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Calendrier de Coligny

46° 22′ 59″ nord, 5° 20′ 46″ est
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Calendrier de Coligny
Image illustrative de l’article Calendrier de Coligny
Calendrier de Coligny
muséeLugdunum de Fourvière
PériodeIIe siècle
Culturegauloise
Date de découvertenovembre 1897
Lieu de découverteColigny,France
Coordonnées46° 22′ 59″ nord, 5° 20′ 46″ est
ConservationMusée gallo-romain de Fourvière
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Lecalendrier de Coligny, ou « calendrier gaulois », est une grande table debronze trouvée en morceaux àColigny, dans l'Ain, enFrance, et datée duIIe siècle. Sa reconstitution a révélé qu'il s'agit d'uncalendrier servant à fixer les dates desfêtes religieuses ainsi que les jours fastes et néfastes. Il est exposé auLugdunum, le musée des antiquitésgallo-romaines deLyon.

C'est une sourceépigraphique capitale pour la connaissance de l’Antiquité celtique, qui renseigne sur la conception que lesCeltes avaient du temps, leurs connaissances enastronomie et la traditiondruidique[1]. Plus long texte écrit engaulois qui nous soit parvenu, c'est aussi un document linguistique qui contribue à la connaissance du vocabulaire de cette langue.

Découverte

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Le dieu à taille d'homme trouvé avec le calendrier et reconstitué par A. André.

En novembre 1897, au lieu-dit « Verpoix » sur la commune deColigny dans l’Ain, le long de l'antique route deLugdunum àLons-le-Saunier à un peu plus de vingt kilomètres au nord deBourg-en-Bresse, Alphonse Roux, un agriculteur, trouve dans un champ qu'il est en train deminer[2], ce qui ressemble au contenu d'une hotte dont les fibres ont été dissoutes par le temps. Ce sont 550 fragments debronze enfouis à une trentaine de centimètres sous terre[2].

Le travail d’assemblage mené parPaul Dissard,conservateur desMusées de Lyon qui en font l'acquisition[2], révèle qu’il s’agit de deux objets distincts :

La statue enbronze représente un dieu[2] nu, glabre et chevelu, levant une main droite[8] qui devait tenir une lance[4]. Un hypothétique casque disparu l'identifie[4] àMars[6], possible avatar du dieu à la lanceLug, la divinitééponyme de la ville deLyon que leLivre de Leinster qualifie « d'au long bras » (Láṁḟada). Sa destruction et celle du calendrier sont rapprochées d'une razzia conduite parChrocus en 275[6].

Les fouilles récentes menées sur les lieux n'ont pas permis de retrouver d'autres fragments. Pour éviter des fouilles sauvages, la zone a étéclassée. Le calendrier et la statue sont exposés auMusée gallo-romain de Fourvière. Une reconstitution à l'identique du calendrier est visible à la mairie deColigny.

Présentation

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Fac-similé du calendrier de Coligny publié par Seymour de Ricci en 1926.

Reconstitué parPaul Dissard en une quinzaine de jours[7], le calendrier se présente sous la forme d’une table aux dimensions de 1,48 m sur 0,90 m[9], les cent quarante neuf fragments assemblés couvrant moins des deux tiers de la surface totale.

Graphiquement, le calendrier s'organise en 16 colonnes de 8 blocs quinzaines, représentant 62 mois, et non 64. En effet, chaque colonne contient 4 mois sauf la première et la neuvième qui n'en contiennent que 3 : ce sont en effet les deux mois intercalaires, qui occupent, dans la moitié haute de la table, un espace double des mois normaux[10].

Calendrier de Coligny (reconstitué).

Comme sur d'autres calendriers trouvés àRome, à chaque jour correspond un trou, où l’on place une goupille pour indiquer la date du jour[2]. Au-delà de ce constat, le calendrier pose des questions, en particulier sur sa fonction,perpétuelle ou pas, son utilisation éventuelle à des fins civiles inconnues, questions qui restent sans réponses[11],mais son caractèredruidique est indéniable[Passage contradictoire][12].

