Sixième ville de la métropole de Lyon en nombre d'habitants, elle est située entre laSaône et leRhône, juste au nord deLyon dont elle est limitrophe. Elle est issue de la réunion de Caluire et de Cuire (quartier lui-même issu de la scission deCuire-la-Croix-Rousse), à la fin duXVIIIe siècle.
Durant le dernier mandat,Philippe Cochet, condamné à de la prison ferme pour détournement de fonds publics, a été contraint à la démission au profit de Bastien Joint[2],[3].
Le plateau est à l'emplacement d'une ancienne mer, puis d'un lac. Lors de laglaciation de Riss (l’avant-dernière, soit entre -300 000 à -120 000 ans environ) l'immenseglacier du Rhône recouvre le site et en se retirant, laisse des sédiments contenant des blocs, des cailloutis, argile et sables. Un des vestiges de cette époque estle Gros Caillou à Lyon.
Lors de la construction du tunnel ferroviaire reliant les gares deSaint-Clair etCollonges pour la ligne Lyon-Paris entre 1887 et 1889, la composition du sol est révélée: d'origine glaciaire,grès,graviers, blocs de roche,argile,lignite etpoudingue[a 1].
Une étude géologique démontre que le sol de la commune est constitué de boues glaciaires,limon et alluvions. La terre est riche enazote,acide phosphorique,chaux etpotasse. Les terres sont caillouteuses,siliceuses et argileuses[6].
Une des hydroliennes de la centrale fluviale de Caluire-et-Cuire.
LeRhône et laSaône définissent les contours sud-est et nord-ouest de la ville. Elle est, avecTours pour laLoire et leCher, la seule ville française à être bordée par un fleuve et son principalaffluent sans en être à laconfluence.
Caluire-et-Cuire possède une centrale hydrolienne fluviale, ce qui constitue une première mondiale[7]. La ferme est composée de quatre hydroliennes, immergées dans le Rhône[8].
Au, Caluire-et-Cuire est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lyon, dont elle est une commune du pôle principal[Note 5],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 397 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de labase de donnéeseuropéenne d’occupationbiophysique des solsCorine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (86,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (74,9 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (63,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (13,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (9,4 %), eaux continentales[Note 6] (7,3 %), zones agricoles hétérogènes (6,3 %)[22].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : lacarte de Cassini (XVIIIe siècle), lacarte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
Du point de vue de la municipalité[23], Caluire-et-Cuire compte huitquartiers, répertoriés dans le tableau ci-dessous. L'INSEE utilise une cartographie différente[Note 7] des quartiers de la ville basée sur l'utilisation de zones cadastrales[24] formant eux-mêmes sept quartiers nommésCuire,Margnolles,Montessuy,Le Bourg,Le Vernay,Vassieux - Crépieux etSaint-Clair.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Caluire-et-Cuire en 2021 en comparaison avec celle du Rhône et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion desrésidences secondaires et logements occasionnels (2 %) par rapport au département (3,5 %) et à la France entière (9,7 %).
La ville participe à la préservation de l'environnement et l'urbanisation en aménageant des espaces verts[25], évoluant selon les directives duplan local d'urbanisme duGrand Lyon[26]. La ville est aussi concernée par leschéma de cohérence territoriale visant à étudier les prévisions en matière d'urbanisme pour2030 de l'agglomération lyonnaise[27].
Caluire-et-Cuire possédait par le passé plusieurs gares, notamment sur laligne Lyon-Croix-Rousse - Trévoux aujourd'hui neutralisée et déferrée entre Lyon et lagare de Sathonay - Rillieux. Toutes les gares et haltes situées sur ce tronçon ont été détruites. Par contre, les quaisdirectionLyon des anciennes gares de Caluire et duVernay sont encore visibles, tout comme de nombreux ouvrages d'art (pont et déblais…) et la maison du garde-barrière au chemin de Crépieux.
On retrouve ensuite des lignes complémentaires comme laligne 9, qui relie les Cordeliers àSathonay-Camp en passant par Saint-Clair et le Vernay, laligne 33, qui reliela Croix-Rousse àRillieux-la-Pape en desservant le centre de la commune et l'hôtel de ville tout comme laligne 38 qui relie lagare de Lyon-Part-Dieu au cimetière de Caluire en desservant le quartier du Bourg, Cuire et la montée de la Boucle, avec un tracé commun à la ligne 33 dans le bourg. Sur les quais de Saône on retrouve laligne 40, ligne de bus reliant la place Bellecour deLyon àNeuville-sur-Saône, et laligne 70 qui relie lagare de Lyon-Part-Dieu àNeuville-sur-Saône en desservant la montée des Soldats, le centre commercial et le quartier du Vernay puis qui utilie le même trajet que le 40 jusqu'à Neuville. Sur le plateau, on trouve aussi laligne 77, ligne desservant certaines communes rurales du nord de l'agglomération au départ de la place Gutenberg dans le quartier deMontessuy.
