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Cambo-les-Bains

43° 21′ 32″ nord, 1° 24′ 01″ ouest
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voirCambo.

Cambo-les-Bains
Cambo-les-Bains
Restaurant des thermes
(accolé au bâtiment principal).
Blason de Cambo-les-Bains
Blason
Administration
PaysDrapeau de la FranceFrance
RégionNouvelle-Aquitaine
DépartementPyrénées-Atlantiques
ArrondissementBayonne
IntercommunalitéCommunauté d'agglomération du Pays basque
Maire
Mandat
Christian Devèze
2020-2026
Code postal64250
Code commune64160
Démographie
GentiléCamboard
Population
municipale
6 760 hab.(2023en évolution de +3,19 % par rapport à 2017)
Densité301 hab./km2
Géographie
Coordonnées43° 21′ 32″ nord, 1° 24′ 01″ ouest
AltitudeMin. 0 m
Max. 400 
m
Superficie22,49 km2
TypePetite ville
Unité urbaineBayonne (partie française)
(banlieue)
Aire d'attractionBayonne (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
DépartementalesCanton de Baïgura et Mondarrain
(bureau centralisateur)
LégislativesSixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte topographique de France
Cambo-les-Bains
Géolocalisation sur la carte :France
Voir sur la carte administrative de France
Cambo-les-Bains
Géolocalisation sur la carte :Pyrénées-Atlantiques
Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Atlantiques
Cambo-les-Bains
Géolocalisation sur la carte :Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
Cambo-les-Bains
Liens
Site webwww.cambolesbains.frVoir et modifier les données sur Wikidata
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Cambo-les-Bains ouCambo (enbasque :Kanbo[1]) est unecommune française située dans ledépartement desPyrénées-Atlantiques, en régionNouvelle-Aquitaine.

Legentilé est Camboard (ouKanboar[2].)

Géographie

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Localisation

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Carte
Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Cambo-les-Bains se trouve dans ledépartement desPyrénées-Atlantiques, enrégionNouvelle-Aquitaine[3].

Elle se situe à 117 km par la route[Note 1] dePau[4],préfecture du département, et à 20 km de Bayonne[5],sous-préfecture[3].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[6] :Halsou (2,5 km),Itxassou (3,2 km),Larressore (3,3 km),Jatxou (4,1 km),Espelette (4,2 km),Louhossoa (6,1 km),Souraïde (6,2 km),Ustaritz (6,4 km).

Sur le plan historique et culturel, Cambo-les-Bains fait partie de laprovince duLabourd, un des sept territoires composant lePays basque[Note 3],[7]. Le Labourd est traversé par lavallée alluviale de laNive et rassemble les plus beaux villages du Pays basque[8]. Depuis 1999, l'Académie de la langue basque ouEuskalzaindia divise le territoire du Labourd en six zones[9],[10]. La commune est dans la zoneLapurdi Garaia (Haut-Labourd)[11], au sud de ce territoire.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sontHalsou,Hasparren,Itxassou,Larressore,Louhossoa etMacaye.

Carte
Limites communales entre Cambo-les-Bains et ses communes adjacentes.
Communes limitrophes deCambo-les-Bains[12]
Halsou
LarressoreCambo-les-BainsHasparren
ItxassouMacaye,
Louhossoa

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Cambo-les-Bains.

La commune est drainée par laNive, Angeluko erreka, urotxeko erreka, un bras de la Nive, Uhaneko erreka, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 34 km de longueur totale[13],[Carte 1].

LaNive, d'une longueur totale de 79,3 km, naît au pied du Mendi Zar (1 323 m), au-delà de la frontière espagnole, sous le nom de Harpeko erreka, et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Elle traverse la commune et se jette dans l'Adour àBayonne, après avoir traversé20 communes[14].