Les lettres et chiffres sont gravés encaractères latins, mais la langue estgauloise. Le document comporte environ 2 000 mots, avec environ 130 lignes par colonne, soit environ 2200 cellules : c'est le plus long connu en cette langue. L'étude apporte une soixantaine de mots nouveaux dont le sens, basé essentiellement sur laphilologie comparée auxlangues gaéliques, reste très incertain en l'état actuel des connaissances.

60 mois lunaires plus 2 pour 5 années solaires

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Détail du calendrier de Coligny :
le mois (mid) deSamonios.

Les douze mois de l'année

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C’est uncalendrier luni-solaire, semblable à tous les calendriersprotohistoriques deszones tempérées, depuis laChine jusqu'àRome[13], qui présente un cycle de 5 années[9] de 12 mois de 29 ou 30 jours, chaque mois étant divisé en deux quinzaines[2]. On remarque que les mois de 29 jours sont notés « anmatu » et que les mois notés « matu » sont de 30 jours.

Les noms des douze mois avec leur durée et leur attribut seraient :

  • Samonios (30 jours, matu),été (irlandaisSamain « Toussaint »,sámhradh « été »,bretonhañv) au senstéléologique de terme, résumé ou bilan de la saison estivale[14]
  • Dumannios (29 jours, anmatu), peut-êtrefumigation (moyen irlandaisdumacha « brouillard »)
  • Riuros (30 jours, matu),gelées (cf. irl.reo,galloisrhew, bret.reviñ)
  • Anagantios (29 jours, anmatu),protection[15], peut-être au sens de bénédiction
  • Ogronios (30 jours, matu),frimas[15] (cf.vieil irlandaisúar, gall.oer)
  • Cutios (30 jours, matu), sans doute un emprunt au mois grecKooútios (nom régional deChaléion)
  • Giamonios (29 jours, anmatu),hiver[15] (cf. v.irl.gaim,geimred, bret.goañv) au senstéléologique de terme de la saison hivernale[14]
  • Simi Visonnios (30 jours, matu),mi-printemps[15] (cf. gall.gwanwyn « printemps »,corniquegwenton) au sens de milieu de la belle saison
  • Equos (30 jours, matu), peut-être une forme dialectaleséquanaise archaïsante[16] d'epos « cheval » en référence aupoulinage
  • Elembivios (29 jours, anmatu), peut-être en rapport avec lescerfs, sans doute un emprunt au grec attiqueEláphios,Elaphebolión
  • Aedrinios (30 jours, matu), peut-êtreardeurs ouflamboyance (cf. v.irl.áed « feu », gall.aidd « ardeur », bret.oaz « jalousie, inimitié »)[14]
  • Cantlos (29 jours, anmatu),chant[15] (cf. gall.cathl « chant », bret.keñtel « leçon »), peut-être au sens de célébrations bardiques

Deux mois intercalaires par lustre

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S'y ajoutent deux mois[2] intercalaires[9], dont nous ignorons les noms exacts, leurs en-têtes n'ayant pu être reconstitués complètement :

  • Qvimon (d'après le dernier mot de son en-tête) entre Cantlos et Samonios (30 jours, matu)
  • Ciallos (d'après le premier mot de son en-tête) entre Cvtios et Giamonios (30 jours, matu)

L’ajout d'un mois intercalaire au début de la première année, et d'un second au milieu de la troisième, soit en fait un tous les deux ans et demi, aboutit au terme d’une période de trente ans, période qui correspond à un « siècle » gaulois de sixlustres romains, à un nouveau décalage entre lecalendrier lunaire et lecalendrier solaire. On compte en effet par rapport à l'année tropique un retard de 4,789 jours par lustre de 5 ans (5x365,2422 - 1831), qui aboutissent à un écart de 28,734 jours par « siècle » de 30 ans. Le siècle gaulois pourrait alors se marquer par l'absence d'un de ces deux mois intercalaires[17] pour rétablir l'alignement avec les saisons, ce qui s'accorderait avec l'inscriptionsonnocingos — traduite par « course du soleil », composée desonno « Soleil » (cf. gall.huan) etcing- « courir, marcher » (cf. v.irl.cingid « il marche », racine retrouvée dans « Vercingétorix ») — sur le second mois intercalaire.

Ainsi, pour un lustre d'un nombre de jours toujours identique, les années, elles, ne comptent pas le même nombre de jours.