Deux lignes spécifiques desservent aussi la commune : Une navette « Soyeuse », laligne S5, interne à la commune, passant notamment par la stationCuire et une ligne « Zone industrielle » laligne Zi4, reliantVaulx-en-Velin au centre commercial Caluire 2 en desservant la zone Perica, partagée avecRillieux-la-Pape, et empruntant l'A46N et la Rocade Est.
La stationVélo'v 11001Gare de Cuire est située à proximité de lastation Cuire, quartierCuire-le-Haut[29]. Une autre station, la station 11002Saint-Clair est située sur le coursAristide-Briand àSaint-Clair[30].
Le nom officiel de la commune estCaluire-et-Cuire, mais elle est souvent appelée simplementCaluire[réf. souhaitée].
La racineCal pourrait venir de la racinepré-gauloisekal oukla désignantpierre,rocher[31]. Le terme gauloiscalio vient dupré-indo-européenkala oukarra signifiant lui aussipierre[32].
Selon l'historienne caluirarde Maryannick Lavigne-Louis, Caluire viendrait du motcouloire[Quoi ?], avec le sens de « rigole, canal d'irrigation », dérivé du latincolare « couler »[33].
Selon l'historienÉric Vial, le nom du quartier « Vernay » viendrait du radical celtiqueverno désignant l'aulne, celui de « Vassieux » provenant du latinvacivus signifiantvide[34].
Cuire serait dérivé du mot cuer désignant « qui reste en dernier » du latincordus[35]
À l'époque de laconquête des Gaules, des colons militaires romains s'installent sur les territoires avoisinantLugdunum. Selon une tradition ancrée dans les sources, les noms « Caluire » et « Cuire » proviendraient de noms de colons romains installés sur place : Calvirius et Curius[d 1],[38]. Toutefois, comme déjà dit et selon historienne caluirarde Maryannick Lavigne-Louis,Caluire viendrait du motcouloire , avec le sens de « rigole, canal d'irrigation » sans lien avec des patronymes romains ou latins.
Le lieu de la bataille de Lugdunum en 197 entre l'usurpateurClodius Albinus etSeptime Sévère a pu se tenir au lieu-ditLes Vieux Fossés[39],[d 1]. Cependant les traces de l'occupation romaine sur le territoire sont peu nombreuses compte tenu de sa proximité avec la capitale des Gaules. On recense toutefois un fragment de dédicace provenant duSanctuaire fédéral des Trois Gaules localisé sur les pentes deLa Croix-Rousse[39], transporté à Cuire auXVIe siècle, destegulae au chemin de la Combe accompagnées de plusieurs squelettes, peut-être du haut Moyen Âge[39], ainsi qu'une nécropole gallo-romaine à Crépieux comportant quarante-cinq tombesanépigraphes[39].
Au Moyen Âge, Cuire dépend juridiquement de l'abbaye d'Ainay. Cette possession est officialisée par un document établi par le papeInnocent IV en 1250[d 1].
AuXIVe siècle,Jean II de la Palud, abbé d'Ainay[42], fait construire un château sur un rocher dominant la Saône. En 1573,Cuyres est un « petit village contenant environ six maisons »[43].
De son côté, le bourg de Caluire était divisé en deux, les actuels quartiers deCuire etBissardon appartenaient au Franc-Lyonnais, alors queVassieux etSaint-Clair à la Bresse. Le premier côté dépendait de la paroisse de Saint-Rambert ; les morts devaient y être inhumés, et la traversée de la Saône rendait les processions difficiles.
Le 17 janvier 1601, par letraité de Lyon,Henri IV annexe la Bresse à laFrance : Caluire est désormais entièrement française.
Le 22 mars 1578,Nicolas de Lange, conseiller du roi, lieutenant-général en lasénéchaussée et siège présidial de Lyon, est reconnu seigneur de Cuire. Il achète ce titre pour la somme de4 700 livres[d 2]. Lorsque Lyon adhère à laLigue en1589, Nicolas de Lange, fidèle à ses convictions et la royauté abandonne son château et fuit Lyon ; son exil durera jusqu'au 8 février 1594, reprenant ainsi ses biens avec l'appui de son gendreBalthazar de Villars. Nicolas de Lange décède le 4 avril 1606. Il lègue son domaine à l'une de ses quatre filles, Éléonore.
Louis du Plessis autorise la construction à la demande du peuple en1650 de l'église Immaculée-Conception à Caluire.
Arnaud de Lange, chevalier, baron deVillemenant, est le fils d'Éléonore. Il hérite de celle-ci le domaine de Cuire en1664. Il eut deux fils, Nicolas et Humbert ; ce-dernier hérita à son tour de la seigneurie jusqu'au 6 février 1694, où il dut s'en séparer à cause de difficultés financières. Une décision dutribunal de Conservation de Lyon ordonna que Guillaume de Sève en obtienne la propriété[d 2].