Climat

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Pour des articles plus généraux, voirClimat de la Nouvelle-Aquitaine etClimat des Pyrénées-Atlantiques.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de typeclimat océanique franc, selon une étude duCentre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant lapériode 1971-2000[15]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon laclassification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[16]. Par ailleursMétéo-France publie en 2020 une nouvelle typologie desclimats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à unclimat de montagne ou de marges de montagne[17] et est dans la région climatique Pyrénées atlantiques, caractérisée par une pluviométrie élevée (>1 200 mm/an) en toutes saisons, des hivers très doux (7,5 °C en plaine) et des vents faibles[18]. Elle est en outre dans lazone H2c au titre de laréglementation environnementale 2020 des constructions neuves[19],[20].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de14,1 °C, avec uneamplitude thermique annuelle de12,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 703 mm, avec12,8 jours de précipitations en janvier et0,9 jours en juillet[15]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur lastation météorologique deMétéo-France la plus proche, sur la commune d'Anglet à17 km àvol d'oiseau[21], est de14,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 473,6 mm[22],[23]. La température maximale relevée sur cette station est de42,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de−12,7 °C, atteinte le[Note 4].

Milieux naturels et biodiversité

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Réseau Natura 2000

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Leréseau Natura 2000 est unréseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué dezones spéciales de conservation (ZSC) et dezones de protection spéciale (ZPS)[Note 5].Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[25],[Carte 2] :

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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L’inventaire deszones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Deux ZNIEFF detype 2[Note 6] sont recensées sur la commune[28],[Carte 3] :

Urbanisme

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Typologie

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Au, Cambo-les-Bains est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[31].Elle appartient à l'unité urbaine de Bayonne (partie française)[Note 7], une agglomération internationale regroupant28 communes, dont elle est une commune de labanlieue[Note 8],[32],[3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bayonne (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 9],[3]. Cette aire, qui regroupe56 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[33],[34].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (45,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (46,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :prairies (29,7 %), forêts (28,7 %), zones agricoles hétérogènes (15,7 %), zones urbanisées (14,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,4 %)[35].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 4].

Lieux-dits et hameaux

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Voies de communication et transports

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Cambo-les-Bains est située à la conjonction des routes départementalesD 932, en provenance deBayonne,D 918 en provenance deSaint-Jean-Pied-de-Port et D 22, qui vient d'Hasparren.
L'autoroute A63 possède une sortie (sortie 5) indiquant la commune.

LeTER Nouvelle-AquitaineSNCF circulant sur laligne Bayonne - Saint-Jean-Pied-de-Port permet de relier la commune au réseau ferré français depuis lagare de Cambo-les-Bains.

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Cambo-les-Bains est vulnérable à différentsaléas naturels :météorologiques (tempête,orage,neige, grand froid,canicule ousécheresse),inondations,feux de forêts, mouvements de terrains etséisme (sismicité moyenne). Il est également exposé à unrisque technologique, letransport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque deradon[36]. Un site publié par leBRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[37].

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par lerisque d’inondation par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment laNive. La commune a été reconnue enétat de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations etcoulées de boue survenues en 1982, 1983, 1991, 1993, 1995, 2007, 2009, 2014, 2018, 2019 et 2021[38],[36].

Cambo-les-Bains est exposée au risque de feu de forêt. En 2020, le premier plan deprotection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été adopté pour la période 2020-2030[39]. La réglementation des usages du feu à l’air libre et les obligations légales de débroussaillement dans le département des Pyrénées-Atlantiques font l'objet d'une consultation de public ouverte du 16 septembre au 7 octobre 2022[40],[41].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines)[42]. Afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, un inventaire national permet de localiser les éventuellescavités souterraines sur la commune[43].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Cambo-les-Bains.

Leretrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer desdommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes desécheresse et de pluie[44]. 57,7 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 5]. Depuis le, en application de laloi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 10],[45].

Risque particulier

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Dans plusieurs parties du territoire national, leradon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population auxrayonnements ionisants. Selon la classification de 2018, la commune de Cambo-les-Bains est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[46].