Alternances propitiatoires

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Les mots « matu » (issu duceltique*matos,bretonmad) et « anmatu » (*an, marque du contraire) indiquent certainement les périodes (jours et mois) fastes et néfastes. Le mois d'Eqvos, noté « anmatv », rompt la régularité de l'alternance. Les fragments sur lesquels étaient inscrits trois des cinq occurrences de ce mois n'ont pas été retrouvés. Sur les deux qui l'ont été (années 1 et 5), Eqvos compte 30 jours. Comme, pour la troisième année, où le fragment portant Eqvos manque, l'en-tête du mois intercalaire évoque une durée de 385 jours, on conclut que cette troisième occurrence d'Eqvos compte également 30 jours.

Le mystère de cette apparente irrégularité trouve une explication avec l'hypothèse émise en 1924 par l'IrlandaisEoin Mac Neill qu'Eqvos ne compte habituellement que 28 jours, en particulier pour la deuxième et la quatrième année dont on ne possède pas l'inscription[18]. Une série de notations de jours (« ivos ») comptent en effet un nombre variable de jours, de 5 à 9. Or ce « ivos » est allongé de 2 jours la seconde année autour du mois « Eqvos » incomplet[19]. Cecomput aurait l'avantage de donner un lustre de 1831 jours, très proche des 62 lunaisons de 1830,89 jours.

Lenycthémère gaulois, appelé « latis » (pluriel « lates »), se compose d’une nuit suivie d’un jour, et non l'inverse. Le changement de date intervient au coucher du soleil.

Les mois sont divisés en deux quinzaines numérotant les jours de un à quinze, ou quatorze pour la seconde. Chaque quinzaine est séparée par le mot « atenoux », qui a été envisagé comme un « ateno VX », au sens de nouvelle quinzaine (enbreton,gallois etirlandais quinze, XV, se dit cinq dix, VX)[20] ; cependant la numérotation du dernier jour de chaque quinzaine est notée "XV". Ce mot a d'abord été compris comme désignant lapleine lune[21], maisPline l'Ancien[22] indique que lesGaulois démarrent leur mois le sixième jour de la lune montante, ce qui correspond aupremier quartier. Étant situé quinze jours plus tard, "atenoux" indiquerait donc ledernier quartier et le passage à la moitié "obscure" du temps.

Les mois de vingt-neuf jours se terminent par une indication « divertomv » qui signifie peut êtresans ultime, sous entendusans jour ultime[20]. Deux indications récurrentes, « prinni lovdin » et « prinni laget », semblent donner les dates de lancer et de dépose des dés pour le tirage des sorts[20].

Rémanence des fêtes

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La fête deSamain, Samonios en gaulois ouTrinox samoni (les « Trois nuits de Samonios »[23]), se passe lors des trois premières nuits de la deuxième quinzaine du mois (en 2015 donc lors des nuits du 4 au 5 novembre, du 5 au 6 et du 6 au 7), marque le début de l’année gauloise. Tous les cinq ans donc, ce temps de passage d'une année à l'autre est précédé du mois intercalaireQvimon.

Cette identification deSamain sur le calendrier de Coligny autorise d'y projeter aux jours notés « ivos » les autres fêtes traditionnelles[24], celles dont les moines irlandais ont transmis le souvenir dans leurs efforts dechristianisation,Beltaine[25],Imbolc[26],Lugnasad[26], aussi bien que celles dont les ethnologues ont retrouvé les traces,Eginane (« Au gui l'an neuf! »[27]), douze jours suivant lesolstice d'hiver[14], ouCalan haf au premier mai[25]. Cependant, le calendrier de Coligny démontre que c'est une erreur de vouloir fixer les dates de ces fêtes sur lecalendrier solaire. Parce que calculées à partir de cycles lunaires, elles y étaientmobiles, comme l'estPâques. Ces fêtes perdurent en de multiples rituels et conceptions traditionnels pratiqués dans toute l'Europe occidentale[26].

Latroménie deLocronan n'est pas le moindre exemple d'unechristianisation d'un rituel fixé par un calendrier semblable à celui de Coligny. Son déroulement sextennal lui-même est une projection, dans un paysage composé d'une vallée ombrée et d'un coteau situé au midi, de la représentation résumée du cycle alterné de l'annéeluni-solaire telle que la décrit le calendrier de Coligny[28]. Sur le parcours suivi par les pèlerins durant la troménie, chaque station correspond à un des mois et chacun des quatre virages de l'itinéraire à un « ivos »[28].