Marie de Rochebonne, née Marie de Sève, est la fille de Pierre de Sève, fils de Guillaume. Elle hérite du domaine le 21 septembre 1708, devenant châtelaine à 20 ans. En1709, elle épouse Louis de Châteauneuf, marquis de Rochebonne. Ce-dernier est mobilisé par le roi sur la guerre au nord de la France ; il mourut sur le champ de bataille cette même année, laissant Madame de Rochebonne veuve jusqu'à son décès le 16 août 1746.
Né à Lyon le 15 janvier 1713, Simon-Claude Boulard de Gatellier, secrétaire du roi, acquiert les terres et la seigneurie de Cuire le 17 avril 1766[d 2]. Il est le dernier seigneur de Cuire-La Croix-Rousse
L'édit royal de1787 ordonnant la création d'uneassemblée provinciale oblige Cuire à abandonner ses privilèges. Le premier corps municipal deCuire-la-Croix-Rousse est voté le 24 février 1788 et comporte neuf membres élus au suffrage censitaire et trois membres de droit, le seigneur, le curé et le syndic[d 2].
Le 11 novembre 1790, une décision duconseil général du Rhône arrête que la commune de Cuire dépendait de la Croix-Rousse en tant que quartier[b 1].
Le 14 novembre 1790, une délégation d'habitants de Cuire s'entretient avec Caluire pour proposer une unification. Le conseil de district prononce la séparation de Cuire de la Croix-Rousse le 7 octobre 1791.La commune de Caluire-et-Cuire a ainsi été créée en 1790, mais officiellement en 1797[44], par fusion de la commune de Caluire et du quartier de Cuire, lui-même détaché de l'ancienne commune deCuire-la-Croix-Rousse.
Durant les évènements dusiège de Lyon, en 1793, Caluire joue le rôle de bourg de soutien à l'armée conventionnelle. Cuire, par contre, connaît de nombreux combats, notamment les 22, 23 et 24 août 1793, quand les troupes du général Dumay attaquent les forces lyonnaises[b 2]. Après la défaite de Lyon, les exactions des armées révolutionnaires se conjuguent à la chasse aux contre-révolutionnaires. Une prison pour ces derniers est constituée à Caluire. Le nom de Caluire est supprimépour être remplacé par celui deScévola, nom d'un héros romain[b 3],[45]. La municipalité décidé de reprendre son ancien nom peu après, le 19 mars 1794[d 3].
À la suite des invasions de Lyon par les troupes autrichiennes en1814, le maréchal de campRohault de Fleury est nommé « Commandant supérieur des travaux de défense de Lyon » en1830 et constate que la ville ne possède pas assez de fortifications[e 1].
Il commence alors la construction de la premièreceinture de Lyon, et plus particulièrement les forts deCaluire, placé côté Saône, etMontessuy côté Rhône en1831. Il fallut dix-neuf ans pour achever la construction de ces édifices et cinq de plus pour construire l'enceinte les reliant.
La montéeCastellane en 1922.Plaque commémorative de la montée des soldats.
laMontée des soldats, construite de1855 à1858, offrant le passage en direction duRhône ;
laMontée Saint-Boniface, devenue par la suiteChemin des soldats puisMontée Castellane[a 2] permet l'accès à laSaône[d 5].
Caluire disposa d'une ligne de l'ancien tramway de Lyon dès 1895. On voit ici une rame de laCompagnie du Tramway de Caluire au terminus des Marronniers.La gare duVernay en 1913.
En1862, la ligne de chemin de ferCroix-Rousse - Sathonay est terminée[47]. Cette ligne surnommée « La Galoche » traversait le territoire de Caluire-en-Cuire en utilisant notamment l'actuel tracé de lavoie de la Dombes.
En 1870, la proclamation de la République le 4 septembre et la constitution d'une municipalité républicaine et anticléricale à Lyon est rapidement suivi à Caluire. Le 18 septembre, un nouveau conseil municipal est élu et l'une de ses premières décisions est l'expulsion des religieux del'établissement desfrères ignorantins. Les biens qui s'y trouvent sont vendus, ainsi que le bâtiment lui-même. L'année suivante, le préfet du Rhône ordonne la restitution du bâtiment à l'ordre et un tribunal condamne Caluire a dédommager l'établissement. Après de nombreux démêlés, c'est finalement le Ministère de l'intérieur qui verse l'indemnité[d 6].
Cette somme est utilisée par l'ordre pour construire lachapelle Saint-Joseph en 1885, réalisée parLouis Sainte-Marie-Perrin et dont les vitraux sont signés parLucien Bégule[d 6]. L'établissement est mis à la disposition de l'armée pour devenir un hôpital en 1914.