Toponymie

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Attestations anciennes

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Le toponymeCambo est mentionné[47] dès 1235 (cartulaire deBayonne[48]), et apparaît sous les formesCamboa (1350, titres deCame[49]),Cambe (1501, chapitre deBayonne[50]),Cambo (1650, carte duGouvernement Général de Guienne et Guascogne et Pays circonvoisins),Sanctus Laurentius de Cambo (1757, collations du diocèse de Bayonne[51]),La Montagne en 1793 etKanbo[52] auXIXe siècle.

Graphie basque

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Son nombasque actuel estKanbo[2].

Histoire

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Paul Raymond[47] note que la paroisse deLarressore était une annexe de Cambo.

La loi du 4 mars 1790, qui détermina un nouveau paysage administratif de la France en créant des départements et des districts, décida de la naissance du département desBasses-Pyrénées en réunissant leBéarn, les terres gasconnes deBayonne et deBidache, et les trois provinces basques françaises. Pour ces dernières, trois districts furent créés :Mauléon,Saint-Palais etUstaritz, qui remplaça le bailliage duLabourd.Par abus de pouvoir des dirigeants locaux, le siège d'Ustaritz fut transféré presque immédiatement à Bayonne.[réf. nécessaire] Son Directoire incita un grand nombre de municipalités à adopter de nouveaux noms conformes à l'esprit de la Révolution. Ainsi Cambo s'appela La Montagne, Ainhoa devint Mendiarte, Ustaritz Marat-sur-Nive,Itxassou Union,Arbonne Constante,Saint-Étienne-de-Baïgorry Thermopyles,Saint-Palais Mont-Bidouze,Louhossoa Montagne-sur-Nive,Saint-Jean-Pied-de-Port Nive-Franche,Saint-Jean-de-Luz Chauvin-Dragon, du nom d'un jeune soldat mort au combat etSouraïde Mendialde.

En 1790, Cambo fut le chef-lieu d'un canton qui comprenait les communes de Cambo,Halsou etItxassou et dépendait du district d'Ustaritz.

En 1794, au plus fort de laTerreur, et à la suite de la désertion de quarante-sept jeunes gens d'Itxassou, leComité de salut public (arrêté du 13 ventôse an II - 3 mars 1794) fit arrêter et déporter une partie des habitants (hommes, femmes et enfants) d'Ainhoa,Ascain,Espelette,Itxassou,Sare etSouraïde, décrétées, comme les autres communes proches de la frontière espagnole,communes infâmes[53]. Cette mesure fut étendue àBiriatou, Cambo,Larressore,Louhossoa,Mendionde etMacaye.

Vue depuis le haut Cambo en 1924.

Les habitants furent« réunis dans diverses maisons nationales, soit dans le district d'Ustaritz, soit dans celles de la Grande Redoute, comme de Jean-Jacques Rousseau »[54]. En réalité, ils furent regroupés dans les églises, puis déportés dans des conditions très précaires[55] àBayonne,Capbreton,Saint-Vincent-de-Tyrosse et àOndres. Les départements où furent internés les habitants des communes citées furent leLot, leLot-et-Garonne, leGers, lesLandes, lesBasses-Pyrénées (partie béarnaise) et lesHautes-Pyrénées.

Le retour des exilés et le recouvrement de leurs biens furent décidés par une série d'arrêtés pris le 29 septembre et le, poussés dans ce sens par le directoire d'Ustaritz :

« Les ci-devant communes de Sare, Itxassou, Ascain, Biriatou et Serres, dont les habitants internés il y a huit mois par mesure de sûreté générale, n'ont pas été cultivées. Les habitants qui viennent d'obtenir la liberté de se retirer dans leurs foyers, demandent à grands cris des subsistances sans qu'on puisse leur procurer les moyens de satisfaire à ce premier besoin de l'homme, la faim. »[56]. La récupération des biens ne se fit pas sans difficulté, ceux-ci avaient été mis sous séquestre mais n'avaient pas été enregistrés et avaient été livrés au pillage :« Les biens, meubles et immeubles des habitants de Sare, n'ont été ni constatés ni légalement décrits ; tous nos meubles et effets mobiliers ont été enlevés et portés confusément dans les communes voisines. Au lieu de les déposer dans des lieux sûrs, on en a vendu une partie aux enchères, et une autre partie sans enchères. »[57]

Héraldique

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BlasonBlasonnement :
D'azur au lion d'or à la bordure componée degueules et d'or[58].