Signes triples

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À plusieurs endroits du calendrier figurent des marques constituées de trois traits verticaux, dont l'un, plus long que les deux autres, est barré. Ces triples hastes surviennent généralement, mais pas toujours, sur trois jours continus et, dans ce cas, le grand trait se décale d'une position chaque jour.

Leur signification est inconnue mais elles notent vraisemblablement un évènement, fête ou cérémonie, dont la date se décale d'un lustre à l'autre. Trois lustres faisant un « demi-siècle » (soit une période de quinze ans), il est possible[29] que les évènements notés par ces triples hastes aient servi également de repère pour l'année en cours dans le « siècle » gaulois, de la même façon qu'un eqvos de trente jours ou qu'un un mois intercalaire permettent de situer l'année dans le lustre. Cette hypothèse expliquerait l'existence avérée d'une triple haste isolée : elle marquerait un évènement unique par « demi-siècle », voire par « siècle », comme le calendrier romain comptait desfêtes séculaires.

Datation

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Une pierre calendaire deKnowth montre l'héritagenéolithique ducomput de Coligny.

La graphielatine et les artefacts trouvés alentour indiquent un contextegallo-romain de la fin duIIe siècleapr. J.-C., époque retenue pour dater la fabrication du calendrier. Cette date tardive est corroborée par la répugnance desdruides à consigner leur savoir par écrit. La contextualisation archéologique à partir d'autres fragments de calendriers (sites dulac d'Antre sur la commune deVillards-d'Héria, d'Andésine, deBibracte)[30] révèle la résilience desconceptions religieuses celtiques dans laGaule romaine[30]. La grande similarité des deux calendriers a été établie dès 1898 parAntoine Héron de Villefosse[31].

La complexité du calendrier[32]dénote de bonnesconnaissances astronomiques, ainsi qu’une lente élaboration, probablement en plusieurs phases[33]. Le rapprochement avec une gravure dutumulus deKnowth enIrlande, daté de -2500 à -2200, renvoie à des concepts très antérieurs à la civilisationceltique deLa Tène, à savoir une alternance de mois lunaires de vingt-neuf et trente jours répartis en deux quinzaines centrées sur les trois jours de lanouvelle lune et un cyclelustral de cinq années[30].

Étapes du déchiffrement

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Jusqu'aux années 1920

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Dès sa découverte en1897, le calendrier de Coligny est reconstitué parPaul Dissard, conservateur de musée. C'est à lui que revient la première publication sur ce sujet :Compte-rendu à l'Académie des inscriptions et belles-lettres, tome XXV (1897) et XXVI (1898).

Cette première publication fait connaître le calendrier aux spécialistes de la langue et de la civilisation celtiques. Plusieurs parutions suivront :

  • Seymour de Ricci,Revue celtique, tome XIX (1898), et tome XXI (1900).
  • Émile Espérandieu, Fac-similé du calendrier, publié dans laRevue celtique, tome XXI (1900).
  • Nicholson,Zeitschrift für Celtische Philologie, 1901.
  • Joseph Loth,Compte-rendu à l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres, 1904.
  • Joseph Loth,Revue celtique, tome XXV (1904).

De 1920 aux années 1970

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L'année 1920 voit la première transcription complète des inscriptions figurant sur le calendrier. C'estGeorges Dottin qui la publie dansLa langue gauloise (Paris, Klincksieck, 1920).

Plusieurs chercheurs vont alors tenter l'élucidation complète de ce calendrier : sur le plan de la langue, sur le plan historique, et sur le plan astronomique :

  • Françoise Le Roux,Le calendrier gaulois de Coligny et la fête irlandaise de Samain (Samonios), Ogam IX (1957).