Lefort de Caluire est démoli en1933 pour construire l'actuel stade Henri-Cochet. Du fort de Montessuy ne subsiste que la caserne, accueillant diverses associations sportives[e 2].
La conclusion desaccords de Munich fin septembre 1938 suscite un soulagement et une joie profonde : le conseil municipal attribue le nom deNeville-Chamberlain à une des rues de la ville dans les jours qui suivent[48].
Les habitants de Cuire sont enterrés dans le cimetière du château de Cuire jusqu'en 1823. Il est alors fermé et les habitants sont enterrés dans celui de Caluire jusqu'à l'ouverture du nouveau cimetière en haut de la montée de la Rochette en 1833. La vente de concessions se termine en 1940. On y trouve en particulier la tombe de Pierre Brunier (1837-1919), maire de 1880 à 1886 et de 1892 à 1919[49].
L'activité principale de la commune en 1940 est maraîchère, Caluire est notamment réputée pour sa culture des choux et salades[50]. L'utilisation d'un procédé d'épandage par inondation à base degandouze, terme local désignant les matières contenues dans lesfosses d'aisance, aujourd'hui disparue[b 4].
La commune subit les débuts de laSeconde Guerre mondiale en 1940, lorsque l'armée allemande atteint les portes de la ville le 19 juin 1940 à14 h[b 5].Les combustibles étaient aussi une denrée rare ; la mairie fit abattre les arbres morts de la ville pour constituer un stock de bois. Une partie de cette réserve sera distribuée en1941 aux agriculteurs afin de chauffer les locaux contenant les pommes de terre de la prochaine récolte.Des bons de charbon sont distribués avec parcimonie, la population est alors contrainte d'utiliser d'autres combustibles tels que latourbe ou lelignite.
La commune sera victime de bombardements alliés le 27 juillet 1944, où un avion en avarie dut larguer sa cargaison explosive aléatoirement, et le 6 août 1944 visant les usines de Saint-Rambert et de lagare de Vaise, faisant 11 victimes civiles caluirardes.
Le 2 septembre 1944, l'occupant détruit les ponts Poincaré, de l'Île Barbe et de Collonges. Caluire est finalement libérée de l’occupation allemande le 3 septembre 1944.
Caluire était un lieu important dans larésistance française, de par son attachement auCamp Didier et l'installation de plusieurs postes deradio dans les foyers en raison de la qualité des messages transmis par les hauteurs[b 6].
À noter queJean Gouailhardou (dont une place porte le nom à Caluire-et-Cuire), habitant de la ville, fut jusqu'à son exécution àVilleneuve, le chef ducamp Didier.Marcel Julien à qui la « rue Marlien » (son nom de Résistance) rend hommage à Caluire-et-Cuire, était également un important cadre ducamp Didier.
Le 21 juin 1943,Jean Moulin est arrêté par laGestapo, menée parKlaus Barbie, dans lamaison dudocteur Dugoujon alors que se tenait une réunion secrète avec plusieurs responsables de la Résistance dontAndré Lassagne,Albert Lacaze etBruno Larat. La venue deRené Hardy à la réunion alors qu'il n'y est pas convoqué a amené nombre de résistants à suspecter ce dernier d'avoir par sa présence indiqué àKlaus Barbie le lieu précis de cette réunion secrète. Après avoir été identifié et interrogé par le chef de la Gestapo Klaus Barbie à laprison Montluc de Lyon, Jean Moulin est transféré à la Gestapo de Paris où il est torturé. Il meurt le 8 juillet 1943 en gare de Metz, dans le trainParis-Berlin qui le conduisait enAllemagne pour y être interrogé.
L'école primaire publique d'Application Jean-Moulin se trouve non loin du lieu de l'arrestation.
Inquiétés dès les débuts de l'occupation Victor Basch et son épouse fuient enzone libre, en1940, et s'installent dans le quartier deSaint-Clair à Caluire-et-Cuire, au116, Grande-rue-Saint-Clair.
En janvier 1944, lamilice de Lyon, dirigée parPaul Touvier repère[51] Victor Basch à Caluire-et-Cuire. Le 10 janvier 1944, accompagné d'une dizaine demiliciens (en particulierLécussan, le chef régional de la milice) et du LieutenantMoritz de la Gestapo, il participe[51] lui-même à l'arrestation de Victor Basch et de son épouse Hélène, âgée de 79 ans, qui refuse[51] de le laisser.Lécussan accompagnés d'autresmiliciens (notammentGonnet) et deMoritz, conduira alors le couple àNeyron dans l'Ain où Victor et Hélène Basch seront abattus[51] de plusieurs coups de feu, le soir même.
L'école primaire publique Victor-Basch se trouve à proximité du lieu de l'arrestation. Hélène et Victor Basch sont inhumés à lanécropole nationale de la Doua àVilleurbanne.
