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Lecalendrier persan, aussi appelécalendrier Jalali ou encorecalendrier iranien, est un calendrier solaire en usage notamment enIran et enAfghanistan.Il descend descalendriers zoroastriens de laPerse pré-islamique. Son système d’alternance des années communes et desannées bissextiles le rend plus précis que lecalendrier grégorien. Sa désignation abrégée estSH, sigle deShamsi Hijri.
Par exemple, le 11 février 2026 correspond au 22 Bahman 1404 dans le calendrier persan.
Ceci est précisément la valeur de l'année tropique pour l'an 2000. Mais, au début duXIe siècle (en l'an 1000), elle était un peu plus élevée, précisément de 365,242 251 748 4 jours.
l'année tropique – du fait de la lente accélération actuelle de laprécession des équinoxes (50,293 "/siècle en 2021 contre 50,288 "/siècle en 2000 et 50,266 "/siècle en 1900) – décroît lentement, actuellement de quelque 0,53 seconde par siècle, soit de 0,000 006 jour par siècle ;
la valeur moyenne ci-dessus pour un cycle de 2 820 ans correspondrait à la valeur de l'année tropique tout à la fin duXIXe siècle ;
la dernière valeur maximale de la durée de l'année tropique a été en −7502 de 365,242 569 738 1 jours, soit 365 jours 5 heures 49 minutes et 18 secondes, et la prochaine valeur minimale sera en l'an 10365 de 365,241 840 389 8 jours, soit 365 jours 5 heures 48 minutes et 15 secondes ;
la valeur moyenne pour toute cette période est de ~365,242 2 jours, soit 365 jours 5 heures 48 minutes et 46 secondes (soit la valeur de l'année tropique vers la fin de l'année 1845 que l'on retient en général) ;
En comparant cette valeur moyenne avec l'année grégorienne de 365,242 5 jours, soit 365 jours 5 heures 49 minutes et 12 secondes, l'écart est de 26 secondes. Pour une durée de 10 000 ans, il serait de 260 000 secondes, ou 72 heures, soit 3 jours de retard du calendrier grégorien sur l'année tropique.
Il y a une remédiation possible : en plus desannées séculaires non divisibles par 400, qui, bien que divisibles par 4, restent non bissextiles selon la très simple règle grégorienne, il faudrait donc, d'une manière ou d'une autre, supprimer encore 3 autres années bissextiles qui seront à répartir sur cette durée de 10 000 ans, par exemple, en supprimant les années millénaires non divisibles par 4 000.
L'écart, avec l'année d'Omar Khayyam, serait de seulement de 20 minutes d'avance pour une durée de 10 000 ans.
L'année julienne de 365,25 jours, soit 365 jours et 6 heures, accumulerait, elle, un retard de 78 jours (tous ces calculs sont faits ici en temps deséphémérides, donc en jour solaire moyen de 1900 ; ils seraient différents en jours solaires moyens).
Toutefois il faut relativiser toutes ces comparaisons, car ce n'est pas l'année tropique qui doit être prise comme référence. La définition de l'année tropique est la durée nécessaire à ce que lalongitude écliptique moyenne du Soleil, λ, croisse de 360°. Pour juger de l'exactitude d'un calendrier – qui a pour but de garder lessaisons à leur place et d'éviter leur glissement dans l'année, et en particulier de garder l'équinoxe de printemps autour du 20 mars –, il faut considérer la durée écoulée entre deux passages du Soleil aupoint vernal, soit à l'équinoxe de printemps, ce qui correspond à l'année de saison d'équinoxe à équinoxe de printemps, ouannée vernale. Du fait de l'ellipticité de l'orbite terrestre, la Terre se meut plus vite aupérihélie qu'à l'aphélie et donc les quatre saisons n'ont pas des durées égales, ni constantes, car la lente rotation de l'orbite terrestre elliptique elle-même (de 61,9" par an comme écart annuel global, dont 50,3" dues à la précession annuelle, rétrograde, et 11,6" dues à la rotation propre du grand-axe dans le sens direct) fait que l'année vernale (365,242 374 8 jours, soit 365 jours 5 heures, 49 minutes et 1,2 seconde, soit ~15 secondes de plus que l'année tropique moyenne et ~11 secondes de moins que l'année grégorienne) est actuellement quasiment à mi-chemin entre la valeur actuelle de l'année tropique, soit l'année tropique moyenne, et l'année grégorienne, et va croissant, s'approchant actuellement, lentement mais sûrement, de la durée de l'année grégorienne. Ce sera en l'an 3600 qu'elles vont coïncider avec 365,242 5 jours, puis l'année grégorienne sera même légèrement dépassée jusqu'à l'an 5700 où l'année vernale, devenue décroissante vers 4650, redeviendra inférieure.