Politique et administration

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Tendances politiques et résultats

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Article connexe :Élections municipales de 2020 dans les Pyrénées-Atlantiques.
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Liste des maires

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Liste des maires successifs
PériodeIdentitéÉtiquetteQualité
Albert Dotézac Médecin-inspecteur des Thermes
Pierre JuanchutoConservateurConseiller général ducanton d'Espelette(1907 → 1919)
Jules Fagalde Dirigeant d'entreprise[59]
Pierre JuanchutoConservateurConseiller général ducanton d'Espelette(1907 → 1919)
Constant Colbert Médecin
Émile DotézacRad.Médecin
Conseiller général ducanton d'Espelette(1931 → 1940)
Nommé conseiller départemental en 1943
Jean Rumeau  
Alexandre CaminoUNRMédecin
Député de la3e circonscription des Pyrénées-Atlantiques(1958 → 1962)
Conseiller général ducanton d'Espelette(1951 → 1964)

(décès)
Michel LabéguerieCD puis
UDF-CDS
Médecin
Sénateur desPyrénées-Atlantiques(1974 → 1980)
Député de la3e circonscription des Pyrénées-Atlantiques(1962 → 1967)
Conseiller général ducanton d'Espelette(1964 → 1980)
Rita Labéguerie[60]UDFAncienne présidente de laCroix-Rouge française. Veuve du précédent.
Laurent Duhart  
Vincent BruDD[61]
UDF puisUDI
Professeur de faculté
Député de la6e circonscription des Pyrénées-Atlantiques(2017 → )
Conseiller général ducanton d'Espelette(2001 → 2015)
Conseiller départemental ducanton de Baïgura et Mondarrain(2015 → 2017)
[62]
(décès)
Bernadette Rimbert-JougleuxDVDRetraitée de l'enseignement.
[63]en coursChristian DevèzeDVCConseiller régional depuis 2021
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité

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Cambo-les-Bains fait partie de cinq structures intercommunales :

Jumelages

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Politique environnementale

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Dans son palmarès 2025, leConseil national de villes et villages fleuris de France a attribué une fleur à la commune[66].

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[67]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[68].

En 2023, la commune comptait 6 760 habitants[Note 11], en évolution de +3,19 % par rapport à 2017 (Pyrénées-Atlantiques : +4,32 %,France horsMayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
179318001806182118311836184118461851
1 1961 3221 3721 2621 3731 3151 4181 5031 467
Évolution de la population  [ modifier ], suite (1)
185618611866187218761881188618911896
1 6261 4671 4701 4361 5951 5871 8791 8112 012
Évolution de la population  [ modifier ], suite (2)
190119061911192119261931193619461954
2 1182 2252 0871 9572 3443 3373 3243 6164 374
Évolution de la population  [ modifier ], suite (3)
196219681975198219901999200620072012
3 5194 0834 1464 1624 1284 4165 6715 8496 636
Évolution de la population  [ modifier ], suite (4)
201720222023------
6 5516 7156 760------
De 1962 à 1999 :population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes :population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[69] puisInsee à partir de 2006[70].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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La commune dispose de cinq écoles : une école maternelle publique (Chantecler), deux écoles élémentaires publiques et deux écoles primaires privées (Errobi Ikastola et Sainte-Marie)[71]. Les écoles publiques ainsi que l'école privée Sainte-Marie proposent un enseignement bilingue français-basque à parité horaire ; l'école privée Errobi Ikastola propose quant à elle un enseignement basque par immersion[72].

Économie

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L'activité est fortement marquée par la vocation thermale de la commune. Un millier d'emplois directs en dépend[73]. Dix-sept établissements de santé s'ajoutent à l'établissement thermal.