Le projet de construction d'uncasino a été proposé au conseil municipal d'octobre1948, faisant percevoir à la commune 5 % des recettes brutes de jeu ; le projet avorta[b 7].
En janvier1955, une crue de laSaône[52] atteint 109 résidences.
Le 29 octobre 1980, l'Affiche rouge, groupe armé issu d'Action directe, braque un convoyage de fonds à Caluire-et-Cuire : le braquage fera une victime, le convoyeur Henri Delrieu, une des quatre victimes de l'Affiche rouge durant sa période d'activité.
En 2024, le maire de Caluire-et-Cuire, Philippe Cochet, est condamné pour détournement de fonds publics à trois ans de prison, dont deux avec sursis et à cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire[54].
Cette tendance semble s'être confirmée lors de l'élection présidentielle française de 2007[56], élections dont le premier tour a vu majoritairement les suffrages se placer sur les deux principaux candidats, en têteNicolas Sarkozy avec 39,72 % (national : 31,18 %), suivi deSégolène Royal avec 21,98 % (national : 25,87 %), puisFrançois Bayrou avec 21,96 % etJean-Marie Le Pen avec 7,33 %, aucun autre candidat ne dépassant 3 % des suffrages, tandis que le second tour a vu arriver en têteNicolas Sarkozy avec 60,77 %,Ségolène Royal totalisant 39,23 % des suffrages.
Gérant de société Député du Rhône (5e circ.)(2002 → 2017) Réélu pour le mandat 2014-2020[69] puis 2020-2026[70] interrompu par cause de condamnation pénale pour détournement de fonds publics
La Ville de Caluire-et-Cuire a reçu plusieurs labellisations : Ville Amie des Enfants[72] depuis 2013, Ville Amie des Aînés[73] depuis 2017, Ville prudente[74] depuis 2018, Ville active et sportive[75] en 2019. Elle a également reçu sa quatrième fleur comme Ville Fleurie[76] en 2018 et le Territoria d'or[77] en 2016, pour la mise en place de son Service civique communal.
L'éclairage public consomme de moins en moins; les ampoules de 250 watts servant à l'éclairage routier sont remplacées progressivement par des ampoules 90 watts (s'abaissant à 60 watts la nuit), 125 à 45 watts pour le balisage des chaussées piétonnes. Sur certaines artères, les lampadaires sont éteints de 23 heures à 5 heures[78].
Depuis décembre 2014, Caluire-Et-Cuire possède sa propredéchèterie dans la zone d'activités Perica, à proximité de la salle des fêtes[79],[80].
Dans le cadre de la loi sur le compostage, la ville favorise l'installation de bacs (3) de composts dans les jardins d'immeubles (exemple Rue guyot) ou plus collectif (quartier de Montessuy).
Panneau d'entrée dans Caluire-et-Cuire indiquant son jumelage et sestrois fleurs au concours des villes fleuries (elle en a maintenant quatre).
Caluire-et-Cuire est située dans l'académie de Lyon. En 2017, la ville comprend 16 écoles publiques (maternelles, élémentaires et primaires), 5 écoles primaires privées et 5 collèges et lycées[81]. En2013, une étude nationale sur la qualité de la restauration scolaire classe Caluire-et-Cuire en tête de son palmarès avec la4e place[82] sur un total de 12 000 communes[83].
la scolarité primaire se déroule à l'école maternelle puis à l'école élémentaire, chaque structure étant placée sous la responsabilité d'un directeur d'école et formant un groupe scolaire ou bien les deux structures étant regroupées sous l'appellation « école primaire » et placées sous la responsabilité d'un seul directeur. Dans l'enseignement privé, toutes les écoles sont des écoles primaires.
les écoles d'application sont des écoles élémentaires ou maternelles comme les autres, mais qui participent en plus à la formation des futurs professeurs des écoles. Elles étaient rattachées jusqu'en 1991 auxÉcoles normales d'instituteurs et les étudiants y « appliquaient » (mettaient en pratique), sous la direction des maîtres d'application qui y enseignaient, ce qu'ils apprenaient en théorie à l'école normale. Le quartier lyonnais dela Croix-Rousse et la commune de Caluire, du fait de leur proximité avec les Écoles normales qui se trouvaient sur le boulevard de la Croix-Rousse, accueillent encore en 2016 la grande majorité des écoles d'application, qui existent toujours, de même que les maîtres d'application (désormais appelés « maîtres formateurs »). L'école privée de l'Oratoire était une école d'application catholique, du temps où l'Institut de l'Oratoire fonctionnait comme une École normale publique.
La commune accueille quatre écoles primaires privées sous contrat :le Petit Versailles,les Chartreux Saint-Romain,l'Oratoire (ancienne école d'application de l'Institut du même nom) etSainte-Marie ; et une école privée hors contrat :Ombrosa,
L'enseignement secondaire est assuré par quatre établissements publics (les collègesAndré-Lassagne etCharles-Sénard, le groupe scolaireElie-Vignal et le lycée professionnelAndré-Cuzin) et un privé hors contrat (Ombrosa).
