, Isida Micani, puis créeBurning, pour le danseur coréen Won Myeong Won. En 2016, elle crée à Chaillot une pièce pour le jeune public,Seeds (retour à la terre) autour de l’écologie. Cette pièce pour 3 danseurs a un quatrième interprète virtuel,Elyx, petit bonhomme dessiné ambassadeur desNations unies et de laCOP21, créé par Yacine Aït Kaci.
En 2017, elle revisite son spectacleSynchronicity, inspiré parCarl Gustav Jung en 2012 en créantCrossroads to Synchronicity, pour 6 danseurs.
En 2021, elle créeThe Tree [Fragments of Poetics on Fire], pièce pour 9 danseurs inspirée parGaston Bachelard sur le thème de la nature. Aprèseau,Pneuma etNow, elle vient clore le cycle de pièces inspirées par le philosophe. Le calendrier de cette création a été bousculé par l'épidémie de Covid, et sa Première qui devait avoir lieu en janvier 2021 auThéâtre Toursky à Marseille, a eu finalement lieu authéâtre national de Chaillot le 19 mai 2021, jour de la réouverture des théâtres en France.
En 2023, elle créeA Deal with Instinct, solo pour Yutaka Nakata danseur de sa compagnie, puis en juillet 2024, un autre solo pour le danseur et chorégraphe finlandais,Tero Saarinen, intituléRoom 7.
Son œuvre a été récompensée à de nombreuses reprises, en particulier par le premier Lion d'Or attribué par la Biennale de Venise à un chorégraphe en 2006. Carolyn Carlson est aussicommandeur des Arts et des Lettres et de laLégion d'honneur.
Elle est élue le 2 décembre 2020 au fauteuil 4 de l'Académie des beaux-arts[11],[12].
Après sa séparation avec John Davis, elle rencontre en 1978 le compositeur françaisRené Aubry, qui deviendra son compagnon et le père de son fils Aleksi Aubry-Carlson. René Aubry continuera à collaborer encore régulièrement avec elle au cours des années notamment avec des ballets commeBlue Lady (1983),Steppe (1990),Going Home (1992),Don't look back (1993),Signes (1997),Down by the River (2004), Le Roi Penché (2009),Now (2014) etThe Tree (2021).
En novembre 2019, Carolyn Carlson obtient la nationalité française[11].
Outre ses créations chorégraphiques, elle développe un travail d’écriture et de calligraphie. Elle a publiéLe Soi et le Rien (Éditions Actes Sud, 2002),Solo, Poèmes et encres (Éditions Alternatives, 2003),Inanna (Éditions CCN, 2007) avec lescénographe et plasticien Euan Burnett-Smith,Brins d’herbe (Actes Sud, 2011),Dialogue avec Rothko, texte poétique à l’origine de son soloDialogue with Rothko (Invenit, 2011),Traces d’encre (Actes Sud, 2013),Writings on Water (Actes Sud, 2017), catalogue de sa première exposition d’encres et dessins présentée au Musée La Piscine de Roubaix à l’été 2017, etAu bord de l'Infini (Le Passeur, 2019).
En 2013, laBibliothèque nationale de France organise l'expositionCarlson, écriture et mouvement, afin de présenter au public une sélection de pièces et documents emblématiques de la danseuse-chorégraphe, qui faisait alors le don de ses archives à l'institution[13].
En 2015, le recueil de poèmes de l'écrivain françaisErik Poulet-Reney intituléLa Femme de craie est préfacé de calligraphies de Carolyn Carlson. Il s'agit d'un hommage poétique de l'écrivain à la sensibilité et à la sensualité de Carolyn Carlson.
En 2017, sous l'impulsion de lacommissaire d'exposition Hélène de Talhouët et de la Carolyn Carlson Company,La Piscine - musée d’art et d’industrie de Roubaix, présente l’expositionWritings on Water, du nom du ballet homonyme de Carolyn Carlson, qui regroupe plus d’une centaine de dessins et encres, posés sur le papier tout au long de la vie de la danseuse et chorégraphe.