Le reste de l'économie est principalement orienté vers l'agriculture et l'horticulture. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty et de celle de production dupiment d'Espelette.

Dans le secteur de l'industrie, la société JBT Boursier, spécialisée dans la conception, la fabrication de moules et l'injection plastique (savoir-faire sur des procédés spécifiques tels que la bi-injection) est implantée sur la commune. Elle produit en postes continues et emploie 35 personnes. La continuité de la transformation du chocolat, multiséculaire sur la commune, est également assurée par un atelier, Puyodebat[74].

Culture locale et patrimoine

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  • Signalisation bilingue de Bas-Cambo (Cambo-les-Bains) et signe du GR 10.
    Signalisation bilingue de Bas-Cambo (Cambo-les-Bains) et signe duGR 10.
  • Un vieux lavoir de Bas-Cambo.
    Un vieux lavoir de Bas-Cambo.
  • Chorale basque à l'intérieur de l'église de Cambo.
    Chorale basque à l'intérieur de l'église de Cambo.

Langues

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D'après laCarte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le princeLouis-Lucien Bonaparte, le dialectebasque parlé à Cambo est lebas-navarrais occidental.

Festivités

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Le comité des fêtes du Haut-Cambo (Kanboko gazteria) organise les fêtes au lieu-ditPaxkaleku ainsi que lecarnaval.Un second comité des fêtes s'occupe, quant à lui, de celles du Bas-Cambo.Le nom de l'église de Cambo étant Saint-Laurent, les fêtes de Cambo-les-Bains ont donc lieu dans une période de trois à quatre jours autour du 10 août.

Patrimoine civil

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Préhistoire

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L'abri-sous-roche d'Olha, aujourd'hui effondré, est situé sur une des anciennes terrasses alluviales de laNive près de Cambo-les-Bains, dans le ravin de l'Urdaueio (affluent de la Nive). Il a livré desindustries duPaléolithique moyen (Moustérien etVasconien), notamment deshachereaux et desbifaces[75]. Il fut découvert parEmmanuel Passemard en 1917[76],[77].Georges Laplace effectua des fouilles dans le prolongement de l'abri, dans un locus qu'il nomma Olha II[78]. L'étude de l'industrie a été reprise récemment[79].

Musée Edmond-Rostand

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À l'écart de la ville, en direction deLarressore, se trouve lavilla Arnaga. Il s'agit d'une vaste maison basque qu'Edmond Rostand fit construire, au prix de travaux énormes, par l'architecteJoseph-Albert Tournaire entre1903 et1906.

Venu à Cambo-les-Bains pour soigner unepleurésie, il décida de s'y installer et y vécut de1906 à1918.

C'est à Arnaga qu'il écrivitChantecler.

Le visiteur peut encore y lire sur une plaque à l'entrée de la villa le célèbre quatrain de bienvenue de Rostand :

« Toi qui viens partager notre lumière blonde / et t'asseoir au festin des horizons changeants / n'entre qu'avec ton cœur, n'apporte rien du monde / et ne raconte pas ce que disent les gens ».

Arnaga est une des premières maisons de style « néo-basque ». Rostand dessina et décora lui-même les 40 pièces de la villa, en divers styles (anglais pour le hall, chinois pour le fumoir, etc.). La peintreClémentine-Hélène Dufau a peint en 1906 des panneaux décoratifs pour la bibliothèque (Les Cygnes noirs etAutomne) ainsi que des médaillons dans l'escalier et quelques portraits dont celui du fils de RostandMaurice Rostand sont visibles dans la villa.

Anna de Noailles aimait lire et travailler dans le bureau-bibliothèque de style Premier Empire, que délaissait Rostand.

La villa est entourée d'un grandjardin à la française, où deux pavillons encadrant unepergola inspiré du parc de palais de Schönbrunn à Vienne, se reflète dans une pièce d'eau. Rostand y recevait ses hôtes, dont les comédiens Sarah Bernhardt et Coquelin, du haut d'un balcon en déclamant des vers.