Cette section doit êtreactualisée.(mai 2024) Il manque des informations récentespertinentes etvérifiables, et certains passages peuvent annoncer des événements désormais passés, ou des faits anciens sont présentés comme actuels.Mettez à jour oudiscutez-en. Motif : Ce passage comprend des informations qui n'ont pas été modifiées depuis plus de dix ans.
Les services publics assurés par la mairie sont découpés en trois « directions générales adjointes[85] », subdivisées en six pôles : le premier, « patrimoine et aménagements », s'occupe des études d'aménagement du patrimoine local, de l'entretien et des transactions immobilières. Le second, « cadre de vie et sécurité publique », gère l'entretien, la propreté et la sécurité de la ville (police municipale) et les espaces verts. Le troisième pôle, « ressources et contrôles interne », travaille sur les aspects économiques de la commune, tels les budgets,marchés publics et assure le bon fonctionnement des ressources informatiques et juridiques. Le quatrième pôle, « famille et lien social et intergénérationnel », s'occupe des affaires sociales entre autres grâce à unCCAS et l'éducation publique. Le cinquième pôle, « développement urbain », s'occupe des affaires liées à l'urbanisme. Enfin le dernier et sixième pôle, « animations et vie associative », met en avant les ressources culturelles (concerts, bibliothèque, théâtre…), sportives (piscine municipale, terrains…) et associatives de la ville.
Une clinique, la « clinique (et infirmerie) Protestante » est située dans la ville : quartierCuire-le-Haut. À noter également un centre de santé dentaire, à proximité de la mairie.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers lesrecensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[89],[Note 8].
En 2023, la commune comptait 43 597 habitants[Note 9], en évolution de +0,95 % par rapport à 2017 (Rhône : +3,87 %,France horsMayotte : +2,36 %).
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à30 ans s'élève à 34,2 %, en dessous de la moyenne départementale (40,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à60 ans est de 27,3 % la même année, il est de 21,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 19 985 hommes pour 22 862 femmes, soit un taux de 53,36 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,92 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[92]
Hommes
Classe d’âge
Femmes
1,0
90 ou +
2,5
8,1
75-89 ans
11,6
14,5
60-74 ans
16,4
19,6
45-59 ans
18,7
19,7
30-44 ans
18,9
17,1
15-29 ans
15,5
19,9
0-14 ans
16,3
Pyramide des âges du département duRhône en 2022 en pourcentage[93]
La commune organise plusieurs fêtes annuelles, comme lafête des lumières le 8 décembre[94], le feu d'artifice du14 juillet[95] et laFête de la musique le 21 juin. Un cinéma en plein air a lieu aussi chaque été sur l'esplanade de l'hôtel de ville.
La maison des associations inaugurée en 2012.
La commune se dote dès le 8 février 2012[96] d'une « maison des associations », hébergée dans l'ancienne maison des grands-parents deFerdinand Ferber.
L’Alliance Jouteurs Sauveteurs de Caluire, fondée en 1905, est un club debarque de sauvetage[c 1]. Les locaux de cette discipline se situent à l'emplacement de l'ancienbac à traille reliant Caluire àVilleurbanne.
L'équipe de footballCaluire Sporting Club, anciennementJeunesse Sportive de Saint-Clair puisSporting Club de Saint-Clair-Caluire, existe depuis le 11 septembre 1915[97].
Le clubJeanne-d'Arc Alouettes, fondé le 11 novembre 1908[98], réunit dix-sept activités sportives dont les plus populaires sont lebadminton, lejudo, et letennis de table. L’Association sportive de Caluire (A.S. Caluire), fondée en 1946[99] et regroupe douze disciplines comme letir à l'arc, l'aïkido, letaekwondo ou encore l'escrime. La section féminine dehandball a évolué enChampionnat de France, notamment lors de lasaison 1966-1967 où il a été éliminé en quart de finale. L’Amicale Laïque de Caluire (ALC), fondée en 1926[100] enseigne le judo, le basket et leju-jitsu.
Les amateurs dejeu de boules ont à leur disposition leboulodromeRoger-Schelle et leFort de Montessuy.La commune est aussi dotée trois gymnases:André-Cuzin,Charles-Sénard etAndré-Lassagne.
Le journal municipalRythmes[105] de Caluire-et-Cuire, parait chaque mois. Un mensuel gratuit,La ficelle, est consacré à Caluire-et-Cuire et au quartier de LyonLa Croix-Rousse[106].
Le journal régionalLe Progrès (éditionLyon/Caluire/Villeurbanne[107]) évoque les informations de la commune.
Les Caluirards disposent de lieux de culte catholique, protestant, israélite et musulman.