Le calendrier persan cumulerait donc un décalage d’un jour (avec la durée de l'année tropique de l'an 2000) au terme d’une période de :1 / (365,242 198 581 56 - 365,242 190 516 2) =1 / 0,000 008 065 36 = 123 987 ans[2].
Les années sont numérotées à l’intérieur de chaque période de 29, 33 ou 37 ans. Dans chacune des périodes, la première année à être bissextile est la cinquième, puis tous les 4 ans. Mathématiquement, en numérotant à partir de 1 dans une période, une annéen est bissextilesin > 1etnmod 4 = 1
Les douze mois du calendrier persan ne coïncident pas avec ceux du calendrier grégorien, ni le début de l’année, qui commence à l’équinoxe de printemps, en général au. Les mois sont en revanche presque en phase avec le découpage zodiacal : en Afghanistan, ils prennent d’ailleurs le nom arabe des signes duzodiaque, tandis qu’en Iran ils ont des noms dérivés de conceptszoroastriens.
Dans le tableau ci-dessous, les dates peuvent varier légèrement en fonction de la date effective de l’équinoxe de printemps.
Période
Durée
Nom en Iran
Signification
-
31 jours
Farvardin [færværdin]
Gloire de la conscience religieuse
-
31 jours
Ordibehešt [ordiːbeheʃt]
Vertu suprême
-
31 jours
Khordâd [xordɒːd]
Santé, plénitude
- 22 juil.
31 jours
Tir [tiːr]
Prompt, vif
23 juil. -
31 jours
Mordâd [mordɒːd]
[Im]mortalité*
- 22 sept.
31 jours
Šahrivar [ʃæhriːvær]
Territoire enviable
23 sept. - 22 oct.
30 jours
Mehr [mehr]
Bonté, loyauté, amour
23 oct. - 21 nov.
30 jours
Âbân [ɒːbɒn]
Eau
22 nov. - 21 déc.
30 jours
Âzar [ɒːzær]
Feu
22 déc. - 20 janv.
30 jours
Dey [dej]
Créateur
21 janv. - 19 fév.
30 jours
Bahman [bæhmæn]
Bonne intention
20 fév. -
29 ou 30 jours
Esfand [esfænd]
Sainte dévotion
*Amordad, à l’origine. La forme actuelle, consacrée par l’usage, signifierait au contraireMort.
L'année persane commence vers le 21 mars de chaque année grégorienne et se termine vers le 20 mars de l'année suivante. Pour convertir l'année persane en année grégorienne équivalente, ajoutez 621 ou 622 ans à l'année persane, selon que celle-ci a commencé ou non.
Correspondance entre les calendriers persan et grégorien (les années bissextiles du calendrier persan sont indiquées par un astérisque*)[3]
À cause du décalage de 0,2422 jours par rapport à l’année tropique, le début de l’année reculait d’un jour tous les 4 ans. Lescalifes arabesal-Mutawakkil (847-861) etal-Mu'tadid (892-902) proposèrent respectivement de décaler d’un coup le nouvel an de 57 et 60 jours, mais aucune de ces réformes ne semble avoir été respectée.
En 1079,Djalal ad-Din Malik Shah desSeljuq refixa le nouvel an à l’équinoxe de printemps. Avant que le système des années bissextiles ne se fixe,Omar Khayyam (mathématicien, astronome et poète) avait déjà proposé un cycle de 33 ans contenant 8 années bissextiles ce qui portait la durée moyenne de l’année à 365,2424 jours, précision déjà supérieure à celle du calendrier grégorien.
C’est en 1925 que le calendrier dans sa forme actuelle devint officiel en Iran, en 1957 en Afghanistan. Ce calendrier est aussi en usage dans les régions voisines, notamment dans les partieskurdes de laMésopotamie.
En Iran, le passage à la nouvelle année est décrété par l’Institut de géophysique deTéhéran : si, le jour de l’équinoxe de printemps, le passage du Soleil à l’équateur, d’un point de vue géocentrique, se produit avant midi,heure de Téhéran, c’est le jour de l’an, sinon le jour de l’an a lieu le lendemain.
Les signes astrologiques (lion, cancer, balance...) sont aussi en coordination avec le début de chaque mois iranien : par exemple, le signe lion débute le et prend fin le, ce qui est en parfaite coordination avec le mois de « mordad ».