La partie arrière comprend unjardin à l'anglaise.

En1960, la mairie acheta la villa pour en faire le musée Edmond-Rostand.

À noter queGérard Depardieu a fait don au musée de sonCésar reçu en1992 pour son interprétation dansCyrano de Bergerac qui est présenté dans la bibliothèque, fermée par des grilles décoratives dues à des grands ferronniers d'art parisiens de l'époque, parents deBoris Vian.

La villa a été classée commemonument historique en 1996[80] et le jardin porte le label « jardin remarquable »[81].

  • Villa Arnaga.
    Villa Arnaga.
  • Jardins à la française, vus du premier étage de la villa.
    Jardins à la française, vus du premier étage de la villa.

Établissement thermal

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Cambo-les-Bains possède unétablissement thermal spécialisé dans larhumatologie (arthroses, troubles de l'appareil locomoteur) et le traitement desvoies respiratoires (ORL etpneumologie). Le bâtiment principal a été construit vers 1926 par les architectesÉmile Molinié,Charles Nicod et Henri Sajous[82] dans un stylenéo-classique. Les céramiques des thermes ont été réalisées parGentil & Bourdet. L'établissement dispose d'un parc de 15 hectares. Il appartient aujourd'hui à lachaîne thermale du Soleil[83].

Parmi les habitués célèbres des vertus thermales locales,Marie-Anne de Neubourg, veuve deCharles II d'Espagne venait prendre les eaux à Cambo dès le début duXVIIIe siècle.

  • Entrée du site thermal.
    Entrée du site thermal.
  • Bâtiment principal des thermes.
    Bâtiment principal des thermes.
  • La chapelle.
    La chapelle.

Patrimoine religieux

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L’église Saint-Laurent[84] date duXVIIe siècle et recèle du mobilier[85] et un tableau[86] (le martyre de saint Laurent) classés auxmonuments historiques. Lecimetière attenant présente de nombreusestombes discoïdales[87] ettabulaires[88], des dalles funéraires[89] et une croix[90], ainsi qu'un ensemble de vingt-six monuments sépulcraux[91] (quatre dalles funéraires, croix, vingt-et-une plates-tombes) inventoriés par le ministère de la Culture.

La commune est située sur lavoie de la Nive, une variante duchemin de Saint-Jacques-de-Compostelle suivie par les pèlerins qui, de Bayonne, recherchaient à regagner le Camino Navarrais avant sa traversée des Pyrénées, àSaint-Jean-Pied-de-Port.

  • Intérieur de l'église de Cambo.
    Intérieur de l'église de Cambo.
  • Vue de l'église.
    Vue de l'église.

La chapelle des Icones

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Patrimoine environnemental

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Maisonlabourdine du Bas-Cambo.
Cambo-les-Bains, pont romain sur l'Angelu.

Équipements

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Enseignement

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La commune dispose de trois collèges, le collègeikastola Xalbador, le collège public Errobi et le collège privé Saint-Michel-Garicoïts. L'enseignement primaire est dispensé dans deux écoles publiques, l'école primaire Bas-Cambo et l'école maternelle Premiers-Pas, ainsi que dans l'école privée Sainte-Marie (maternelle et primaire) et Errobiikastola (école maternelle et primaire en languebasque).

Personnalités liées à la commune

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Unecatégorie est consacrée à ce sujet :Naissance à Cambo-les-Bains.
Unecatégorie est consacrée à ce sujet :Décès à Cambo-les-Bains.