Caluire-et-Cuire dépend dudiocèse de Lyon et comprend plusieursparoisses, chacune disposant d'au moins un lieu de culte :Saint-Romain,Saints Côme et Damien[108],Immaculée-Conception[109],Notre Dame de la Paix,Saint-Clair etSainte-Bernadette[110].
Le consistoire israélite de Villeurbanne administre lasynagogue, située avenue Fleming[111].
Le culte musulman est assuré par l'association culturelleCaluire la Rochette qui administre lamosquéeEl-Houda[112].
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En 2010, le revenu net déclaré moyen par foyer fiscal de Caluire-et-Cuire est de 32 225 € (contre 26 171 € dans l'ensemble du département duRhône), ce qui plaçait Caluire-et-Cuire au 10 367e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[116]
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En 2009, l'emploi total représente 12 890 personnes[118] (contre 822 447 personnes dans l'ensemble du département duRhône). L'emploi à Caluire-et-Cuire en nombre de personnes représente donc 1,5 % de l'emploi total du département duRhône.
Le taux de chômage des 15-64 ans représente 9,3 % de lapopulation active (contre 10,6 % dans leRhône).
Plusieurs grands commerces tels queConforama etAuchan (centre commercialCaluire 2) sont implantés dans la ville. ÀMontessuy est également localisé un petitcentre commercial, leCarré Montessuy.
L’auberge de Fond-Rose, propriété du groupePaul Bocuse depuis le[123], devient une brasserie du groupe. Une transformation permettant d'agrandir sa capacité à 200 couverts est en cours et devrait s'achever en décembre 2012[124].
LaMaison des Frères des Écoles chrétiennes (façades et toitures du bâtiment principal avec ses deux ailes et lachapelle) fait l’objet d’une inscription partielle au titre desmonuments historiques depuis le[125]. Cet édifice dont le bâtiment principal est construit, en 1846, est aujourd'hui occupé principalement par l'Hôtel de Ville, mais aussi par un commissariat de police et la bibliothèque municipale.
LaMaison La Rivette (jardin, nymphée, chapelle, portail, salle, élévation et toiture), anciennement nommée « Folie Pitrat », fait l’objet d’une inscription partielle au titre desmonuments historiques depuis le[126]. Il s'agit d'une maison de plaisance construite entre 1738 et 1740 par l’architecteJacques-Germain Soufflot[127].
Connue pour son histoire au sein de la résistance et l'arrestation deJean Moulin, Caluire-et-Cuire célèbre les lieux importants au travers de stèles, statues et plaques.
Une statue de Jean Moulin a été inaugurée le 19 décembre 2004 pour l'anniversaire de l'entrée de ses cendres auPanthéon devant la maison duDocteur Dugoujon, placeGouailhardou.
Alors que les Allemands quittent peu à peu la commune le 24 août 1944, deux enfants, Jean Turba (1930 - 1944) et Bernadette Choux (1931 - 1944) observent à la longue-vue leur départ depuis les hauteurs de Montessuy ; des soldats encore en poste de l'autre côté du Rhône tirent et tuent les deux enfants. L’une des voies du quartier de Montessuy porte leurs deux noms (l’allée Turba-et-Choux). Sur la façade de l'école d'Application Jean-Jaurès (école élémentaire publique sise au 1, place Jules-Ferry et inaugurée le1er octobre 1933[130]), est apposée une plaque commémorative en l'honneur de Jean Turba et de deux autres victimes de la barbarie Nazie en1944, tous les trois anciens élèves de l'école[131] :
La ville est dotée d'un théâtre, leRadiant Bellevue et d'un cinéma, leMéliès (199 places plus cinq pour les fauteuils roulants[133]), datant de 1937 et situé dans le quartierVassieux[134].
De 1972 à 2020, la ville a compté un second cinéma, leCiné Caluire (205 places) fermé en raison de son coût d'exploitation trop élevé puis démoli[134]. Un projet de multiplexe à la place du centre social deMontessuy est voté par le conseil municipal en 2025[134].
Une bibliothèque municipale de trois étages hébergée dans l'aile nord de l'hôtel de ville met à disposition 100 000 documents et acquiert 6 500 nouveautés chaque année[135].
Uneludothèque est également à disposition depuis1993 pour les enfants jusqu'à 11 ans, offrant des activités ludiques et festives[136].
Les berges duRhône et de laSaône sont aussi des sentiers de promenades fréquentés.
Le service « Parcs et Jardins » de la ville possède ses propres serres et produit ainsi 125 430 plants et plante 100 000 fleurs et arbres chaque année[137].
En 2015, Caluire-et-Cuire bénéficie du label « ville fleurie » avec quatre fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France auconcours des villes et villages fleuris[138].
Les frères Bruno et Michel Papet, qui ont inspiré le filmLes Liens du sang, ont grandi à Caluire-et-Cuire, dans le quartierMontessuy et ont été scolarisés à l'école Jean-Jaurès, place Jules-Ferry[141],[142].