De 1970 auXXIe siècle

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Les années 1970 et suivantes voient une nouvelle reprise de l'approche scientifique. Il faut noter les travaux de plusieurs chercheurs :

  • Paul-Marie Duval :Observations sur le calendrier de Coligny, inHommages à Albert Grenier, Latomus, tome LVIII (1962).
  • Christian-J. Guyonvarc'h, Françoise Le Roux et Georges Pinault,Le calendrier gaulois de Coligny, Ogam XIII.
  • Georges Pinault, qui a travaillé avec les deux précédents : P.-M. Duval et G. Pinault,Les calendriers (Coligny, Villards d'Héria). Recueil des Inscriptions gauloises, volume III,CNRS, 1988.
  • Pierre-Yves Lambert,Un calendrier gaulois, inLa langue gauloise, Errance, 1997.
  • Jean-Michel Le Contel et P. Verdier :Un calendrier celtique, le calendrier gaulois de Coligny, éditions Errance, 1998.

Les travaux de ces chercheurs se recoupent malgré quelques divergences. Ces études de base ont récemment servi à des publications en langues étrangères, et à des reconstitutions qui se veulent définitives :

  • Hans-Rudolf Hitz :Der gallo-lateinische Mond- und Sonnen-Kalender von Coligny, 1991.
  • Garrett S. Olmsted :The Gaulish calendar, 1992.
  • Annemarie Bernecker :Der galloroemische Tempelkalender von Coligny, 1998.
  • Garrett S. Olmsted :A definitive reconstructed text of the Coligny calendar, 2001.
  • Adolfo Zavaroni :On the structure and terminology of the Gaulish Calendar, 2007.

Récupération astrologique

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Les recherches scientifiques menées sur le calendrier de Coligny ont donné prise à la récupération de ces données par différentesassociations astrologiques etmouvements néo-druidiques[34]. Certains ont tenté de mettre à jour ce calendrier, et de s'en servir pour renommer les jours et mois duXXIe siècle. Quoi qu'il en soit de cette récupération, cela ne remet pas en cause les travaux scientifiques sur lesquels elle prétend s'appuyer.

Annexes

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Bibliographie

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Présentations et études du calendrier
Le calendrier dans la mythologie celtique
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Sources