Nées auXVIIe siècle

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Nées auXIXe siècle

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Nées auXXe siècle

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Voir aussi

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Articles connexes

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Bibliographie

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  • César Duvoisin,Cambo et ses alentours, Bayonne, Lamaignère 1858[93]
  • Histoire du chocolat à Cambo par Marcel Marc Douyrou - Spotimago Mai 2010
  • Fagalde, Harispe, Noblia, Berho, chocolatiers de Cambo

Liens externes

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Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entrechefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes àvol d'oiseau.
  3. Le Pays basque comprend sept provinces dont trois au nord qui forment lepays basque français : le Labourd, la Soule et la Basse-Navarre.
  4. Les records sont établis sur la période du au.
  5. Dans les sites Natura 2000, lesÉtats membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[24].
  6. Les ZNIEFF detype 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  8. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Bayonne (partie française) comprend deux villes-centres (Anglet etBayonne) et26 communes de banlieue.
  9. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  10. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  11. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
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  3. « ZNIEFF de type II sur la commune de Cambo-les-Bains », surgeoportail.gouv.fr(consulté le).
  4. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », surremonterletemps.ign.fr(consulté le). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  5. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », surinfoterre.brgm.fr(consulté le).

Références

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  7. Frédéric Zégierman,Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard,(ISBN 2-213-59961-0),p. 22.
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  55. Le maire et l'officier municipal deCapbreton demandèrent des consignes aux Représentants du peuple par un courrier (texte transcrit par P. Haristoy,Les Paroisses du Pays basque pendant la période révolutionnaire, Pau, Vignancour, 1895-1901, pages 256-257) du 24 ventôse an II (14 mars 1794) pour les 229 détenus sous leur responsabilité :

    « 1°) Combien de pain à donner à chaque homme (nous n'avons pas de pain, si ce n'est de la méture) ?
    2°) Pouvons-nous consentir à ce qu'ils s'achètent du vin ou autres provisions ?
    3°) Nous t'observons que nous n'avons point de viande ;
    4°) Pouvons-nous leur permettre d'avoir de la lumière, la nuit, dans un fanal ?
    5°) Pouvons-nous permettre qu'ils aient leurs matelas ou paillasses ? Nous leur avons fait porter de la paille pour coucher ;
    6°) Pouvons-nous permettre qu'ils sortent deux à deux pour laver leur linge ?
    7°) S'il y a des malades, sommes-nous autorisés à les faire sortir de la maison de réclusion pour les traduire dans d'autres pour les faire traiter ? »

  56. Archives nationales, F11/394, 18 vendémiaire an III (9 octobre 1794), citées parManexGoyhenetche,Histoire générale du Pays basque IV : Révolution de 1789,t. 4, Donostia / Bayonne,Elkarlanean,, 432 p.(ISBN 2913156460 et9782913156463,OCLC 492295167),p. 309.
  57. Bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Bayonne, année 1935, pages 67 à 70, etLes paroisses du Pays basque, page 263, Gure Herria, années 1930-1932 - Sources citées parManexGoyhenetche,Histoire générale du Pays basque IV : Révolution de 1789,t. 4, Donostia / Bayonne,Elkarlanean,, 432 p.(ISBN 2913156460 et9782913156463,OCLC 492295167),p. 310
  58. Guy Ascarat
  59. Il prit la direction de la chocolaterie Fagalde à la suite de son père
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  63. Christian Devèze élu maire de Cambo-les-Bains après le décès de Bernadette Rimbert-Jougleux
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  70. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années2006,2007,2008,2009,2010,2011,2012,2013,2014,2015,2016,2017,2018,2019,2020,2021,2022 et2023.
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  72. http://www.mintzaira.fr/fr/services-en-basque/ecoles.html?tx_ecoles_pi1%5bcommune%5d=37&tx_ecoles_pi1%5bcdc%5d=0&tx_ecoles_pi1%5bprovince%5d=0&tx_ecoles_pi1%5bcategory%5d=16&tx_ecoles_pi1%5btype%5d=0&tx_ecoles_pi1%5beducation_mode%5d=0&tx_ecoles_pi1%5bsubmit%5d=Rechercher&id=183&L=0.
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  88. [7][8][9][10][11][12][13][14][15][16][17][18][19][20][21][22] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les stèles tabulaires
  89. [23][24][25][26] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les dalles funéraires
  90. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la croix du cimetière de Cambo-les-Bains
  91. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les monuments sépulcraux
  92. « Homme en quête d’altitude »,Sud Ouest(consulté le).
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