François Peissel (1879-1944), homme politique français décédé à Caluire.
Taillé d’or à quatre cornes d’abondance renversées de... et de gueules au lion contourné d’argent.
Devise / Cri
latin :Otiosum delectat Calvirus laborantem ditat, ce qui signifie enfrançais :Caluire réjouit l’oisif et enrichit le travailleur
Détails
La date de création des armoiries de Caluire reste indéterminée[144]. Au-dessus du blason original, un motif de couleur jaune représentant les tours d'un château rappelle que Caluire était une ville fortifiée. Les quatre cornes d’abondance, de couleur jaune sur fond bleu, indiquent qu’autrefois il y avait de nombreux maraîchers dans la commune. Ceux-ci approvisionnaient la ville deLyon symbolisée par un lion, de couleur jaune sur fond rouge[145]. Le statut officiel du blason reste à déterminer.
En version brève (chez Jacques-Melchior Villefranche) :Le soleil n'a qu'à luire pour cuire…
Depuis2014, le logo ci-dessous sert l'image de la ville, il est une évolution du logo de 2009. Le logo précédent, créé en1992, représentait un homme encadré par leRhône et laSaône, une particularité géographique importante de la ville.
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Lyon comprend une ville-centre et122 communes de banlieue.
↑Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
↑Quand la corrélation entre cartographie INSEE et définition municipale des quartiers est possible, les données statistiques sont utilisées dans les articles concernés.
↑Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
↑a etbDaniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale »,Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography,no 501,(DOI10.4000/cybergeo.23155).
↑P. Gardette, « Ancien lyonnais "cuer" qui reste en dernier »,Etudes de Géographie linguistique, Strasbourg 1983, p.271 et sv.,.
↑Maryannick Lavigne-Louis, « Quand les éléphants paissaient sur le plateau… une découverte faite à Caluire-et-Cuire en 1824 »,La Gazette, Histoire et patrimoine de Caluire et Cuire,no 91,.
↑Nicolas de Nicolay,Description générale de la ville de Lyon et des anciennes provinces du Lyonnais & du Beaujolais, publié et annoté par la Société de Topographie historique de Lyon, Lyon, Mougin-Rusand, 1881, p.233.
↑Bernard Demotz, Henri Jeanblanc, Claude Sommervogel, Jean-Pierre Chevrier,Les gouverneurs à Lyon ; 1310 - 2010 ; Le gouvernement militaire territorial, ELAH, 2011, Lyon,(ISBN978-2-84147-226-0).
↑Almanach royal et national pour l'an 1835 : présenté à Sa Majesté et aux princes et princesses de la famille royale, Paris, A. Guyot et Scribe, 1000 p.(lire en ligne),p. 541 surGallica.
↑« Invalidation de l'élection de Bernard Roger-Dalbert (UDF-FD), maire de Caluire-et-Cuire (Rhône) »,Le Monde,(lire en ligne)« Le Conseil d'État a annulé, mercredi 29 janvier, l'élection de Bernard Roger-Dalbert (UDF-FD), maire de Caluire-et-Cuire (Rhône), au conseil municipal de cette ville, et l'a déclaré inéligible pour un an à cette fonction »
↑« Légion d’honneur : deux Caluirards dans la promotion 2015 »,Le Progrès,(lire en ligne, consulté le)« Aujourd’hui maire honoraire de Caluire-et-Cuire, il a été maire (UDF) de 1983 à 1997, succédant à Frédéric Dugoujon. Il a également occupé le siège de conseiller général de 1994 à 2008. Il était vice-président du Département. ».
↑Florent Clavel, « Roger-Dalbert : “Jeannot est un traître” : Conseiller général centriste de Caluire, Bernard Roger-Dalbert dénonce les manipulations d'Alain Jeannot, l'actuel maire UMP de Caluire qui brigue sa succession aux prochaines cantonales »,LyonMag.com,(lire en ligne, consulté le).
↑« Élection d'un nouveau maire à Caluire-et-Cuire »,Le Monde,(lire en ligne)« Le conseil municipal de Caluire-et-Cuire, commune de la banlieue lyonnaise, a élu, jeudi 20 février, un nouveau maire, Alain Jeannot (RPR). »
↑« Jeannot abandonne la mairie de Caluire »,LyonMag.com,(lire en ligne, consulté le).
↑« Municipales Caluire 2014. Philippe Cochet réélu dès le premier tour »,Lyon people,(lire en ligne, consulté le).
↑« Caluire-et-Cuire: Philippe Cochet réélu maire »,Le Progrès,(lire en ligne).
↑Maryannick Lavigne-Louis, « LA CHAPELLE SAINT-BONIFACE TOMBEAU DU MARÉCHAL DE CASTELLANE »,Revue d'histoire de Lyon, Lyon ville militaire,,p. 120-122.