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  1. P.M. Duval et G. Pinault,Les calendriers (Coligny, Villars d'Héria). Recueil des Inscriptions gauloises, vol. III,CNRS,Paris, 1988.
  2. abcdef etgA. Héron de Villefosse, cité inSéance du 17 décembre 1897, inComptes rendus des séances de l'Académie des inscriptions et belles-lettres,41e année, n° 6, pp. 703-705,Paris, 1897.
  3. Photographie inCh. Picard,Le bronze de Coligny, op. cité infra, p. 11.
  4. ab etcCh. Picard,Le bronze de Coligny, in L. Rosenthal,"Florilège des musées" duPalais des Arts de Lyon, p. 10,Mairie de Lyon, [s.d.] (1920<>1932).
  5. Ch. Picard,Le bronze de Coligny, in L. Rosenthal,"Florilège des musées" duPalais des Arts de Lyon, p. 9,Mairie de Lyon, [s.d.] (1920<>1932).
  6. ab etcJoseph Buche,Le Mars de Coligny (Musée de Lyon), inMonunments et Mémoires de la Fondation Eugène Piot, X, pp. 61-90,Académie des inscriptions et belles-lettres, Paris, 1904,en ligne sur Persée.
  7. a etbA. Héron de Villefosse, cité inSéance du 29 décembre 1897, inComptes rendus des séances de l'Académie des inscriptions et belles-lettres,41e année, n° 6, pp. 730-732,Paris, 1897 (comprend une reproduction du calendrier).
  8. A. Héron de Villefosse, cité inSéance du 24 octobre 1902, inComptes rendus des séances de l'Académie des inscriptions et belles-lettres,46e année, n° 5, p. 550,Paris, 1902.
  9. ab etcA. Allmer &P. Dissard,Inscriptions antiques de Lyon n° 87, I,Musée des beaux-arts de Lyon,Lyon, 1898.
  10. Jean Lefort,La saga des calendriers, Paris,Belin,coll. « Pour la science »,, 192 p.(ISBN 2-84245-003-5),p. 172-178
  11. D. Laurent,[ Le calendrier celtique de la table de Coligny aux traditions des pays de langue celtique.],p. 5,Agence Bretagne Presse,Pouldreuzic, novembre 2007.
  12. P.-Y. Lambert,Un calendriergaulois, inLalangue gauloise, p. 115,Errance, 1997(ISBN 2-87772-089-6).
  13. D. Laurent,Le calendrier celtique de la table de Coligny aux traditions des pays de langue celtique.,p. 8 &p. 9-10,Agence Bretagne Presse,Pouldreuzic, novembre 2007.
  14. abc etdC. Lainé Kerjean, inZeitschrift für keltische Philologie und Volksforschung n° 23, pp. 249-284,université Frédéric-Guillaume,Berlin, 1943.
  15. abcd eteP.-Y. Lambert,Un calendriergaulois, inLalangue gauloise, p. 110,Errance, 1997(ISBN 2-87772-089-6).
  16. P.-Y. Lambert,Un calendriergaulois, inLalangue gauloise, p. 111,Errance, 1997(ISBN 2-87772-089-6).
  17. Keltia Magazine
  18. E. Mac Neill,On the Notation and Chronology of the Calendar of Coligny,Ériu n° X, pp. 1-67,Académie royale d’Irlande,Dublin, 1928.
  19. Eóin MacNeill, « On the Notation and Chronology of the Calendar of Coligny »,Ériu,no 10,‎ 1926-1928,p. 1-67.
  20. ab etcP.-Y. Lambert,Un calendriergaulois, inLalangue gauloise, p. 112,Errance, 1997(ISBN 2-87772-089-6).
  21. Francisco Marco Simon, « Entre chaque période de quinze jours des mois du calendrier de Coligny, le motatenoux est inscrit (interprété commerenaissance oula nuit qui revient) ; atenoux indique la nuit de la pleine lune, l'équivalent du romainidus »,Celtic Ritualism from the (Graeco)-Roman Point of View, inRites et croyances dans les religions du monde romain ; Huit exposés suivis de discussions, Vandoeuvres,Fondation Hardt,coll. « Entretiens sur l'Antiquité classique LIII »,, 329 p.(ISBN 978-2-600-00753-5,lire en ligne),p. 174).
  22. Histoire Naturelle, XVI, 249-251, trad. Jacques André, 1962, Paris, Les Belles Lettres.
  23. Christian-J. Guyonvarc'h, Françoise Le Roux,Les druides, Ouest-France Université, 1986,p. 448.
  24. D. Laurent,Le calendrier celtique de la table de Coligny aux traditions des pays de langue celtique., pp. 5-6,Agence Bretagne Presse,Pouldreuzic, novembre 2007.
  25. a etbD. Laurent,Le calendrier celtique de la table de Coligny aux traditions des pays de langue celtique.,p. 8,Agence Bretagne Presse,Pouldreuzic, novembre 2007.
  26. ab etcD. Laurent,Le calendrier celtique de la table de Coligny aux traditions des pays de langue celtique.,p. 7,Agence Bretagne Presse,Pouldreuzic, novembre 2007.
  27. Th. Hersart de la Villemarqué,La tournée de l'Aguilaneuf, inBarzaz Breiz, II, 7, note p. 452,Librairie académique Perrin,Paris, 1963.
  28. a etbD. Laurent,Le calendrier celtique de la table de Coligny aux traditions des pays de langue celtique., pp. 8 & 9,Agence Bretagne Presse,Pouldreuzic, novembre 2007.
  29. Grégory Luguet,La société gauloise (Keltia Magazine), Éditions du Nemeton,(ISSN 1779-2126).
  30. ab etcD. Laurent,Le calendrier celtique de la table de Coligny aux traditions des pays de langue celtique.,p. 15,Agence Bretagne Presse,Pouldreuzic, novembre 2007.
  31. AntoineHéron de Villefosse, « Le calendrier du lac d'Antre »,Comptes-rendus des séances de l année - Académie des inscriptions et belles-lettres,vol. 42,no 2,‎,p. 264–272(DOI 10.3406/crai.1898.71173,lire en ligne, consulté le)
  32. « "Les Celtes" (le calendrier de Coligny expliqué dès 16:51 au compteur) », surYouTube(consulté le).
  33. http://www.david-romeuf.fr/Archeologie/CalendrierGaulois/SyntheseRestitutionsCalendrierGaulois.html
  34. Le calendrier celtique de Coligny in F. Dupuy-Pacherand & G.A. Mathis,Atlantisno 247Les calendriers Luni-solaires antiques, août 1968.

Articles connexes

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